Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À la découverte de nous-mêmes — Chapitre 5 · Un cap est franchi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À la découverte de nous-mêmes
Chapitre 5 · Un cap est franchi
Quelques semaines passent. Nous avons refait quelques soirées apéro où, à chaque fois, Tiffany était nue. Elle est allée quasi tous les mercredi après-midi chez le voisin et à chaque fois il l'a touché et lèché. Elle l'a sucé 3 nouvelles fois, 2 les mercredis et une fois un vendredi où on est allé prendre l'apéro ensemble mais où elle est restée manger seule.
Nous n'avons jamais reparlé elle et moi du fait qu'elle aille plus loin avec le voisin depuis la dernière fois, aucun de nous deux n'osant sans doute aborder le sujet.
Lors d'un apéro un vendredi soir où on est chez Jean-Luc tous les deux, on parle de nudité. Il demande si elle se met nue aussi chez nous. Je dis :
— Plus souvent qu'avant, ça c'est sûr. Mais il n'y a qu'avec toi qu'elle est tout le temps nue. Je n'ai pas cette chance !
— Je ne vais pas vivre tout le temps à poil quand même !
— Et pourquoi pas ?
— Tu dis ça mais je suis sûr que tu t'en lasserais. Si j'y étais tout le temps, ce ne serait plus pareil, tu ne crois pas ?
— Peut-être.
— Et puis je trouve que c'est pas pareil d'être nue devant un autre homme.
Nous continuons à discuter. Tiffany assume de plus en plus son goût pour la nudité, voire pour l'exhibition. Elle ose maintenant le dire, ce qui n'était pas le cas il y a de ça quelques mois. A un moment, une question me vient. j'hésite mais je finis pas la poser, volontairement devant voisin en plus :
— Tu as déjà pensé à te mettre nue devant quelqu'un d'autre ?
— Euh... non... pas vraiment, pourquoi ?
— Comme ça... Vu que tu dis que tu aimes être nue devant un autre homme...
— Tu y as déjà pensé toi ?
— Non. mais comme tu parlais de ça, je te demande, c'est tout.
— D'accord. Eh bien non, je ne me sens pas prête pour l'instant.
Je ne soulève pas mais j'entends bien le "pour l'instant". Je sais que quand on parle de nudité etc., ça la rend plutôt d'humeur coquine.
Je laisse Tiffany rester manger seule chez le voisin après l'apéro. Je me doute qu'il va lui faire du bien, et peut être qu'elle aussi d'ailleurs.
Je rentre à 20h. Tiffany et Jean-Luc n'insistent pas beaucoup pour que je reste manger avec eux.
Je l'attends au salon en regardant plus ou moins la télé. En réalité, je ne pense qu'à ce qu'ils peuvent faire. Elle rentre à 23h45. Quand elle me voit, elle dit :
— Tu n'es pas au lit ?
— Non, je t'attendais. Je pensais que tu rentrerais plus tôt.
— Désolée, je n'ai pas vu le temps passer...
— Vous avez fait quoi ?
— Je vais prendre une douche et je te raconte après. Tu restes là ou tu m'attends au lit ?
— Je vais au lit
A chaque fois qu'elle est allée se laver directement en rentrant, c'est qu'elle l'avait sucé.
Elle met un peu de temps mais arrive, simplement vêtue d'une culotte. Allongée et tournée face à moi.
Je demande :
— Alors, tu me dis ?
— Ok. Alors, quand tu es parti, on est allés dans la cuisine. Pendant que ça cuisait, j'en ai profité pour fumer une clope. voisin a commencé à me toucher.
— Ca te plaisait ?
— Oui. D'ailleurs, je commençais à avoir envie d'un peu plus.
— Tu l'as sucé ?
— Non, mais je lui ai demandé de me lécher.
— Vous êtes allés dans le salon ?
— Non, on est restés dans la cuisine. J'étais assise, il s'est mis à genoux devant moi.
— Tu as joui ?
— Oui. assez vite même.
— D'accord. et ensuite ?
— Eh bien après, j'ai voulu lui rendre la pareille.
— Donc tu l'as sucé ?
— Oui.
— Tu as avalé ?
— Oui.
— Et tu as aimé ?
— Oui
— Comme à chaque fois. Et après ?
— Après, on a mangé dans le salon, tous les deux sur le canapé. On discutait. Quand on a fini de manger, il n'arrêtait pas de me toucher.
— Où ça ? Les seins ?
— Oui, au début.
— Au début ? Et après ?
— Il m'a mis des doigts.
— Tu étais excitée ?
— Bin oui !
— Il t'a léché ?
— Oui, un peu.
— Comment ça un peu ?
— Eh ben... Pendant qu'il me léchait, j'ai eu envie de plus.
— C'est-à-dire ?
— Je... Je lui ai demandé de se déshabiller et de...
— De quoi ?
— De... venir en moi.
— Vous avez couché ensemble ?
— Oui. tu es fâché ?
— En fait... je m'y attendais.
— Tu m'en veux ?
— Dis-moi comment ça s'est passé.
— Euh... j'étais allongée sur le canapé, il est venu sur moi et il m'a pénétrée.
— Vous vous êtes embrassés ?
— Non.
— Pourquoi ?
— Je n'en avais pas envie.
— Ca a duré longtemps ?
— Je sais pas... 10 minutes...
— Il a joui en toi ?
— Non non, sur mon ventre.
— Toi, tu as joui ?
— Non mais j'étais pas loin.
— Ca t'a plu ?
— Je sais pas, c'est difficile à expliquer.
— Essaie !
— Ben... d'un côté j'avais l'impression de faire une connerie mais d'un autre côté... c'était super excitant.
— Pourquoi ?
— C'est... le faire avec un autre homme... alors que tu étais juste à côté...
— Je vois...
— Tu m'en veux ? Je sais que j'ai déconné, je sais pas ce qui m'a pris de lui demander ça.
— Non, je ne t'en veux pas. Je savais bien que ça allait arriver un jour ou l'autre. Après, vous avez fait quoi ?
— On s'est lavés au lavabo, il s'est rhabillés et on a beaucoup discuté.
— De quoi ?
— De ce qu'on venait de faire.
— Développe.
— il m'a dit qu'il espérait que ça n'allait pas gâcher ce qu'il y a entre nous.
— Ok. vous avez parlé de quoi d'autre ?
— Ben... il m'a dit qu'il avait beaucoup aimé, qu'il aimerait recommencer...
— Et toi, tu voudrais recommencer ?
— J'en sais rien...
— Tu veux continuer à y aller ?
— Oui, ça oui. Sauf si tu veux que j'arrête ?
— Non.
On continue à discuter un peu. La balance entre jalousie et excitation penche en faveur de l'excitation, sans doute parce que je m'étais préparé à ce qui est arrivé.
On fait l'amour. Après, je lui dis :
— Tu cachais bien ton jeu quand même.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Il y a quelques mois, tu étais tout le temps en pull et en jean, on ne faisait presque plus l'amour. Et maintenant, tu vas à poil chez le voisin et tu as même couché avec lui.
— C'est un peu grâce à toi. Si je n'étais pas tombée sur ton pc, il ne se serait sûrement jamais rien passé.
— Oui, enfin... c'est quand même toi qui es allée seule chez lui la 1ère fois et qui t'es mise nue. Je suis sûr que tu avais envie de ce genre de chose depuis longtemps.
— Je sais pas... peut-être... En tout cas, j'avais envie que quelque chose change, mais je ne m'imaginais pas du tout faire ça.
On s'endort enlacés.
On passe quasi tout le week-end au lit, notre libido à tous les deux est au sommet. On reparle assez ouvertement de ce que Tiffany a fait. Je lui donne mon accord pour recommencer si elle le souhaite. Elle répond qu'elle n'est pas sûre de le refaire, mais qu'en revanche elle ne se voit pas arrêter d'aller chez lui. Elle assume complètement aimer être nue devant le voisin et se sentir désirée.
Nous n'avons jamais reparlé elle et moi du fait qu'elle aille plus loin avec le voisin depuis la dernière fois, aucun de nous deux n'osant sans doute aborder le sujet.
Lors d'un apéro un vendredi soir où on est chez Jean-Luc tous les deux, on parle de nudité. Il demande si elle se met nue aussi chez nous. Je dis :
— Plus souvent qu'avant, ça c'est sûr. Mais il n'y a qu'avec toi qu'elle est tout le temps nue. Je n'ai pas cette chance !
— Je ne vais pas vivre tout le temps à poil quand même !
— Et pourquoi pas ?
— Tu dis ça mais je suis sûr que tu t'en lasserais. Si j'y étais tout le temps, ce ne serait plus pareil, tu ne crois pas ?
— Peut-être.
— Et puis je trouve que c'est pas pareil d'être nue devant un autre homme.
Nous continuons à discuter. Tiffany assume de plus en plus son goût pour la nudité, voire pour l'exhibition. Elle ose maintenant le dire, ce qui n'était pas le cas il y a de ça quelques mois. A un moment, une question me vient. j'hésite mais je finis pas la poser, volontairement devant voisin en plus :
— Tu as déjà pensé à te mettre nue devant quelqu'un d'autre ?
— Euh... non... pas vraiment, pourquoi ?
— Comme ça... Vu que tu dis que tu aimes être nue devant un autre homme...
— Tu y as déjà pensé toi ?
— Non. mais comme tu parlais de ça, je te demande, c'est tout.
— D'accord. Eh bien non, je ne me sens pas prête pour l'instant.
Je ne soulève pas mais j'entends bien le "pour l'instant". Je sais que quand on parle de nudité etc., ça la rend plutôt d'humeur coquine.
Je laisse Tiffany rester manger seule chez le voisin après l'apéro. Je me doute qu'il va lui faire du bien, et peut être qu'elle aussi d'ailleurs.
Je rentre à 20h. Tiffany et Jean-Luc n'insistent pas beaucoup pour que je reste manger avec eux.
Je l'attends au salon en regardant plus ou moins la télé. En réalité, je ne pense qu'à ce qu'ils peuvent faire. Elle rentre à 23h45. Quand elle me voit, elle dit :
— Tu n'es pas au lit ?
— Non, je t'attendais. Je pensais que tu rentrerais plus tôt.
— Désolée, je n'ai pas vu le temps passer...
— Vous avez fait quoi ?
— Je vais prendre une douche et je te raconte après. Tu restes là ou tu m'attends au lit ?
— Je vais au lit
A chaque fois qu'elle est allée se laver directement en rentrant, c'est qu'elle l'avait sucé.
Elle met un peu de temps mais arrive, simplement vêtue d'une culotte. Allongée et tournée face à moi.
Je demande :
— Alors, tu me dis ?
— Ok. Alors, quand tu es parti, on est allés dans la cuisine. Pendant que ça cuisait, j'en ai profité pour fumer une clope. voisin a commencé à me toucher.
— Ca te plaisait ?
— Oui. D'ailleurs, je commençais à avoir envie d'un peu plus.
— Tu l'as sucé ?
— Non, mais je lui ai demandé de me lécher.
— Vous êtes allés dans le salon ?
— Non, on est restés dans la cuisine. J'étais assise, il s'est mis à genoux devant moi.
— Tu as joui ?
— Oui. assez vite même.
— D'accord. et ensuite ?
— Eh bien après, j'ai voulu lui rendre la pareille.
— Donc tu l'as sucé ?
— Oui.
— Tu as avalé ?
— Oui.
— Et tu as aimé ?
— Oui
— Comme à chaque fois. Et après ?
— Après, on a mangé dans le salon, tous les deux sur le canapé. On discutait. Quand on a fini de manger, il n'arrêtait pas de me toucher.
— Où ça ? Les seins ?
— Oui, au début.
— Au début ? Et après ?
— Il m'a mis des doigts.
— Tu étais excitée ?
— Bin oui !
— Il t'a léché ?
— Oui, un peu.
— Comment ça un peu ?
— Eh ben... Pendant qu'il me léchait, j'ai eu envie de plus.
— C'est-à-dire ?
— Je... Je lui ai demandé de se déshabiller et de...
— De quoi ?
— De... venir en moi.
— Vous avez couché ensemble ?
— Oui. tu es fâché ?
— En fait... je m'y attendais.
— Tu m'en veux ?
— Dis-moi comment ça s'est passé.
— Euh... j'étais allongée sur le canapé, il est venu sur moi et il m'a pénétrée.
— Vous vous êtes embrassés ?
— Non.
— Pourquoi ?
— Je n'en avais pas envie.
— Ca a duré longtemps ?
— Je sais pas... 10 minutes...
— Il a joui en toi ?
— Non non, sur mon ventre.
— Toi, tu as joui ?
— Non mais j'étais pas loin.
— Ca t'a plu ?
— Je sais pas, c'est difficile à expliquer.
— Essaie !
— Ben... d'un côté j'avais l'impression de faire une connerie mais d'un autre côté... c'était super excitant.
— Pourquoi ?
— C'est... le faire avec un autre homme... alors que tu étais juste à côté...
— Je vois...
— Tu m'en veux ? Je sais que j'ai déconné, je sais pas ce qui m'a pris de lui demander ça.
— Non, je ne t'en veux pas. Je savais bien que ça allait arriver un jour ou l'autre. Après, vous avez fait quoi ?
— On s'est lavés au lavabo, il s'est rhabillés et on a beaucoup discuté.
— De quoi ?
— De ce qu'on venait de faire.
— Développe.
— il m'a dit qu'il espérait que ça n'allait pas gâcher ce qu'il y a entre nous.
— Ok. vous avez parlé de quoi d'autre ?
— Ben... il m'a dit qu'il avait beaucoup aimé, qu'il aimerait recommencer...
— Et toi, tu voudrais recommencer ?
— J'en sais rien...
— Tu veux continuer à y aller ?
— Oui, ça oui. Sauf si tu veux que j'arrête ?
— Non.
On continue à discuter un peu. La balance entre jalousie et excitation penche en faveur de l'excitation, sans doute parce que je m'étais préparé à ce qui est arrivé.
On fait l'amour. Après, je lui dis :
— Tu cachais bien ton jeu quand même.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Il y a quelques mois, tu étais tout le temps en pull et en jean, on ne faisait presque plus l'amour. Et maintenant, tu vas à poil chez le voisin et tu as même couché avec lui.
— C'est un peu grâce à toi. Si je n'étais pas tombée sur ton pc, il ne se serait sûrement jamais rien passé.
— Oui, enfin... c'est quand même toi qui es allée seule chez lui la 1ère fois et qui t'es mise nue. Je suis sûr que tu avais envie de ce genre de chose depuis longtemps.
— Je sais pas... peut-être... En tout cas, j'avais envie que quelque chose change, mais je ne m'imaginais pas du tout faire ça.
On s'endort enlacés.
On passe quasi tout le week-end au lit, notre libido à tous les deux est au sommet. On reparle assez ouvertement de ce que Tiffany a fait. Je lui donne mon accord pour recommencer si elle le souhaite. Elle répond qu'elle n'est pas sûre de le refaire, mais qu'en revanche elle ne se voit pas arrêter d'aller chez lui. Elle assume complètement aimer être nue devant le voisin et se sentir désirée.
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Commentaires ()
C'est très appétissant, voir, savourer, goûter par anticipation, l'excitation croissante, l'expectative de tout ce qui va arriver ; en tant que lecteurs, nous sommes voyeurs de ces deux appartements. Merci beaucoup pour cette histoire et ses épisodes qui me tiennent en haleine.