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✦ solenc À la découverte de nous-mêmes XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

À la découverte de nous-mêmes — Chapitre 3 · Dérapage avec le voisin

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À la découverte de nous-mêmes

Chapitre 3 · Dérapage avec le voisin

Quelques mois après le début de cette histoire, notre couple va beaucoup mieux. Nous faisons l'amour souvent. Tiffany a une sorte  de sentiment d'être infidèle mais sans jamais être passée à l'acte. Elle est maintenant totalement à l'aise avec son corps. Finis les complexes ! Elle est aussi plus ouverte (que ce soit de manière générale ou sexuellement).
Elle n'éprouve aucune attirance pour voisin. C'est le contexte, l'interdit qui lui plait. Jean-Luc semble aussi s'en contenter. Il faut dire qu'une jeune femme qui vient volontairement s'exhiber (puisque c'est bien de ça dont il s'agit) environ une fois par semaine et qui lui propose même de la toucher, ça ne court pas les rues.
Cette histoire, un mercredi soir, Tiffany n'est pas là quand je rentre, alors qu'il y a sa voiture sur le parking de l'immeuble. Je me dis qu'elle est sûrement chez voisin. Je lui envoie un message pour m'en assurer mais elle ne répond pas.
Elle rentre nue, les cheveux mouillés, à 18h30. Je lui demande :
— Tu étais où ?
— Chez le voisin, on prenait un café et je n'ai pas vu l'heure passer.
Elle semble embarrassée :
— Je vais te dire mais promets-moi de ne pas t'énerver.
— Tu as couché avec lui ?
— Non. Alors, tu ne t'énerveras pas ?
— Dis-moi ce qui s'est passé.
— Voilà. on prenait un verre dans le salon, il était assis sur son fauteuil et moi au bord du canapé. J'avais les jambes plutôt écartées.
— Pour lui montrer ?
— Oui, un peu...
— Ok, et donc ?
— Il m'a dit que j'avais un beau sexe, j'étais un peu excitée, il m'avait touché les seins dans la cuisine juste avant pendant que je fumais.
— Continue...
— Je lui ai proposé de le regarder de plus près. Il a mis un coussin par terre et il s'est mis à genoux devant moi. Il me touchait les cuisses en regardant ma...
— Ta chatte ?
— Oui...
— Et après ?
— Il me faisait plein de compliments, j'ai eu envie de... de plus. Je lui ai dit qu'il pouvait me lécher.
— Il l'a fait ?
— A ton avis ? Oui, il m'a léché.
— Tu as joui ?
— Oui, c'était... bizarre... c'était bien.
— Donc il t'a léché, et c'est tout ?
— Eh bien...
— Quoi ? Il y a autre chose ?
— Quand il était à genoux, qu'il s'occupait de moi, il m'a touché le... il m'a mis un doigt dans le... Derrière quoi...
— Tu t'es laissée faire ?
— Oui.
— Donc avec moi, tu refuses et avec lui pas de problème ?
— Ne le prends pas comme ça. C'est le contexte qui a fait que j'ai laissé faire...
— Je vois... Il y a autre chose ?
— Non, c'est tout.
— C'est déjà bien, non ?
— Oui, je sais. Tu m'en veux ? Je sais pas ce qui m'a pris...
— Non, je ne t'en veux pas. Je me doutais bien que ça allait arriver un jour en fait.
— Tu es sûr que tu ne m'en veux pas ? J'ai l'impression d'avoir été trop loin.
— C'est sûr que je ne m'attendais pas à ce que tu me dises ça.
On en discute quelques minutes. On fait l'amour. Je lui demande :
— Tu voudras recommencer ?
— Quoi ? Le doigt ? Ou qu'il me lèche ?
— Les 2 !
— Le doigt je ne sais pas. Pour le reste, je ne suis pas sûre...
— Si tu en as envie, tu peux.
— On verra. J'ai vraiment l'impression que j'ai été trop loin.
Entre temps, quand nous faisons l'amour, j'essaie de lui mettre un doigt derrière mais elle refuse. Je n'insiste pas pour ne pas tout gâcher.
Les jours qui suivent, un samedi, elle me dit que Jean-Luc lui a demandé si elle peut passer rapidement, il a un souci avec sa box, il n'a plus de télé. Elle me demande :
— Tu veux venir avec moi ?
— Non non.
Elle s'apprête à partir, habillée. Je dis :
— Tu y vas comme ça ?
— Quoi "comme ça" ?
— Tu y vas habillée ?
— Je vais juste réparer sa box.
— Et alors ?
— Tu veux que j'y aille toute nue ?
— Comme tu veux.
Elle ne répond pas. Elle va vers l'entrée, je ne peux pas la voir. Après quelques secondes elle dit "bon, j'y vais".
Je pense qu'elle est partie habillée, mais quand je vais me chercher un verre d'eau dans la cuisine, je vois tous les vêtements qu'elle portait par terre à l'entrée. Ca me trouble un peu, même si c'est moi qui lui ai suggéré.
Elle revient une heure plus tard. Je suis dans le salon, j'entends la porte. Quand elle vient vers moi, elle est habillée. Je demande :
— C'est bon, c'est réparé ?
— Pas vraiment. il y a une panne de réseau donc je n'ai pas pu faire grand chose.
— Tu as fait quoi du coup ?
— Bin rien, j'ai juste tout débranché et rebranché. Mais comme ça ne marchait toujours pas, j'ai appelé l'assistance.
— D'accord. il t'a payé un café ?
— Non, je suis juste allé voir pour sa box.
Comme elle ne dit rien de plus, je demande :
— Tu y es allée habillée alors ?
— Non.
Elle reçoit un sms peu après, disant qu'il nous invite le soir pour l'apéritif, pour s'excuser du dérangement. J'accepte, mais que l'apéro, je n'ai pas spécialement envie de rester longtemps, j'ai eu une grosse semaine et j'ai envie de me reposer.
A 18 heures, je demande :
— On y va ?
— Attends.
Tiffany va dans la salle de bain et en ressort 2 minutes plus tard, nue. Elle s'exclame :
— C'est bon, je suis prête !
— Tu as été vite à te préparer !
On sonne, Jean-Luc nous accueille chaleureusement. On discute de tout et de rien, sans parler de ce qu'ils ont fait la dernière fois, pas même une allusion (je ne sais pas s'il sait que je sais) dans une ambiance détendue. Le temps passe vite, si bien qu'il est déjà presque 20 heures. Voisin propose :
— Vous restez manger ?
— Non, merci, on va rentrer, dis-je.
— Vous êtes sûrs ? J'ai juste à faire réchauffer.
— Non, vraiment, c'est gentil. J'aimerais bien dormir tôt ce soir.
— Comme tu veux. Tiffany, je ne te propose pas de rester j'imagine ?
— Je ne sais pas. Ca te dérange si je reste ? en s'adressant à moi
— Euh... non, comme tu veux.
— J'aimerais bien rester un peu, je ne suis pas fatiguée.
Je les laisse, c'est la première fois que je les laisse seuls alors qu'elle est nue. Ca me fait un peu bizarre. Pour la première fois, et sachant ce qu'il s'est passé quelques jours plus tôt, j'ai vraiment l'impression de lui "prêter" ma femme.
Je mange seul un plat préparé et je me pose devant la télé. Je me demande ce qu'ils font, je ne pense qu'à ça, si bien que je ne me concentre pas du tout sur le film qui passe à la télé.
A 22h, elle n'est toujours pas rentrée. 22h30 toujours pas, je décide d'aller me mettre au lit.
Je n'arrive pas à dormir, je me demande pourquoi elle n'est pas là.
A 23h passées, j'entends la porte. Elle regarde si je dors à la porte de la chambre. Constatant que non, elle dit :
— Je vais prendre une douche, j'arrive.
Je suis surpris qu'elle aille se laver à cette heure, ce n'est pas dans ses habitudes (d'autant qu'elle a pris une douche avant de partir). Je me pose 1000 questions. Quand elle arrive au lit, vêtue simplement d'une culotte, je dis :
— Tu rentres bien tard !
— Oui, je... je n'ai pas vu le temps passer.
— Pourquoi tu es allée prendre une douche ?
— Tu veux que je te raconte maintenant ? Tu ne veux pas attendre demain ? Je croyais que tu étais fatiguée.
— Non maintenant. Ca m'intrigue...
— A ce point ?
— Vous avez fait quoi quand je suis parti ?
— On a mangé dans le salon, après je suis allée fumer et on a mangé un dessert. On discutait, j'étais bien.
— Vous étiez comment ?
— On était tous les deux sur le canapé.
— Il te touchait ?
— Non. Enfin... des fois il me caressait la cuisse mais c'est tout.
— Ok. Et ensuite ?
— A un moment, il me demandait si j'aime la lingerie, ce que je porte, enfin tout ça. Vu comme il regardait mes seins, je lui ai dit qu'il pouvait les toucher.
— Il l'a fait ?
— Tu te doutes bien...
— Ca t'a plu ?
— Oui.
— Ensuite ?
— Après on a parlé de ce qu'on avait fait la dernière fois, il m'a demandé si je te l'avais dit.
— Tu as répondu quoi ?
— Que je ne t'avais rien dit, que c'est notre jardin secret.
— Pourquoi tu lui as dit ça ?
— Je ne sais pas, c'est sorti tout seul.
— Ok. Continue.
— Il me demandait si j'avais aimé, parce que lui beaucoup. Il regardait entre mes jambes en même temps, je sentais bien qu'il avait envie de recommencer.
— Juste, tu étais assise comment ?
— J'étais... euh... j'avais un pied sur le canapé, les jambes un peu écartées.
— Du coup il voyait tout.
— Oui.
— Si tu t'es assise comme ça, c'est parce que tu voulais qu'il voit ?
— Oui, un peu...
— Un peu... Ok, Après, il s'est passé quoi ?
— Je lui ai dit qu'il pouvait recommencer.
— Vraiment ?
— Oui, tu m'avais dit que tu étais d'accord.
— Oui. Ca s'est passé comment ?
— Eh bien... comme la dernière fois en fait. Il s'est mis à genoux devant moi.
— Il t'a mis un doigt derrière ?
— Oui.
— Donc il n'y a que lui qui peut te le faire.
— Je t'ai déjà dit, c'est une question de contexte, ce n'est pas si simple...
— Tu as joui ?
— Oui
— Ca a duré longtemps ?
— Non, pas trop. J'ai joui vite.
— D'accord. Ca n'explique toujours pas pourquoi tu as pris une douche en rentrant.
— Attends, j'y viens. Après on s'est rassis pour discuter un peu. Il te touchait ?
— Oui. Ensuite je suis allée fumer dans la cuisine. Je ne sais plus trop comment ça s'est passé, j'étais assise en train de fumer ma clope, Lui était debout à côté de moi. Il a dû me dire que j'étais belle toute nue ou quelque chose comme ça. Et je sais pas trop pourquoi, je lui ai dit que moi aussi j'aimerais bien voir son sexe.
— Tu es sérieuse ?
— Oui. Il était gêné, il n'osait pas trop. Alors je l'ai aidé un peu.
— Comment ça tu l'as aidé ?
— J'ai déboutonné son jean. Il l'a descendu un peu et il a baissé son caleçon.
— Tu as vu sa bite ?
— Bin oui. Il bandait à moitié.
— En même temps, tu étais à poil devant lui...
— Oui. Et là je l'ai sucé.
— Quoi ??
— Oui, je n'ai pas réfléchi. Il était là, debout devant moi, et moi j'étais excitée par ce qu'on venait de faire...
— Je croyais qu'il ne t'attirait pas ?
— Mais il ne m'attire pas du tout. C'est le contexte qui a fait que je me suis peut-être un peu trop laissée allée.
— Tu avais bu ?
— Non, 2 ou 3 verres en tout dans la soirée.
— Et... ça t'a plu ?
— Oui, enfin... ça n'a pas duré très longtemps.
— Il a éjaculé sur toi, c'est ça ? C'est pour ça que tu es allée prendre une douche ?
— Non. J'ai... euh... J'ai tout avalé.
— De quoi ? Tu es sérieuse ?
— Oui, je sais pas ce qui m'a pris...
— Donc avec lui, tu avales, il te met des doigts dans le cul, et moi rien.
— C'est pas si simple...
— Si tu le dis... Bon, et vous avez fait quoi après ?
— Rien, on a discuté un peu et je suis rentrée.
— Il était à poil ?
— Non, il s'était rhabillé.
— Il t'a touché ?
— Oui, juste quelques caresses.
— D'accord. Et pourquoi tu es allée de laver alors ?
— Bah... Il m'a mis des doigts et après il m'a touché partout...
Cette fois, entre jalousie et excitation, la balance penche plutôt vers la jalousie. On discute un peu et Tiffany le ressent. Elle me dit :
— Tu es un peu injuste à réagir comme ça. Je te rappelle qu'à la base, c'est ton fantasme, et qu'à chaque fois tu m'as dit de continuer.
Elle a raison. Sur ces mots, nous arrêtons d'en parler et on éteint la lumière. Je n'arrive pas à dormir. A 1h du matin, je sens qu'elle non plus. Elle bouge dans le lit. Je n'arrête pas de penser à ce qu'elle m'a dit.
Je me colle à elle et lui touche les seins. Elle se tourne vers moi, on s'embrasse. J'avoue que ça me fait quelque chose de l'embrasser en sachant qu'elle avait le sexe et le sperme du voisin dans la bouche il n'y a pas longtemps.
On fait l'amour. Après, je lui demande :
— Bon... Ca t'a plu alors ta soirée ?
— Franchement, oui beaucoup !
On s'endort l'un contre l'autre.
Le lendemain, on en rediscute un peu, à son initiative. Elle sait qu'elle a dérapé et ne se l'explique pas, la pulsion du moment... Elle me dit qu'elle ne recommencera pas sans mon accord.
— Il faut que j'y réfléchisse.
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Photo de profil de Exorium
Exorium
15 septembre 2025 à 05:37
De grignotage en grignotage. L'épouse a parfaitement compris que l'imaginaire tenait une grande place dans l'univers érotique de son mari. Elle le comble et elle en profite.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Kapa13
Kapa13
3 avril 2025 à 10:04
J’adore
Soyez respectueux
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Photo de profil de LefouFredo
LefouFredo
12 mars 2025 à 20:09
Quelle coquine!!! Le plus frustrant pour toi c’est qu’elle accepte certaines choses du voisin et pas avec toi !!!!
Soyez respectueux
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Photo de profil de Crabou
Crabou
10 mars 2025 à 13:22
Décidément, les rencontres avec le voisin sont bien sympa
Soyez respectueux
Répondre
MonsieurGentil
9 mars 2025 à 23:39
Très très bien. Un récit apparemment très simple : au demeurant il ne se passe pas grand-chose ; mais en vrai avec une grosse tension érotique, une "bulle" sur le point d'exploser, je suis fan. La frustration monte, la pression, la découverte des braises du candaulisme et du voyeurisme, le vertige délicieux de la perte de contrôle, tout est dans la tête et dans l'imaginaire, dans l'instant qui peut déraper à tout moment. Respect.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de luke139
luke139
9 mars 2025 à 17:50
J'en suis exactement au même point que vous, je serais du mari, je mettrai le hola, ou alors, ça sera divorce dans pas longtemps, avec cette confiance entamée, même avec un certain concentement du mari.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
9 mars 2025 à 17:43
Alors la je ne comprends pas sa femme car le voisin a droit à certaines choses comme mettre son doigt dans son cul et qu'elle avale son sperme et que son mari n'y a pas droit c'est un comble, ça va finir qu'a la longue elle passera à l'acte et ne pourra pas dire qu'elle a dérapé, le mari attend quoi pour remettre de l'ordre dans son couple, mais j'ai bien peur que c'est peine perdue
Soyez respectueux
Répondre
Mibou
9 mars 2025 à 17:15
Stop avant un dérapage complet. Sinon, on est déjà trop près du cocu consentant.
Un mari qui accepte un tel comportement doit se séparer aussi vite que possible.
Soyez respectueux
Répondre

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