Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hugo, mon étudiant — Chapitre 12 · Hugo en redemande
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hugo, mon étudiant
Chapitre 12 · Hugo en redemande
Infatigable, Hugo n'a pas prévu d'en rester là, il est encore en forme et prêt pour une nouvelle partie. Depuis qu'il a joui une première fois en moi, il continue de se branler afin ne pas débander. Bientôt, il me demande de me mettre sur le dos et il vient sur moi, se penche juste au-dessus de mon visage et m'embrasse. Je prends alors sa tête entre mes mains et je lui rends son baiser. Pendant qu'on s'embrasse, dans un mouvement du bassin Hugo permet à sa bite de retrouver le chemin de mon cul, qui est resté grand ouvert. Son gland approche à nouveau de ma rondelle avec douceur et il me pénètre tout doucement, mais sans s'arrêter, jusqu'à ce tout son sexe soit en moi. Alors, il recommence à me limer, d'abord lentement, puis la cavalcade reprend de plus belle, avec des mouvements encore plus profonds et plus amples que précédemment. Hugo cale sa bouche dans mon cou et me léchouille l'oreille droite.
En réponse, j'enroule mes jambes autour de son bassin et j'enveloppe mes bras autour de son corps pour me coller davantage à lui. Pendant plusieurs minutes, Hugo martyrise mon cul pour me démonter comme une bête, je suis extasié et je me plaque à lui. Je caresse son dos puissant. Je sens sa bite grossir en moi, j'ai l'impression que son membre a doublé de volume ou alors que mon conduit s'est atrophiée. Je bande comme un fou, je suis tellement excité, j'adore me faire baiser par Hugo.
Lui respire de plus en plus fort, plus vite aussi, et bruyamment. Soudain, Hugo se retire de moi, puis d'un bond, il s'assoit sur mon torse pour se placer au-dessus de moi. Il saisit alors ma tête de chaque côté des oreilles, j'ouvre la bouche instantanément et il enfonce sa teub dans ma gorge pour me baiser la bouche. Je me retrouve à nouveau malmené, ses boules butent contre mon menton à chaque fois que sa bite tape au fond de ma gorge. Je bave énormément. Heureusement, Hugo ne résiste plus longtemps et il se met à éjaculer dans mon gosier, tout en me maintenant la tête pour que sa bite reste dans ma bouche. A la limite de l'asphyxie, je n'ai d'autre choix que d'avaler ce jus puissant qui me remplit chaudement l'estomac. Ces effluves de foutre épais et gluants me laissent un goût poivré dans la bouche. Une fois sa semence avalée, Hugo retire sa queue de ma bouche, son gland est bien gluant de sperme.
J'approche alors ma langue pour la passer tout autour de son gland et lécher sa verge de tous les côtés.
Hugo me pousse sur le lit, le dos contre le matelas. Il vient s'allonger à mes côtés et me fait un langoureux baiser, avec la langue. Moi, je suis sur un petit nuage, mon trou est complètement dilaté, je reprends peu à peu mes esprits, mes jambes tremblent encore. Comme tout à l'heure, Hugo glisse alors trois doigts entre mes cuisses et les enfonce dans mon trou qu'il fouille de fond en comble. Il me pénètre ainsi de plus en plus fort. Au bout d'un certain temps, il insiste sur ma prostate et une vague de plaisir immense commence à m'envahir, jusqu'à me submerger totalement. Je ressens une véritable onde de choc, je contracte alors mes fesses en les soulevant du lit au moment où je jouis par saccades sur mon ventre. Hugo sort alors ses doigts couverts de foutre de mon rectum, puis il recueille dans sa main la semence sur mon corps et porte le tout à ma bouche pour que je me régale de toute cette substance onctueuse, mélange de nos deux spermes.
Enfin Hugo se blottit tout contre moi, je peux sentir son souffle contre mon cou, à chaque respiration son ventre vient caresser ma hanche et je sens son sexe le long de ma jambe. Tous les deux épuisés, nous restons ainsi très longtemps, dans les bras l'un de l'autre. Le moment que nous venons de partager est tellement fort. Je pense naïvement que c'est fini et que nous allons pouvoir nous endormir ainsi, l'un contre l'autre. Pour ma part, j'ai eu ma dose, et même une double dose !
Mais Hugo est vraiment insatiable. Il entreprend de parcourir mon corps de tendres caresses, en partant du cou, il passe ensuite le bout de ses doigts sur mon torse, où il fait le tour de mes tétons, puis redescend par mon nombril jusqu'à mon bas-ventre. Je mets alors ma main sur sa joue pour lui tourner la tête face à moi, nos visages presque collés, puis je l'embrasse tout en délicatesse en lui caressant la joue. Quand il commence à éloigner sa bouche de la mienne, je mets ma main derrière sa tête pour l'en empêcher et je remets mes lèvres sur les siennes. Il se laisse faire, notre baiser dure un bon moment. D'abord simple contact de lèvres, nos bouches s'ouvrent de plus en plus laissant sortir nos langues qui se mélangent dans un tourbillon de douceur. Puis Hugo se met sur moi, nos bouches sont toujours collées toujours l'une à l'autre, et je sens alors son poids sur moi, la chaleur de son corps et même l'excitation de son sexe tout contre le mien.
Pendant ce temps, nos mains parcourent nos corps, lui me caresse les cheveux de la main droite alors que son autre main parcourt ma joue de mon cou à mon oreille. Mes mains, elles, se baladent sur son dos, massant de ses épaules à ses fesses.
Après plusieurs minutes de caresses sensuelles, Hugo descend le long de mon corps. Il m'embrasse d'abord le cou, le léchant, soufflant dessus, puis il passe sa langue sur mon torse et s'attarde sur mes tétons qu'il aspire langoureusement, je laisse échapper de faibles gémissements. Pendant que sa bouche s'occupe de mon poitrail, il commence à me masturber délicatement, sa main décalottant mon sexe à un rythme lent puis caressant mes testicules avant de retourner à la masturbation. Je suis aux anges, allongé à me laisser faire et à profiter de ce moment de bonheur. Hugo, lui, continue de parcourir mon corps, embrassant et léchant mon ventre, passant sa langue dans mon nombril. C'est alors qu'un mouvement d'excitation de mon sexe met mon gland juste au niveau de sa bouche. Hugo dépose alors un baiser sur ce dernier avant de passer sa langue autour et de prendre ma bite toute raide en entier dans sa bouche, ce qui me décroche un râle de plaisir.
Je lui murmure : « Viens sur moi, Hugo, que je te suce aussi. ».
Hugo ne se fait pas prier, et sans un mot, il vient se placer sur moi, tête-bêche. Il reprend ma bite en bouche et poursuit la fellation qu'il a entamée et introduisant en plus un doigt dans mon anus. Me retrouvant sous lui, je prends sa verge en main et, après l'avoir branlée quelques instants, je la fais disparaître dans ma bouche. J'en profite également pour masser ses testicules. Ce magnifique 69 nous permet de nous donner l'un l'autre énormément de plaisir. Pendant qu'Hugo me pompe en gorge profonde, tout en me doigtant, tantôt je lui suce la bite, tantôt je lui gobe les couilles. Au bout d'un certain temps, alors que nous avons tous les deux le sexe de l'autre en bouche, le corps d'Hugo est pris de spasmes, il se met à gémir de plus en plus, son corps se contracte. Je sors alors son sexe de ma bouche juste avant qu'il éjacule de longs jets de sperme très blanc qui tapissent mon visage.
Ce spectacle de jouissance entraîne la mienne, je sens les mêmes contractions de mon corps et ce bonheur complet alors que mon sexe expulse sa semence dans la bouche d'Hugo qui, contrairement à moi, garde la position de fellation et garde mon foutre dans sa bouche jusqu'au dernier jet, sans pour autant l'avaler. Il se redresse alors et vient se positionner au-dessus de mon visage. Par son regard, je comprends immédiatement ce qu'il attend de moi et j'ouvre la bouche. Il ouvre alors la sienne et tout le sperme qu'il a emmagasiné se déverse lentement dans mon gosier. Je finis par déglutir le liquide encore tout chaud et Hugo m'embrasse longuement, en s'allongeant à mes côtés. Enfin, nous nous endormons ainsi, épuisés, l'un contre l'autre.
Le lendemain matin, je me réveille vers 7h00, à peine remis de mes émotions de la veille. Hugo, lui, dort du sommeil du mâle qui a accompli son devoir, son sexe est posé sur sa cuisse, en demie molle, suintant encore de sa liqueur. Je décide de ne pas le réveiller, sors du lit pour aller me doucher. En traversant la chambre, j'ai du mal à marcher, j'ai grave mal au cul. Une fois dans la salle de bain, j'ouvre le robinet. L'eau ruisselant sur mon corps fait presque des miracles et semble réparer mes blessures de la nuit, je reste alors ainsi sous la douche 10 bonnes minutes. Lorsque je sors de la salle de bain, une simple serviette autour des hanches, j'aperçois Hugo nu au milieu de la chambre, sa queue presque droite.
— Salut Chris, t'as bien dormi ? Tu as les yeux cernés de chez cernés, me lance Hugo d'un air moqueur.
— Ouais, je n'ai pas digéré un truc hier soir, mais ça va mieux : je rentre dans son jeu, et plaisante à mon tour.
— Un problème de digestion, bien sûr ! Dis plutôt que je t'ai trop bien niqué la nuit dernière.
— Grave oui, j'avais tellement mal au cul au réveil. Mais je t'assure, ça va mieux maintenant.
— Ouais, je n'ai pas digéré un truc hier soir, mais ça va mieux : je rentre dans son jeu, et plaisante à mon tour.
— Un problème de digestion, bien sûr ! Dis plutôt que je t'ai trop bien niqué la nuit dernière.
— Grave oui, j'avais tellement mal au cul au réveil. Mais je t'assure, ça va mieux maintenant.
Nous partons dans un fou rire, puis Hugo m'attire à lui et me roule une pelle d'enfer. Il m'embrasse avec passion, faisant tourner sa langue autour de la mienne avec une vigueur excitatrice. Lorsqu'il détache sa bouche de la mienne, il me fait plusieurs bisous dans le cou, puis ses lèvres descendent sur mon torse pour le parcourir lascivement. Tout en me regardant dans les yeux, il commence à lécher et à humidifier mon téton, puis il le suce, tirant doucement avec ses lèvres et ses dents pour mieux le faire durcir. Alors qu'il change de téton, Hugo fait glisser une main le long de mon ventre et la dirige vers mon entrejambe. Il m'ôte la serviette que j'ai autour des hanches et vient caresser mon sexe, allant de haut en bas, caressant mes couilles au passage et remontant vers mon gland.
Tout en continuant de branler ma bite doucement, il s'accroupit et se lance comme un affamé sur mon gland, le décalottant, jouant avec le prépuce qui est juste devant ses yeux, et quand le gland est bien découvert, il donne plusieurs petits coups de langue pour récupérer ma mouille, tout en me lançant un regard sensuel.
Ensuite, le léchage de ma queue se poursuit intensément, avec application, Hugo lèche mon sexe sur toute la longueur de la hampe puis se jette sur mes burnes pour les lécher lentement. Une fois que mes belles bourses reposent sur sa langue, il remonte sous ma hampe jusqu'au gland, avant de revenir sur mes couilles qu'il finit même par gober, d'abord une, puis l'autre, et enfin les deux en même temps. Quel plaisir ! Et que dire lorsque les lèvres d'Hugo entourent mon gland décalotté, que je sens sa bouche l'envelopper, l'aspirer et, qu'enfin ses lèvres descendent sur ma hampe : d'abord un peu, pas trop profondément, mais en l'enfonçant toujours un peu plus, utilisant sa main pour me branler et descendant de plus en plus sur ma bite. Hugo continue lentement jusqu'à ce que son nez touche mes poils pubiens et que mon gland touche le fond de sa gorge. Hugo marque alors un temps d'arrêt et me caresse les couilles.
Je lui maintiens un moment la tête pour lui bloquer la bouche sur ma bite gonflée et laisse s'échapper des petits râles de plaisir. Ensuite, Hugo fait des va-et-vient sur ma queue, jouant avec sa langue et ses lèvres pour me procurer davantage de plaisir. Alors que les mouvements s'accélèrent et s'intensifient en profondeur, j'essaie de retenir mes gémissements, mais en vain : je finis par hurler de plaisir.
C'est à ce moment-là que Bruno ouvre la porte de la chambre d'Hugo en grand et nous observe tous les deux. Il se tient dans l'embrasure de la porte et semble apprécier le spectacle. Lorsqu'il aperçoit son oncle Hugo se relève d'un bond, ce qui me fait également prendre conscience de la présence de Bruno. Celui-ci arbore un petit sourire malin qui contraste avec les regards interrogatifs d'Hugo et moi, interrompus en pleine séance intime.
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