Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hugo, mon étudiant — Chapitre 11 · Le souvenir de Bruno
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hugo, mon étudiant
Chapitre 11 · Le souvenir de Bruno
Au moment où j'arrive dans la cuisine, je tombe nez à nez avec l'oncle de Hugo. J'ai l'impression d'avoir une vision.
— Bruno ? C'est toi qui habites ici ?
— Ben alors ça ! Pour une surprise, c'est une sacrée surprise ! Chris, c'est bien toi ?
— Ben alors ça ! Pour une surprise, c'est une sacrée surprise ! Chris, c'est bien toi ?
Une vague de souvenirs refait surface dans ma tête. J'ai les idées embrumées et le tournis. Je me tiens là devant Bruno avec qui j'ai eu une relation passionnée et tumultueuse dix ans auparavant. Il a désormais cinquante-six ans, mais à part quelques cheveux grisonnants, il n'a quasiment pas changé. De style méditerranéen, la peau mate, il est toujours aussi viril, c'est ce qui m'avait plu chez lui à l'époque, et apparemment son charme opère toujours sur moi. Il porte un débardeur qui met bien en valeur ses larges épaules, ses bras musclés et son torse ferme, ainsi qu'un short court qui le moule divinement bien. Du haut de ses cent quatre-vingt centimètres, il me toise. La situation semble l'amuser. Moi elle me gêne un peu mais, visiblement, pas lui.
— Alors mon bebichou (c'est comme ça qu'il me surnommait à l'époque), t'en fais une tête ! On dirait que t'as vu un revenant.
— Je suis surpris, c'est tout. Avoue que c'est pas banal comme situation.
— Je suis surpris, c'est tout. Avoue que c'est pas banal comme situation.
Toujours aussi prévenant, Bruno m'invite à m'asseoir pour discuter devant un café. Il me raconte ses déboires avec sa femme et les conséquences de son divorce qui remontent à six ans maintenant. Il n'a quasiment plus de nouvelles d'elle ni de ses enfants. Toute sa belle-famille lui a tourné le dos suite aux révélations sur ses coucheries avec des hommes. Cette expérience a été dure à vivre, mais elle lui a aussi permis de s'affranchir des règles de convenance de la société et de faire son coming-out en tant que bi. Il semble épanoui, ce qui me réjouit.
A mon tour, je lui raconte mon parcours depuis tout ce temps et mon embauche à l'université de Montpellier. Le courant passe bien entre nous, ça semble naturel comme si on ne s'était jamais quittés, alors que dix ans ont passé depuis la dernière fois.
A mon tour, je lui raconte mon parcours depuis tout ce temps et mon embauche à l'université de Montpellier. Le courant passe bien entre nous, ça semble naturel comme si on ne s'était jamais quittés, alors que dix ans ont passé depuis la dernière fois.
— Alors ? Comme ça tu te tapes mon neveu ! me lance Bruno, direct comme à son habitude.
— Euh... Ben en effet. Hugo m'a fait du rentre-dedans et j'ai succombé. Nous sommes ensemble depuis peu.
— C'est la famille qui t'attire ! s'amuse Bruno.
— Il va falloir lui dire qu'on se connaît et ce qu'on a fait ensemble, tu ne crois pas !
— Sacré Chris ! Après l'oncle, le neveu ! Tu n'es jamais rassasié toi ! me charrie Bruno.
— Arrête tes conneries Bruno, j'espère que Hugo le prendra bien ! Il faut qu'on discute avec lui et vite. Le plus tôt sera le mieux !
— Bien sûr ! Mais je l'ai déjà habitué avec mes histoires de cul alors il ne devrait pas mal le prendre.
— Euh... Ben en effet. Hugo m'a fait du rentre-dedans et j'ai succombé. Nous sommes ensemble depuis peu.
— C'est la famille qui t'attire ! s'amuse Bruno.
— Il va falloir lui dire qu'on se connaît et ce qu'on a fait ensemble, tu ne crois pas !
— Sacré Chris ! Après l'oncle, le neveu ! Tu n'es jamais rassasié toi ! me charrie Bruno.
— Arrête tes conneries Bruno, j'espère que Hugo le prendra bien ! Il faut qu'on discute avec lui et vite. Le plus tôt sera le mieux !
— Bien sûr ! Mais je l'ai déjà habitué avec mes histoires de cul alors il ne devrait pas mal le prendre.
Je quitte ensuite le domicile d'Hugo et de Bruno qui me propose de revenir le soir même, après le boulot et les cours. Direction mon appartement avant d'aller bosser. Sur le trajet, je ne peux m'empêcher de penser à mes retrouvailles avec Bruno. Cette rencontre ne m'a pas laissé indifférent. Ai-je encore de l'attirance pour Bruno, ou bien est-ce simplement le souvenir de notre relation qui m'émoustille ? Je suis totalement perdu.
Le soir venu, je retrouve Hugo et Bruno chez eux. Je sonne, le portail s'ouvre et Bruno me dit de les rejoindre sur la terrasse. Je contourne la maison et les retrouve tous les deux installés devant une bière, visiblement complices, en pleine discussion. Tout a l'air de bien se passer, l'ambiance semble légère, je suis rassuré. C'est une belle nuit de printemps, il fait chaud et c'est agréable. Le décor est merveilleux, avec les lumières sur la terrasse et dans le jardin. Je me penche vers Hugo pour l'embrasser et m'assois à ses côtés, pendant que Bruno va me chercher une bière dans le frigo.
— Mon oncle m'a tout raconté, votre relation d'il y a dix ans, tout ça, quoi.
— Et ça va ? Comment tu l'as pris ?
— Aucun problème, c'est excitant, je trouve.
— Si tu le dis. Tant mieux que tu le prennes ainsi.
— Et ça va ? Comment tu l'as pris ?
— Aucun problème, c'est excitant, je trouve.
— Si tu le dis. Tant mieux que tu le prennes ainsi.
Bruno refait surface en me tendant une bière, que je décapsule. Nous trinquons puis nous discutons tous les trois. La conversation tourne essentiellement autour des souvenirs communs entre Bruno et moi. Hugo semble très attentif et se montre curieux de nos anecdotes. Ça le fait même parfois marrer.
Ce soir-là, l'alcool coule à flot, Bruno nous sert des litres de bière. Très à l'aise, nous parlons de sexe librement. Vers minuit, Hugo me propose d'aller dans la chambre.
Après avoir débarrassé la table, abandonnant Bruno nous lui souhaitons bonne nuit. Au passage, Bruno fait un check à son neveu accompagné d'un clin d'œil ; moi, il me sourit et me donne même une petite tape sur les fesses en disant :
— Eh soyez sages les mecs ! À demain !
Ce soir-là, l'alcool coule à flot, Bruno nous sert des litres de bière. Très à l'aise, nous parlons de sexe librement. Vers minuit, Hugo me propose d'aller dans la chambre.
Après avoir débarrassé la table, abandonnant Bruno nous lui souhaitons bonne nuit. Au passage, Bruno fait un check à son neveu accompagné d'un clin d'œil ; moi, il me sourit et me donne même une petite tape sur les fesses en disant :
— Eh soyez sages les mecs ! À demain !
Seuls dans la chambre d'Hugo, nous nous déshabillons chacun de notre côté. Une fois qu'il est entièrement nu, Hugo s'assoit au bord du lit et commence à agiter sa queue d'une vingtaine de centimètres qui se dresse déjà fièrement. Hugo semble très excité. D'un regard lascif, il me fait signe de m'approcher et de m'occuper de sa bite. Ni une, ni deux, je me mets à genoux entre ses jambes, et penche ma bouche vers ce chibre palpitant, luisant de mouille, au gland surdimensionné. Hugo appuie alors sur ma tête, m'obligeant à une gorge profonde qui me provoque un haut-le-cœur par sa brutalité. Après quelques secondes, il relâche alors son étreinte et je peux de nouveau respirer. J'en profite pour saisir ses testicules, je les caresse délicatement avant de venir les chatouiller de ma langue, puis je les gobe littéralement l'un après l'autre, n'arrivant pas à prendre les deux en même temps en bouche. Cela semble avoir un effet dingue sur Hugo, qui se met à pousser de petits râles.
Je m'applique ensuite à lui faire une bonne pipe. Dans un premier temps, je ne prends que le bout du prépuce dans la bouche, le mordillant, passant ma langue à l'intérieur pour faire le tour de son gland, puis je suce sa queue sur toute sa longueur, la prenant régulièrement en entier, sentant ses couilles sur mon menton. La fellation dure depuis un bon moment déjà lorsque je sens les mains d'Hugo venir se placer autour de ma tête qu'il attrape, interrompant mes mouvements remplacés alors par ceux de son bassin. C'est lui désormais qui maîtrise la vitesse et la profondeur de la pipe, d'abord lente et profonde. Il sort totalement sa queue de ma bouche avant de la remettre jusqu’à la bas de la hampe, puis il va et vient de plus en plus vite en l'amenant toujours au plus profond possible.
Puis, d'un coup, Hugo enlève sa queue de ma bouche et se recule, en se tenant la bite et en montrant fièrement son érection. Il me dit :
— Allez, passons maintenant aux choses sérieuses ! Mets-toi à quatre pattes sur le lit !
— Allez, passons maintenant aux choses sérieuses ! Mets-toi à quatre pattes sur le lit !
Il m'aide à me lever et me pousse sur le lit où je prends position, à quatre pattes. Hugo s'approche par-derrière, il dépose un baiser sur mon anus, avant de sortir sa langue pour le titiller et chatouiller ainsi mon entrée. Il passe sa langue plusieurs fois dessus, en léchant lentement ma raie de bas en haut, laissant à chaque passage un peu plus de salive. Puis, estimant mon trou suffisamment lubrifié, il introduit sa langue dans mon rectum. Je suis alors envahi d'une chaleur délicieusement excitante.
M'écartant les fesses pour fourrer sa langue le plus profondément en moi, Hugo me lèche de l'intérieur et chaque passage successif de sa langue sur les parois de mon orifice s'accompagne de gémissements et de mouvements de plaisir de tout mon corps. Mon excitation est à son comble, je mouille littéralement du cul, la bouche d'Hugo faisant ventouse sur mon trou.
Après cinq minutes de ce traitement orgasmique, il se relève lentement et me penche complètement en avant, appuyant fortement sur mon dos. Il pose alors son gland sur ma rondelle et pousse violemment en disant :
— Tu vas voir ce que tu vas prendre ! Et après ça, tu me diras qui de l'oncle ou du neveu est le meilleur coup.
D'un coup, son énorme queue entre entièrement en moi : la douleur intense me fait hurler et de suite il se retire.
— Désolé Chris, j'y suis allé un peu fort. Je vais faire attention.
— Non, je t'en prie. Baise-moi fort !
Après cinq minutes de ce traitement orgasmique, il se relève lentement et me penche complètement en avant, appuyant fortement sur mon dos. Il pose alors son gland sur ma rondelle et pousse violemment en disant :
— Tu vas voir ce que tu vas prendre ! Et après ça, tu me diras qui de l'oncle ou du neveu est le meilleur coup.
D'un coup, son énorme queue entre entièrement en moi : la douleur intense me fait hurler et de suite il se retire.
— Désolé Chris, j'y suis allé un peu fort. Je vais faire attention.
— Non, je t'en prie. Baise-moi fort !
Encouragé, Hugo se remet aussitôt en position et m'encule encore plus fort, jusqu'aux couilles. Quand il est complètement en moi, il fait une pause, savourant la chaleur intérieure de mon corps. Moi, j'ai l'impression d'être connecté à lui, initiant la sodomie en commençant à bouger le long de sa queue. Après quelques instants, il démarre lui aussi, me sodomisant doucement par des mouvements lents, mais amples. Alors que j'accélère la cadence, il attrape mes hanches pour me garder bien en place, permettant ainsi à son gland de venir buter au fond de moi lorsque son bas-ventre touche mes fesses. Il me baise ainsi quelques instants et je hurle de nouveau, je suis en transe. Je me surprends même à lui dire d'y aller à fond, de me démonter, de me prouver que c'est un homme et qu'il est à la hauteur. Se sentant challengé, Hugo se met sur la pointe des pieds et me prend alors par les épaules pour s'enfoncer davantage en moi.
De cette façon, il me recouvre complètement le corps et me domine. Il accroît encore la cadence et à cet instant, il sent bon le mâle, sa transpiration, son souffle rauque, la violence de ses coups de reins, le choc de ses grosses couilles sur mon scrotum, me font m'ouvrir davantage. Je suis possédé, comme en attente d'une fécondation. Mes jambes tremblent, j'ai du mal à tenir debout sous des coups de bites aussi forts et j'ai de plus en plus de mal à retenir mes cris. Hugo, dans un mouvement de réflexe, pose alors ses deux mains sur ma bouche pour étouffer mes gémissements, sans pour autant réduire la cadence.
Il continue à me déboîter l'arrière-train, ses cuisses tapent contre mes fesses, sa queue me lime de plus en plus vite. Je suis au bord de l'apoplexie, ses mains m'obstruent la bouche et j'ai du mal à respirer. Je perds même connaissance quelques secondes. Hugo ne s'en rend même pas compte et continue à me pilonner comme un grand malade pendant de longues minutes. Je sens enfin son corps se raidir. Il enlève ses mains de ma bouche, j'en profite pour prendre une grande bouffée d'air. Peu après je vois des étoiles me tourner autour. Le resserrement de mon anus autour de sa bite déclenche l'orgasme d'Hugo et mon cul est aussitôt inondé de son sperme. Puis, juste après avoir éjaculé en moi, il se retire pour laisser couler le fruit de sa baise depuis mon trou béant jusque sur mes cuisses. Il m'enfonce alors trois doigts et farfouille pendant quelques secondes pour prendre le plus possible de foutre.
Il retire sa main et me fait lécher ses doigts, sans me laisser le choix. Je suis surpris au début, mais ensuite je me délecte de son sperme sans me poser de question. Je suis sous l'emprise totale de mon bel étudiant.
Infatigable, Hugo n'a pas prévu d'en rester là, il est encore en forme et prêt pour une nouvelle partie.
Infatigable, Hugo n'a pas prévu d'en rester là, il est encore en forme et prêt pour une nouvelle partie.
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Commentaires ()
Peut être qu'ils vont baiser tous les trois, enfin en vrais c'est que que j'aimerai à leur place!
Bises et merci.