Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hugo, mon étudiant — Chapitre 10 · Hugo m’invite chez lui
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hugo, mon étudiant
Chapitre 10 · Hugo m’invite chez lui
Quelques heures plus tard, samedi matin, je me réveille : il est 7h35. Au moment où je tourne la tête, je vois Hugo nu à mes côtés, il est encore en train de dormir à poings fermés. Il faut dire qu'il m'a bien baisé la veille et qu'il doit être exténué, le pauvre. Il est allongé sur le dos, je l'observe, je mate son torse musclé, ses jolies cuisses fermes et sa bite toute molle couchée sur le côté gauche. La vue de ce superbe corps m'excite.
Je m'approche alors d'Hugo et je passe ma main sur ses abdos, ça provoque chez moi une trique d'enfer. Voyant qu'il ne se réveille pas, je continue ma progression le long de son torse avec ma main, je touche à présent ses pectoraux bien formés. Je ne peux plus me retenir, Hugo a un sommeil de plomb, alors je me dis que je peux continuer sans risque, c'est à ce moment que j'embrasse un par un ses magnifiques abdominaux avant de remonter jusqu'à ses pectoraux et ses tétons que je prends plaisir à mordiller. Hugo ne bronche pas, il dort paisiblement.
Et mon excitation grandit ! Je fais alors glisser ma main sur son bas-ventre, mes doigts passent sur la fine toison de poils pubiens et j'arrive rapidement à sa bite, mais je ne m'arrête pas là, je vais jusqu'aux couilles que je touche : waw, elles ont l'air bien pleine ! J'ai très envie de les vider. Je relève la tête et je regarde la sienne : rien, pas de réaction sur son visage, cela me rassure. Je passe alors ma langue le long de sa bite, puis je relève la tête pour voir s'il est toujours endormi et c'est le cas alors je me lance, j'enfourne sa bite dans ma bouche et je commence les va-et-vient, sa queue est toute molle et j'adore ça. Je m'active doucement sur le sexe d'Hugo qui gonfle au fur et à mesure dans ma bouche. Je le suce ainsi pendant 5 bonnes minutes jusqu'à ce que sa bite soit bien raide.
Subitement, je sens deux mains se poser sur ma tête. Petit moment de panique, mon cœur s'emballe, je réalise ce que je fais et je crains la réaction d'Hugo. Surpris, je lève alors les yeux vers lui, il me regarde en souriant et, pendant qu'il appuie sur ma tête pour la diriger vers sa queue, il me dit doucement : « Vas-y suce ! ». Je suis soulagé, il kiffe, je continue donc de le sucer avec plaisir et vu l'expression de son visage il en a tout autant que moi. Sa bite est vraiment bonne, je tente de la mettre au plus profond de ma gorge, j'y parviens et à ce même moment, Hugo pousse un gémissement intense. Ça m'excite, je continue donc et ses gémissements se font de plus en plus forts et de plus en plus rapprochés. Je sens qu'il ne va pas tarder à jouir.
J'alterne alors sucions et branlette, et au moment où je sens qu'il va jouir, je retire sa queue de ma bouche, je le branle plus vite et plus fort. Là, il balance une grosse dose de sperme qui retombe sur son ventre. Je suis impressionné qu'il y en ait encore autant, il y en a absolument partout. Je lèche les dernières gouttes sur son gland, j'avale en m'en délectant. Puis je tente de récupérer le maximum de foutre dans ma bouche en remontant le long de son ventre. Je viens au-dessus de son visage, puis je l'embrasse goulûment, libérant ainsi le sperme d'Hugo dans sa bouche. Je lui roule une magistrale pelle au jus, qui se mélange à nos salives, et nous avalons chacun un peu de cette mixture gluante.
Je relève la tête : Hugo sourit, et moi je suis comblé. Je lui dépose un baiser sur ses lèvres, je sors du lit, j'enfile un caleçon et vais préparer le petit-déjeuner. Pendant ce temps, Hugo file à la douche pour se rincer. Il me rejoint dans la cuisine quelques minutes plus tard. Nous nous asseyons autour d'un café.
— Chris, on a prévu d'aller à la plage avec des potes aujourd'hui. Tu viens avec nous ?
— Merci, mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée, c'est encore trop tôt.
— OK, comme tu veux. Je pense qu'on va aller en boîte ce soir.
— Pas de soucis Hugo, je ne suis pas jaloux, tu peux t'amuser avec tes potes.
— Cool !
— T'inquiète !
— Est-ce que tu veux me rejoindre chez moi demain soir ? Mon oncle est de sortie, il ne rentre que lundi.
— Comment ça ? Ton oncle ?
— Merci, mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée, c'est encore trop tôt.
— OK, comme tu veux. Je pense qu'on va aller en boîte ce soir.
— Pas de soucis Hugo, je ne suis pas jaloux, tu peux t'amuser avec tes potes.
— Cool !
— T'inquiète !
— Est-ce que tu veux me rejoindre chez moi demain soir ? Mon oncle est de sortie, il ne rentre que lundi.
— Comment ça ? Ton oncle ?
Hugo me raconte qu'il est hébergé à Montpelier chez son oncle le temps de ses études, car à la base, il était originaire d'Annecy en Haute-Savoie, mais en fin de terminale, Parcoursup l'a affecté à Montpelier ou à Lille. Il a donc choisi le sud de la France et son oncle lui a proposé de l'accueillir dans sa maison du quartier Aiguelongue, à Montpelier. Il m'explique que son oncle est le frère de sa mère, il a environ 55 ans. Suite à son divorce avec sa femme (qui l'a choppé au lit avec un mec ! Oui, apparemment, il est bi ??) il s'est acheté ce pavillon où il vivait seul. Mais la maison est suffisamment grande pour eux deux, chacun fait sa vie de son côté. Son oncle est célibataire, mais il lui arrive de ramener des partenaires à la maison et il sait que, de son côté, Hugo est homo, ce n'est pas un tabou. Ils discutent parfois de leurs conquêtes et de leurs aventures, autour du petit-déjeuner, c'est le seul moment de la journée où ils arrivent à se croiser et à causer.
Pour me rassurer, il me dit que son oncle est très ouvert d'esprit et très cool. J'accepte donc l'invitation d'Hugo.
Dimanche soir, je me rends à l'adresse indiquée par Hugo. Le quartier semble calme. Je sonne à l'interphone du portail et Hugo m'ouvre. Il accourt pour m'embrasser et m'invite à entrer. Ses lèvres sont douces et légèrement humides : un délice ! Après avoir traversé le salon et la cuisine, Hugo m'invite à boire un verre sur la terrasse qui donne sur un parc ombragé, sans vis-à-vis. Il nous sert une bière et nous nous installons autour de la table.
— Ton oncle est au courant que tu te tapes ton prof ?
— Non, je lui ai encore rien dit, mais ça va pas le choquer. Je suis majeur, et lui, il a déjà fait bien pire !
— Comment ça ?
— Peu importe ! Il en a vu défiler des mecs dans son lit et il m'a raconté quelques-uns de ses plans cul. Crois-moi, il est chaud et rien ne peut le choquer !
— Non, je lui ai encore rien dit, mais ça va pas le choquer. Je suis majeur, et lui, il a déjà fait bien pire !
— Comment ça ?
— Peu importe ! Il en a vu défiler des mecs dans son lit et il m'a raconté quelques-uns de ses plans cul. Crois-moi, il est chaud et rien ne peut le choquer !
La discussion s'engage rapidement sur nos pratiques sexuelles, nos positions préférées, nos fantasmes : tout y passe, sans aucune gêne entre nous. Hugo me dit qu'il a l'habitude d'être actif, il sait donner de sa personne pour enculer sauvagement son plan cul, mais que ça ne le dérange pas de se prendre de temps en temps une bonne bite. En retour, je lui confie qu'en ce qui me concerne j'apprécie le sexe. Actif ou passif ? Peu importe pour moi, je m'adapte selon l'alchimie qui opère avec mon partenaire. Hugo me confie alors que son plus gros fantasme est de faire un plan à trois. Il a cette idée en tête depuis que son oncle lui a raconté plusieurs expériences qu'il a eues par le passé. La soirée est déjà bien engagée, nous avons bu plusieurs bières, quand Hugo finit par lâcher : « Viens, on va sur le transat... ».
Il me prend la main et m'emmène un peu plus loin sur la terrasse, près de la piscine. Hugo s'arrête puis m'embrasse, nos langues se mêlent dans un échange de salive. Les baisers et les caresses s'enchaînent rapidement. Hugo me laisse le déshabiller et en quelques secondes il se retrouve nu devant moi. Je le trouve toujours aussi magnifique. Mes mains, mes lèvres et ma bouche parcourent ce visage et ce torse...
Hugo se laisse faire, en frissonnant sous mes baisers et mes caresses. Ses petits tétons sont sensibles et durcissent sous les caresses, tout comme sa bite. Il se met doucement à genoux et baisse mon pantalon, mon caleçon... et mon sexe jaillit. Il l'attrape pour le mettre dans sa bouche puis il me suce, tout en levant les yeux vers moi. Ce moment est divin : tant la caresse de sa langue sur mon gland et mon chibre, que la vision angélique de ce minet sublime qui me suce. Je passe alors ma main dans ses cheveux, avant de retirer ma chemise pour me retrouver nu à mon tour. Je redresse ensuite Hugo et le serre dans mes bras. Nous nous embrassons à nouveau tandis que je lui caresse le dos et les fesses.
Puis, nous avançons vers le transat au bord duquel je m'assois. Hugo se glisse à mes pieds, à genoux, entre mes jambes pour continuer à me sucer. C'est le paradis ! Bien calé sur mes coudes, je ne le quitte pas des yeux. Lui me regarde tout en me suçant comme pour me posséder, et moi, je suis fou de désir pour lui. Après quelques instants, je m'allonge sur le dos, la tête bien calée contre l'oreiller, les yeux au plafond. Hugo continue à me sucer la bite, à la caresser, la branler, la lécher du bout de la langue. En même temps, ses mains parcourent mon corps en permanence. Je soupire et pousse des petits cris de plaisir : « Tu suces trop bien, continue ! » Sa langue continue son exploration sur mes couilles, j'essaie de contenir mes cris de plaisir pour ne pas que les voisins nous surprennent. Hugo me lève les fesses pour approcher sa tête de mon petit trou ultrasensible, et dès le premier coup de langue, je suis parcouru d'un frisson incroyable.
Sa langue continue à lécher ma rosette pendant quelques minutes, puis Hugo pénètre mon petit trou avec un doigt, avant d'y glisser un deuxième. Alors qu'Hugo continue à m'ouvrir avec ses doigts en tournant doucement à l'intérieur de mon intimité, il me masse la prostate, ce qui m'électrise. Moi, j'en veux toujours plus, c'est sa bite tout entière que je désire sentir à l'intérieur de moi. Je murmure : « C'est bon, prends-moi maintenant Hugo ! J'en ai envie ! »
Hugo bande comme un fou. Tout en se redressant, il crache sur son sexe pour le lubrifier et le pose contre mon anus. Il pousse légèrement et mon trou s'ouvre doucement pour laisser sa bite glisser en moi. Mon visage s'éclaire de plaisir. Hugo remonte mes deux mollets contre ses épaules et commença des va-et-vient dans mon petit cul chaud et bien serré. Pendant qu'Hugo m'encule avec un rythme soutenu, regardant sa queue glisser en moi, moi, je bande dur et je gémis. Il se penche alors pour m'embrasser d'un baiser long et passionné. Bras tendus de part et d'autre de mon corps, Hugo me baise ensuite en missionnaire pendant plusieurs minutes puis il finit par s'écrouler sur moi et m'embrasse dans le cou, il semble avoir besoin de reprendre son souffle.
Je suggère alors à Hugo de changer de position et de se placer sur le dos. Il s'assoit alors sur le transat, s'installe bien au fond, puis je viens m'asseoir sur sa bite. Bien calé, les jambes de chaque côté sur les accoudoirs du transat, je fais monter doucement sa queue en moi, le plus possible, à la limite de sortir de mon trou. Puis je m'empale d'un coup sur la bite bien raide d'Hugo, qui me sourit. Je répète cette opération plusieurs fois : quel bonheur incroyable de m'enculer moi-même sur sa bite ! Dans cette position, je peux continuer à l'admirer et à me faire sodomiser par sa grosse queue. Je sens qu'Hugo prend lui aussi un monstrueux plaisir à se faire chevaucher ainsi. Ses mains reprennent alors leurs caresses, d'abord sur mes cuisses, puis mes fesses qu'il agrippe fermement. Il remonte ensuite sur mon torse et titille mes petits tétons, hyper-sensibles.
Quand il les touche, ma bite durcit et je me cambe encore plus, pour me déhancher davantage, monter et descendre de moi-même sur la bite d'Hugo. Immobile, celui-ci se laisse faire, observant ma belle queue bien bandée, luisante de précum, s'agiter devant lui. C'est moi qui contrôle la sodomie pendant de longues minutes, jusqu'à ce que, n'en pouvant plus, Hugo éjacule dans mon rectum en soupirant.
Je sens alors son sperme se déverser en moi et j'accélère mes va-et-vient, tout en me masturbant d'une main pour jouir à mon tour. Du sperme blanc, crémeux, abondant jaillit alors de ma bite et explose sur le ventre d'Hugo, ainsi que sur son cou. Je reste un moment ainsi assis sur lui, reprenant mon souffle, puis quand je sens sa queue se dégonfler lentement à l'intérieur de moi, je m'extirpe de sa bite en me soulevant légèrement. Du sperme coule alors le long de mon cul, sur le bas-ventre et sexe d'Hugo, où nos deux semences chaudes se mélangent en un liquide visqueux. Je saisis alors la bite d'Hugo en bouche pour la nettoyer, elle est couverte de sperme. Puis je remonte le long de son corps, en léchant les tâches de foutre sur son torse, jusque dans son cou et je l'embrasse. Nos langues se mêlent, le goût de nos spermes aussi. Je m'allonge ensuite à ses côtés sur le transat et Hugo place ses mains sur mon visage en disant : « Oh mon Dieu, c'est énorme !!
J'espère qu'on n'a pas ameuté tout le quartier. » Nous partons dans un fou rire incontrôlable et nous restons l'un contre l'autre un bon moment à profiter de l'air humide de cette belle soirée. Puis nous filons sous la douche, en sortant Hugo m'invite à rester dormir avec lui. Nous allons dans sa chambre et nous couchons ensemble dans son lit.
Le lendemain matin, lorsque je me réveille, Hugo est assis au bout du lit, il enfile ses chaussures.
— Qu'est-ce que tu fais ? Quelle heure est-il ?
— Il est déjà 7h30. Je file, car j'ai cours ce matin. J'ai pas eu le courage de te réveiller tout à l'heure, tu dormais comme un loir. Mon oncle est rentré, il est en bas dans la cuisine, je lui ai dit qu'il y avait quelqu'un dans la maison et que tu allais descendre dès que tu serais réveillé. Prends ton temps et fais connaissance avec lui si tu veux.
— OK, j'ai le temps ce matin, je ne bosse que cet après-midi. Je te tiens au courant dans la journée.
— Il est déjà 7h30. Je file, car j'ai cours ce matin. J'ai pas eu le courage de te réveiller tout à l'heure, tu dormais comme un loir. Mon oncle est rentré, il est en bas dans la cuisine, je lui ai dit qu'il y avait quelqu'un dans la maison et que tu allais descendre dès que tu serais réveillé. Prends ton temps et fais connaissance avec lui si tu veux.
— OK, j'ai le temps ce matin, je ne bosse que cet après-midi. Je te tiens au courant dans la journée.
Hugo m'embrasse avant de partir. Je reste encore un quart d'heure au lit puis je me lève, j'enfile un caleçon et un T-shirt avant de descendre dans la cuisine où je tombe nez à nez avec l'oncle de Hugo. J'ai l'impression d'avoir une vision.
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