Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
STAPS, première année — Chapitre 1 · Le premier cours pratique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
STAPS, première année
Chapitre 1 · Le premier cours pratique
— Bordel… putain de saloperie de bordel de merde.
Non, Rémi, tu ne rêvais pas. C'était bien ton réveil qui braillait à 6h15, t'arrachant à ton sommeil pour te rappeler que tu avais cours ce matin-là.
Étudiant en première année de STAPS à Épinal, Rémi savait que la journée commençait fort : le tout premier cours pratique de l'année. Et franchement, la motivation n'était pas au rendez-vous.
Rémi venait tout juste d'avoir 18 ans, et à peine intégré dans sa promo, l'idée de se lever pour se retrouver face à des camarades bien plus doués que lui ne le motivait guère.
Étudiant en première année de STAPS à Épinal, Rémi savait que la journée commençait fort : le tout premier cours pratique de l'année. Et franchement, la motivation n'était pas au rendez-vous.
Rémi venait tout juste d'avoir 18 ans, et à peine intégré dans sa promo, l'idée de se lever pour se retrouver face à des camarades bien plus doués que lui ne le motivait guère.
— Oh nannn, c'est bon là, va falloir qu'on forme les groupes et tout… Les gens, je les connais pas, je vais encore me retrouver avec des schwarzy là !
Malgré tout, Rémi avait fini par se lever. Il avait enfourché son tout nouveau gravel Grail CF SLX 8.0 de chez Canyon, un bijou qu'il s'était offert après avoir monté une cagnotte auprès de ses potes bourgeois du lycée, juste avant de les quitter. Ironie du sort, il ne l'utilisait finalement que pour ses trajets jusqu'à la fac.
Comme d'habitude, il avait emprunté le chemin de terre au bout de l'impasse de sa rue, celui qui menait à la piste cyclable. Une fois lancé, il avait allumé son enceinte et poussé le volume au maximum sur son morceau préféré : Antisocial de Trust.
En arrivant à la fac, il avait voulu attacher son vélo… mais celui-ci s'était lamentablement renversé. Dans la chute, son rétroviseur fraîchement installé s'était brisé contre le sol. Soupirant, il s'était aussitôt accroupi pour ramasser les morceaux.
C'est en passant une main dans ses cheveux pour replacer sa frange qu'il avait relevé la tête… et que son regard s'était figé.
Là, au milieu de la cour, un rayon de soleil d'automne venait sublimer un fessier qui se balançait avec une assurance naturelle. Il n'avait même pas besoin de voir le reste du corps pour savoir à qui il appartenait. Ces courbes, il les aurait reconnues entre mille.
Là, au milieu de la cour, un rayon de soleil d'automne venait sublimer un fessier qui se balançait avec une assurance naturelle. Il n'avait même pas besoin de voir le reste du corps pour savoir à qui il appartenait. Ces courbes, il les aurait reconnues entre mille.
C'était Jeanne.
—--
Quelques jours à peine après la rentrée, Rémi avait flashé sur une étudiante de sa promo. Elle s'était installée à côté de lui en cours théorique, et, bien évidemment, la première chose qu'il avait remarquée – bon puceau qu'il était – c'était son fessier.
Et quel fessier.
Rémi n'était pas un expert en anatomie féminine, mais celui-là, il était sûr qu'il pouvait figurer dans les bouquins de STAPS comme modèle de perfection. Galbé juste comme il faut, ni trop ni pas assez, mis en valeur par des leggings moulants ou de simples jeans bien taillés… Bref, impossible de ne pas y jeter un coup d'œil à chaque fois qu'elle passait devant lui.
Rémi n'était pas un expert en anatomie féminine, mais celui-là, il était sûr qu'il pouvait figurer dans les bouquins de STAPS comme modèle de perfection. Galbé juste comme il faut, ni trop ni pas assez, mis en valeur par des leggings moulants ou de simples jeans bien taillés… Bref, impossible de ne pas y jeter un coup d'œil à chaque fois qu'elle passait devant lui.
Mais Jeanne – car il avait vite appris son prénom – ne se résumait pas à ça. Elle avait ce petit truc en plus. Une façon d'être qui captait l'attention, un regard vif qui semblait toujours analyser son entourage. Elle lui faisait penser à un chat. Une de ces créatures aussi élégantes qu'imprévisibles, qui pouvaient être aussi douces qu'insaisissables.
Et surtout, elle dégageait une aisance naturelle avec les autres, ce qui contrastait violemment avec la maladresse sociale de Rémi. Depuis leur première rencontre en cours, il s'était efforcé de jouer la carte du mec détaché, qui ne laisse rien transparaître. Mais en réalité, chaque fois qu'elle lui adressait ne serait-ce qu'un regard, il sentait son vieux chino, déjà bien trop serré pour lui, atteindre un niveau de tension critique.
Parfois, il se surprenait à imaginer que, là, sur un coup de folie, il l'attraperait devant tout le monde, la plaquerait contre la table, lui baisserait son legging, et la fourrerait immédiatement.
—--
Alors, ce matin-là, quand Rémi s'était dirigé vers les vestiaires, le boxer déjà mis à rude épreuve, puis qu'il était descendu au gymnase pour, en à peine quinze minutes, se retrouver dans le même groupe que Jeanne, il avait eu toutes les peines du monde à rassembler ses esprits.
L'échauffement démarra rapidement, un footing autour du gymnase. Il se forçait à se concentrer sur son souffle plutôt que sur la silhouette qui courait quelques mètres devant lui.
Le prof, un trentenaire au crâne rasé et à la carrure de rugbyman, expliqua ensuite le déroulement de la séance. Aujourd'hui, c'était un circuit training en petit groupe. Rémi serra les dents. Il savait ce qui allait arriver.
L'échauffement démarra rapidement, un footing autour du gymnase. Il se forçait à se concentrer sur son souffle plutôt que sur la silhouette qui courait quelques mètres devant lui.
Le prof, un trentenaire au crâne rasé et à la carrure de rugbyman, expliqua ensuite le déroulement de la séance. Aujourd'hui, c'était un circuit training en petit groupe. Rémi serra les dents. Il savait ce qui allait arriver.
— Oh c'est bon… je le vois venir, l'autre dégarni.
— Allez, mettez vous en binôme ! lança le prof.
— Allez, mettez vous en binôme ! lança le prof.
Il tourna la tête, cherchant instinctivement un échappatoire. Trop tard. Jeanne s'était déjà placée à côté de lui, un sourire en coin.
— On bosse ensemble ?
Impossible de refuser sans avoir l'air suspect. Il hocha la tête en essayant d'avoir l'air détendu.
Le circuit démarra. Squats, pompes, burpees… Rien d'insurmontable, mais à chaque nouvel exercice, il avait l'impression d'être en mode survie. Jeanne, elle, enchaînait tout avec une facilité agaçante, balançant quelques remarques entre deux séries.
Le circuit démarra. Squats, pompes, burpees… Rien d'insurmontable, mais à chaque nouvel exercice, il avait l'impression d'être en mode survie. Jeanne, elle, enchaînait tout avec une facilité agaçante, balançant quelques remarques entre deux séries.
— T'as l'air concentré, c'est cool.
Ouais, concentré sur le petit camel toe qui commençait à se dessiner sur l'entrejambe de sa coéquipière.
L'exercice suivant consistait à improviser une pyramide humaine. Une alerte rouge s'alluma immédiatement dans l'esprit de Rémi.
Jeanne proposa une formation simple : Rémi serait le porteur, allongé sur le dos, tandis qu'elle s'appuierait sur lui à quatre pattes, les mains posées sur ses genoux, et lui maintiendrait fermement ses cuisses.
Dans cette position, l'entrejambe du félin se retrouvait à moins de dix centimètres de son visage. Et à ce rythme, notre bon vieux Rémi allait bientôt le faire exploser son boxer.
L'exercice suivant consistait à improviser une pyramide humaine. Une alerte rouge s'alluma immédiatement dans l'esprit de Rémi.
Jeanne proposa une formation simple : Rémi serait le porteur, allongé sur le dos, tandis qu'elle s'appuierait sur lui à quatre pattes, les mains posées sur ses genoux, et lui maintiendrait fermement ses cuisses.
Dans cette position, l'entrejambe du félin se retrouvait à moins de dix centimètres de son visage. Et à ce rythme, notre bon vieux Rémi allait bientôt le faire exploser son boxer.
— Allez, vous me tenez ça au moins 45 secondes ! s'écria le prof, visiblement plein d'énergie.
Rémi, de son côté, pensait à une chose : 45 secondes ? Impossible. Déjà que 20 secondes semblaient être un défi.
Il serra les dents, tenta de se concentrer, mais à peine la moitié du temps passé, ses mains moites glissèrent inévitablement.
La suite se déroula comme dans un film. En une fraction de seconde, l'entrejambe de Jeanne se retrouva contre le visage de Rémi.
Jeanne, rapidement sortie de cette position, se tourna vers lui.
Il serra les dents, tenta de se concentrer, mais à peine la moitié du temps passé, ses mains moites glissèrent inévitablement.
La suite se déroula comme dans un film. En une fraction de seconde, l'entrejambe de Jeanne se retrouva contre le visage de Rémi.
Jeanne, rapidement sortie de cette position, se tourna vers lui.
— Oula ! Ça va ?
Pendant le choc, Jeanne avait bien senti que le visage de Rémi s'était retrouvé presque écrasé contre son sexe, à travers le tissu, mais elle ne s'attendait pas à une telle réaction de sa part.
À ce moment-là, Rémi sentit une petite goutte de sang s'échapper de son nez. Il était depuis toujours assez sensible aux saignements de nez.
Il aperçut Jeanne qui approchait son visage du sien, inquiète.
À ce moment-là, Rémi sentit une petite goutte de sang s'échapper de son nez. Il était depuis toujours assez sensible aux saignements de nez.
Il aperçut Jeanne qui approchait son visage du sien, inquiète.
— Euh, Rémi, ça va ton nez ?
— Euh… oui, oui... répondit-il en tentant de paraître calme, même si le sang continuait à couler.
— Euh… oui, oui... répondit-il en tentant de paraître calme, même si le sang continuait à couler.
Jeanne l'aida à se redresser, puis, après avoir signalé la situation au prof, ils se dirigèrent vers les sanitaires.
— Ah je suis vraiment désolé Rémi, j'étais peut-être pas assez gainée !
— Non non, t'inquiètes, c'est moi j'ai mal géré ma position…
— Non non, t'inquiètes, c'est moi j'ai mal géré ma position…
Jeanne prit des mouchoirs et s'efforça de stopper la légère hémorragie.
Rémi, bien loin d'avoir retrouvé son teint habituel, pensa un instant qu'il prendrait les choses en main, qu'il récupérerait le mouchoir et qu'il dirait à Jeanne de retourner au cours, qu'il se débrouillerait tout seul. Mais il se ravisa au dernier moment, réalisant qu'il appréciait plutôt bien la situation.
Rémi, bien loin d'avoir retrouvé son teint habituel, pensa un instant qu'il prendrait les choses en main, qu'il récupérerait le mouchoir et qu'il dirait à Jeanne de retourner au cours, qu'il se débrouillerait tout seul. Mais il se ravisa au dernier moment, réalisant qu'il appréciait plutôt bien la situation.
— Bon, ça a l'air de s'être arrêté, il n'y a plus de sang qui coule…
— Ah, vraiment ? Bah, merci Jeanne !
— Alors, maintenant qu'on a un peu de temps seuls à seuls, tu veux bien me parler de cette bosse sur ton short depuis le début de la séance, ahah ?
— Ah, vraiment ? Bah, merci Jeanne !
— Alors, maintenant qu'on a un peu de temps seuls à seuls, tu veux bien me parler de cette bosse sur ton short depuis le début de la séance, ahah ?
Jusqu'alors à peine perceptibles sous son vieux chino, les érections de Rémi étaient désormais bien plus évidentes avec son short de sport.
— Euh… je… bah…
— Euh… je… bah…
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