Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les premieres rencontres à l'université — Chapitre 2 · Cours particuliers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les premieres rencontres à l'université
Chapitre 2 · Cours particuliers
Chapitre 2 — Cours particuliers
Le lendemain soir, je me retrouvai devant la porte de l'appartement de Léa, un peu plus nerveux que je ne voulais bien l'admettre.
J'avais hésité avant d'accepter son invitation. Son message était pourtant simple :
— 20h chez moi. Petit entraînement privé. Prépare-toi à bosser dur 😈
Maintenant que j'étais là, dossier sous le bras pour garder une contenance, je commençais à sentir que cette soirée n'allait rien avoir d'ordinaire.
Je frappai doucement.
Presque aussitôt, elle ouvrit la porte, adossée au chambranle d'un air désinvolte.
— T'es pile à l'heure. J'adore ça, souffla-t-elle.
Je faillis répondre, mais mes mots se figèrent dans ma gorge.
Léa portait un immense t-shirt blanc, tellement large qu'il tombait presque à mi-cuisses. Mais en dessous, elle portait un short de sport rose pâle, ultra-moulant, qui épousait ses formes à la perfection.
Ses jambes bronzées et fuselées étaient nues, et le contraste entre le tissu ample du haut et la matière seconde peau du bas m'attaqua directement les nerfs.
— Fais comme chez toi, ajouta-t-elle en s'effaçant pour me laisser entrer.
Je déposai mon sac sur une chaise, essayant de regarder ailleurs que sur ses hanches dessinées.
Mais c'était peine perdue.
À chaque mouvement, le t-shirt remontait légèrement, laissant apparaître juste assez du short pour donner envie de regarder plus longtemps.
— Tu veux boire un truc ? proposa-t-elle en filant vers la kitchenette.
— Un verre d'eau, merci, répondis-je en m'asseyant sur le canapé.
— Un verre d'eau, merci, répondis-je en m'asseyant sur le canapé.
Je suivis ses mouvements du coin de l'œil. Le t-shirt glissait, caressait ses courbes à chaque pas, tandis que le short moulait parfaitement la cambrure de ses fesses. Elle attrapa deux verres, se pencha vers le robinet, et son t-shirt remonta un peu plus, révélant totalement le bas du short tendu sur son corps.
Une provocation parfaitement calculée. Et moi, stupide, je n'arrivais pas à détacher mes yeux. Elle revint, m'apporta mon verre avec un sourire innocent.
Une provocation parfaitement calculée. Et moi, stupide, je n'arrivais pas à détacher mes yeux. Elle revint, m'apporta mon verre avec un sourire innocent.
— Prêt pour ta première vraie leçon ? demanda-t-elle en croisant ses jambes sur le canapé, son genou effleurant presque ma cuisse.
— Je suis là pour ça.
— Je suis là pour ça.
Elle se mit à feuilleter mon dossier, ses cheveux tombant en cascade sur ses épaules nues. De temps en temps, elle ajustait distraitement son t-shirt, qui glissait encore, dévoilant la bretelle de son soutien-gorge de sport, assorti à son short. Un rose poudré, discret, mais terriblement efficace.
— Bon, t'écris bien, admit-elle. Mais c'est trop... contrôlé.
Je levai un sourcil.
— Contrôlé ?
— Ouais. On dirait que tu marches sur des œufs. Relâche-toi un peu. Sois vivant.
— Ouais. On dirait que tu marches sur des œufs. Relâche-toi un peu. Sois vivant.
Elle ponctua ses mots en me lançant un regard brûlant. Je bus une gorgée d'eau pour dissimuler le sourire nerveux qui montait. Si seulement elle savait ce qu'elle me faisait vivre, assise à quelques centimètres, à moitié débraillée, les jambes nues, l'air de rien. Nous travaillâmes quelques minutes, du moins en apparence. Elle s'amusait à trouver des exercices d'écriture improvisés, lançant des mots au hasard, riant quand je fronçais les sourcils pour chercher l'inspiration.
— Frissons, proposa-t-elle soudain.
Son regard soutint le mien quelques secondes de trop.
Je baissai les yeux, pris mon stylo, et laissai mes pensées glisser.
— La peau frissonne sous un regard. L'attente fait vibrer l'air entre deux corps. Un souffle, un silence, puis un frisson qui court le long de l'échine.
Je lui tendis la feuille.
Elle la lut doucement, ses lèvres bougeant à peine.
Quand elle releva la tête, son regard avait changé.
Plus sombre. Plus lourd.
— Pas mal du tout, souffla-t-elle.
Elle se leva d'un bond, comme pour casser la tension, et s'étira longuement.
Le t-shirt remonta jusqu'à la naissance de ses hanches, dévoilant la bande élastique de son short qui collait à sa peau comme une seconde couche.
Un éclair de peau nue, ferme, lisse.
Elle bâilla sans retenue, secoua ses cheveux, puis m'adressa un sourire taquin.
— Tu veux une vraie pause ou t'es capable d'enchaîner ?
— Je peux continuer, répondis-je, ma voix légèrement plus rauque que je ne l'aurais voulu.
— Solide, ricana-t-elle.
— Je peux continuer, répondis-je, ma voix légèrement plus rauque que je ne l'aurais voulu.
— Solide, ricana-t-elle.
Elle attrapa une serviette sur le canapé et fit semblant de s'éponger le front comme si elle sortait d'un entraînement, son t-shirt glissant encore, dévoilant l'arrondi parfait de son ventre plat, ses hanches étroites et ce petit détail qui me fit tressaillir : une fine trace de bronzage s'interrompant juste avant la ceinture basse de son short.
Je détournai les yeux avec effort.
Elle le remarqua, bien sûr. Tout était calculé.
— Tu rougis, non ? lança-t-elle, moqueuse.
— Pas du tout, mentis-je platement.
— Pas du tout, mentis-je platement.
Elle rit doucement, un son chaud, vibrant.
La séance reprit, ou du moins nous prétendîmes qu'elle reprenait. Elle venait s'asseoir de plus en plus près, posant ses feuilles sur ma cuisse "par inadvertance", se penchant si près que je sentais son souffle effleurer ma nuque à chaque correction.
Le silence entre nous était chargé d'électricité.
À un moment, elle s'arrêta net, reposa son stylo et me fixa droit dans les yeux.
— Tu sais que t'es dur à faire craquer ?
Je haussai un sourcil, jouant l'innocent.
— Craquer sur quoi ?
— Sur tout, répondit-elle en se mordant légèrement la lèvre inférieure.
— Sur tout, répondit-elle en se mordant légèrement la lèvre inférieure.
Mon cœur accéléra.
Je souris légèrement.
— Peut-être que je suis plus têtu que tu crois.
Elle hocha lentement la tête, son sourire s'élargissant.
— J'aime bien les défis.
Elle récupéra son ordinateur et rangea négligemment les feuilles, mettant ainsi fin à la "séance".
— T'as survécu à ta première leçon. On remet ça bientôt, studieux ?
Je me levai, récupérant mon sac en essayant de garder contenance.
— Avec plaisir, répondis-je en la fixant droit dans les yeux.
Elle ouvrit la porte, mais avant que je ne sorte, elle murmura, presque contre mon oreille :
— Fais attention, Yanis. C'est toujours quand on croit contrôler qu'on commence à tomber.
Je sortis sans un mot, un sourire en coin, sentant déjà que Léa n'avait pas fini de jouer avec mes nerfs.
Et peut-être, sans l'avouer encore, que j'avais très envie de la laisser faire.
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