Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De l'écran à la réalité — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De l'écran à la réalité
Chapitre 1
Durant de nombreuses semaines, je ne cessais d'échanger sur un site coquin avec une femme un peu plus âgée que moi. J'en avais 33 et elle avait dans la quarantaine. Dès le début, nous nous étions mis d'accord sur le fait qu'il n'y aurait ni photos ni vidéos... D'une part pour préserver l'anonymat et d'autre part pour laisser jouer notre imagination...
Je savais qu'elle venait de se mettre à la moto et qu'elle aimait le rock. L'une des choses que je savais à propos d'elle sur l'aspect physique et "intime", c'est qu'elle aimait ses seins même s’ils n'étaient pas très gros. D'après ses dires, ils tenaient bien dans la main, réagissaient bien et vite et se dressaient rapidement quand ils faisaient froid ou dès lors que l'excitation était présente. Et surtout ils semblaient être très sensibles... Moi qui adore m'occuper des seins d'une femme, j'étais déjà fou des siens.
Je dis cela, car nous avions enfin décidé de franchir le pas et de nous rencontrer... Elle était censée venir me rejoindre dans la librairie où je travaille avant d'aller déjeuner. Je savais qu'elle viendrait habillée d'une robe noire avec des talons, et visualisais très bien ma muse dans cette tenue. Depuis que l'on avait fixé ce rendez-vous, je n'avais cessé de me masturber en pensant à elle... C'était tellement divin à chaque fois que je n'osais imaginer ce que ça serait en vrai, à condition que l'on se plaise bien évidemment...
Le jour J, je me sentis très fébrile, mais parvenais quand même à répondre aux attentes de mes clients.
Quand la clochette de la porte d'entrée retentit et que je vis une femme en robe noire rentrer, je sus instantanément que c'était elle : brune, cheveux mi-longs attachés avec un crayon, des jambes à se damner... Ses premiers mots confirmèrent mon intuition :
Quand la clochette de la porte d'entrée retentit et que je vis une femme en robe noire rentrer, je sus instantanément que c'était elle : brune, cheveux mi-longs attachés avec un crayon, des jambes à se damner... Ses premiers mots confirmèrent mon intuition :
— Bonjour mon cher Librairix, dit-elle avec un grand sourire, employant volontairement mon pseudo.
— Bonjour ma chère Aphrodisiaque, répondis-je, lui rendant son sourire.
— Bonjour ma chère Aphrodisiaque, répondis-je, lui rendant son sourire.
En regardant ma montre, je vis que c'était l'heure de fermer la boutique pour le midi. Je proposais à ma visiteuse d'aller manger dehors, mais elle proposa autre chose :
— J'adore les endroits charmants comme celui-ci. Nous pourrions peut-être manger dans l'arrière-boutique ?
Ne pouvant rien lui refuser, j'acceptai et commandai notre repas sur Internet. Je lui fis visiter ma librairie en attendant. Mes yeux ne cessèrent de se poser sur ses courbes, ce qui ne lui échappa nullement.
— J'ai régulièrement rêvé, durant nos échanges, que nous faisions l'amour, entourés de livres, m'avoua-t-elle sans pudeur.
Je me mis à rougir et lui avouai que j'imaginais parfois cela aussi et que je la désirais comme je n'avais jamais désiré personne.
Elle fit alors glisser une bretelle de sa robe pour dévoiler un de ses seins, ce qui provoqua chez moi une érection immédiate. Cela pouvait être exagéré, mais j'avais tellement désiré cette femme que la voir devant moi me dévoiler un de ses seins suffisait à me rendre dingue. Au moment où j'allais poser ma main dessus, le livreur arriva. A contrecœur, j'allais récupérer notre commande. À mon retour, Stella m'attendait, entièrement nue, sur le bureau, jambes croisées, un livre à hauteur de ses seins. Elle me regarda, se lécha les lèvres et dit :
Elle fit alors glisser une bretelle de sa robe pour dévoiler un de ses seins, ce qui provoqua chez moi une érection immédiate. Cela pouvait être exagéré, mais j'avais tellement désiré cette femme que la voir devant moi me dévoiler un de ses seins suffisait à me rendre dingue. Au moment où j'allais poser ma main dessus, le livreur arriva. A contrecœur, j'allais récupérer notre commande. À mon retour, Stella m'attendait, entièrement nue, sur le bureau, jambes croisées, un livre à hauteur de ses seins. Elle me regarda, se lécha les lèvres et dit :
— Voilà enfin mon délicieux repas !
Je ne la quittais pas des yeux du repas, cette dernière faisant exprès de manger ses nems de manière très sensuelle et suggestive. Pour le dessert, elle avait choisi des fraises. Elle les passa sur ses tétons avant de les suçoter puis les croquer. N'y tenant plus, je me levai et viens l'embrasser fougueusement. Ses lèvres sucrées goût fraise furent un véritable délice. Nos langues se lancèrent dans une danse légère. Elle arracha ma chemise - heureusement elle avait des boutons pressions - retira mon t-shirt et vint lécher mes tétons en caressant mon sexe par-dessus mon pantalon. Elle bascula ensuite la tête en arrière et je viens m'occuper à mon tour de sa poitrine que je vénérais dès lors. Ses tétons pointèrent vite et je les tétais avec gourmandise. Je m'accroupis ensuite et vins plonger ma tête entre ses cuisses.
— Laisse exprimer ton désir et toute ta gourmandise, gémit-elle au contact de ma langue.
Je ne mis fis pas prier et me délectai de sa délicieuse fleur durant de longues minutes, ses gémissements accompagnant ma langue dans son exploration. Je descendis le long d'une de ses jambes et pris un plaisir non dissimulé à m'occuper de ses pieds, chose qui l'avait intriguée lors de nos échanges, mais qui apparemment lui procurait à l'instant T une sensation agréable.
Après avoir exploré une partie de son corps, elle me fit comprendre qu'elle avait envie d'inverser les rôles. Je pris place sur un canapé que j'avais converti en lit et m'y allongeai. Elle vint directement me prendre en bouche et entreprit d'être très gourmande.
Après avoir exploré une partie de son corps, elle me fit comprendre qu'elle avait envie d'inverser les rôles. Je pris place sur un canapé que j'avais converti en lit et m'y allongeai. Elle vint directement me prendre en bouche et entreprit d'être très gourmande.
— J'ai attendu cet instant tellement longtemps, lui dis-je haletant... C'est divin !!
Elle accéléra pour toute réponse et descendit sur mes bourses qu'elle lécha avec un professionnalisme incroyable. Elle fit durer cette fellation encore quelques minutes avant de venir me chevaucher et rentrer dans une danse endiablée sur moi, se caressant et gémissant.
Je la dévorais des yeux, subjugué par sa beauté, son corps à mes yeux parfait et le plaisir qu'elle prenait sur moi. Elle se pencha pour venir m'embrasser et me présenter ses seins que je léchais avec envie. Elle se retira, caressa mon sexe avec ses seins puis ses pieds avant de se mettre à quatre pattes. Ma langue vint lécher son magnifique fessier avant que je n'entreprenne une levrette d'abord sensuelle puis de plus en plus sauvage. J'avais retiré le crayon dans ses cheveux et avais agrippé ces derniers pour plus d'intensité. Nos respirations et nos halètements de bonheur ne firent qu'un. Faire l'amour entouré de Balzac, Wilde, Hemingway... était incroyable.
Je voulais que ce moment suspendu dans le temps avec cette femme que j'avais tant désiré et qui maintenant était entièrement nue avec moi ne s'arrête jamais. Je me retirais à un moment donné pour venir en missionnaire.
— Tu ne quitteras pas cette position avant de te répandre en moi, ordonna-t-elle.
Je tâchais de faire durer le plaisir le plus longtemps possible, mais finis par jouir en elle. Elle se cambra en ayant un orgasme et retomba essoufflée. De mon côté, je me retirais lentement d'elle et ayant capté son regard, je lui proposai mon sexe qu'elle prit en bouche, récoltant le reste de ma semence.
— Si tu n'as rien de prévu aujourd'hui, tu peux rester ici, dis-je après m'être allongé à ses côtés, essoufflé.
— Pour donner du plaisir à l'autre entre deux clients ? demanda-t-elle, coquine.
— Pour donner du plaisir à l'autre entre deux clients ? demanda-t-elle, coquine.
Je l'embrassai pour toute réponse avant de me rhabiller et d’aller ouvrir la boutique.
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