Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 17 · LE RENDEZ-VOUS CHEZ EDEN
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 17 · LE RENDEZ-VOUS CHEZ EDEN
C'était un jeudi matin. La lumière grise filtrait à travers les rideaux comme une brume fatiguée. Je me réveillais doucement, sans alarme, seulement le poids tiède de Lucy et d'Amina contre moi. Elles dormaient encore, collées de chaque côté, leurs souffles calmes se mêlaient au mien au milieu du lit. Pendant de longues minutes, aucun de nous ne bougeait. On sentait simplement qu'on était là, tous les trois, avant que la journée ne commence vraiment.
On descendit ensemble. Je mis la cafetière en route pendant qu'Amina sortait le lait et que Lucy disposait les pains au chocolat sur une assiette. On s'assit autour de la petite table. D'abord le silence, juste le bruit des tasses et des couteaux qui raclaient le beurre. Puis je rompis le calme :
— Bon, alors… ?
Amina leva les yeux, tranquille : « On y va ensemble. À quatorze heures. »
Lucy hocha la tête, un sourire discret au coin des lèvres : « C'est mieux comme ça. On pourra être ensemble, se soutenir et vivre tout ça toutes les 2. Et puis, je pourrais la mater pendant qu'elle prendra du plaisir ... »
Amina sourit coquinement en se pinçant les lèvres.
Le reste du petit-déjeuner se déroula presque en silence. Elles montèrent se doucher. J'entendais Amina chanter doucement sous l'eau puis Lucy prendre sa place. Quand elles redescendirent, elles portaient des jeans simples, des pulls larges, des baskets usées. Pas de maquillage. Pas de parfum. Juste elles, propres, prêtes. Puis, quelques heures plus tard, ce fut le moment d'y aller.
Elles s'agenouillèrent devant moi, là, sur le tapis du salon. Chacune à son tour m'embrassa, lentement, comme pour emporter un peu de moi avec elles.
Amina murmura contre mes lèvres : « À tout à l'heure mon cœur. »
Lucy ajouta, plus bas : « Si on ne rentre pas… tu sauras qu'on reste là bas mon amour. »
Je ris, un rire nerveux, presque tendre.
Elles sortirent. La porte claqua doucement et le silence retomba dans l'appartement. Je regardai par la fenêtre : le froid leur gifla le visage dès qu'elles passèrent le seuil. Elles se tenaient la main. Elles disparurent au coin de la rue.
Le reste de la journée fut long. Trop long. Je tournais en rond, mon café froid dans ma tasse, l'horloge qui semblait ralentir le temps. Je faillis leur écrire cent fois mais je me retenais. Elles m'avaient dit que c'était nécessaire. Pas un jeu. Une sorte de renaissance. Elles voulaient tester leur limite à chacune pour pouvoir avancer librement. Je me répétais ces mots comme une prière presque laïque.
Vers dix-sept heures, des pas retentirent dans l'escalier. Lents. Irréguliers. Comme si chaque marche demandait un effort. La clé tourna. La porte s'ouvrit.
Elles étaient là ...
Deux silhouettes épuisées, qui se tenaient fébrilement devant moi. Les cuisses tremblantes, les genoux qui claquaient à chaque pas. Mais sur leurs lèvres, un sourire immense, presque enfantin. Elles se tenaient toujours la main.
Je ne dis rien. Je les pris dans mes bras, une de chaque côté et les serai fort. Je les ramenai jusqu'au salon et les posai sur le canapé. Je leur enlevai leurs chaussures, doucement, comme si leurs pieds pouvaient se briser. Elles se regardèrent et m'embrassèrent.
On ne dit rien.
Entre leur départ et leur retour, Lucy et Amina passèrent trois heures chez Eden et j'essayais de rentrer dans leur tête pour en savoir plus.
Les filles se regardaient avec un large sourire. A ce moment là, je n'avais aucune idée de ce qu'il s'était passé mais à voir leur réaction et les connaissant, je me doutais qu'elles y avaient été à fond.
Les filles se regardaient avec un large sourire. A ce moment là, je n'avais aucune idée de ce qu'il s'était passé mais à voir leur réaction et les connaissant, je me doutais qu'elles y avaient été à fond.
Je savais qu'elles se repassaient tout le film dans leur tête ...
Elles poussèrent la porte automatique d'un bâtiment blanc à l'enseigne « Eden » en rouge passion. L'intérieur respirait le luxe discret : sols en marbre poli, lumières tamisées qui mettaient en valeur des œuvres d'art abstrait aux murs. Une hôtesse en blouse immaculée, sourire professionnel et chaleureux, les accueillit comme des invités de marque.
— Bienvenue à Eden, mesdames. Nous sommes ravis de vous recevoir. Puis-je vérifier vos passes ?
Elle scanna les cartes dorées d'un geste fluide puis les guida vers un salon d'attente élégant : canapés en cuir souple, boissons fraîches sur un plateau d'argent, musique lounge en fond sonore subtil.
— Vous avez accès à l'entièreté du bâtiment. Prenez tout votre temps, tout est indiqué sur ces tablettes que voici pour faire votre choix. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Sur la tablette, il y avait tout une ribambelle de possibilités. Elles devaient choisir les ambiances, les décors, les odeurs, les sons, avec ou sans assistantes et quelles attitudes elles devaient avoir (plutôt douces ou rugueuses, langage familier, insultes, entreprenantes, dominantes, etc), matériel utilisé etc. Tout était très complet et les filles tenaient vraiment bousculer leur habitude et sortir de leur zone de confort donc : autant en profiter ...
Quelques dizaines de minutes plus tard, elles avaient fait leurs choix (et quel choix !) et se firent guider pour la suite par 2 autres assistantes qui se présentèrent comme Lisa et Chloé.
Elles nous expliquèrent avec des voix calmes, presque maternelles, comment ça allait se dérouler sans rentrer dans les détails puis insistèrent sur la partie sécurité en nous donnant un code à dire si on voulait que tout s'arrête vraiment ainsi qu'un geste à faire dans le cas où nous ne pourrions pas nous exprimer. Ces derniers mots donna une légère excitations aux filles. Elles nous demandèrent de les répéter tout en nous disant qu'elles resterons pas loin pour surveiller et s'assurer que nous passions le meilleur des moments possible dans leurs locaux. Un fois cela fait, elles nous guidèrent vers la suite.
Un couloir baigné de lumière bleue les mena au vestiaire où l'odeur d'alcool médical se mêlait à un parfum subtil de lavande. Déshabillage complet. Elles plièrent leurs vêtements avec un soin presque rituel, comme pour laisser derrière elles une version d'elles-mêmes qu'elles ne reconnaissaient déjà plus. Les assistantes leur donnèrent leurs premiers vêtements.
Des tenues orange transparentes comme celles qu'on donnait aux prisonniers d'avant, fines comme du papier à cigarette puis se rendirent dans une cellule aux barreaux noirs. Grille qui claqua derrière elles. Elles attendirent là-dedans, d'abord debout, puis assises sur le sol froid, puis à genoux, collées l'une à l'autre, souffles mêlés, cœurs qui battaient trop fort.
Des talons résonnèrent dans le couloir. Deux femmes en uniforme de shérif du début du 21e siècle : bottes noires cirées, badges luisants, ceintures épaisses et chapeau typique. Elles ouvrirent la cage.
— Alors les chapardeuses, vous être prêtes pour votre interrogatoire ? Paraît-il que vous opposez de la résistances à nos collègues ?
Les filles qui s'étaient relevées acquiescèrent de la tête tout en comprenant que ... c'était partit.
D'abord, elles les testèrent presque avec professionnalisme. Une main effleura le bras de Lucy, descendit sur un sein qui pointait déjà à travers le tissu fin ce qui lui procura un frisson qui parcourra tout son corps. Une autre palpa les cuisses d'Amina, remonta lentement jusqu'à l'entrejambe en la fixant d'en bas droit dans ses yeux verts. Son corps réagit immédiatement : frissons visibles, son souffle s'accéléra, humidité qui perlait déjà entre ses lèvres rougeâtres. Les assistantes échangèrent un regard et comprirent. Leur ton bascula d'un coup. Sec. Méprisant. Vulgaire.
— Putain, vous êtes déjà trempées, de vraies petites chiennes en chaleur. On va vous calmer un peu dit l'une d'elle.
Les tenues orange furent arrachées d'un geste brusque. Elles se retrouvèrent entièrement nues. Ont leur força leurs Mains à travers les barreaux puis leur passèrent des menottes froides qui se refermèrent comme pour mordre leur peau autour de leurs poignés. Corps plaqués contre le métal glacé avec leurs seins qui s'échappés à travers les barreaux. Amina à gauche, Lucy à droite. Leurs hanches se frôlaient à peine. Une odeur de sueur fraîche et de rouille se mélangé dans l'atmosphère.
Sans même comprendre ce qu'il se passait, les "shérifs" du jour leur écartèrent les jambes avec leurs bottes puis passèrent leurs mains sur leur vagin sans aucunes douceurs.
L'une d'elle dit : « Pas besoin de les préparer, elles sont déjà grandes ouvertes ». Puis, elles rentrèrent leurs doigts à l'intérieures de leur chattes sans aucunes retenue, de plus en plus fort, de plus en plus vite pendant de longues minutes avant de les faire venir en les laissant prendre leurs orgasmes seules contre les barreaux.
Les bottes claquèrent à nouveau, elles entendirent des ceintures qui cliquetèrent, des voix qui sifflèrent.
— Pas pleurer les filles, tout doux.
Les braguettes s'ouvrirent lentement : god-ceintures noirs, massifs de vingt-cinq centimètres de long, dix de diamètre. Crachats dessus. Odeur âcre de latex neuf. Jamais ils n'allaient entièrement rentrer c'était bien excessif mais elles s'en foutaient.
— Allez, c'est l'heure de fouille approfondie et bien au fond. Elles ont surement des choses à cacher. dit l'une des “shérifs”.
Jambes écartées d'un coup sec, presque mécanique. L'entrée fut brutale, sans préparation, sans rien pour adoucir le choc. Une seule poussée, violente, impitoyable. Lucy sentit l'intérieur de son corps se déchirer dans un éclair blanc puis elle fut remplie d'un coup, jusqu'à la garde. Un cri jaillit de sa gorge, aigu, incontrôlable. Les hanches claquèrent contre ses fesses dans un bruit humide et sourd. Sa gorge se contracta, la salive déborda sur son menton en longs filets brillants.
Une main large se plaqua sur sa bouche, étouffant le son suivant avant même qu'il ne naisse « Ferme-là ! » entendit-elle.
De l'autre côté, une poigne tira violemment les cheveux d'Amina en arrière.
— Vas-y, bouge salope.
Les insultes tombaient, basses, sifflantes, presque chuchotées dans l'oreille : « Prisonnière, pute, chienne. » tout y passait.
Amina, la voix déjà cassée, répondit dans un souffle rauque : « Je suis à vos ordres ... »
Elles accélérèrent alors. Leurs rythmes se désynchronisèrent exprès : l'une ralentissait, faisant durer la brûlure, laissait le vide s'installer juste assez pour rendre la douleur plus aiguë. L'autre martelait implacablement comme un bélier qui enfonce une porte. Claques humides, succions obscènes, tirages de tétons et de cheveux jusqu'à ce que la douleur devienne une lame vive. Des ongles griffèrent le dos d'Amina, laissant des sillons rouges qui perlaient presque. Des murmures obscènes se collaient à leurs oreilles :
— T'aimes te faire défoncer en cage, hein ?
Lucy ressentait chaque coup de reins comme un incendie qui se propageait en elle : douleur brûlante d'abord puis ce plaisir électrique, presque insupportable, qui lui coupait le souffle. Amina, les paupières mi-closes, poussait des gémissements étouffés : son corps se cambrait malgré les menottes, cherchait plus, plus profond, plus fort. Elles hurlèrent en même temps. L'orgasme les traversa comme une décharge. Leurs corps se tordirent contre les barreaux froids, leurs mains se serrèrent désespérément à travers le métal. Pleurs et rires se mêlèrent, cris rauques :
— Encore ! On recommence.
Ça dura longtemps. Une éternité où le temps se dissolvait dans la sueur, le métal glacé contre la peau brûlante, les cris préenregistrés qu'elles avaient demandé comme option qui tournaient en boucle et amplifiaient leurs propres halètements. L'air était lourd, saturé de sueur, de latex et de désir animal. Jambes tremblantes. Orifices en feu. Sueur qui perlait partout, coulait dans les creux.
Elles se retirèrent enfin, laissant Lucy et Amina attachées, béantes, remplies de leur jus artificiel, trempées de partout. Lucy sentait encore ce vide palpitant entre ses cuisses, un vide qui réclamait déjà, vorace. Amina, essoufflée, esquissa un sourire malgré les larmes qui traçaient des sillons sur ses joues.
— À la prochaine, dire t'elles avant de s'en aller.
On les détacha : jambes flageolantes et furent traînées dans une salle obscure. La porte claqua derrière elles. Silence total. L'humidité collait à leur peau. L'odeur de leurs propres corps, sueur, mouille, désir non éteint, les enveloppait.
Elles se serrèrent l'une contre l'autre, cœur battant, attendant.
Puis des lumières roses tamisées s'allumèrent lentement. Une fumée légère monta du sol, portant une odeur étrange : algue, sel et autre chose ...
Des touchers gluants glissèrent sur leur peau. Des ventouses s'accrochèrent à elles puis une pieuvres mécaniques, froides et vivantes à la fois, vint à leur rencontre.
D'un coup, elles furent soulevées, suspendues face à face, leurs corps flottant presqu'au dessus du sol comme des marionnettes désarticulées.
Partout, des tentacules, des ventouses qui collaient et marquaient la peau de cercles rouges. Des pointes qui effleuraient, piquaient légèrement. Des nœuds qui pressaient les seins, les cuisses. L'un s'inséra dans la bouche de Lucy, bloquant sa langue, vibra d'abord doucement, puis avec une violence sourde qui lui arracha des gargouillis humides. Le goût du latex artificiel et de vanille envahit sa gorge et une vibration descendit jusqu'à son ventre comme une onde de choc.
Un autre s'enroula autour des seins d'Amina, aspira ses tétons avec grande avidité, envoya des décharges électriques qui ricochaient jusqu'à son clitoris. Une masse épaisse remonta lentement le long de la cuisse intérieure, caressa son bouton gonflé d'envie, tourna sur lui-même, se dilata pour remplir chaque recoin, pressant contre ses parois jusqu'à ce qu'elle sentît son utérus se contracter violemment, plaisir et douleur mêlés.
Lucy en sentit une autre, plus lourde, forçant le passage avec une lenteur calculée, bourdonna comme un moteur vivant, fit trembler tout son corps avant de la pénétrer par derrière. Elle gémissait, ses yeux roulant en arrière.
Un tentacule enserra légèrement leur cou, juste assez pour rendre chaque inspiration tremblante, un rappel constant de leur vulnérabilité. Poignets ramenés dans le dos, chevilles écartées à l'extrême, d'autres appendices qui léchaient, laissant de visqueuses traînées avant de plonger, doucement d'abord, puis violemment.
Bruits de succion, de chair qui cède, de vide comblé puis recreusé. Bouches obstruées, respirations nasales sifflantes. Les tentacules variaient leur assaut et leur fit devenir complètement folles : l'un vibrait bas pour marteler leur point G, un autre tournait haut dans l'anus, un troisième aspirait le clitoris jusqu'à ce qu'Amina explose, gicle, son corps se tordant en l'air comme une poupée cassée et il ne fallut pas plus de temps pour que Lucy se libère également.
Elles glissèrent dans la mare qui s'était formée au sol, un mélange de mouille, sueur et de sperme synthétique. Extase immense, vagues qui submergeait tout. Elles se regardaient, yeux dans les yeux, partageaient ce chaos intime, se tenaient l'une pour l'autre dans la tempête.
Encore. Encore. Elles en voulaient davantage. Les tentacules s'arrêtèrent quelques secondes (surement à la demande des assistantes qui surveillaient) puis elles reprirent.
Des dizaines de minutes durant, les assauts se répétaient aux rythmes de leur jouissance.
Puis, un retrait brutal. Les filles s'effondrèrent ne pouvant plus supporter leur corps, les tentacules les retenant pour ne pas qu'elles se blessent, assises dans la flaque, leur corps pantelants.
Lucy sentait encore chaque orifice vibrer, ouvert, palpitant, comme si les tentacules avaient laissé un écho en elle. Amina haletait, sourire hébétés aux lèvres.
— Putain…, dit-elle.
— Ouais…
— J'ai cru crever.
— Moi aussi.
— Et j'ai adoré.
— Ouais…
— J'ai cru crever.
— Moi aussi.
— Et j'ai adoré.
Rires essoufflés, pleurs de libération, étreinte tremblante, tout y passa.
Les 2 assistantes entrèrent, narines frémissantes, excitées par l'odeur lourde qui saturait la pièce.
— Tout se passe bien mesdames ?
Un regard échangé, un sourire complice qui voulait dire qu'elles étaient comme sur un nuage.
— Très bien, c'est parti pour la suite.
Elles les guidèrent dans une salle de bain pour qu'elles puissent se nettoyer, l'eau froide qui piquait la peau martyrisée. Puis elles leur rapportèrent leur nouvelle tenue : uniformes d'écolières, jupes plissées courtes, chemisiers blancs amidonnés, cravates serrées, bas qui remontaient haut sur les cuisses.
Elles se rendirent dans une chambre rose : des peluches alignées parcouraient le fond de la pièce, des rubans aux rideaux, des cœurs étaient brodés sur les coussins. Une chambre de petite fille en somme. Sauf qu'elles n'en étaient plus depuis longtemps.
Une voix grave surgit de nulle part :
— Les filles ?! Cette fois s'en est trop ! C'est l'heure de la punition.
La porte s'ouvrit. Un androïde ultra humanisé se tenait devant. Grand, barbu avec une voix furieuse, paternelle et déçue.
— Qu'est-ce qu'on m'a rapporté à l'école ? Vous avez encore joué aux docteurs dans les toilettes comme des filles mal élevées ?
Il claqua la porte. Elles sursautèrent. Il les attrapa par les épaules, tira juste assez pour que la douleur se mêle à l'excitation qui montait déjà et les poussant sur le lit.
— À quatre pattes et plus vite que ça.
Elles obéirent, jupes relevées, fesses encore marquées offertes. Les claques tombèrent, résonnèrent dans la pièce sucrée.
— Un. Deux. Trois…
Chaque impact envoyait une onde de feu. Les tétons de Lucy durcirent. Amina sentit son clitoris pulser, un filet chaud couler le long de sa cuisse dès la troisième claque.
— Vous êtes de petites vicieuses en ruts. Vous me faites honte.
Leurs fesses flagellées par des claques méthodiques. Des doigts glissés entre les lèvres gonflées d'Amina puis sur celles de Lucy.
— Y'a que comme ça que vous comprenez, hein ?
— Oui. dirent-elles, se prenant au jeu car ce n'était pas réel.
— Oui. dirent-elles, se prenant au jeu car ce n'était pas réel.
Il sortit son membre, pas trop grand et ultra bien fait, chaud, lourd, veiné. D'abord en Amina, lentement, jusqu'au fond, la faisant gémir comme si tout son corps vibrait autour de lui. Puis Lucy, par des poussées brutales qui lui arracha un cri de surprise et de plaisir. Il alternait, parfois les prenait toutes les deux avec les doigts ou des claques pour garder le rythme pendant qu'elles mouillaient sur lui.
— Voilà, ca ce sont de bonnes fifilles à leur papa.
Une jouissance explosive, des vagues qui les submergeaient, leur corps tremblés, couverts de sueur.
Puis, une fois qu'elles étaient venues sur lui, il patienta quelques secondes pour les mépriser du regard mais en réalité, il devait analyser leurs comportements pour s'assurer que le jeu n'allait pas trop loin car quoi qu'il arrive, elles restaient sous surveillance comme on leur avait très clairement indiqué à leur arrivée.
— Je n'en ai pas fini avec vous. leur dit-il quelques secondes plus tard.
Et là tout s'enchaina rapidement : déshabillage rapide, vêtements qui volèrent. Elles étaient nues sur le lit. Il se branla devant elles, sexe dressé, rouge.
— Regardez ma queue qui vous désire. Frottez-vous l'une contre l'autre pour moi. Faites plaisir à papa, dit-il avec un ton excité et très réaliste.
Elles se mirent en place immédiatement : jambes croisées, chattes qui se touchèrent, glissantes. Clitoris qui frottaient sur les montées et les descentes de leur bassin. Veines pulsantes sous leurs lèvres. Il jouit, jets chauds sur leurs ventres, seins, visages. Elles gémirent avec lui, corps arc-boutés, cris synchrones.
Ensuite il attacha Lucy avec sa cravate, poignets dans le dos. Culotte enfoncée dans sa bouche.
— Tu bouges pas. Tu regardes ce qui t'attend, en parlant à Amina d'un ton sec.
Lucy, poitrine sur le lit, cul relevé. Il grossit mécaniquement sa bite, la rendit monstrueuse. Entrée violente dans sa chatte puis dans son cul. Elle hurla de plaisir, sentit chaque relief frotter ses parois, orgasmes successifs, giclées sur les draps.
Des vagues incessantes. Elle était épuisée, yeux révulsés et jouissait encore. Il se vida dans son cul qui ne tarda pas à déborder d'un liquide blanc et chaud.
Il prit ensuite Amina par les cheveux en lui ordonnant de tout nettoyer avec sa bouche.
Elle lécha, avala, nettoya les trous palpitants de son amie, le lit, sentit le goût salé et artificiel. Elle jouit elle-même en léchant, sa langue explorant les plis encore frémissants.
Puis, il détacha Lucy qui était en train de reprendre son souffle, allongé sur le lit et attacha Amina dans la même position pour un bourrinage inhumain. Amina, tremblante de désir, pleurante de plaisir avec de petits rires essoufflés avant d'exploser à son tour.
Il s'arrêta. Sortit lentement et leur dit : « C'est bien les filles, je pense que vous avez compris la leçon. Maintenant, c'est une récompense. »
De doux baisers, de tendres caresses rien que pour elles. Il les prit dans ses bras. Lumière éteinte. Elles étaient sales, vidées mais heureuses.
Les lumières se rallumèrent en douceur des dizaines de minutes plus tard, comme à regret. Quelques secondes plus tard, l'androïde tourna les talons et quitta la pièce sans un mot.
Lucy cligna des yeux, le réveil encore lourd. Il était parti.
Les assistantes arrivèrent alors, un plateau-repas en main. Une douche chaude les attendait ensuite suivie par un massage et divers soins puis leurs vêtements lavés, repassés avec soin, posés en pile nette sur la chaise.
Une fois reposées et relaxées, les assistantes les félicitèrent sincèrement et les filles les remercièrent.
Le chemin du retour fut une épreuve pour elle : marche lente jusqu'au métro, cuisses qui tremblaient, genoux qui claquaient encore lourd de fatigue et main dans la main comme pour se soutenir.
La suite, je l'avais découvert. Je passai la soirée à les dorloter avant qu'elles n'aillent se coucher tôt.
De mon côté, je ressentais comme un sentiment de devoir accomplit et attendais impatiemment demain pour entendre leur récit et surtout être sûr qu'elles aient eu ce qu'elles désiraient.
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