Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon enseignante vient me réconforter chaudement — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon enseignante vient me réconforter chaudement
Chapitre 2
Cette nuit-là, je ne dors quasiment pas. Je ne peux pas m'empêcher de penser à Sophie, l'adorable Sophie, si gentille et si sensuelle. Je sais au fond de moi que je devrais arrêter d'y penser, que ce n'est pas normal et que je devrais simplement oublier les événements de la dernière soirée. Mais sa présence m'a apporté tellement de bonheur, je me sentais enfin à l'aise, libre d'être moi-même. Je ressens encore la dureté de ses tétons sur la langue, sa main passant avec douceur dans mes cheveux…
Au petit matin, je me lève complètement épuisée. Je n'ai presque pas dormi de la nuit, et je sais que je vais devoir faire attention à que rien ne transparaisse dans ma relation avec Sophie, je dois être le plus naturel possible. La journée se passe, je dois bien l'avouer, très bien. Je ne pense plus à mon copain, comme si Sophie avait réussi presque miraculeusement à me sortir de cette relation toxique en une soirée. Je sens bien que Sophie m'évite et cherche à limiter les interactions avec moi, mais elle reste gentille et souriante. De mon côté, je respecte la limite qu'elle semble vouloir marquer entre nous, et mes questions pour elle reste uniquement liée au travail.
Une part de moi regrette cette distance qui se crée entre nous, mais je me rassure en me disant que c'est mieux pour nous deux de ne pas nous embarquer dans une aventure hasardeuse. De plus, le travail m'oblige à me concentrer et à ne pas penser à Sophie. La journée passe donc vite, et est étonnamment agréable. Mais en rentrant, une fois seule, mes pensées se tournent bien vite vers Sophie. Je suis prise d'une puissante envie de lui parler, de la voir, de la toucher. Je comprends vite que je dois mettre les choses au clair, et me dirige vers la chambre de Sophie.
La porte est entrouverte, je toc délicatement. N'obtenant aucune réponse, je décide d'ouvrir plus largement la porte. Sophie n'est pas là, une grande déception envahit mon esprit. Mais en même temps, son parfum embaume la pièce d'une odeur enivrante. Je sens mon rythme cardiaque s'accélérer, tandis que je m'avance de quelques pas dans la pièce, me rassasiant de cette odeur merveilleuse. Les affaires de Sophie sont éparpillées dans la pièce, relativement bien rangées, à l'exception de quelques affaires sur le sol. Mon œil est immédiatement attiré par une culotte qui dépasse de ce qui doit être un sac de linge sale.
Ma curiosité et mon excitation l'emporte, je m'avance dans la chambre de Sophie, et me baisse pour saisir la culotte. La culotte sent fortement la transpiration, mais je remarque aussi qu'elle est poisseuse au niveau de l'entrejambe. C'est donc la culotte qu'elle portait hier, et visiblement je n'étais pas la seule à qui notre petite discussion a fait de l'effet. Je porte la culotte devant mon nez, emplissant mes sens de l'odeur de ma merveilleuse Sophie. Une voix douce vient m'interrompre dans mon indiscrétion :
— Margot… nous avions convenu de ne pas en reparler.
La voix de Sophie sonne comme un reproche, mais elle parle avec tant de douceur que je ne me sens pas remise en question.
— Pardon Sophie, je suis vraiment désolé. C'est que je pense tellement à toi, je n'ai pas pu m'en empêcher.
— Tu sais que je ne peux pas.
— Je te fais de l'effet aussi. Après tout pourquoi pas ?
— Tu sais que je ne peux pas.
— Je te fais de l'effet aussi. Après tout pourquoi pas ?
Je tiens toujours la culotte de Sophie dans ma main. Elle s'approche de moi, me la prend des mains et la remet dans le sac à linge. Je lis dans ses beaux yeux clairs une incertitude. La main de Sophie me caresse délicatement le visage :
— Tu es dans un état particulier avec tout ce qui t'arrive, tu pourrais regretter plus tard.
Le corps de Sophie semble aller dans le sens inverse de ces paroles, son visage est en face du mien, à seulement quelques dizaines de centimètres. Ses lèvres pulpeuses exercent une forte attraction sur moi, mon être entier semble vouloir les prendre en bouche. Ne pouvant résister plus longtemps, j'approche ma bouche de la sienne, nos lèvres s'effleurent. Elle ne me repousse pas, ce que je prends comme un encouragement. Je l'embrasse avec douceur et délicatesse, elle me rend un baiser passionné. La langue de Sophie se fait plus aventureuse, elle vient écarter mes lèvres, puis s'enrouler autour de ma langue. Nous nous embrassons ainsi pendant de longues minutes, dans un moment unique de passion et de libération. J'attends ce moment depuis longtemps.
J'agrippe les fesses de Sophie, bien ferme sous ma main. Je commence à les masser, mais je sens que Sophie se raidit un peu, encore hésitante malgré notre baiser fougueux. Mais les hormones font leur travail, l'excitation et le désir envahissent mon corps et mon esprit, je ne peux m'arrêter. J'embrasse sensuellement son coup, elle frémit de bonheur et d'excitation. Ma langue descend le long de son cou, je me colle encore plus à son corps pour me blottir contre ses merveilleux seins.
— Margot, arrête s'il-te-plaît.
Je met fin à notre étreinte, déçue. Je ressens son excitation, je sais qu'elle me désire, pourquoi continue-t-elle à mettre un barrière entre nous ?
— Je sais que tu me veux Sophie, juste une fois, après je ne t'embêterais plus jamais.
— Tu sais bien que ça ne se passera pas comme ça.
— Pourquoi tu ne laisse pas libre cours à tes sentiments ? Je vois dans ton regard le regret à chaque fois que je m'écarte de toi.
— Tu sais bien que ça ne se passera pas comme ça.
— Pourquoi tu ne laisse pas libre cours à tes sentiments ? Je vois dans ton regard le regret à chaque fois que je m'écarte de toi.
Sophie s'assoit sur le lit, visiblement en proie à un profond conflit intérieur. Le silence s'installe dans la pièce, je me sens de moins en moins à l'aise. Peut-être que je fais fausse route et qu'elle ne me désire pas vraiment, qu'elle voulait simplement me réconforter car j'allais mal. Finalement, Sophie brise enfin le silence :
— Je vais te demander de quitter ma chambre Margot.
Ma déception est tellement grande qu'elle se lit sur mon visage. Je vois une lueur de pitié dans les yeux de Sophie :
— Je te promets que cela me fend le cœur de te demander ça. Mais il vaut mieux pour nous deux…
La phrase de Sophie reste en suspens, mais je sens les larmes me monter aux yeux. Je tourne les talons de honte, et quitte précipitamment la chambre.
Une fois seule dans ma chambre, je m'effondre sur le lit, d'incompréhension et de colère. J'en veux à la Terre entière de cette situation, de cette déception. Je sens ma culotte et mon entrejambe encore mouillé, vestige d'une envie sexuelle qui ne sera jamais assouvie. L'heure avance, et je me rends compte que l'heure du dîner approche. Il m'est impossible de m'y rendre dans cet état, et je dois trouver un moyen de me calmer rapidement.
Ma main glisse naturellement vers mon entrejambe, je me débarrasse rapidement de mon pantalon et de ma culotte toute collante. Mes doigts viennent se poser sur mon bouton intime, je sens mon corps se relâcher et se détendre. Je passe ma main gauche sous mon t-shirt, me pinçant les tétons en imaginant que c'est la douce main de Sophie, tandis que je me frotte énergiquement le clito. Je ferme les yeux, laissant le bonheur de l'instant m'envahir.
Brusquement, j'entends qu'on m'appelle à travers ma porte, puis ma porte s'ouvre…
Suite à venir.
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Commentaires ()
La frustration que le redis de Sophie engendre se muera en carburant boostant l'énergie d'une future relation pleinement assumée par ces deux belles. Du moins, c'est ce que j'espère.
Je vais lire le prochain chapitre avec envie !
Merci Gabin
Et pourquoi pas une médaille ? ou alors...en chocolat.