Un ! Deux ! Trois ! Trouple.
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Un ! Deux ! Trois ! Trouple. — Chapitre 2

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Un ! Deux ! Trois ! Trouple.

Chapitre 2

Résumé du Chapitre 1.
Juliette et Rémy sont en vacances dans un club au bord de mer. Ils voient un "Trouple' de jeunes. Cette vision déclenche des réactions qui font avouer à Juliette qu'elle connait tout, des aventures de son mari et dans la foulée lui annonce qu'elle s'est vengée. Après ces confidences, ils décident, non pas de cesser toute relation adultère, mais de ne plus mentir, même par omission. Le hasard veut que Juliette rencontre un homme, Martial, qui lui plaît beaucoup. Rémy rencontre aussi une femme. Voilà le couple qui chaque soir se retrouve dans sa case, après avoir couché avec un(e) autre. Mais, sans le vouloir, Rémy qui rentre plus tôt découvre, Juliette et Martial qui baisent dans la case. Il entend alors son épouse dire à son amant qu'elle l'aime. Leur vie va changer.    
 
----------------------------------------------
Paris. Fin août.
 
—Excuse-moi, j'étais sur la terrasse pour me faire bronzer. Je n'entendais pas la sonnette.
—Ce n'est pas grave. Juliette n'est pas là ?
—Non, et elle te prie de l'excuser. Elle est chez ses parents, un problème de paperasse. Elle devrait être de retour dans une bonne heure. Tu devras te contenter de moi.
—Ne me tente pas.
 
Conversation entre moi et Martial. Depuis notre retour, Juliette continue de le voir et parfois elle l'invite à la maison. La coquine semble apprécier d'avoir deux amoureux sous la main.
 
—Je peux prendre une douche ? Dans le métro c'est l'étuve.
—Je t'en prie, retrouve-moi sur la terrasse, il y a de l'air. Je vais prendre une bière tu en veux une ?
—Volontiers.
 
---------------------------------
 
—Du calme, mon grand, Juliette ne va pas arriver tout de suite. Je viens de découvrir que Martial bande.
—Je sais, mais ce n'est pas elle.
—Ah, bon.
—Rémy tu sais que je t'aime beaucoup.
—Moi aussi Martial, après tout nous avons beaucoup en commun.
—Oh, c'est plus que cela. Je peux te poser une question ?
—Bien sûr.
—Est-ce que tu as déjà fait l'amour avec un homme ?
—Moi ? Non, pourquoi ?
—Tu es contre ?
—Pas vraiment.
—La vérité est que si je bande, c'est pour toi.
Pourquoi la chanson, "Si je chante c'est pour toi", me revient en mémoire ?
 
—Coucou. J'ai pu me libérer plus vite. Oh, Martial c'est pour qui cette belle érection ? Juliette arrive, toute guillerette.
—Il était justement en train de dire que c'était pour moi.
—Oh ! Oh ! de la concurrence… Il faut que je fasse attention… Le temps de me doucher… Rémy je t'interdis d'y toucher.
 
---------------------------
 
Même sous la torture je ne l'avouerai jamais. Je me sens d'une perversité totale. Je reconnaîtrais bien volontiers, après tout c'est le cas de tous les libertins, et particulièrement des maris Candaulistes, que de voir son épouse jouir sous les avancées d'un amant est une sorte de plaisir. Et les deux dégagent une telle énergie, une telle soif de plaisir que c'est un bonheur. 
Comme toujours, lorsque Martial vient nous rejoindre il a comme une sorte de "priorité" sur moi, celui qui vit au quotidien avec elle.
Il vient de la baiser en levrette. 
Depuis cet été je découvre une Juliette que je ne soupçonnais pas. Elle peut sortir des bras de Martial, une rencontre hors de chez nous et me solliciter pour une deuxième mi-temps. 
Elle déguste sa bière. Son regard est "coquin". Elle vient vers moi. Elle me saisit le sexe et le branle doucement. Alors sans que je ne fasse rien, elle vient se prendre sur ma queue de "petit blanc" et… C'est toujours un moment magique. 
Non, jamais je ne l'avouerai, cette quasi-jouissance, ce plaisir malsain, de sentir sa queue tremper dans le foutre d'un autre. Un jour peut-être, j'aurai le courage de demander à Martial si lui aussi ressent ce moment magique ou la chatte ou le cul ne sont qu'un réceptacle afin d'y tremper sa queue.
Elle bouge sur moi. Martial n'est pas loin. Il la caresse. Quatre mains parcourent son corps. Je sens ses mains qui sont sous ses fesses, qui touchent mon sexe, qui lui montre le rythme. Moi c'est sa poitrine que je déguste. Martial me repousse. Il étreint les seins, il tire les tétons. Elle est aux anges. Il l'embrasse dans le cou, sous l'oreille, il attire ses lèvres aux siennes ? Ils s'embrassent avec fougue. Il la libère. Elle rebouge avec plus d'ardeur. Putain qu'elle est belle. Depuis le club elle a rajeuni. Sa poitrine est plus ferme… 
Il lui parle à l'oreille. Elle le regarde, semblant ne pas comprendre ce qu'il dit. Il revient lui parler. Je n'entends rien. Moi je donne des coups de reins pour provoquer. Elle sourit. 
Elle se fait cavalière, passant du trot au galop. Et puis elle me quitte. Elle s'allonge sur le matelas sur le sol. 
—Viens. Prends-moi.
Ses cuisses sont ouvertes. Je m'y engouffre avec délice. Le "Floc" de mon piston qui brasse le foutre et le jus, est le meilleur des aphrodisiaques. 
Elle me tend les bras.
—Viens Mamours.
Je m'allonge. Je l'écrase de mon poids de mâle alors que mes reins ne cessent de s'activer.
—Tu m'aimes ? Elle me questionne.
—Juliette comment tu peux en douter ?
—Je sais. Moi aussi. Quelle chance nous avons de si bien nous entendre.
—Surtout pour toi, coquine.
—C'est vrai. Mais il ne tient qu'à toi de…
Je sens des mains sur mes fesses. C'est Martial qui me câline. Des mains puis des lèvres. C'est doux, délicat, agréable. Mais les lèvres descendent vers plus intime. Les mains m'invitent à me relever un peu. Les lèvres se font plus intimes.
—Oh… Il… Je…
Dis-je, un peu étonné de ces caresses. De ces lèvres qui doivent laisser pointer la langue, une langue qui joue avec mon anus.
—Laisse-le faire, Mamours, tu vas voir c'est très bon.
 
Bon ! Une langue qui se fait perfide, qui n'a pas peur de me lécher les couilles, de se faire intrusive.
Bon ! Ce doigt qui tourne, tourne, chatouille et puis pointe, force, Oh, si peu, et pénètre. Un doigt qui bouge, tourne, pointe comme une caresse, bouge facilement.
Bon ! Cet autre doigt, j'imagine que c'est cela, car c'est plus gros. Deux doigts qui bougent, se crispent pour aller… Oh cela fait un drôle d'effet. 
Et puis plus rien si ce n'est que le matelas transmet un mouvement.
Si, le dard de Martial qui apparaît tout proche de nous et…
Bon ! La langue de Juliette qui le lèche.
Bon ! Ma propre langue qui ne résiste pas. Ma première fois, que je touche un sexe d'homme de cette façon. Juliette m'a déjà invité à le tenir en main afin qu'elle se prenne dessus dans une sorte de provocation amoureuse. Mais il occupe tout mon horizon.
Bon ! De voir Juliette le prendre en bouche.
Bon ! de voir cela de si près.
Et puis il disparaît.
Mais déjà je sens que les mains de Juliette m'ouvrent les fesses.
—Mamours, toi aussi tu vas pouvoir tout partager avec nous.
Je sens comme un liquide… Je sens une tige contre mon cul.
—Ne cherche pas à résister. C'est facile. Au contraire pousse…
Je ne suis pas inculte, je sais tout cela, mais entre savoir et pratiquer.
Oh, mon Dieu il est entré. C'est un peu douloureux, mais je ne peux pas me plaindre. Ma propre femme se fait enculer avec délice. D'accord elle a de l'expérience et pas moi. 
Pourtant.
Ses lèvres me font un bâillon, un pansement, une anesthésie alors que je sens le mandrin avancer, avancer, me prendre, m'envahir, me prendre le cul….
 
-------------------------------------------
 
Fin septembre. À la maison.
 
—Mes amours, je vais aller me coucher. J'ai une réunion tôt demain. Je vous laisse. Je couche dans la petite chambre.
 
C'est Juliette qui nous embrasse alors qu'elle va se coucher, comme elle le dit, pour pouvoir se lever de bonne heure, fraiche, dispos.
 
—Je vais te préparer le petit déjeuner pour t'avancer demain matin. Je programme la cafetière pour 7 heures ? Ça te va ?
—Parfait Mamour.
 
Martial et moi sommes ses "Mamours". C'est parfois difficile de savoir auquel de ses "Mamours" elle s'adresse, mais c'est rempli d'affection.
Il faut dire qu'après notre rencontre avec Martial, au club, pendant nos vacances de juillet, nous avons fait du chemin.
D'abord au club ou Martial est devenu notre ombre ne nous quittant plus, aussi bien de jour que de nuit. 
Puis de retour à Paris. Nous retrouvant après le travail, ou le week-end, mais encore chacun chez soi avec des invitations à la maison de plus en plus fréquentes. 
Et puis la décision prise en commun qu'il vienne s'installer avec nous. S'installer et partager chaque moment, des plus banaux, triviaux aux plus intimes. Cela s'est fait facilement. Le peu de jalousie que j'avais au début, de les voir baiser et jouir, a disparu. Tout est devenu si simple. 
Je ne pense pas que c'est de l'amour que je lui porte, mais une tendresse qui n'en est pas loin. Pour ce qui est de Juliette et de Martial, ils s'aiment, un point c'est tout. C'est con. Bien que je sois le mari officiel, je me sens le troisième d'un Trouple. Mais putain que c'est bon. Un équilibre étrange.
—Rémy, tu installes le jeu d'échec ? On se fait une partie ? Me demande, Mamours.
—D'accord.
C'est si simple.
Martial est doué pour tout. La cuisine, le sexe, les échecs, l'humour, la tendresse et j'en passe.
Pour l'instant nous vivons encore un peu cachés. Nous l'avons présenté comme un ami rencontré en vacances. Je pense que personne n'est dupe, notre complicité est trop évidente. Mais ils ne doivent pas penser "Trouple", plutôt "Libertins, échangistes, Candaulistes". Le Trouple est réservé aux plus jeunes, pas dans nos âges, âges plus classiques avec, tout ce qu'ils pensent mais avec aussi tromperies, coucheries, cocufiage, aventures… mais ils peuvent penser ce qu'ils veulent, on est si bien.
 
—Tu t'es drôlement bien défendu ce soir. Tu progresses. Encore quelques semaines et tu me battras. Dit Martial. On va se coucher ?
—D'accord. Je prends ma douche en premier. On ne va pas utiliser l'autre pour ne pas déranger Juliette.
—Ok. Je range et je te rejoins.
 
------------------------------------
 
On a une fin de mois de septembre comme un mois de juillet. 
 
—Tu as ouvert, c'est bien. On se croirait encore en vacances. On pourrait presque imaginer la mer derrière le bosquet.
 
Martial revient de la douche et découvre que j'ai ouvert la baie vitrée qui donne sur le jardin. J'ai éteint les lumières pour ne pas attirer les moustiques et pourtant la lune lui fait un habit des gouttelettes d'eau de la douche. 
Putain qu'il est beau. Chaque fois que je le regarde je m'étonne qu'un homme si jeune, si beau, si intelligent, soit avec nous, vive avec nous, partage notre quotidien. Je dois reconnaître qu'au début je me suis demandé s'il n'avait pas un but caché, comme de vivre à nos crochets, se servir de nous, voire nous dépouiller. Mais non, il gagne très bien sa vie et d'ailleurs continue de louer l'appartement qu'il occupait avant. Il fait aussi plus que payer sa part des dépenses. Bientôt va se poser la question de confiance. Est-ce que nous continuons et qu'il vient s'installer définitivement chez nous.
 
—Qu'est-ce que tu regardes. Il me demande alors que je dois le fixer avec insistance.
—Toi. 
—Tu as bien raison. Je suis une merveille. Tu as une chance folle de me connaitre… Il rit. Mais je sais bien que ce qui t'intéresse en moi est plus… Plus bas… Oui… Quel faux-cul tu fais Rémy ! Oh, mais j'y pense… Moi ce qui m'intéresse en toi c'est ton petit cul. Ton petit cul de blanc bien serré, bien étroit. Il a prononcé cette dernière phrase en roulant les "r" imitant le parler caractéristique de certains.
—Des paroles… Toujours des paroles…
Je réponds, entrant dans son jeu, m'approchant de la statue d'ébène, posant ma mais sur sa verge pendante.
 
C'est chaque fois une découverte. Alors que je le suce, que je gobe son gland, que j'aspire, que ma langue savoure la douceur de sa peau, que mes lèvres prennent la mesure de ce qui se déploie dans ma gorge, je sens ma queue se dresser. Je me souviens de la première fois ou Juliette m'a proposé ce mandrin, de chaque conseil prodigué par un geste, un accompagnement, un sourire, oui de la première fois ou ma femme m'a fait sucer la queue de Martial. On peut dire qu'en ce mois de juillet 2024, dans une case au bord d'une Méditerranée complice, le monde a changé pour nous, mais je crois encore plus pour moi. 
Est-ce qu'on peut dire que la vision de ce Trouple de jeunes a servi de déclencheur ? Je crois que oui, car en plus de notre excitation, cela a entrainé une conversation et des confidences entre Juliette et moi, confidences qui ont fait table rase de nos tromperies et de nos mensonges. 
Et c'est sur ce terrain qu'est venu planter sa graine cet homme qui s'est fait remarquer et qui nous a accosté. 
Jamais sans la promesse de ne plus mentir et de nous dire la vérité, même si elle dérangeait, Juliette ne m'aurait avouée qu'elle désirait cet homme. 
Jamais sans cet aveu je n'aurais envisagé de lui donner mon accord.
Et voilà ou tout cela nous a mené…
 
C'est bon de sucer une belle queue d'homme. Celle de Martial est de toute beauté. Pas de ces gourdins sombres dont certains sites de cul en ont fait une marque de fabrique. 
Non, un beau gland bien dégagé, tout en rondeur mais dont je sais,, pour l'avoir pratiqué, qu'il a besoin de la conjuguer avec la puissance de la hampe pour se glisser en moi.
Une belle hampe, a peine veinée, lisse, mais qui cache son diamètre derrière le gland et sa longueur par une belle proportion. 
De belles couilles, que je peux gober en même temps, ou bien séparément.
Bref le bonheur pour faire une belle pipe. 
 
C'est bon aussi de ne plus se sentir coupable, d'avoir honte comme j'ai eu honte la première fois ou Martial m'a pris par le cul sous le regard bienveillant et même complice de mon épouse. La honte qu'il soit entré si facilement, certes longuement préparé par sa bouche, sa langue, ses doigts, mais aussi largement huilé…
C'est bon de comprendre sans qu'il ne le dise qu'il a envie, comme moi de se glisser dans mon cul.
C'est avec impatience que je me relève, abandonnant un mandrin tendu, lourd, gluant de ma salive, pour aller me placer à genou sur le fauteuil qui fait face au jardin. 
C'est avec la conscience que je me fais femelle pour poser mes mains sur mes fesses afin de les ouvrir et les rendre accessibles au gourdin qui arrive. 
C'est à nouveau cette idée de miroir qui me vient à l'esprit. Oui, un miroir ou nous pourrions suivre nos ébats, comme je pourrais voir que les mains qui se posent sur mes hanches sont de belles mains d'homme. Un homme qui n'a pas besoin de guider son pieu sombre afin qu'il trouve le chemin de mon anus. Un pieu non protégé depuis des semaines maintenant, résultat d'une confiance accordée, d'une fidélité promise, fidélité à trois.
Dans le miroir je pourrais voir Martial laisser tomber de sa salive à l'aplomb de mon cul, lubrifiant venant s'ajouter à ma propre salive.
Dans le miroir je pourrais voir son dard bien horizontal tendu entre mon anus et son pubis.
Plus besoin de mes mains sur les fesses. Mes mains, j'en ai besoin pour me retenir au fauteuil.
Je le sens se lover contre moi, sur moi.
Je sens son souffle contre mon oreille. J'entends sa respiration, plutôt son manque de respiration alors que, toujours m'enveloppant de son corps, ses reins poussent son pieu en avant pour me prendre dans une interminable et délicieuse glissade. Je sens son souffle chaud.
—Putain tu es encore plus serré que Juliette. C'est comme si ton cul cherchait à m'étouffer. 
—C'est bon pour moi aussi.
Il joue avec ses lèvres et sa langue sur la nuque. Il pousse vers mon oreille. Sa main se saisit de ma tête pour la faire tourner. Ses lèvres quittent ma nuque pour venir se poser sur les miennes. Sa langue m'invite à lui laisser le passage. Il m'embrasse. Un baiser auquel je réponds, un baiser entre hommes, un baiser que j'aurais jugé, il y a quelques semaines, comme une honte, une honte pire que de me faire enculer. Mais ce genre d'attention, c'est ce qui fait que notre trio est particulier. Pas que le cul, mais aussi tout ce qui le rend encore meilleur. De l'amour, je ne sais pas, je ne crois pas. Entre Juliette et lui, je le sais. Mais moi c'est une complicité et une tendresse que je ne pensais pas avoir pour un autre homme, pour l'amant de ma femme.
Mais la tendresse laisse la place à la baise. Depuis des semaines maintenant, Martial n'a plus besoin de me ménager. Mon cul, même s'il est étroit, est rodé à son pieu. 
Les coups de reins ne suffisent plus. Il se redresse et alors j'ai vraiment besoin de mes deux mains pour me retenir. 
—Tu es ma petite chienne. Ton cul est à moi. Oh, j'ai une idée nous allons acheter un gode ceinture et Juliette va pouvoir te prendre. Je pourrai me régaler de ce spectacle et peut être venir la prendre aussi…
—Oui, comme tu veux. 
—Tu bandes ?
—Une trique d'enfer. 
—Alors, on va.
Il bouge. Il m'aide à me relever. Il me pousse sur le lit. Il me fait allonger face à lui. Il soulève mes jambes et les pose sur ses épaules. Deux secondes et sa queue retrouve mon cul qui ne demandait que cela. Si on m'avait dit qu'un jour…
—Branle-toi. Mais ne crache pas. Attends que je te le dise. Regarde-moi. Nous allons jouir ensemble…
Je le regarde. Je me caresse. Il me caresse les couilles. Il me bourre. Fort, très fort. Au clapotis de mon cul ramoné par sa grosse queue se joignent le claquement de nos chairs. Je ne peux m'empêcher de regarder son gros machin ressortir et disparaître avec une facilité désarmante au plus profond de mon cul.
Je gémis. C'est si bon. Jamais je n'aurais imaginé avoir du plaisir de cette façon. Un plaisir qui n'est pas une éjaculation, mais qui est aussi très puissant. Un plaisir qui dure plus longtemps. Un plaisir que je n'ai atteint que lorsque j'ai vraiment lâché prise, que mon muscle se soit habitué et que mon esprit accepte de me faire posséder. 
Lui aussi gémit. Aussi il me parle.
—C'est bon ?
—Oui, très. Toi aussi tu es dur comme un bâton.
—Ton petit cul de blanc m'inspire.
—Je sais. Oui, je le sais et je le sens. Mon salaud qu'est-ce que tu me mets.
—Tu n'aimes pas ?
—Oh que si… Mais je ne vais pas pouvoir…
—Moi non plus… Attends… Attends… Oui… Crache.
Une semence jaillit de ma queue pour gicler sur mon ventre, giclée étroite et allongée, puis giclées moins fortes, plus des coulures qui suintent de mon gland.
Une semence inonde au plus profond de mon cul. Une semence généreuse, si généreuse que je sais par expérience que dès que je ferai mine de me lever, elle cherchera la lumière du jour pour couler le long de mes cuisses.
 
—Eh bien, mes amours, on se fait du bien. 
La voix de Juliette. On la découvre vers la porte-fenêtre.
—Oh, on t'a réveillé. Pardon. Lui dit Martial tout en se relevant, me laissant sur le lit allongé et indécent.
—Non, non. Je n'arrivais pas à m'endormir, j'avais trop chaud. J'ai ouvert la baie vitrée, j'ai fait deux pas dehors et figurez-vous que j'ai entendu du bruit dans la grande chambre. Vous me connaissez mes amours, je suis curieuse.
—À peine, et tu t'es dit, tiens je vais regarder un peu. C'est moi qui me redresse pour m'asseoir sur le lit.
—Oui. Vous savez mes amours je me demande si tous les deux vous ne vous aimez pas plus, que vous m'aimez. Quand je vous vois comme ça. Que de chemin parcouru en si peu de temps. 
Un silence. Et puis elle reprend.
—Cela donne envie.
Alors elle quitte sa nuisette et avance vers moi. Elle me pousse pour que je m'allonge.
Comment résister à cette douce violence.
Comment ne pas apprécier qu'après un doux baiser, elle se charge de nettoyer, mon torse, mon ventre de mon foutre.
Comment ne pas s'ouvrir afin que cette langue s'insinue entre mes cuisses, repousse ma queue pour aller gouter au foutre de son autre mamours. 
Comment ne pas bander alors que la même langue vient lécher mon gland, que des lèvres s'ouvrent pour le gober.
Comment ne pas apprécier ce plaisir si singulier, de se faire sucer devant l'amant de sa femme.
Un amant qui se caresse la queue, qui la cajole, qui la fait grandir, qui lui donne une nouvelle jeunesse.
Un amant qui pose les mains sur les hanches de sa maitresse. Une maîtresse qui, d'un œil, comprend en découvrant le bâton d'ébène et qui lève sa croupe.
 
Oh mon Dieu, mon imagination me ramène quelques mois plus tôt. Cette première fois où j'ai "surpris" le couple dans notre case et que Juliette a fait preuve d'une audace infinie, bousculant les nouvelles règles, pour associer son mari et son amant dans une scène d'un érotisme débridé.
Des semaines, des mois, qui ont changé notre vie.
On pourrait penser que nous ne sommes pas plus qu'un trio, qu'un couple libertin, qu'un mari candauliste. Oui, mais il faut y ajouter l'ingrédient qui nous lie, qui transforme tout qui transcende ce que nous vivons.
Ma queue est au plus profond de la gorge de ma femme.
Celle de Martial a disparu dans son cul, ramonant le cul de l'épouse après celui du mari.
Nous nous regardons. Pas besoin de long discours. Je me cachais la vérité. Je l'aime. Moi aussi j'aime Martial. Mes lèvres l'avouent. Le "Je t'aime" est silencieux mais c'est comme une onde de choc. Une onde qui revient vers moi par un, "Moi aussi", qui bouscule tous les codes.
C'est un moment divin. Ce que j'avais vécu dans la case, n'est rien à côté de ce que je vis à l'instant. 
Mais Juliette veut se relever. Martial la libère. Elle vient vers moi, elle m'enjambe, elle s'empale sur mon dard. Dans la seconde qui suit, Martial vient la prendre par le cul.
Elle gémit. Ce n'est pas la première fois. Elle bouge déjà. Elle me regarde.
—Je vous aime. Je dis clairement, du moins le plus clairement que le plaisir me laisse de voix.
Elle ne comprend pas. Alors j'ose préciser.
—Je t'aime et j'aime Martial.
Et comme un écho, derrière elle, par celui qui lui remplit le cul/
—Moi aussi je t'aime Juliette, et j'aime aussi Rémy.
 
Alors c'est comme une lumière céleste qui remplit la chambre. Dans une pensée sacrilège je me dis que les anges doivent nous regarder. Que peut-il y avoir de plus beaux que des humains qui s'aiment. Qui s'aiment au point de tout partager. Qui se donnent du plaisir. Un plaisir qui est transcendé par l'amour qu'ils se portent. 
Mais en réalité c'est dans mon cerveau que jaillit cette lumière. Elle se propage, de mon cerveau à tout mon corps. Jamais je n'ai eu tant de plaisir… Et ce n'est que le début…
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DeuxD
11 avril 2025 à 17:40
Petit additif. Erreur de frappe avec fiscalité
C'est le moment pour déclarer ses impôts. Si j'osais, mais avec respect pour la profession des agents des impôts, je ferais un jeu de mot que je sais stupide. Mais c'est surement le correcteur d'orthographe qui déconne.
Ils nous pompent notre argent.
Vous avez dit "prélèvement automatique".
Soyez respectueux
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DeuxD
11 avril 2025 à 17:35
Mes chers amis et j'espère amies, vous me rappelez ma jeunesse et probablement la votre ou à partir d'un texte de dix lignes, sur un auteur du genre Molière, on devait décortiquer chaque mot, chaque virgule, chaque absence pour expliquer ce que l'auteur sous entendait.
Nous ne méritons pas cet honneur. Laure va souffrir car, chez moi, ce n'est pas la tête qui enfle sous les compliments.
Nous sommes curieux de connaitre vos réactions sur les récits qui arrivent " Safari. Communion avec la nature".
Bisous
Soyez respectueux
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revesdelune
11 avril 2025 à 16:36
C’est le message positif des DeuxD qui nous démontrent qu’on peut vivre heureux et normalement, même avec une « sexualité » qui sort de l’ordinaire.
(Le correcteur automatique avait écrit « fiscalité » ! C’est bien la période…)
Et justement, même si comme la fiscalité, une vie en trouble doit être acceptée comme normale, dans cette histoire, cela se passe un peu trop facilement.
À mon sens, Il manque les interrogations et le dilemme que Rémi a du vivre avant d’accepter, puis d’assumer, de devenir la deuxième femme de Martial.

Bonjour Revesdelune
Je n’aurais pas été capable de mieux m’exprimer.
Le premier chapitre d’après moi, manque de profondeur et le deuxième de réalisme.

absolument Cousin Jacques,
DeuxD nous a habitué à une excellente qualité d’écriture. Une de ses forces est justement de creuser les dilemmes et ressentis de ses personnages cibles. Ici, je pense qu’il a souhaité appuyer sur le naturel de la situation.
Commentaire plus général: depuis janvier, DeuxD est largement battu pour la qualité des scénarios et le suspense. Avec Trump plus besoin de s’abonner à Netflix ou Canal+. Chaque épisode journalier de la série nous coupe le souffle. Malheureusement, ce n’est pas de la fiction.
Soyez respectueux
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Jacques du Canada
11 avril 2025 à 15:27
À partir d’un accident de libertinage, Juliette tombe amoureuse de son amant de vacance Martial. Rémi, son mari cocu, se découvre candauliste et partageur.
À la rentrée, il accepte que son couple évolue vers un trouple. À la satisfaction des trois partenaire puisque Remi et Martial tombent aussi amoureux l’un de l’autre.
Les trois étant amoureux, tout va pour le mieux dans le meilleur des monde.

C’est le message positif des DeuxD qui nous démontrent qu’on peut vivre heureux et normalement, même avec une « sexualité » qui sort de l’ordinaire.
(Le correcteur automatique avait écrit « fiscalité » ! C’est bien la période…)
Et justement, même si comme la fiscalité, une vie en trouble doit être acceptée comme normale, dans cette histoire, cela se passe un peu trop facilement.
À mon sens, Il manque les interrogations et le dilemme que Rémi a du vivre avant d’accepter, puis d’assumer, de devenir la deuxième femme de Martial.

Bonjour Revesdelune

Je n’aurais pas été capable de mieux m’exprimer.
Le premier chapitre d’après moi, manque de profondeur et le deuxième de réalisme.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de revesdelune
revesdelune
11 avril 2025 à 15:00
À partir d’un accident de libertinage, Juliette tombe amoureuse de son amant de vacances Martial. Rémi, son mari cocu, se découvre candauliste et partageur.
À la rentrée, il accepte que son couple évolue vers un trouple. À la satisfaction des trois partenaires puisque Remi et Martial tombent aussi amoureux l’un de l’autre.
Les trois étant amoureux, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
C’est le message positif des DeuxD qui nous démontrent qu’on peut vivre heureux et normalement, même avec une « sexualité » qui sort de l’ordinaire.
(Le correcteur automatique avait écrit « fiscalité » ! C’est bien la période…)
Et justement, même si comme la fiscalité, une vie en trouble doit être acceptée comme normale, dans cette histoire, cela se passe un peu trop facilement.
À mon sens, Il manque les interrogations et le dilemme que Rémi a du vivre avant d’accepter, puis d’assumer, de devenir la deuxième femme de Martial.
Modifié 14 avril 2025 à 07:46
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
10 avril 2025 à 22:46
Il y en a pour tout les goûts. Je n’ai rien contre les homosexuels mais je ne fais pas partie de ce groupe.
je n’ai trouvé aucune satisfaction à lire ce récit. Désolé!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
10 avril 2025 à 14:56
Belle histoire excitante
Un couple qui s’agrandit
Très bien écrit
Soyez respectueux
Répondre

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