Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des amis en Alsace — Chapitre 1 · Les Compagnons des Queues Tendues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des amis en Alsace
Chapitre 1 · Les Compagnons des Queues Tendues
Avant de vous plonger dans la lecture de cette histoire, merci de bien noter que l'ensemble des personnages mentionnés est fictif et émane de mon imagination. De plus, ils sont tous majeurs au moment des actes sexuels.
En mars de notre année de terminale, mes trois meilleurs amis et moi profitions, à l'occasion d'un week-end prolongé par la fermeture temporaire de notre lycée due à un dysfonctionnement des systèmes anti-incendie, du retour du printemps. La nature en émoi nous offrait toute son hospitalité pour passer deux nuits en campement dans une parcelle forestière appartenant aux parents d'un de mes compagnons.
Nous nous sommes rencontrés tous les quatre pour la première fois en sixième, lors de notre entrée au collège. Nous n'avions jamais été séparés depuis, et avions pu profiter de toutes ces années passées dans les mêmes établissements pour faire les cent coups.
Du point de vue de nos professeurs, l'année de seconde avait été la plus catastrophique. Pendant cette période, il était peu fréquent de nous voir assister plus de 3 jours de suite aux cours si la météo était favorable à un bivouac, voire une randonnée sur quelques jours.
Du point de vue de nos professeurs, l'année de seconde avait été la plus catastrophique. Pendant cette période, il était peu fréquent de nous voir assister plus de 3 jours de suite aux cours si la météo était favorable à un bivouac, voire une randonnée sur quelques jours.
Lors de ces escapades sauvages, il n'était pas rare qu'après une soirée arrosée, nous nous glissions nus dans nos larges duvets doubles, collés l'un contre l'autre. Jusqu'alors, cette insouciance n'avait jamais questionné notre orientation, et il était pour nous inenvisageable de penser que ces actions auraient été effectuées dans le but de se divertir d'un quelconque plaisir charnel pédérastique.
À la manière d'un groupe d'enfants des années 70, nous nous étions alors surnommés la Compagnie des Queues Tendues (abrégé C.Q.T. en présence d'inconnus) en référence à ce qui pouvait survenir chez l'un d'entre nous lorsque, en guise de provocation ingénue, son partenaire de sac s'amusait à remuer son fessier contre son attribut.
À la manière d'un groupe d'enfants des années 70, nous nous étions alors surnommés la Compagnie des Queues Tendues (abrégé C.Q.T. en présence d'inconnus) en référence à ce qui pouvait survenir chez l'un d'entre nous lorsque, en guise de provocation ingénue, son partenaire de sac s'amusait à remuer son fessier contre son attribut.
Lorsque, au mois de juin, nos délégués étaient revenus du dernier conseil de classe de l'année et avaient déclaré devant toute la classe les appréciations de chacun, nous n'avions pas vraiment été étonnés qu'ils profitent de cet instant pour nous distribuer à tous les quatre des courriers, destinés à nos parents, annonçant la décision de l'ensemble de nos professeurs de nous faire redoubler la seconde.
C'est ainsi que, lors des mois précédant la rentrée de terminale, toujours inséparables, nous avions chacun notre tour obtenu la majorité, profitant de ces occasions pour célébrer comme il se doit notre passage dans la vie adulte. Lors, par exemple, de campements sur deux jours avec l'intégralité de nos autres amis.
C'est ainsi que, lors des mois précédant la rentrée de terminale, toujours inséparables, nous avions chacun notre tour obtenu la majorité, profitant de ces occasions pour célébrer comme il se doit notre passage dans la vie adulte. Lors, par exemple, de campements sur deux jours avec l'intégralité de nos autres amis.
Puisque vous connaissez désormais l'origine de ce cercle, je vais vous en décrire les membres :
Tout d'abord, moi, Léo, incapable de passer une journée entière sans aborder le sujet de la sexualité ou d'imaginer le trépas de mon pucelage auprès d'une muse en jupon ;
Noé, un véritable homme des bois, pas peu fier de son membre viril, qu'il semblait définir comme son atout principal ;
Valentin, le premier inventeur de la PS3 en bois et en terre, se disant passionné de jeux vidéo, bien que ses parents aient tout juste les moyens d'offrir une Nintendo Switch pour toute la famille ;
Et enfin, Tristan, amateur de sport automobile mais également autoproclamé professionnel du sport de chambre. N'ayant eu réellement jusqu'alors de rapport qu'avec un vieux tube de Pringles remanié en vaginette de fortune.
Tout d'abord, moi, Léo, incapable de passer une journée entière sans aborder le sujet de la sexualité ou d'imaginer le trépas de mon pucelage auprès d'une muse en jupon ;
Noé, un véritable homme des bois, pas peu fier de son membre viril, qu'il semblait définir comme son atout principal ;
Valentin, le premier inventeur de la PS3 en bois et en terre, se disant passionné de jeux vidéo, bien que ses parents aient tout juste les moyens d'offrir une Nintendo Switch pour toute la famille ;
Et enfin, Tristan, amateur de sport automobile mais également autoproclamé professionnel du sport de chambre. N'ayant eu réellement jusqu'alors de rapport qu'avec un vieux tube de Pringles remanié en vaginette de fortune.
Pour être plus précis, notre groupe était formé de deux duos : Valentin et Noé, les deux ermites de la forêt, passant le plus clair de leur temps à imaginer des plans de cabanes saugrenues ; et moi et Tristan, les romantiques et véritables dépendants de l'onanisme.
Ce dernier était le garçon sur cette planète qui suscitait chez moi le plus d'exaltation. Je n'avais pour l'instant pas idée de ce que je pouvais alors réellement éprouver pour lui, autre que la plus sincère amitié.
Ce dernier était le garçon sur cette planète qui suscitait chez moi le plus d'exaltation. Je n'avais pour l'instant pas idée de ce que je pouvais alors réellement éprouver pour lui, autre que la plus sincère amitié.
Ces portraits achevés, reprenons l'histoire où nous l'avons laissée :
Mes confrères et moi-même, en séjour forestier depuis déjà deux jours, préparions notre douche de trappeur à l'aide d'un pulvérisateur de jardin trouvé en brocante et emporté avec nous pour l'occasion. Réchauffant l'eau sur le feu de camp, nous sifflotions des extraits de chants grivois.
C'est alors qu'un signal sonore étouffé provenant de mon portable au fond de mon sac à dos nous fit nous étonner. Il était assez exceptionnel que quelqu'un me contacte lorsque j'étais à l'extérieur avec mes amis, c'est pourquoi je saisis (avec quelques difficultés de par son positionnement) l'objet pour connaître la raison de cet appel.
Mes confrères et moi-même, en séjour forestier depuis déjà deux jours, préparions notre douche de trappeur à l'aide d'un pulvérisateur de jardin trouvé en brocante et emporté avec nous pour l'occasion. Réchauffant l'eau sur le feu de camp, nous sifflotions des extraits de chants grivois.
C'est alors qu'un signal sonore étouffé provenant de mon portable au fond de mon sac à dos nous fit nous étonner. Il était assez exceptionnel que quelqu'un me contacte lorsque j'étais à l'extérieur avec mes amis, c'est pourquoi je saisis (avec quelques difficultés de par son positionnement) l'objet pour connaître la raison de cet appel.
Je vis sur l'écran qu'il s'agissait d'un appel de notre camarade Camille, je décrochais :
— Allô ? Pourquoi tu m'appelles ?
— T'es avec les gars là ? Mets en haut-parleur steuplais !
— Ok, voilà…
— Les potes, il reste quatre places pour le voyage en Alsace des premières dans trois mois ! Quand j'ai reçu le mail, j'ai direct pensé à vous !
— T'es avec les gars là ? Mets en haut-parleur steuplais !
— Ok, voilà…
— Les potes, il reste quatre places pour le voyage en Alsace des premières dans trois mois ! Quand j'ai reçu le mail, j'ai direct pensé à vous !
(Nous n'avions pas pu participer au voyage l'année d'avant, puisqu'il se déroulait lors des vacances de printemps et que nous passions tous ensemble le BAFA)
— Oh, génial ! M'exclamais-je en regardant mes compagnons.
— Ouais, vous pouvez vous inscrire tout de suite si vous envoyez un mail au prof d'histoire. M'expliqua-t-il.
— D'accord, merci beaucoup Camille, à plus !
— Ciao !
— Ouais, vous pouvez vous inscrire tout de suite si vous envoyez un mail au prof d'histoire. M'expliqua-t-il.
— D'accord, merci beaucoup Camille, à plus !
— Ciao !
Je rédigeai alors à toute vitesse un mail complet adressé à notre professeur. De cette manière, nous aurions plus de chances d'avoir toutes les places restantes.
C'est ainsi que, quelques temps plus tard, le dernier vendredi de l'année, nous nous retrouvions le soir devant le parvis de notre établissement pour charger nos bagages avec ceux des élèves de première. En entrant dans le bus, nous constatâmes que le véhicule avait été soigneusement choisi par le lycée parmi les plus hauts de gamme, présageant un voyage des plus confortables. Poussant nos camarades pour accéder le plus vite possible au compartiment de quatre sièges avec table.
Bien sûr, je m'installai immédiatement dans le sens de la marche pour ne pas ressentir la cinétose du voyage retourné pendant tout le trajet. Tristan s'installa gaiement à mes côtés, installant au préalable ses affaires sur l'étagère à bagages au-dessus des sièges. Il prit avec lui deux boîtes de Pringles. Je m'amusai alors à imaginer qu'il les conserverait peut-être après le voyage pour sa pratique d'auto-plaisir, en y installant comme il me l'avait expliqué deux éponges et un préservatif.
Bien sûr, je m'installai immédiatement dans le sens de la marche pour ne pas ressentir la cinétose du voyage retourné pendant tout le trajet. Tristan s'installa gaiement à mes côtés, installant au préalable ses affaires sur l'étagère à bagages au-dessus des sièges. Il prit avec lui deux boîtes de Pringles. Je m'amusai alors à imaginer qu'il les conserverait peut-être après le voyage pour sa pratique d'auto-plaisir, en y installant comme il me l'avait expliqué deux éponges et un préservatif.
Le bus démarra vers 21h, laissant dehors les parents légèrement inquiets de nos camarades de première (les nôtres, pour notre plus grand plaisir, n'avaient même pas pris la peine d'attendre notre départ et étaient déjà partis prendre un verre ensemble au café le plus proche).
Je regardais les lampadaires défiler le long de la route lorsque je sentis la tête de Tristan se poser doucement contre mon épaule. Il me semblait pourtant qu'il n'était pas particulièrement fatigué quelques minutes plus tôt, lorsque nous discutions. Je n'eus pas vraiment le temps de m'étonner davantage, car il tourna rapidement son buste vers le mien, enroulant son bras autour de mes épaules.
Je regardais les lampadaires défiler le long de la route lorsque je sentis la tête de Tristan se poser doucement contre mon épaule. Il me semblait pourtant qu'il n'était pas particulièrement fatigué quelques minutes plus tôt, lorsque nous discutions. Je n'eus pas vraiment le temps de m'étonner davantage, car il tourna rapidement son buste vers le mien, enroulant son bras autour de mes épaules.
À suivre...
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