Dehors t’es gelée, dedans t’es baisée
Chapitre 1 · L'important, ce n'est pas la destination, mais qui te baise en chemin.
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✦ Agnès Dechâtel Dehors t’es gelée, dedans t’es baisée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Dehors t’es gelée, dedans t’es baisée — Chapitre 1 · L'important, ce n'est pas la destination, mais qui te baise en chemin.

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Agnès Dechâtel
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Dehors t’es gelée, dedans t’es baisée

Chapitre 1 · L'important, ce n'est pas la destination, mais qui te baise en chemin.

Préambule.  


J'adore faire du ski. Chaque hiver, avec des amies, on loue un chalet pour nos vacances et entre ski de fond et tout schuss, on s'amuse bien. Cette fois, sur la route qui nous amenait, il y avait une tempête de neige et on a croisé deux auto-stoppeurs, plantés là, le pouce levé, l'air un peu désespéré. Nous étions trop nombreuses pour les prendre… et pas assez bonnes samaritaines pour en avoir envie.
Je n'ai rien dit aux copines, mais les voir ainsi, transis, avec l'espoir fragile d'une voiture qui s'arrête, ça fait naître en moi une excitation à être du bon côté de la vitre, être celle qui choisit, qui décide.
Et j'ai imaginé ce qui aurait pu arriver si j'avais craqué. Si ces types étaient montés. Et dans mon fantasme, croyez-moi, ce n'étaient pas des gentlemen.
Cette histoire en est inspirée, elle est un peu longue, mais accrochez-vous : ça va être une descente moite et tordue, qui vous fera frissonner dans un climat glacé. Alors, enfilez quelque chose de chaud… ou mieux, glissez vos mains là où la chaleur monte...
****
— Tu te fiches de moi ?
— Pardon ? Qu'est-ce qui ne va pas encore ?
Agnès planta ses mains sur ses hanches, l'air outré.
— Tu veux vraiment qu'on parcoure 300 km dans une… Twingo ? Sérieux, Julie, t'as perdu la tête ? Tu me fais une mauvaise blague, c'est ça ?
Son regard glissa avec mépris sur la petite voiture fatiguée, dont la peinture écaillée et les taches de rouille lui inspiraient une peur immédiate du tétanos. Elle réprima une grimace et croisa les bras, ses seins pleins se soulevant légèrement sous son pull moulant en cachemire crème.  
En face d'elle, Julie. Elle portait un vieux jean et une parka qui avaient vu des jours meilleurs. Elle soupira, essayant de garder son calme devant le manque de tact de sa camarade.
— C'est une voiture, Agnès. Une voiture qui roule. Et qui va nous amener à destination.
— Une voiture qui roule… Jusqu'à quand ? Avant ou après qu'une roue se détache en plein virage ?
Julie leva les yeux au ciel.
— Tu préfères quoi, la marche a pied ?
Agnès souffla d'un air exaspéré, jouant nerveusement avec une mèche de ses cheveux roux.
— Je préfère ne pas finir en panne au milieu de nulle part.
Julie tapota affectueusement le toit de la Twingo, un sourire en coin.
— Faut savoir vivre dangereusement, princesse.
Agnès lui lança un regard noir. Ce genre de meufs, de plouquette mal fagotée, sans classe, l'énervait au plus haut point. Elle payait (enfin, ses parents payaient) cher pour son école, ça ne valait pas le coup si c'était pour se retrouver avec une cul-terreuse dans son cercle social.
— Pour ta prochaine voiture, tu comptes acheter une charrette ? Franchement, ce genre de tas de ferraille devrait être interdit à la circulation. C'est pour ça que les contrôles techniques existent. Pour débarrasser les routes de ces… tacots. Tu veux pas la donner à un musée et t'acheter une vraie voiture ?
— Et toi, tu veux pas passer ton permis et conduire ta propre voiture, au lieu de critiquer la caisse des autres ?
— Pfff, même pas la peine. Je suis certaine que je conduis déjà mieux que toi, même sans ce stupide papier.  
Julie aussi était plutôt mécontente. Non seulement elle allait conduire Agnès à travers les routes sinueuses jusqu'à Chamonix, mais elle allait devoir supporter son mauvais caractère pendant plus de cinq heures de route. Elle avait beau être aimable et bonne pâte, sa gentillesse avait des limites qui frôlaient la sortie de route.  
— Écoute, Agnès, t'as qu'à prendre le train si t'aimes pas ma voiture.
Il y a deux semaines, quand Agnès avait appris qu'on ne pourrait pas venir la chercher pour l'amener passer les vacances au ski, elle dut vite trouver une solution de secours pour rejoindre le chalet. Et la seule personne qui habitait dans le coin avec une voiture était Julie. Agnès, forte de son statut de chouchoute de l'administration et membre active du B.D.E. avait glissé au secrétariat un petit mot pour retarder l'échéance de paiement des frais de scolarité de sa camarade, et hop, Julie avait complaisamment accepté de jouer les chauffeuses.  
Agnès mata Julie se pencher pour pousser les valises. Jugeant le physique de sa camarade alors qu'elle avait le cul cambré. Mais non, même comme ça, elle n'était pas attirante. Malgré sa taille, Julie n'avait rien d'un canon, elle était mal habillée, et parlait avec un ridicule accent provençal qui jurait dans le milieu parisien de leur Grande École.  
Julie finit par faire entrer le dernier bagage dans le coffre.  
— Je peux savoir ce que tu as mis là-dedans ? T'as déménagé ta garde-robe complète ou quoi ?
— Désolé d'avoir autre chose qu'un vieux parka à mettre dessus. Je te prêterai un cachemire si tu veux, ça te rendra pas forcément jolie, mais t'auras l'air moins cruche.
Julie eut du mal à garder son calme. Cela faisait plusieurs semaines qu'elle côtoyait Agnès. Et sa patience légendaire avait du mal à tenir. Elle avait pourtant été bénévole dans une association d'aide aux alcooliques. Elle avait l'habitude des personnes au comportement agité et imprévisible. Mais le comportement d'Agnès n'était pas imprévisible, elle était juste constamment désagréable et insolente. Enfin peut-être qu'elle se montrerait plus accommandante dans la voiture.
Elles prirent enfin la route, et les espoirs de Julie pour que sa passagère se montre supportable fondirent comme neige au soleil. Au bout d'un kilomètre, Agnès fronça le nez, et ses lèvres pulpeuses formèrent une moue dédaigneuse :  
— Mon Dieu, ça pue ici ! C'est quoi cette odeur ? Ton parfum de patchouli ou ta voiture qui agonise ?
— C'est l'odeur de voiture.
— Ouais, sans doute de tes sièges, rien que de les toucher j'ai du gras plein les doigts. Tu sais qu'il existe des trucs qui s'appellent des produits nettoyants ?
Quelques kilomètres après, le regard d'Agnès fut attiré par un plastique sur le sol.
— Beurk, c'est quoi ça ? C'est un préservatif ?!
— Non ! C'est juste un emballage en plastique. Pourquoi veux-tu qu'il y ait un préservatif dans ma voiture.
— Quelle question ! Te vexe pas, mais t'es quand même une sacrée salope. T'as déjà dit non à un mec qui avait envie de tirer son coup ?
— Mais ! Qu'est-ce que tu racontes, j'ai dû sortir qu'avec deux ou trois mecs cette année.
— Ouais deux ou trois, ou cinq ou dix, tu te fais tellement baiser que t'arrives même plus à tenir le compte.
Julie inspira profondément. Elle essaya de se concentrer sur la route, mais avec Agnès, chaque minute semblait durer une heure. Elle finit par maugréer :
— Au moins, je suis pas une allumeuse.
— Tu parles de qui là ?
— À ton avis ? Moi je m'habille pas comme si j'avais le feu au cul pour laisser les mecs la gueule pendante.
— Je m'habille à la mode. Mais c'est dingue le nombre de sujets sur lesquels tu parles, alors que tu n'y connais rien. Je crois que t'es incapable d'utiliser ton cerveau pour autre chose que baiser...
— T'as déjà pensé à arrêter d'être insupportable ?
— Pfff ! Il y a que les idiotes ingrates qui pensent ça de moi ?  
— Je suis pas...
— Excuse-moi de te couper, même si t'as rien d'intéressant à dire... Mais tu comptes rouler à trente toute la journée ou c'est une méthode pour me rendre folle ?
Finalement, tant bien que mal, les deux jeunes femmes approchaient de leur destination, mais ce n'est pas que le climat dans la voiture qui était glacial. Dehors c'était l'horreur, il devait faire moins 5, sans compter la tempête de neige s'intensifiait, et la visibilité se réduisait à quelques mètres.  
Julie dut s'arrêter à une station-service pour mettre des chaines à neige. Pendant ce temps Agnès attendait bien au chaud que sa camarade ait fini son bricolage en buvant un café chaud. Elle pesta en la voyant téléphoner, elle pourrait se concentrer sur sa tâche plutôt que de bavarder au téléphone !
Agnès finit par sortir de la station après s'être bien réchauffée.  
— À qui tu téléphonais ?
— À mon frère. J'étais pas sûr de la manière de mettre les chaines.
— Et bien, tu te débrouilles bien avec tes mains, Julie. T'as pensé à une carrière de garagiste ?Tu sembles définitivement douée pour ce genre de travail manuel.
— Et toi tu comptes faire un effort un jour, ou t'es allergique à tout ce qui ressemble à un travail physique ? demanda Julie en remontant dans la voiture, les joues rouges de froid.  
— Déso. Mais t'es juste si doué pour travailler à genoux. C'est l'avantage de passer son temps à faire des pipes, bravo.
Julie serra les dents, mais ne répondit pas. Son souffle formait de petits nuages dans l'air gelé tandis qu'elle tournait la clé pour faire démarrer la voiture. Après quelques kilomètres, deux silhouettes apparurent sur le bord de la route, deux hommes emmitouflés qui faisaient de l'auto-stop. Julie ralentit et s'arrêta dix mètres plus loin.
— Non mais ça va pas ! s'écria Agnès en se redressant. Redémarre tout de suite !
Julie obéit sans poser de question et demanda :
— Qu'est-ce qui passe ?
— T'es folle ! Ils allaient monter dans la voiture.
— Eh ben quoi ? Ils ont l'air gelés. On va pas les laisser là… Il doit faire moins dix dehors.
— Mais crétine ! On est deux filles, on laisse pas entrer deux types dans la voiture. Toi je m'en fous, mais moi je tiens pas à être violée.
— T'es parano.
— Et toi une salope. En plus l'un d'eux était noir.
— Et alors ?
— Rien. Je dis juste ce que j'ai vu quoi.
Julie hésitait à critiquer le racisme latent de sa camarade, mais la conversation fut interrompue par des toussotements du moteur.
— Qu'est-ce qui se passe, demanda Agnès inquiète.
— Je sais pas, mais ça sent pas bon…
La Twingo s'arrêta finalement dans un râle métallique. Plus de moteur, plus de chauffage, rien. Julie essaya de redémarrer, en vain. Agnès, quant à elle, bouillonnait.
— Je savais que je n'aurais jamais dû monter dedans ! Dans une Twingo ! Elle doit avoir 10 ans !
— 15 ans.
— 15 ans ?! Mais il fallait la mettre à la casse ! Je vais crever ici. Moi, Agnès Dechatel, retrouvée morte de froid dans une poubelle ! J'arrive pas à le croire.  
— Fais pas la drama-queen. Sors le papier de l'assurance de la boite à gant. Dois-y avoir le numéro de dépannage dessus.
Mais avant qu'Agnès n'ait pu le trouver, on frappa à la vitre. C'était les auto-stoppeurs.  
— Un problème, mesdemoiselles ? demanda le plus grand des deux, un type à la carrure imposante.
— La voiture est cassée ! Voilà le problème, se plaignit Agnès.
— Laissez-nous jeter un œil, proposa le deuxième, un homme très noir malgré la neige qui le recouvrait. « Moi, c'est Moussa, et lui, Greg, on s'y connaît en mécanique.
Julie ouvrit le capot et les deux hommes s'affairèrent, échangeant des termes comme carburateur, joint de culasse, et starter. En moins de cinq minutes, ils refermèrent le capot et Moussa déclara :
— Allez, c'est bon, redémarre.  
Julie tourna la clé, et le moteur rugit comme s'il n'avait jamais envisagé de se mettre en grève.
— Merci ! dit Julie. On peut vous amener quelque part ?
— Ouais, ce serait cool. On va pas loin. Mais entre nous, ce serait plus sûr que je prenne le volant. J'suis du coin, et j'ai l'habitude de ce genre de temps.  
Julie hésita une seconde avant d'acquiescer.
— C'est vrai que conduire sous la neige me stresse.
Elle céda sa place, grimpant côté passager, tandis qu'Agnès se retrouvait à l'arrière, coincée avec l'autre type, Moussa. Le noir. L'habitacle exigu sembla se rétrécir davantage, et la promiscuité lui semblait peu agréable. Décidément, prendre des auto-stoppeurs était une idée stupide.  
Julie, elle, semblait parfaitement à l'aise, lançant des banalités pour détendre l'atmosphère, alors qu'Agnès se tassait dans son siège.
— Vous allez loin ? demanda Moussa, d'une voix grave et dominante
— Jusqu'à un chalet, répondit Julie avec son sourire de cruche. Mais on peut vous déposer avant.
Encore mieux, donne-leur l'adresse exacte… Et pourquoi pas leur filer le code du portail tant que t'y es ? pensa Agnès, d'un ton acide.
Moussa tourna la tête vers elle, son regard se planta dans le sien. Il esquissa un sourire, mais pas de ceux dont Agnès avait l'habitude, celui des garçons qui tentaient de la séduire maladroitement. Non, celui-ci était plein de calme, de défi.
Grégory tourna lentement la tête vers elle, un sourire qui n'avait rien de chaleureux étirant ses lèvres.
— Et toi, la princesse à l'arrière, c'est quoi ton petit nom ? demanda-t-il.
— Agnès, répondit-elle sèchement.
— Mmm… T'as un sacré caractère, hein ? J'aime bien.  
Julie éclata de rire, un peu trop fort.
— Elle est comme ça avec tout le monde, t'en fais pas.
Ils échangèrent un sourire complice, et Agnès sentit son irritation monter. Julie agissait comme si ces deux types étaient ses potes, alors qu'elle aurait dû garder ses distances.
— En tout cas, merci pour votre aide, reprit Julie d'une voix douce.
— Ouais, fit Moussa, mais d'ailleurs, maintenant que vous êtes en sécurité, faudrait peut-être qu'on parle d'un truc. Une petite compensation, vous voyez ?
— Une compensation ? releva Agnès en fronçant les sourcils. Vous voulez quoi, de l'argent ?
— T'inquiète pas, c'est pas de l'argent qu'on veut, coupa Grégory. On est pas des mendiants.
— Et qu'est-ce que vous voulez ?
Grégory regarda successivement Julie puis Agnès comme un prédateur jaugeant ses proies.
— Un petit spectacle, peut-être ? Vous nous devez bien ça. On vous a dépannées.
Agnès éclata de rire :
— Vous plaisantez, j'espère ? Hors de question.
Grégory se gara lentement sur le bas-côté, le crissement de la neige amplifiant le silence oppressant dans la voiture.
— Vous êtes deux petites ingrates. Alors voilà : on veut voir un peu ce que vous cachez sous ces fringues.
— On dirait que tu as une belle paire, rajouta Moussa. Laisse-nous voir.
— Quoi ?! s'étrangla Agnès. Vous êtes malades ! Julie, dis quelque chose !
— Je crois qu'il a raison, lâcha Julie d'une voix étrangement calme. C'est pas si grave, Agnès. Finissons-en au plus vite.
Sous les yeux écarquillés d'Agnès, Julie commença à se dénuder. Ses doigts fins et agiles s'attaquèrent d'abord au pull, le glissant sur sa tête, révélant une peau douce. Puis, elle déboutonna son chemisier, dévoilant peu à peu un soutien-gorge en dentelle noire. Celui-ci fut vite retiré, révélant la générosité de ses seins, ronds et fermes, dont les pointes durcies par le froid ou l'excitation pointaient fermement.
Les garçons étaient muets, mais leurs regards étaient assez éloquents. Moussa, les yeux plissés, évaluait chaque courbe comme s'il voulait les graver dans sa mémoire, tandis que Grégory, lui, semblait un peu gêné.
— Vous êtes content les gars ?
— Ouais, maintenant à elle, exigea Geoffret en désignant Agnès qui n'avait pas bougé et était encore entièrement vêtue. Les yeux de la jeune fille s'écarquillèrent, elle commença à rougir.
— C'est hors de question. Vous êtes deux pervers, et je déteste le genre de mec que vous êtes.
— T'es vraiment pas gentille toi.
— Je cherche pas à être gentille.
— Je trouve que c'est pas réglo de ta part. Je crois que…
— Attendez, attendez ! intervint Julie. Pas la peine de s'énerver. Si Agnès ne veut pas, elle a le droit.
— Ouais, approuva Agnès.
— Je suis sûr qu'on peut trouver un autre accord.
— Peut-être. J'ai une idée, Agnès tu préfères qu'on joue avec ta copine ou que tu retires ton haut.
— Vous êtes idiots ou quoi ! Je ne vais rien retirer.
— T'as entendu ton amie, Julie. Elle préfère que tu passes à la casserole plutôt que nous offrir le moindre cadeau pour notre aide. Tu trouves ça juste ?
— C'est… c'est à elle de décider.
Agnès pouvait voir le regard noir que lui jetait Julie. Mais elle n'allait quand même pas se déshabiller juste pour leur faire plaisir. Si Julie entrait dans leur jeu, c'était son choix ! Qu'elle ne vienne pas lui reprocher quoi que ce soit.
— Très bien, Agnès, c'est toi qui décides. On va s'amuser avec ta copine, tu penses qu'on devrait utiliser quel trou ? Sa bouche ? Sa chatte ? Son cul ?
— C'est pas à moi de choisir ! Vous pouvez pas me demander ça !
— Tu fais vraiment aucun effort, hein ? Alors je crois que je vais baiser sa chatte. Pendant que Moussa l'encule. Qu'est-ce que tu dis de ça ? Tu sais ce qu'on dit des noirs et de la taille de leur bite ? Et bien, c'est vrai.
Julie leva les yeux au ciel avant de fixer sa camarade d'un air exaspéré. Et Agnès imagina un instant Julie prenant cet éperon noir par le petit trou. Il y avait de quoi la déformer à vie.
— Bon ! D'accord ! Sa bouche alors ! N'utilisez que sa bouche.
— Ah ! Tu vois que tu peux faire un effort quand tu veux. Alors qui a le droit à une bonne pipe ? Moi ou Moussa ?
— Toi.
Agnès n'avait pas eu besoin d'y penser à deux fois. L'idée d'être touchée, encore pire, de sentir une queue noire lui forcer sa bouche lui soulevait le cœur. Une répulsion instinctive, viscérale. Elle ne pouvait qu'imaginer que Julie éprouvait le même dégoût.  
— Bon choix ! approuva Greg. Julie, t'as entendu ta copine ? Elle veut que tu me suces la queue. J'espère que t'es contente d'avoir une aussi bonne amie.
— Il faudra faire avec.
Grégory baissait son pantalon. Puis il regarda Agnès.
— Tu serais pas une perverse toi ? T'as envie de regarder ta copine me sucer, hein ?
— Quoi ! pas du tout.
— Oh que si ! Sinon, pourquoi tu nous mates ? Tu sais quoi ? Tu vas attendre dehors.
— Hein ! Il doit faire moins dix ! Je vais crever dehors !
— Mais non… Enfin, ça dépendra de Julie, du temps qu'elle prend à me faire jouir. J'espère pour toi que c'est une bonne suceuse, où alors tu seras juste glaçon.
Moussa se pencha par-dessus Agnès, et ouvrit la porte. Puis sans aucune difficulté, il jeta Agnès au-dehors dans le froid glacial et verrouilla la porte derrière elle. Agnès était estomaquée ! Comment osait-on la traiter ainsi, elle tenta de regarder dans la voiture, mais du givre empêchait de distinguer quoi que ce soit. Elle frappa à la fenêtre, criant :
— Ouvrez-moi ! Salauds !
Elle avait aussi conscience que dans la voiture, Julie avait une queue dans sa bouche. Elle était en train de sucer un mec parce qu'elle avait refusé de montrer ses seins. Elle se sentit coupable, mais se rappela rapidement que ce n'était pas sa faute, mais celle de ces deux mecs !
Elle ne pouvait rien faire d'autre que d'attendre. Cela n'avait rien de drôle, il faisait un froid glacial, la neige la trempait, elle et ses vêtements. Rapidement, elle n'eut plus un morceau de peau sèche. Elle regarda sa montre, dix minutes déjà. Elle s'en voulu de penser ça, mais Julie ne pouvait d'elle pas s'y prendre un peu mieux ? Ça n'avait rien de sorcier de sucer un mec ! Enfin, elle supposait, elle n'avait elle-même jamais sucé qui que ce soit.  
Ses mains gelées devenaient bleues. Elle avait beau agiter ses doigts ou se frotter les bras, rien n'y faisait. Elle se sentait comme un steak oublié dans le fond du congélateur.
Finalement ! Julie devait être parvenue à se goinfrer de sperme, car la porte de la Twingo s'ouvrit ! Agnès se précipita à l'intérieur, claquant la portière derrière elle dans un geste fébrile. Un frisson violent secoua son corps alors qu'elle se laissait tomber sur la banquette arrière, grelottante. L'air chaud de l'habitacle enveloppa sa peau glacée, créant un contraste presque douloureux avec le blizzard mordant du dehors. Ses vêtements trempés collaient à elle, ruisselants, soulignant chaque courbe sous le tissu alourdi d'humidité.
Elle croisa le regard de Julie, elle avait les lèvres entrouvertes, humides et rouges, le souffle court. Aucun doute, elle devait avoir passé un bon moment à sucer de la queue, la grosse salope !  
— Putain, t'es trempée, lâcha Grégory en se retournant, accoudé au siège. Son regard glissa lentement de son visage rougi par le froid à son pull moulant, détrempé. « Faut enlever tout ça, sinon tu vas choper la crève.
Agnès lui jeta un regard assassin, mais un frisson la secoua de plus belle. Elle aurait voulu l'envoyer paître, balayer son injonction d'un revers de main méprisant… sauf qu'il avait raison. Elle pouvait déjà sentir le froid s'infiltrer sous sa peau, jusqu'aux os. Son pull était une gangue de glace qui lui volait la moindre parcelle de chaleur.
— Tss. Vous vous en donnez à cœur joie, hein ? cracha-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine, ce qui ne fit qu'accentuer la manière dont le tissu mouillé dévoilait ses formes.
— Moi, je dis ça pour ta santé, ricana Grégory en levant les mains dans un geste innocent. Mais t'as le droit de grelotter jusqu'à la pneumonie, hein.
Agnès soupira bruyamment. Qu'ils aillent tous au diable. Elle détestait qu'on lui dicte sa conduite, et encore plus quand elle savait pertinemment qu'ils avaient raison. Avec un agacement ostentatoire, elle glissa ses doigts sous l'ourlet de son pull trempé et tira dessus. Le tissu résista un instant, collant à sa peau comme une ventouse, puis finit par céder dans un bruit mouillé.
Un silence s'installa dans l'habitacle. Sous son pull, son chemisier blanc était aussi transparent que du papier de soie et la dentelle rouge de son soutien-gorge bien visible. Elle sentit immédiatement le regard des deux hommes se poser sur elle, insistant, brûlant.
— Wow, souffla Moussa en s'adossant au siège, un sourire en coin. Classe le soutif.
Elle leva les yeux au ciel, jouant l'indifférence, mais une chaleur inattendue commençait à couler dans son ventre, dérangeante, insidieuse. C'était ridicule. Totalement ridicule. Elle était transie, trempée, et pourtant… une étrange fébrilité la gagnait, une tension électrique qui lui faisait presque oublier le froid. Comme son chemisier était trempé aussi, elle devait s'en défaire. Elle commença à le déboutonner, ses doigts n'hésitant qu'une seconde. Le premier bouton céda, puis un deuxième.  
Les deux mecs la mataient comme des sangsues, avides d'aspirer chaque parcelle d'elle. Chaque bouton défait révélant un peu plus de sa chair frissonnante. Le tissu mouillé glissait lentement le long de ses épaules, dévoilant la délicatesse de sa peau laiteuse et la rondeur de ses seins, à peine contenus par la dentelle. Elle entendit leur souffle se couper et la tension monter dans l'habitacle.
— Putain, Agnès… murmura Grégory, la voix rauque, ses yeux rivés sur elle.
Elle soutint son regard, un sourire en coin se dessinant sur ses lèvres. Elle savait l'effet qu'elle produisait sur eux, et cela ne faisait qu'attiser son propre désir.  
— T'as pas froid aux jambes aussi ?
Agnès pinça les lèvres, comme si elle hésitait encore. Mais en réalité, son corps savait déjà ce qu'il voulait. Son jean était une torture glacée, une seconde peau trempée qui collait aux jambes. Et puis… pourquoi nier l'évidence ? Une part d'elle frissonnait d'excitation sous le poids des regards qui la dévoraient.  
D'un geste volontairement lent, elle fit glisser ses doigts jusqu'au bouton de son pantalon. L'acier froid contre sa peau la fit frissonner, et elle joua un instant avec, étirant le suspense. Elle sentait leurs yeux rivés sur elle, avides, suspendus à ses moindres gestes. Une chaleur diffuse, presque grisante, monta en elle.
Enfin, elle libéra le bouton et fit descendre la fermeture éclair. Elle releva légèrement les fesses, et commença à tirer sur son jean trempé. Le tissu refusa d'obéir tout de suite, collant à ses cuisses, l'obligeant à se contorsionner légèrement pour s'en libérer. Elle poussa un soupir involontaire lorsque le tissu trempé se détacha de sa peau dans un glissement poisseux. Un petit râle d'exaspération lui échappa, tandis qu'elle dévoilait la courbe lisse de ses jambes. Ses cuisses, rougies par le froid, frissonnaient sous l'air tiède de l'habitacle.
Lorsqu'elle finit enfin par se débarrasser du jean, elle sentit un étrange mélange de soulagement et d'exposition. Sa petite culotte, délicate et fine, semblait dérisoire face aux regards brûlants qui la scrutaient. Elle croisa les bras sur sa poitrine, feignant une indifférence moqueuse :
Un sifflement appréciateur échappa à Moussa, tandis que Grégory se mordait la lèvre inférieure.
— Eh ben, c'était pas si compliqué, non ?
Agnès lui lança un regard noir, mais un frisson, tout sauf glacial, lui parcourut le ventre. Elle aurait voulu ne voir dans leurs yeux qu'une vulgarité écœurante, un appétit bestial indigne d'elle. Mais il y avait autre chose. Une lueur d'admiration, de convoitise… qui la faisait frémir. Une part d'elle, hautaine et indomptable, les méprisait pour ça. Et pourtant… une autre, plus trouble, plus obscure, s'en délectait.  
Elle retrouva cependant assez de contenance pour les engueuler :
— Vous êtes content de vous ! Je suis congelée, bande de bâtards ! Vous m'avez laissée crever dehors ! On aurait pu me retrouver rigide au bord de la route !
Moussa, à côté d'elle, se mit à rire doucement, sa voix grave résonnant dans l'habitacle :
— C'est marrant que tu dises ça, princesse. Parce que je connais une fille qui est passée à côté d'auto-stoppeurs, alors qu'il y a un blizzard violent, et des températures glaciales et qui ne s'est pas arrêtée.
Il planta ses yeux dans ceux d'Agnès. Grégory, sur le siège avant, se pencha légèrement en arrière :
— Sérieux, c'est quoi votre excuse pour nous avoir laissés là ? J'espère qu'elle est bonne, parce que sinon…
Agnès haussa les épaules, pour montrer qu'elle se fichait de leurs demandes.
— On rigole pas, princesse. On vous a vu passer devant nous. Si vous n'aviez pas eu une panne, avec ce froid, on aurait pu y rester. Et vous… Vous vouliez nous laisser sur le bord de la route comme des chiens. J'me demande si c'est pas de la non-assistance à personne en danger.
— C'est différent ! Et puis c'est pas moi qui ne me suis pas arrêtée, c'est Julie.
Julie, jusque-là silencieuse, se tourna brusquement vers Agnès, outrée :
— Comment ça ! Je me suis arrêtée, c'est toi qui as gueulé pour que je redémarre, s'offusqua-t-elle.
— Quand bien même, c'est ta voiture, ta décision. C'est pas moi qui tenais le volant, que je sache.
Grégory les interrompit :
— La petite rouquine marque un point. C'est toi qui avais les clés. T'aurais pu sauver nos vies. Mais t'as choisi quoi ? De nous laisser dans la merde.  
— Je t'ai sucé ! C'est pas assez ?
— Je crois que tu oublies que tu nous as abandonnées au bord de la route. Pour ça, tu mérites de te geler les miches dehors.  
— Mais… c'est ma voiture !
— Justement, c'est qui te rend encore plus responsable. Allez, dehors.
Julie soupira bruyamment, jeta un regard assassin à Agnès, puis finit par ouvrir la porte. Une bourrasque glaciale s'engouffra dans l'habitacle alors qu'elle sortait dans la nuit gelée, refermant la portière derrière elle. L'obscurité l'engloutit aussitôt.  
Blottie sur le siège arrière, Agnès sentit un frisson la parcourir. Cette fois, ce n'était pas un tremblement de froid, mais un soulagement presque délicieux. Ce n'était plus elle qui grelottait dehors, mais cette idiote de Julie. Une part d'elle trouvait ça parfaitement juste. Karmique.  
Et maintenant qu'elle était seule avec les deux garçons, elle pouvait se l'avouer : elle n'était pas terrorisée. Pas le moins du monde, au contraire, sa peau picotait et une chaleur sourde qui lui coulait entre les cuisses. Les regards qu'ils posaient sur elle, l'envie qui tordait leurs traits, la sensation d'être au centre de toute leur attention… c'était grisant. Moussa se rapprocha d'elle encore plus :
— Alors t'as voulu redémarrer, quitte à nous laisser CREVER comme des chiens. Tu crois que c'est normal ?
Agnès prit un air contrit, minauda presque :
— Non… Je suis désolée pour ça.
— Ah ouais ? fit Moussa, en arquant un sourcil. Parce que moi, j'ai plutôt l'impression que t'es contente d'être bien au chaud pendant que Julie, elle, se caille le cul dehors.
— C'est pas moi qui conduisais.
— Bah voyons. Facile, ça. T'es jamais en tort, hein ?
Agnès haussa les épaules, feignant l'indifférence. Grégory lui mit le nez dans sa faute :
— Julie est dehors, là, à grelotter. Elle paie le prix. Et justement c'est à toi de voir le prix qu'elle doit payer. On peut la laisser un quart d'heure dehors… Ou bien moins longtemps, si tu te montres gentille…
Le sang d'Agnès battait dans ses tempes. Elle regarda par la fenêtre embuée, essayant d'apercevoir Julie, mais tout ce qu'elle voyait, c'était l'obscurité et la neige. Elle ne voulait pas l'avouer, mais elle repensait à ce qu'avait dû faire Julie pour la faire entrer, et une vague de désir la submergea. Elle sentit ses lèvres devenir sèches, sa respiration s'accélérer.
— D'accord ! Si je dois sucer pour lui sauver la vie… Je veux bien me sacrifier et sucer l'un de vous.
Moussa et Grégory se regardèrent, visiblement surpris par sa facilité à céder. Moussa ne perdit pas de temps.  
— Très bien j'attends que ta petite bouche de princesse vienne sucer ma grosse queue de black.
Agnès serra les dents, son ventre se tordant sous un mélange d'excitation et de répulsion qu'elle n'osait pas nommer. Un Noir. Elle n'avait jamais fait ça. Jamais imaginé. Pas son délire. Pas son monde. Mais son corps, lui, s'en foutait. Il criait famine, affamée de queue, affamée de sexe, affamée de sentir une bite bien dure lui remplir la bouche. Une chaleur montait entre ses cuisses. Je n'ai pas le choix, se dit-elle. C'est pour aider, sauver la vie de son amie !
Moussa se défit de son pantalon, et retira son slip. Agnès eut le souffle coupé face au monstre qui se dressait là – une queue noire, épaisse, tendue à bloc. Ça la frappa comme un choc, cette masse sombre qu'elle n'aurait jamais cru toucher un jour. Ses lèvres s'ouvrirent d'instinct, aimantées par cet énorme mastodonte qui pulsait devant elle.  
Elle se pencha et goba le gros tronc bien bandé. La queue était chaude dans sa bouche, elle lui trouva un merveilleux gout de chair de mâle. Elle lécha comme une belle salope, sa langue dansant sur le gland luisant, tentant d'en prendre plus, toujours plus, même si elle s'étouffait à moitié sur ce chibre monstrueux. Elle était bien trop vierge de la bouche pour arriver à donner une fellation convenable.  
Mais Agnès n'en était pas moins ravie, elle se sentait si vilaine à avoir une queue noire dans sa bouche de petite donzelle.  
Moussa lui retira son chibre de la bouche.
— J'apprécie l'effort, mais t'es trop naze pour sucer. Julie va avoir le temps de geler avant que je prenne mon pied.  
— Alors pourquoi tu ne me baises pas ?
Les paroles crues d'Agnès, prononcées dans un souffle glacé choquèrent plus Agnès elle-même que les deux hommes. Elle n'avait jamais imaginé pouvoir proférer de telles obscénités, mais face à ce Black qu'elle méprisait – sa peau sombre qui lui donnait des frissons – son corps hurlait autre chose. Après des mois à se branler toute seule, elle crevait d'envie d'une grosse queue bien raide pour la déchirer, la remplir, la réchauffer alors que le froid mordant la saisissait encore. Elle voulait se faire défoncer comme une chienne, ramoner jusqu'à en perdre la tête, et tant pis si ça venait d'un noir.
Agnès, ses doigts tremblant encore sous l'effet du froid, fit glisser sa petite culotte en dentelle le long de ses jambes gelées, la chair de poule marquant sa peau comme un témoignage du froid ambiant.
— Putain, t'es une vraie salope.
Moussa se cala derrière elle, sa queue raide comme un roc, brûlant comme un radiateur. Il la planta d'un coup, son chibre noir et massif s'enfonçant dans la chatte humide et palpitante. L'espace rikiki de la caisse forçait Agnès à se pencher, sa tête passant entre les deux sièges à chaque coup de reins brutal.
— J'ai jamais vu de blanche aussi étroite. Je vais de défoncer comme une chienne, tu vas t'en souvenir !
Et il avait raison : la chatte d'Agnès, étirée à bloc par son chibre énorme, vibrait sous chaque coup, la chair tendre écartelée au max. Chaque poussée brutale chassait le froid qui lui mordait la peau, le remplaçant par un brasier qui lui cramait les entrailles, ses cuisses tremblant sous la cadence infernale.  
  
— Oh mon Diedieudieu ! Elle est si grosse. Tu vas me tueeer !!
Grégory, vautré à l'avant, matait le spectacle :
— Regardez-moi ça, dit-il d'une voix pleine de mépris et d'excitation, une blanche pure
comme la neige se faire défoncer par une bite noire. J'adore. Tu aimes ça, hein, sale petite raciste ? Tu vas apprendre à aimer la grosse queue de black.
— OooooOOOh !
Son corps se cambra, ses ongles labourant la banquette, tandis que la bite monstrueuse déchirait ses principes plus encore que sa chair. Trop gros. Trop noir. Trop bon.
— Allez, encaisse, sale bourge à papa ! grogna Moussa. Chaque mot accentuant la honte et le plaisir d'Agnès. Chaque coup de rein noircissant son petit cul de blanche. Tu sens comme ta chatte de souche se fait civiliser ? Je vais te remplir à ras bord de ma semence noire, tu vas kiffer ça !
Grégory, vautré à l'avant, matait tout, ses yeux brillants de vice, un sourire tordu aux lèvres. Il profita du chaos pour sortir sa queue raide et l'enfoncer d'un coup dans la bouche d'Agnès, la prenant en sandwich entre deux bêtes qui la défouraillait sans relâche.  
Elle était dépassée, coincée entre le chibre massif qui lui pilonnait la chatte, écartant ses chairs trempées à chaque assaut, et cette tige gonflée qui lui bourrait la gorge, étouffant ses gémissements de princesse dans un gargouillis humide. Ses lèvres s'étiraient, sa langue luttait, et son corps vibrait.  
— Regarde-toi, salope, gronda Moussa en lui claquant les fesses, à gémir comme une chienne. Tu te fais dompter par une vraie queue de noir ! Tu croyais être trop bien pour ça, hein ? Maintenant, t'es à genoux, à te faire défoncer comme une chienne en chaleur.
Chaque injure lui brûlait la peau plus que ses coups. Son corps vibrait, ouvert, conquis – sa chatte ruisselante avalant chaque centimètre de cette queue de sauvage qu'elle méprisait tant. 
Moussa accéléra, ses mains épaisses claquant ses hanches, la tirant violemment contre lui à chaque assaut. La Twingo bringuebalait comme une épave sous leurs coups, les sièges grinçant et gémissant sous la sauvagerie de la baise, l'air était saturé d'une odeur de sexe moite et de métal froid.
— Prends ça, sale raciste de merde, prends toute ma bite, gronda Moussa, sa voix rauque de désir. Maintenant t'es juste une vide-couille pour noir.
Agnès, perdue dans une tempête de sensations qui la faisaient flipper et kiffer à la fois. Puis Moussa, dans un dernier coup de reins féroce, s'enfonça jusqu'à la garde, sa queue épaisse palpitant comme une bête enragée dans sa chatte écartelée. Il lâcha un grognement guttural, presque primal, et elle sentit une vague brûlante l'envahir, chaque giclée de sperme chaud dont elle aurait dû vomir l'idée, lui donnait comme une dose d'amphétamine.
— Tiens, salope, encaisse mon foutre bien profond dans ta chatte, râla Moussa, le souffle haché, un rictus vicieux aux coins des lèvres. Sa queue tressaillit comme un flingue chargé, déversant une vague épaisse et brûlante au fond d'elle, chaque jet épais la gorgeant jusqu'à ce que ça déborde, gluant et chaud, inondant ses parois, la remplissant.
Puis il se retira d'un coup sec, son foutre épais dégoulinant en filets chauds sur les cuisses frémissantes d'Agnès, laissant des traces luisantes sur sa peau blême. Une vague de honte, de plaisir et de chaleur brute la submergea, et elle lâcha, la voix tremblante :
— Et c'est tout ?
— T'en as pas eu assez, sale pute ? grogna Moussa, un sourcil levé.  
Non, elle en avait pas eu assez. Cette grosse queue avait bien explosé son trou encore palpitant de l'assaut. Mais le froid du dehors l'avait gelée jusqu'aux os et elle brûlait maintenant d'un feu qui demandait encore plus. Du sperme gluant et tiède avait beau encore gouleyer de sa chatte, elle crevait toujours d'envie d'en recevoir plus, son corps réclamant une autre dose de baise bien dure.  
— Ça fait un vingt minutes que Julie est dehors, précisa Grégory, faut la faire rentrer, là.
Agnès s'en foutait. Son sang ne brûlait plus que pourune chose : 
— On s'en tape d'elle ! Toi, tu veux pas me baiser ?
— Si… mais t'es vraiment prête à laisser ta pote crever dans la neige juste pour te faire démonter encore, salope ?  
Agnès marqua un temps, un peu secouée. Présenté comme ça, ça faisait d'elle une salope égoïste... et alors ? Julie pouvait bien grelotter un quart d'heure de plus, elle n'avait pas de compte à lui rendre. Et si elle chopait une pneumonie, tant pis pour elle, ce ne serait pas la fin du monde.  
Elle se tourna vers Grégory avec une moue provocante, minaudant comme à souhait :
— T'as pas envie de me baiser, c'est ça ?
— Oh que si !
Il passa à l'arrière en deux secondes, la bite prête à l'éperonnage. Il plaqua Agnès contre la banquette crasseuse, et elle se retrouva la tête juste au-dessus du coffre. La queue de Geoffrey caressa sa chatte humide et encore dégoulinante du foutre de Moussa.
— Pas question que je patauge là-dedans...
Heureusement qu'elle l'avait bien sucé avant, parce qu'il visa direct son petit trou vierge et y enfonça son chibre d'un coup sec. Agnès lâcha un cri rauque, la bouche arrondie par le choc – Elle venait de se faire embrocher le cul sans préavis ! Grégory, sans pitié, s'enfonça encore plus loin dans son cul étroit, ses mains calleuses lui broyant les épaules pour la clouer en place. Jamais elle n'aurait cru se faire prendre comme ça, encore moins dans cette Twingo pourrie. Mais putain, ça la faisait mouiller, être ouverte en deux, à leur merci comme une salope qui en redemande.
— Ton cul est plus serré qu'un goulot de bouteille, grogna Grégory, ses coups de reins devenant plus rapides, plus sauvages. T'aimes ça, hein, te faire enculer comme une pute pendant que ta copine gèle dehors ?
Agnès haletait, à peine capable de répondre, ses gémissements rauques lui râpant la gorge. Son cul, d'abord crispé, commençait à se dépaqueter sous la pression, chaque poussée lui remplissant le bide d'une chaleur tordue qui la faisait trembler. Sa tête tapait contre la vitre du coffre à chaque coup, et dans un flash, elle imaginait Julie dehors, gelée comme un glaçon, ignorant qu'elle se faisait défoncer au lieu d'essayer de la sauver.
— Oui… bourre-moi le cul, salaud ! lâcha-t-elle dans un souffle cassé, les yeux révulsés.
— Sous tes airs de coincée, t'es une salope. Une petite bourge kiffe se faire déchirer le fion.
Ses mains glissèrent sur les fesses d'Agnès pour les écarter davantage, il cracha un gros mollard sur sa queue raide, l'enduisant de salive gluante, pour lubrifier le passage, avant de replonger en elle d'un coup violent, arrachant un cri strident qui résonna dans la Twingo. Son corps se cambra d'un coup, chaque coup de reins sauvage lui envoyant des décharges de plaisir et de douleur qui lui coupaient le souffle.  
— T'en veux encore, hein ? T'es insatiable, sale chienne, lança Grégory, sa voix dégoulinante de mépris.
Agnès ondulait des hanches pour aller à la rencontre de Grégory, comme si son corps avait pris le contrôle, ignorant la petite voix dans sa tête qui lui hurlait de penser à Julie. Mais rien à foutre – le plaisir était trop brutal, trop brut, et elle s'y abandonnait complètement, ses gémissements emplissant l'habitacle exigu.
Grégory accéléra comme un taré, ses doigts s'enfonçant dans la chair tendre, laissant des marques rouges sur sa peau pâle. Elle sentit une pression monter en elle, une vague qui partait de son cul défoncé et remontait jusqu'à son cerveau. Elle cria un son guttural et animal, tandis que son corps se contractait autour de la queue de Grégory.
— Oh putain, c'est trop, je vais… hnnng, je vais jouir ! gueula-t-elle, à moitié sonnée par la vague qui la fracassait de partout. 
Grégory, sentant les spasmes lui broyer le chibre, balança un dernier coup de reins sauvage avant de se retirer brusquement. Il se vida sur ses fesses et le creux de son dos, son foutre brûlant giclant en jets épais, dégoulinant sur la peau gelée, marquant son territoire. Agnès, à bout de souffle, s'écroula sur la banquette défoncée, le cul en l'air, incapable de bouger, vautrée comme une épave, sa peau luisant d'un mélange de transpiration et de sperme.
— T'es vraiment une salope de compétition, lâcha Grégory en reprenant son souffle, un sourire satisfait sur les lèvres.
Agnès, encore pantelante, releva la tête d'un coup, ses cheveux trempés collant à son visage luisant de sueur. Ses yeux, encore voilés par le plaisir, clignaient lentement, et sa bouche entrouverte laissait échapper des halètements rauques. Elle vacilla un instant, tiraillée entre une pointe de culpabilité et son cul palpitant toujours du dernier assaut. 
— Ouvrez la porte, marmonna-t-elle.
Plutôt qu'ouvrir la porte, Moussa se mit à actionner le klaxon, et deux minutes plus tard, Julie déboula en ouvrant la portière d'un coup sec.  
— Qu'est-ce que… balbutia Agnès, les yeux ronds comme des billes, son souffle encore en vrac alors qu'elle tentait de comprendre la scène devant elle.
Julie, emmitouflée dans un gros manteau d'hiver, un bonnet enfoncé jusqu'aux yeux et une écharpe autour du cou, fixait Agnès avec un sourire narquois qui puait la moquerie. Ses joues roses brillaient, mais pas à cause du froid qu'Agnès avait imaginé – non, elle tenait une tasse fumante entre ses mains gantées, l'odeur sucrée de chocolat chaud planant dans l'air gelé. Grégory éclata d'un rire gras qui fit trembler la Twingo, pendant que Moussa, à l'avant, secouait la tête en se marrant comme un débile.  
— T'as cru quoi, Agnès ? lança Julie, sa voix trempée de sarcasme bien lourd. Que j'allais me geler le cul dehors pendant que toi, tu te faisais éclater comme une chienne en rut ?
Agnès, encore vautrée sur la banquette défoncée, cligna des yeux, le cerveau à moitié grillé par l'orgasme qui la laissait tremblante. Elle tenta de se redresser, mais ses jambes mollassonnes la trahirent, et elle sentit le mélange de foutre de Grégory et Mossa lui couler dessus. La honte lui serra la gorge comme un étau.
— Mais… t'étais dehors, bredouilla-t-elle, la voix faible et râpeuse. Je faisais ça pour te sauver !
Julie pouffa, un rire sec qui claqua comme une gifle :
— Me sauver ? Ma pauvre, t'es encore plus conne que je pensais ! Ma baraque est juste là, à deux mètres derrière le mur, dit-elle en agitant la main vers l'arrière. Dès que t'as commencé à pomper Moussa, je me suis allée me mettre au chaud. Moi et mon fréro – ouais, Greg c'est mon frangin – on avait parié que t'allais craquer direct. Et Moussa, son pote, il était aussi partant pour te tester. Maintenant, on le sait, t'es qu'une salope en manque qui cherche des excuses pour se faire sauter !
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant, vicieux.
— Pendant que tu prenais un bon café à la station-service et que tu me laissais travaillé pour mettre les chaines à neige. Je t'aidit la vérité, c'est à mon frère que je téléphonais. Mais pas pour lui demander des conseils... T'étais là, à faire ta princesse, à me parler comme à une merde, alors j'me suis dit : cette salope mérite une bonne leçon. Fallait que t'apprennes la vie, que t'arrêtes de te prendre pour une sainte au-dessus de tout le monde. Je voulais voir à quel point tu pouvais te montrer pétasse, et je pensais pas que ce serait à ce point...
Greg, confirma avec un rictus :
—  Elle s'en battait les couilles de toi, Ju ! Elle préférait se faire baiser par Moussa puis que je lui défonce le cul plutôt que de te sauver.  
Moussa renchérit
— T'as raison, elle joue la princesse, mais c'est une chienne. Elle a même supplié pour que en reprendre une dose !
Julie s'approcha, se penchant dans l'habitacle, son souffle chaud frôlant le visage trempé d'Agnès. Ses yeux pétillaient d'une lueur sadique.
— Je savais que t'étais une petite raciste pourrie, toujours à faire ta mijaurée devant des mecs. Mais je savais aussi que de ce que tu rêvais en secret, de te faire remplir par une grosse bite noire. T'as fantasmé là-dessus, hein ? Et là, t'as pas tenu deux secondes avant de te jeter dessus. T'as kiffé te faire démonter, avoue !
Le poids de ces mots s'abattit sur Agnès comme une tonne de briques. Son visage vira au rouge cramoisi, ses mains tremblantes cherchant à remonter sa culotte en dentelle toute déchirée, mais elle était trop sonnée pour y arriver, ses doigts glissaient sur sa peau moite et collante. Les images défilaient dans sa tête – la queue de Moussa lui ravageant la bouche, les coups brutaux de Grégory dans son cul, ses propres cris de plaisir.
Julie continua, implacable, sa voix tranchante comme un couteau :
— T'es pitoyable. T'as préféré te faire enculer par mon frère et baiser Moussa plutôt que de checker où j'étais. T'étais trop occupée à gueuler comme une pute pour penser à moi. T'as rien à dire, hein ? T'as adoré te faire défoncer, t'as même pas hésité à me laisser crever dehors pour une baise de plus. Maintenant, tout le monde sait quelle salope égoïste t'es. Rhabille-toi, Agnès. T'as assez joué les chiennes pour ce soir… mais crois-moi, je vais te faire payer ça au centuple, j'ai pas fini de t'éduquer...
***
Quelques jours plus tard, Agnès poussa la porte du chalet, les pieds en miettes. Elle puait la bière éventée et la friture. Elle était serveuse dans une brasserie glauque où des poivrots estimaient normal de lui claquer le cul en exigeant plus de mayo. Elle remplaçait Julie pour le petit boulot qu'elle avait trouvé.
D'ailleurs, Julie déboula quelques minutes après, moulée dans sa combinaison de ski. Elle se vautra sur le canapé et lâcha un ricanement en voyant Agnès.
— Putain, t'as une gueule de zombie. T'as mon pognon, au moins, ou t'as tout claqué en Kleenex pour essuyer tes larmes de bourge ?
Agnès, les joues en feu, posa une poignée de billets et de pièces sur la table. Julie les ramassa avec un sifflement méprisant, compta la somme… Puis elle écarta les jambes.
— À genoux, ma petite pute repentante, ordonna Julie, viens faire honneur à ta patronne.
Agnès s'agenouilla. Elle savait ce que voulait Julie. Elle retira les bottes crottées, puis la combinaison de sa camarade... puis elle lui enleva avec soin sa petite culotte, et plongea la tête entre ses cuisses. L'odeur – un mix de sueur, de sexe et de patchouli – lui explosa au visage. Elle sortit la langue et commença à lécher, encore comme une débutante. Julie empoigna ses cheveux et tira sauvagement.
— Bouge-toi, sale pute ! T'es pas là pour faire semblant. lèche-moi comme la traînée que t'es, ou demain, je te fais servir les clients avec "suce-moi" écrit sur le front !
Agnès obéit, sa langue plongeant plus fort, traçant des cercles frénétiques sur le clito gonflé de Julie. La chaleur humide l'enveloppait, sa honte fondant sous la chaleur moite de Julie. Cette dernière soupira d'aise, son corps se détendant sous l'attention.  
— T'aimes ça, hein, ma petite esclave ? T'imagines tes potes du BDE te voir, à quatre pattes, en train de bouffer ma chatte comme une chienne en chaleur ? Lèche plus profond, salope, fais-moi jouir !
Agnès s'exécuta, sa langue s'enfonçant dans les replis trempés, suçotant le clito avec une ferveur désespérée. Ses mains agrippèrent les cuisses de Julie, ses ongles s'enfonçant dans la peau, et elle sentit le pouvoir de sa maîtresse l'écraser. Julie haletait, ses cris rauques emplissant le chalet, ses hanches claquant contre le visage d'Agnès, le canapé grinçant sous ses assauts.
— Ouais, ma pute, t'es née pour ça ! T'as pas de fierté, juste une langue pour me servir. Vas-y, fais-moi vibrer, ou je te jure que je te fous dehors dans la neige, à poil !
Agnès redoubla d'efforts, sa bouche aspirant, léchant, bavant sur la chatte de Julie. Elle sentit le corps de sa tortionnaire se tendre, ses cuisses trembler, et soudain, Julie explosa dans un hurlement animal, son orgasme éclaboussant Agnès, trempant son visage, coulant sur son menton. Julie la repoussa d'un coup de talon brutal, un rictus satisfait aux lèvres.
— T'es dégueulasse ! Va te laver, tu schlingues la frite et ma mouille. Et après tu me feras la cuisine !
Agnès se redressa, le visage dégoulinant, le souffle saccadé, son corps frémissant d'une soumission torride qu'elle maudissait autant qu'elle kiffait en secret. Elle chancela vers la douche, les jambes en coton, quand un klaxon strident déchira l'air. Celui, de l'affreuse Twingo. 
Julie lâcha un soupir théâtral :
— Bon, bah, on dirait que t'iras te laver plus tard. Allez, file dehors, salope ! Greg et Moussa sont là, et vu le boucan, ces deux porcs ont besoin de toi pour se vider les couilles.
Agnès leva les yeux au ciel, mais un sourire lui effleura les lèvres.
P.S. : Merci d'avoir lu cette longue histoire ! J'espère que vous avez aimé vous plonger dedans autant que moi en l'écrivant. Qui sait, peut-être qu'un jour, je croiserai sur la route un ou deux auto-stoppeur aux intentions troubles, et que je me laisserai tenter à les laisser monter, et je laisserais leurs mains baladeuses me peloter sans gêne, glissant sous mon haut pour me pincer les tétons, ou s'enfonçant entre mes cuisses pendant que je conduis, à moitié trempée… Miamm ! 

À propos, Julie, c'est pas juste une invention : elle est inspirée d'une fille du lycée que je savais branchée meufs. Je la trouvais franchement repoussante, et je l'ai souvent charrié. Mais impossible de m'empêcher d'imaginer ce qu'elle m'aurait fait si elle m'avait sous sa coupe, à me dominer et me faire plier comme une petite chienne. Brrr ! En tout cas n'oubliez pas de liker et de vous abonnez si vous voulez plus d'histoires !
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Photo de profil de Alexiatte
Alexiatte
28 août 2026 à 13:25
Quel dommage. Toujours bien écris mais ça manque tellement de surprises ... On s attends a chaque coup de langues...de bites.. de spermes ... Tes réels sont beaucoup plus excitants. Tu es rentrée dans un couvent et tu as mis une ceinture de chasteté ? Sourire . J espère que tu vas bientôt l enlever ..
Soyez respectueux
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Agnès Dechâtel
27 juillet 2026 à 22:43
C'est un peu vieux. Mais je crois que mon idée à la base était que les deux filles soient amies (enfin qu'elles se détestent pas en tout cas), et que les mecs exigent de plus en plus de choses, et à chaque fois qu'une d'elle refusait, l'autre fille devait allé dehors dans le froid.

C'était très méchant :p.
Soyez respectueux
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Night Shadow
25 juillet 2026 à 16:39
Avec des amies comme ça, pas besoin d'ennemies..
Je ne sais pas si j'ai aimé autant que toi à l'écrire mais jai beaucoup aimé, comme j'aime à imaginer dans quel état tu as fini d'écrire ce texte. Avec plusieurs pauses peut être...
Reste une question : qu est ce que ça aurait été si tu n'étais pas restée soft... ca y est tu as piqué ma curiosité !
Modifié 25 juillet 2026 à 20:40
Soyez respectueux
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Aurus
3 septembre 2025 à 05:07
Pas mal ce texte on aime voir ces deux filles se faire coincer par ces mâle en rut
Soyez respectueux
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Marcvoilier
4 août 2025 à 08:38
Ravissante histoire bien écrite elle mérite cette petite pétasse
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lopette007
Lopette007
15 mai 2025 à 07:19
Hello ca fait longtemps que je m'étais pas connecté et be la je regrette pas....
Agnès tes textes sont toujours excitant que bien écrit
J'adore la façon dont tu décris tes émotions, ta d'échéance...
Merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lopette007
Lopette007
15 mai 2025 à 07:17
Hello ca fait longtemps que je m'étais pas connecté et be la je regrette pas....
Agnès tes textes sont toujours excitant que bien écrit
J'adore la façon dont tu décris tes émotions, ta d'échéance...
Merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Agnès Dechâtel
Agnès Dechâtel
14 avril 2025 à 17:24
J'adore ton histoire et surtout ton fantasme de petite bourgeoise soumise qui devient une bonne chienne et salope. Je suis sûr que tu serais belle en collier et laisse à mes pieds.

Impossible, vu ton odeur de gros dégueu, si j’étais à tes pieds, je serais morte intoxiquée.

mechante salope

Je vais supposer que tu parles de Julie dans l'histoire. Oui, elle était retorse sous ces airs de gentille fille.

Pas mal, cette histoire. Il y a toujours une chute intéressante dans tes histoires.

Et on dirait que tu aimes bien punir Agnès et l'avilir.

Pour les chutes, je dois dire que c'est beaucoup plus amusant à écrire qu'un fantasme basique et je pense que les lecteurs doivent aimer ça quand il y a un twist ou quelque chose qui les récompense d'avoir lu jusqu'au bout.

Par contre, aimer punir « Agnès », oui et non. Là ça fait plusieurs histoires de suite où c'est le cas, et j'ai besoin de compenser par autre chose dans la prochaine.

Récit captivant et très excitant.
J aime ce profil de bourgeoise qui mérite une leçon. C est à la limite du consentement parfois mais c est parfois dans les zones grises que se trouvent les plaisirs les plus intenses.

Oui, plutôt d'accord. Et s'il n'y avait pas eu la charte du site, j'aurais sans doute écrit quelque chose d'encore plus corsé. Je sais pas trop si c'est une bonne ou une mauvaise chose que ce soit rester "soft".

Super récit! Franchement ça donne envie de prendre des auto stoppeurs =D

Pour moi, c'est un dilemme à chaque fois, je dois avouer qu'il y a une prime au physique dans mon choix...

Heureuse d'avoir lu une nouvelle histoire perverse de toi

Salut Charlotte ! Merci !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
10 avril 2025 à 16:31
Heureuse d'avoir lu une nouvelle histoire perverse de toi
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Choute68
Choute68
10 avril 2025 à 11:20
Super récit! Franchement ça donne envie de prendre des auto stoppeurs =D
Soyez respectueux
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