Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’amour n’est que beauté — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’amour n’est que beauté
Chapitre 2
— Êtes-vous déjà tombée enceinte ?
La jeune femme fronça les sourcils.
— Non, jamais.
— Des hommes ont-ils déjà lâché leur semence en vous ?
— Non, jamais.
— Des hommes ont-ils déjà lâché leur semence en vous ?
Elle secoua la tête.
— Avez-vous peur de...?
— Oui, je le crains.
— Allons. N'y pensez pas. Retirez-vous quand ce sera le bon moment.
— Avez-vous peur de...?
— Oui, je le crains.
— Allons. N'y pensez pas. Retirez-vous quand ce sera le bon moment.
Aphrodite lui faisait un petit sourire, enjôleur, malicieux. Hadès ne cessait de penser que c'était une nymphe. La plus belle des nymphes. Il la pénétra alors, tenant sa taille entre ses mains.
La déesse entrouvrit la bouche, d'où aucun son ne sortit. Cette pression qui forçait ses cuisses à se serrer venait d'être comblée. Hadès était en elle. Il glissait. Aphrodite était chaude de l'extérieur comme de l'intérieur. Elle était étroite, et elle enserrait le sexe du dieu en contractant le sien. S'il ne bougeait pas, il allait jouir.
Il alla alors se pencher vers elle, qui le serra dans ses bras. Il n'avait pas encore bougé et pourtant elle aimait le sentir en elle.
La déesse entrouvrit la bouche, d'où aucun son ne sortit. Cette pression qui forçait ses cuisses à se serrer venait d'être comblée. Hadès était en elle. Il glissait. Aphrodite était chaude de l'extérieur comme de l'intérieur. Elle était étroite, et elle enserrait le sexe du dieu en contractant le sien. S'il ne bougeait pas, il allait jouir.
Il alla alors se pencher vers elle, qui le serra dans ses bras. Il n'avait pas encore bougé et pourtant elle aimait le sentir en elle.
Hadès commença à faire de lents va-et-vient. Par ses mouvements, ils frémissaient tous les deux. Depuis l'instant où leurs regards s'étaient croisés, ils n'avaient attendu que ça. Ils avaient eu comme un appel, une envie qu'ils se hurlaient de fusionner leurs chairs, de se toucher leurs peaux.
Alors que le dieu continuait ses mouvements, Aphrodite le serrait un peu plus à chaque fois qu'il s'avançait et reculait. Elle avait envie qu'il y allât plus vite, plus profondément, mais plus il accélérerait, plus vite ça se terminerait.
— M'aimez-vous ?
Alors que le dieu continuait ses mouvements, Aphrodite le serrait un peu plus à chaque fois qu'il s'avançait et reculait. Elle avait envie qu'il y allât plus vite, plus profondément, mais plus il accélérerait, plus vite ça se terminerait.
— M'aimez-vous ?
Hadès sentit un souffle dans son oreille. Il tourna la tête, s'arrêta pour répondre, mais elle renchérit :
— Non, non... continuez.
— Non, non... continuez.
Pour le relancer, elle ondula du bassin. Le jeune homme ouvrait la bouche, puis la refermait. Il se sentait bouger en elle, au rythme de ses ondulations. Se relevant, Hadès voyait son ventre se mouvoir, comme l'aurait fait une sirène pour se déplacer.
— Oui... oui, vous êtes la plus merveilleuse des créatures que j'aie jamais rencontrées ! Je ne sais pas comment vous décrire, ah !
— Oui... oui, vous êtes la plus merveilleuse des créatures que j'aie jamais rencontrées ! Je ne sais pas comment vous décrire, ah !
Aphrodite fit un sourire en le dévisageant. Hadès venait de lâcher un soupir, rempli de détresse. La déesse savait tellement bouger son corps à la perfection que le jeune homme n'émettait que de diverses onomatopées. Aphrodite lui donnait du plaisir comme une reine, mais il continuait de tenir ses douces hanches entre ses mains.
Il bougea en même temps qu'elle, et elle se mordit les lèvres. Elle voulait l'entendre.
— Faites-le, mon Dieu.
Il bougea en même temps qu'elle, et elle se mordit les lèvres. Elle voulait l'entendre.
— Faites-le, mon Dieu.
A ce mot, il la dévisagea. Elle était si sensuelle. Il avait l'impression qu'il lui appartenait, et il voulait qu'il en fût de même pour elle. Il serra un peu plus ses hanches.
— Vous êtes magnifiquement formée... Je ne peux...
— Vous êtes magnifiquement formée... Je ne peux...
Il s'allongea de nouveau contre Aphrodite, qui entendit un soupir. Le dieu s'était un peu plus enfoncé en elle. Son souffle lent et profond caressait sa peau.
— Je ne peux me séparer de vous, Aphrodite. Votre chair, votre chair est si... douce, elle m'attire.
— Je ne peux me séparer de vous, Aphrodite. Votre chair, votre chair est si... douce, elle m'attire.
Elle ondulait au rythme des coups de reins d'Hadès qui, entre les bras de la déesse, dont il sentait les seins se coller contre son torse. Ses lèvres parcouraient le cou de la jeune femme.
— Je vous aime. Je vous aime tellement, Aphrodite.
— Je vous aime. Je vous aime tellement, Aphrodite.
A ces mots il la regarda dans les yeux. Leurs souffles effleuraient leurs visages. Leurs fronts se collaient l'un à l'autre. Encerclé par ses bras, Hadès sentait les lèvres de la jeune femme se sceller contre les siennes ; elles étaient tièdes. La déesse lui entoura les fesses de ses jambes, et il s'enfonça plus encore en elle, qui lui enserrait le sexe de plus en plus fort. Il accéléra le rythme.
Sentant le souffle d'Hadès dans son cou, la déesse sut alors que dans quelques instants, elle allait jouir et lui aussi. Ils reviendraient à la réalité. Elle glissa ses mains dans ses cheveux noirs, les yeux clos.
— M'aimez-vous, vous aussi ? demanda le dieu en la regardant.
Sentant le souffle d'Hadès dans son cou, la déesse sut alors que dans quelques instants, elle allait jouir et lui aussi. Ils reviendraient à la réalité. Elle glissa ses mains dans ses cheveux noirs, les yeux clos.
— M'aimez-vous, vous aussi ? demanda le dieu en la regardant.
Elle lui rendit son regard.
— Oui... Je... C'est la première fois que j'aime quelqu'un. Vous êtes le premier.
— Oui... Je... C'est la première fois que j'aime quelqu'un. Vous êtes le premier.
Hadès lui fit un sourire, et l'embrassa de nouveau. Sous lui, Aphrodite avait les joues roses. Son cœur battait à tout rompre. Les coups se faisaient plus pressants et puissants. Aphrodite cherchait sa main à travers les mouvements de leurs corps enchaînés.
Quand leurs mains se rencontrèrent pour enfin s'entrelacer, Hadès donna un dernier coup. Il émit un râle contre sa peau, se retira et colla son sexe contre son ventre pour libérer sa semence. Sous lui, Aphrodite se cambrait, laissant échapper un gémissement. Une supplique, une mélopée. Peu importait que les autres dieux les entendissent ou non désormais.
Quand leurs mains se rencontrèrent pour enfin s'entrelacer, Hadès donna un dernier coup. Il émit un râle contre sa peau, se retira et colla son sexe contre son ventre pour libérer sa semence. Sous lui, Aphrodite se cambrait, laissant échapper un gémissement. Une supplique, une mélopée. Peu importait que les autres dieux les entendissent ou non désormais.
Hadès resta contre elle un moment, profitant des derniers instants, collé à sa peau. Ils reprirent ensemble leur souffle. Après quoi il rajusta son chiton, et s'allongea doucement à côté d'elle.
Il y eut un silence, où les deux amants regardèrent le ciel orangé. Au loin, on entendait les rires des dieux résonner de la terrasse. Les éclats étaient joyeux, volant dans l'air comme la brise. Le vin coulant à flot, on avait oublié les deux disparus.
— On devrait peut-être remonter.
Il y eut un silence, où les deux amants regardèrent le ciel orangé. Au loin, on entendait les rires des dieux résonner de la terrasse. Les éclats étaient joyeux, volant dans l'air comme la brise. Le vin coulant à flot, on avait oublié les deux disparus.
— On devrait peut-être remonter.
Aphrodite venait de murmurer ces mots, le regard toujours rivé vers le ciel.
— Ou partir, tout simplement.
— Ou partir, tout simplement.
Elle se tourna lentement vers lui, le corps épuisé de leurs ébats. Elle observait le profil du jeune dieu, ses cils, la courbe de son nez, de ses lèvres et de son menton.
— Vous pourriez partir avec moi, aux enfers.
— Vous pourriez partir avec moi, aux enfers.
Il se retourna vers elle à son tour. La robe de la déesse était moins transparente que la veille, mais il pouvait toujours dévorer son corps du regard. La belle coiffure d'Aphrodite était défaite. Son chignon était toujours là, mais quelques mèches caressaient ses joues. Hadès regardait son visage.
Elle réfléchissait, en se pinçant les lèvres. Pour rien au monde, elle n’aurait refusé de partir, mais elle savait que les enfers n'étaient pas faits pour elle. Il y faisait sombre, humide, froid. Elle imaginait Hadès assis sur son trône, caressant Cerbère. Aphrodite était née pour la nature, la naissance de nouveaux êtres, les humains, les hommes.
C'est vrai, les hommes. Ces êtres mortels, faits de sang et de chair. Ces êtres qui ne rêvaient que de souiller le corps de la jeune déesse afin de l'engrosser.
Elle réfléchissait, en se pinçant les lèvres. Pour rien au monde, elle n’aurait refusé de partir, mais elle savait que les enfers n'étaient pas faits pour elle. Il y faisait sombre, humide, froid. Elle imaginait Hadès assis sur son trône, caressant Cerbère. Aphrodite était née pour la nature, la naissance de nouveaux êtres, les humains, les hommes.
C'est vrai, les hommes. Ces êtres mortels, faits de sang et de chair. Ces êtres qui ne rêvaient que de souiller le corps de la jeune déesse afin de l'engrosser.
Aphrodite n'appartenait à personne. Elle était volatile, libre. Elle faisait ce qui lui plaisait. Mais la proposition d'Hadès était si soudaine ! Son cœur voulait le suivre, mais son esprit refusait.
— Je ne pourrais pas. j'aimerais, mais... Nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble.
— Je ne pourrais pas. j'aimerais, mais... Nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble.
Le jeune dieu le savait, indéniablement ; Aphrodite n'était qu'un mirage. Il en rencontrerait d'autres comme elle peut-être, mais... Elle était immortelle. Elle était comme lui, mais leurs mondes ne pouvaient cohabiter.
Il s'assit, et dit simplement :
— Très bien, alors remontons.
Il s'assit, et dit simplement :
— Très bien, alors remontons.
Il se tourna vers elle, qui fit une moue triste. Leur idylle s'arrêtait donc ainsi ? Si vite ? Aphrodite cherchait sa main dans l'herbe. À son contact, Hadès la serra.
— Qu'allons-nous dire aux autres ?
— Qu'allons-nous dire aux autres ?
C'est vrai, les autres, ces dieux, ses frères qui ne faisaient pas attention à lui. Hadès lança un vague regard du haut des marches.
— Que nous avons fait une promenade, tout simplement.
— Que nous avons fait une promenade, tout simplement.
Il lui fit un sourire des plus belles douceurs du monde. Main dans la main, ils se relevèrent. Aucun des deux n'avait envie d'y retourner. C'était étrange, mais alors qu'ils se dirigeaient de nouveau vers les marches, Aphrodite sentait que quelque chose de fort venait de naître en eux. Même si elle rencontrait d'autres hommes au cours de sa vie, jamais elle n'oublierait cette soirée qu'elle avait passée avec lui.
Près des marches menant à la fête qui continuait de battre son plein, Hadès et Aphrodite se dévisageaient.
— Nous devrions monter l'un après l'autre.
— Nous devrions monter l'un après l'autre.
La jeune déesse regarda leurs mains entrelacées et brisa leur contact. Elle se tourna pour remonter, mais son amant posa une main sur son épaule.
— Votre coiffure, elle est...
— Votre coiffure, elle est...
D'un geste de la main, Hadès retira quelques herbes de ses cheveux. Puis Aphrodite sentit passer ses mains dans son dos et se glisser dans sa chevelure.
Le chignon d'Artémis défait, à sa place le jeune dieu se contenta de tresser ses cheveux. Après quoi il reposa la fleur, et regarda la jeune femme pour observer son travail. Les dieux n'y verraient que du feu. Ils se diraient juste qu'Aphrodite s'était recoiffée entre temps, rien de plus.
Le chignon d'Artémis défait, à sa place le jeune dieu se contenta de tresser ses cheveux. Après quoi il reposa la fleur, et regarda la jeune femme pour observer son travail. Les dieux n'y verraient que du feu. Ils se diraient juste qu'Aphrodite s'était recoiffée entre temps, rien de plus.
Ils se firent un sourire, et la jeune déesse remonta enfin les marches, en haut desquelles chacun des dieux se tut en la voyant de retour, sauf Héra:
— Aphrodite, ma belle, tu as raté toute la soirée. Où étais-tu ?
— Aphrodite, ma belle, tu as raté toute la soirée. Où étais-tu ?
La jeune femme fit un sourire, les joues pourpres.
— Oh, je me baladais, c'est tout.
— Oh, je me baladais, c'est tout.
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