Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tu ne parles pas. Tu fais. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tu ne parles pas. Tu fais.
Chapitre 1
Tout a commencé avec un message.
J'étais encore au bureau, seule à mon poste, une fin de journée molle, mon pull trop grand, mes cheveux attachés à l'arrache. Je m'attendais à un "Tu rentres quand ?", ou peut-être un "Je pense à toi". Mais non. C'était ça :
— Ce soir, tu ne parles pas. Tu fais.
Je l'ai lu deux fois. Il ne plaisantait pas. Il n'y avait pas de smiley, pas de point de suspension. Pas d'humour. Juste une phrase, sèche, précise, presque froide.
Et j'ai senti ma chatte se contracter. Littéralement. Pas une métaphore. Une vraie réaction physique.
J'ai serré les cuisses. J'ai relu le message encore. J'ai regardé autour de moi. Personne ne pouvait savoir ce que je venais de recevoir ni ce que ça m'avait fait.
J'ai serré les cuisses. J'ai relu le message encore. J'ai regardé autour de moi. Personne ne pouvait savoir ce que je venais de recevoir ni ce que ça m'avait fait.
Puis un deuxième message est tombé, comme une lame.
— 21h. Chez moi. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Jupe ou robe. Pas un mot.
Je n’ai rien répondu. Juste rangé mes affaires, presque en silence, avec une chaleur sourde entre les jambes. Mon cœur battait plus vite, mais ma tête était calme. Comme si tout était déjà décidé.
Une heure plus tard, je suis sortie de ma douche. Je me suis séchée lentement, sentant encore les dernières gouttes glisser entre mes seins. J'ai choisi une robe noire, simple, un peu trop courte. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Une veste par-dessus, rien d'autre.
Quand je suis sortie, l'air m'a surprise entre les jambes. Chaque pas me rappelait que j'étais nue dessous. J'ai senti un filet tiède couler sur ma cuisse dans la rue. J'étais trempée. Avant même d'arriver.
Je suis montée. J'ai frappé une fois. Il a ouvert. Il m'a regardée. Longuement. Et il s'est écarté sans un mot.
J'ai avancé. Il a refermé derrière moi. Et j'ai attendu.
— Pose ta veste. Contre le mur. Dos à moi. Bras derrière. Jambes ouvertes.
Sa voix était différente. Plus grave. Il ne me regardait pas comme d'habitude. Pas comme sa copine. Il me regardait comme quelque chose qui lui appartenait.
Je me suis placée comme il voulait. Ma robe est courte. Trop courte pour cacher quoi que ce soit dans cette position. Et il le savait. Il est venu se placer derrière moi. J'ai senti son regard.
— T'es déjà mouillée.
J'ai fermé les yeux. J'ai hoché la tête. Pas de mot. C'était la règle. Ne pas parler.
Il s'est approché. J'ai senti sa main écarter le bas de la robe. Il m'a frôlée. Une seule fois. Et j'ai frissonné jusqu'à la nuque.
— T'écartes pas les jambes. T'ouvres pas. Tu restes comme ça. C'est moi qui décide si je te touche.
J'ai mordu ma lèvre. Fort. J'avais envie de l'implorer. Mais j'ai tenu.
Il m'a tourné autour. Lentement. Et puis il s'est arrêté devant moi. Il a défait sa ceinture. Il a sorti sa queue.
Il m'a tourné autour. Lentement. Et puis il s'est arrêté devant moi. Il a défait sa ceinture. Il a sorti sa queue.
— À genoux.
Je me suis mise à genoux sans un bruit. La robe a glissé sur mes hanches. Je savais qu'il me voyait entièrement. Et ça m'excitait plus que tout.
— Ouvre la bouche. Tu ne prends pas d'initiative. Tu restes ouverte. Tu respires quand je te laisse.
J'ai obéi. Ma bouche entrouverte, les mains sur les cuisses.
Il m'a glissé sa queue entre les lèvres. Lentement. Puis un peu plus. Jusqu'à ma gorge. J'ai failli reculer, réflexe. Mais je me suis retenue.
Il m'a glissé sa queue entre les lèvres. Lentement. Puis un peu plus. Jusqu'à ma gorge. J'ai failli reculer, réflexe. Mais je me suis retenue.
Il m'a baisé la gorge doucement, puis plus fort. Il m'a tenu la tête. Je bavais. Je m'étouffais presque. Et j'adorais ça.
— Regarde-moi.
J'ai levé les yeux vers lui. Il me fixait. Pas de tendresse. Juste du contrôle.
Il a craché sur ma langue. J'ai tout avalé. Et il a souri.
Il a craché sur ma langue. J'ai tout avalé. Et il a souri.
Il s'est retiré. Ma bouche dégoulinait. Il m'a relevée par les cheveux.
— Chambre.
J'ai marché devant lui. Ma robe à moitié remontée, les jambes tremblantes. Je sentais mon jus couler à chaque pas. Je suis montée sur le lit sans attendre.
— À quatre pattes. Bien cambrée. T'écartes les cuisses.
Je me suis mise en place. Je sentais l'air froid sur ma chatte trempée.
Il est venu derrière moi. Il m'a juste regardée un instant. Puis il a glissé un doigt. Lentement. Puis deux. Il m'a ouverte. Il m'a fait gémir en silence.
Il est venu derrière moi. Il m'a juste regardée un instant. Puis il a glissé un doigt. Lentement. Puis deux. Il m'a ouverte. Il m'a fait gémir en silence.
— Tu veux ma bite, hein ?
J'ai hoché la tête.
— Tu la mérites pas encore.
Il a retiré ses doigts. Il a craché dessus. Il les a glissés dans mon cul cette fois. J'ai sursauté. Mais je n'ai pas protesté. C'était interdit.
Il m'a doigtée comme ça. Une main sur ma chatte, l'autre dans mon cul. J'ai joui sans prévenir. Je me suis écroulée sur les draps. Il m'a remise en place tout de suite.
— T'as pas demandé la permission.
Il m'a claquée. Une vraie. Une fesse, puis l'autre. J'ai gémi. Fort. Mais sans un mot.
— On recommence. Cette fois, tu retiens.
Il s'est mis derrière moi. Il a enfoncé sa bite d'un coup. Profond.
Je me suis mordu l'oreiller pour ne pas hurler.
Je me suis mordu l'oreiller pour ne pas hurler.
Il m'a baisée sans pitié. Les mains sur mes hanches. Il m'ouvrait, me tenait, me remplissait.
Je sentais ses couilles taper contre moi. Il m'a attrapée par les cheveux, m'a redressée. Sa main autour de ma gorge.
Je sentais ses couilles taper contre moi. Il m'a attrapée par les cheveux, m'a redressée. Sa main autour de ma gorge.
— Tu viens quand je te le dis. Pas avant.
Il me pilonnait. Ma chatte dégoulinait. Mon corps tremblait. J'avais envie de jouir comme jamais. Mais je me suis retenue.
Il a enlevé sa ceinture. Il me l'a passée autour du cou. Juste posée. Pas serrée. Mais symbolique. Et je me suis soumise totalement.
— Maintenant.
J'ai explosé. Mon ventre s'est tordu. J'ai crié sans son. Mon corps entier s'est vidé sur lui. Et il n'a pas arrêté.
Il a continué. Encore. Jusqu'à ce que je sois incapable de bouger. Puis il m'a retournée. Il m'a prise en missionnaire. Il me regardait droit dans les yeux.
Et il a joui en moi. Fort. Profond. Sans se retenir.
Et il a joui en moi. Fort. Profond. Sans se retenir.
Il est resté là, en moi. Sans parler.
Puis il s'est retiré doucement. Il a défait la ceinture. Il a posé sa main sur ma joue.
Puis il s'est retiré doucement. Il a défait la ceinture. Il a posé sa main sur ma joue.
— C'est fini pour ce soir.
Il s'est levé. Il m'a rapporté une serviette. Il m'a aidée à m'asseoir. M'a regardée. Vraiment regardée.
Et j'ai senti la chaleur revenir. Autrement. Pas sexuelle. Juste... douce.
Je n'ai pas parlé. Mais j'ai souri.
Et il a souri aussi.
Et il a souri aussi.
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Commentaires ()
C'est surtout très érotique, avec toute la sensibilité que seule une femme peut transmettre.
Écrit par une femme, c'est encore plus efficace... vous comprenez ce que je veux dire.
Des récits comme celui-ci, on en veut d'autres.
Bravo Ludmila ! Et merci