Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon combat — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon combat
Chapitre 1
Mon combat
Depuis plusieurs semaines, je suis inscrit dans ce club de lutte, assez réputé pour le passé glorieux de son entraîneur. Et c'est cela qui m'a donné envie de m'inscrire. Mais ce sport me permet aussi de canaliser ma colère, mon angoisse, ma nervosité au quotidien. Mais Serrer le corps d'un mâle dans mes bras lors d'un combat, sentir son souffle chaud sur moi. . . autre que celui de ma copine, je l'ai longtemps fantasmé. Et je ne vous cache pas que deux corps qui se frottent est super bandant.
Mes divers adversaires aiment me combattre, car je ne suis pas encore doué pour maîtriser les règles des combats. Alors, je suis facile à allonger sur un tapis.
Mais bon perdant, j'enregistre les faits et gestes de chacun d'eux, au plus profond de ma mémoire afin qu'un jour, je puisse à mon tour les battre et me déclarer victorieux.
Le temps passe et je réalise, devant ma glace, que mon corps s'est totalement transformé. Un ventre plat, des pectoraux bien dessinés, une gueule d'ange malgré quelques bleus ici et là, je prends conscience que dans la rue, quelques filles, même certains mecs, se retournent sur mon passage. Alors, instinctivement, je bande silencieusement et une fois rentré chez moi, j'empoigne ma queue dure pour me soulager.
Mais bon perdant, j'enregistre les faits et gestes de chacun d'eux, au plus profond de ma mémoire afin qu'un jour, je puisse à mon tour les battre et me déclarer victorieux.
Le temps passe et je réalise, devant ma glace, que mon corps s'est totalement transformé. Un ventre plat, des pectoraux bien dessinés, une gueule d'ange malgré quelques bleus ici et là, je prends conscience que dans la rue, quelques filles, même certains mecs, se retournent sur mon passage. Alors, instinctivement, je bande silencieusement et une fois rentré chez moi, j'empoigne ma queue dure pour me soulager.
Et après quelques combats gagnés, je me suis mis à dos un concurrent rival : Farouk, le bellâtre du club, franco turc, aussi beau qu'un dieu et adulé par une bonne partie des sportifs de la salle. Le coq de la basse cour.
Nous sommes maintenant de force comparable. Et mettre Ko ce beau gosse me réjouis au plus haut point. Mais lui, n'accepte pas ses défaites, surtout devant ses potes médusés.
Farouk cherche par tous les moyens de me vaincre. Un après midi, il s'approche devant moi, dans les vestiaires, et devant quelques potes à lui, me dit, tout en fanfaronnant :
— Alors, le beau blond. Tu te crois invincible maintenant parce que tu as battu quelques tapettes ? Ce soir, on va combattre, toi et moi, mais à ma manière, si tu le veux. A moins que tu ais peur pour tes valseuses, dit il tout en empoignant ses grosses couilles cachées dans sa tenue de combat.
Ne voyant pas où Farouk veut me mener, sans réfléchir, j'accepte sa proposition. Farouk étire un sourire carnassier, aux dents blanches et m'annonce que notre combat d'entraînement, se fera nu, bite contre bite. Et la fin du combat se fera selon le désir et la volonté du gagnant.
Ne voyant pas où Farouk veut me mener, sans réfléchir, j'accepte sa proposition. Farouk étire un sourire carnassier, aux dents blanches et m'annonce que notre combat d'entraînement, se fera nu, bite contre bite. Et la fin du combat se fera selon le désir et la volonté du gagnant.
Mes potes commencent à s'interposer entre Farouk et moi mais je leur fais signe de ne pas s'en faire. Heureusement que ma copine n'est pas présente ce soir pour assister à mon entraînement. Je ne peux plus faire marche arrière dorénavant.
— Je vais remettre en place cette grande gueule de turc à sa place, dis je tout en lui adressant un regard venimeux. Un silence mortel s'installe dans les vestiaires. Seul le souffle fort de Farouk rompt le silence.
Farouk annonce qu'il y aura un gage en fin de partie, cela va de soi.
— Celui qui sera le premier au tapis subira la loi du plus fort. Le perdant devra sucer l'autre et avaler toute sa sauce blanche.
Je te promets que tu vas être pas déçu, beau blond. Tu vas avaler des litres de foutre, crie Farouk bien en forme dit le turc. Ma sauce blanche sera bien meilleure que celle que tu absorbes dans ton kebab.
Je te promets que tu vas être pas déçu, beau blond. Tu vas avaler des litres de foutre, crie Farouk bien en forme dit le turc. Ma sauce blanche sera bien meilleure que celle que tu absorbes dans ton kebab.
Sa grosse bite dure et dressée étire fortement le tissu de sa tenue. Je redoute presque maintenant d'avoir accepté bêtement ce duel.
—Je vais t'écraser comme j'écrase tous mes adversaires sur les tapis, ma petite queue blonde, et tu ouvriras ta belle bouche pour que je t'ensemence le gosier, dit Farouk tout en enlevant son t shirt et son short. Mes yeux se portent et s'égarent sur cette colonne de chair impressionnante. Plus d'une vingtaine de centimètres étirés. Un sexe monstrueusement tendu, circoncis, brun, épais, vibrant sous la pression sanguine qui aliment ce membre.
Mes amis m'intiment de ne pas relever ce défi, mais je ne peux plus faire marche arrière maintenant. Je suis consentant, quelque soit l'issue de ce combat.
Cette vision ramène ma bite de son état mortifère à celui de colonne de chair et lorsque je me mets nu, face à lui, face à toute cette faune de mecs alléchés et par le combat, et pas nos bites, je révèle une belle queue de dix huit centimètres en pleine érection.
Farouk empoigne son morceau de chair, le caresse, le branle afin de le durcir un max.
Cette vision ramène ma bite de son état mortifère à celui de colonne de chair et lorsque je me mets nu, face à lui, face à toute cette faune de mecs alléchés et par le combat, et pas nos bites, je révèle une belle queue de dix huit centimètres en pleine érection.
Farouk empoigne son morceau de chair, le caresse, le branle afin de le durcir un max.
Après quelques minutes de branlette solitaire, Farouk, pressé d'en finir, me plaque contre le mur, corps contre corps. Son souffle chaud sur ma nuque, je réalise à ce moment la force du turc. Nos bites luttent également entre elles, plaquées sur nos toisons.
Ses bras musclés enserrent mon corps et je me sens presque comme un insecte, écrasé par des pinces invisibles.
Farouk se bat également avec son cimeterre de chair car son gros gland brun tape dans mes couilles avec douleur et brutalité.
Je dois me ressaisir impérativement. Je me dégage de son étreinte, le soulève difficilement et le jette à terre, entre les jambes d'un de ses potes.
Farouk grogne lorsque j'allonge mon corps sur le sien, chaud, enveloppé d'une fine pellicule de sueur. Ma bite cogne durement contre la sienne, ses couilles écrasées par les miennes.
Farouk se bat également avec son cimeterre de chair car son gros gland brun tape dans mes couilles avec douleur et brutalité.
Je dois me ressaisir impérativement. Je me dégage de son étreinte, le soulève difficilement et le jette à terre, entre les jambes d'un de ses potes.
Farouk grogne lorsque j'allonge mon corps sur le sien, chaud, enveloppé d'une fine pellicule de sueur. Ma bite cogne durement contre la sienne, ses couilles écrasées par les miennes.
Je bloque les bras de Farouk comme je le peux puis coince ma queue entre ses cuisses. C'est la première fois que je suis allongé, nu, sur un mec. Je me sens maintenant attiré par ce corps bronzé, musclé, et instinctivement, je lui masse la bite avec une grande efficacité...
Des râles de plaisir émergent de la gorge du turc. Je me lâche en envoyant de nombreux coups de poing sur les abdos dessinés de mon adversaire.
Farouk râle d'abord de plaisir puis de douleur malgré son sourire narquois.
Il gémit de plus en plus fort pendant que je masse toujours sa queue avec ma cuisse.
Des râles de plaisir émergent de la gorge du turc. Je me lâche en envoyant de nombreux coups de poing sur les abdos dessinés de mon adversaire.
Farouk râle d'abord de plaisir puis de douleur malgré son sourire narquois.
Il gémit de plus en plus fort pendant que je masse toujours sa queue avec ma cuisse.
Heureux de le dominer, excité comme jamais, je réalise que la bite de mon adversaire commence à lâcher du pré sperme. Ce lubrifiant de mâle me rend la tâche encore plus facile.
Je décide à ce moment d'utiliser ma queue pour frotter la sienne. Nos deux chibres se caressent mutuellement et je baisse naturellement la tête pour admirer ma bite contre la sienne. Gonflée, dure, belle dans ce combat. . .
Mon erreur.
Je décide à ce moment d'utiliser ma queue pour frotter la sienne. Nos deux chibres se caressent mutuellement et je baisse naturellement la tête pour admirer ma bite contre la sienne. Gonflée, dure, belle dans ce combat. . .
Mon erreur.
Avec une force retrouvée, Farouk attrape mes biceps saillants et profite de cette inattention de ma part pour me retourner sur le dos, comme une crêpe, bien que nos corps soient toujours emmêlés.
Farouk me contemple, sourire carnassier aux lèvres, puis à son tour, me frappe les abdos par surprise.
N'ayant pas le temps de les contracter, je hurle de douleur. Cette fois, Farouk me donne un coup violent dans le ventre, mortel dans ce combat.
Farouk s'approche de mon torse, moi plié par la douleur, et prend mon téton droit entre les dents. Il le mordille lentement, provoquant des gémissements de plaisir. Farouk relâche ce téton et commence à le titiller avec sa langue.
Mon corps s'agite sous l'effet de la sensation, et se relâche totalement. A son tour, Farouk réalise que je lâche de la mouille.
N'ayant pas le temps de les contracter, je hurle de douleur. Cette fois, Farouk me donne un coup violent dans le ventre, mortel dans ce combat.
Farouk s'approche de mon torse, moi plié par la douleur, et prend mon téton droit entre les dents. Il le mordille lentement, provoquant des gémissements de plaisir. Farouk relâche ce téton et commence à le titiller avec sa langue.
Mon corps s'agite sous l'effet de la sensation, et se relâche totalement. A son tour, Farouk réalise que je lâche de la mouille.
Mon bâton de chair vibre dangereusement sous l'effet combiné des caresses buccales de mon adversaire et du frottage continu de sa bite sur la mienne. Nos souffles deviennent saccadés. Je ne peux maîtriser mes sensations car à ce moment précis, je réalise que je tombe amoureux de ce combat sexuel entre mecs.
Ma copine ne m'a jamais donné autant de désir que ce mec. Farouk sait sur quel bouton appuyer pour me faire de l'effet. Le turc continue de donner des coups de bassin, à frotter son membre sur le mien.
Il a clairement repris le dessus et maîtrise le combat. Un voyant interne me fait dire que je suis vaincu. Je deviens lamentablement une poupée de chiffon.
Ma copine ne m'a jamais donné autant de désir que ce mec. Farouk sait sur quel bouton appuyer pour me faire de l'effet. Le turc continue de donner des coups de bassin, à frotter son membre sur le mien.
Il a clairement repris le dessus et maîtrise le combat. Un voyant interne me fait dire que je suis vaincu. Je deviens lamentablement une poupée de chiffon.
Farouk relève la tête, laisse échapper un grognement rauque, bestial, et je réalise qu'il jouit. De longues saccades de foutre blanchâtre, grasses, tièdes jaillissent avec force et puissance de ce cratère de chair. Cette liqueur turque macule mon corps, ma bouche, mon nez . . . . et je ressens presque un dégoût de voir un mec juter sur mon corps.
Mais Farouk ne se contente pas de cette première victoire car il poursuit son attaque. Je sens la queue de mon adversaire durcir à nouveau, contre mon bas ventre.
Mais Farouk révèle qu'il est un adversaire au talent inédit. Il cesse de s'occuper de mes pectoraux souillés par sa semence et guide sa bouche vers mon gland turgescent, gonflé. Je ne peux résister à cette caresse qui m'est inconnue et après une délicieuse fellation, à mon tour, je ne peux que jouir. Un jus crémeux, liquoreux qui se mêle à celui de mon adversaire. Repu, fatigué, épuisé, j'écarte les bras . . Ses amis, d'abord surpris de voir Farouk sucer son adversaire, savent que Farouk aiment aussi baiser les mecs, comme beaucoup de turcs d'ailleurs. Mais généralement en éclatant la rondelle du mec.
— C'est bon Farouk, tu m'as eu, je m'avoue vaincu. Dis je.
Ses potes applaudissent la victoire de leur vainqueur.
—Tu te souviens du challenge engagé ? Dit Farouk en enfournant sa longue tige de chair dans ma bouche.
Il pousse son membre poisseux sur mes lèvres closes, force le passage et le glisse sur ma langue. Je ferme les yeux pendant que mes lèvres enserrent ce pieu brun. Même ma langue la lèche. Je me rends compte que ce corps puissant, musclé, beau, je l'ai fantasmé depuis toujours.
Et maintenant, sans honte, mais avec ivresse, j'avale sa nouvelle salve de sauce âcre et tiède que Farouk expulse de ses grosses couilles velues.
Il se couche sur moi, pendant que sa longue bite se retire de mon antre buccal.
Pendant plusieurs minutes, nous restons ainsi, soudés l'un à l'autre, sans émettre une parole. Puis Farouk se relève, me tend une main pour m'aider à me mettre debout. D'une main, il saisit mes couilles vides, et dit à ses potes que je fus un adversaire coriace.
Il se penche vers moi et à l'oreille, me dit que la prochaine fois, il désire autre chose que ma bouche. Je sens ses doigts glisser dans l'interstice de mes fesses humides.
Suis je prêt à m'offrir à un si beau mâle ? Je le pense.Mon combat
Et maintenant, sans honte, mais avec ivresse, j'avale sa nouvelle salve de sauce âcre et tiède que Farouk expulse de ses grosses couilles velues.
Il se couche sur moi, pendant que sa longue bite se retire de mon antre buccal.
Pendant plusieurs minutes, nous restons ainsi, soudés l'un à l'autre, sans émettre une parole. Puis Farouk se relève, me tend une main pour m'aider à me mettre debout. D'une main, il saisit mes couilles vides, et dit à ses potes que je fus un adversaire coriace.
Il se penche vers moi et à l'oreille, me dit que la prochaine fois, il désire autre chose que ma bouche. Je sens ses doigts glisser dans l'interstice de mes fesses humides.
Suis je prêt à m'offrir à un si beau mâle ? Je le pense.Mon combat
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