Retour à la vie civile
Chapitre 1
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✦ Yallingup-2006 Retour à la vie civile XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Retour à la vie civile — Chapitre 1

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Yallingup-2006
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Retour à la vie civile

Chapitre 1

En 1992, je viens de terminer mon service militaire, et je me mets à la recherche de mon 1er vrai emploi. Je cherche dans mon secteur d'activité, un contrat CDI. Fini les stages et les contrats CDD de trois mois. Je veux rentrer dans la vie active. J'ai 22 ans, bac +2, et libéré des obligations militaires, comme on disait à l'époque. Un des avantages du service militaire, c'est qu'on y rencontre des mecs qu'on aurait jamais connu sans cela. Parmi ces copains, il en ai un avec qui je m'entends très bien, et nous sommes resté en contact encore quelques temps après le retour à la vie civile.
Un jour, je lui annonce que j'ai décroché un entretien dans une boite sur Bordeaux, et que je dois m'y rendre la semaine suivante.
— Tu sais où te loger à Bordeaux ?
— Non, je trouverai un hôtel, je pense.
— Attend ! Ma cousine Florence habite à Bordeaux. Elle est à la fac de droit et à un petit appart' en ville. Je suis sûr qu'elle pourrait te loger pour une nuit ou deux.
— Ah ouais ? Ce serait sympa.
— Je l'appelle et je te tiens au courant.
Le lendemain, il me rappelle et me dit :
— C'est OK pour elle. Elle a un clic-clac qui pourra te servir de lit.
— Super !
Il me laisse ses coordonnées, et rapidement, je la contacte pour convenir de mon arrivée. Au téléphone, sa voix est claire et un peu aigus. Elle me semble, à première vue, très sympathique. Elle me donne les renseignements nécessaires pour aller chez elle, à quelle heure je peux arriver, etc. Mon rendez-vous étant le jeudi matin, je lui explique que je souhaite arriver la veille pour être en bonne forme et présentable. Elle acquiesce et me comprend. Je la remercie chaleureusement de son hospitalité.
Le mercredi suivant, sorti de la gare Saint Jean en milieu d'après midi, je dois patienter jusqu'à 18 heure avant de me présenter chez Florence. Je me rapproche tout de même de son domicile et déambule dans le quartier en attendant l'heure convenue pour monter chez elle. Et, à l'heure tapante, je sonne à sa porte.
— Ah, bonjour ! me dit-elle en ouvrant.
— Bonjour.
— Entre. Tu as fais bon voyage ?
— Oui, ça a été.
Florence est une jeune femme toute menue, 1m60, pas plus, très fine. Elle porte des cheveux bruns coupés au carré, et à de très jolis yeux bleus foncés derrière une paire de lunettes en métal. Elle est habillée sobrement d'un pantalon bleu, et d'un pull gris à col rond. Pas de bijoux, pas de maquillage. Elle me présente son appartement.
— Voilà la pièce principale qui me sert de bureau. Tu dormiras là, dans ce clic-clac. Là il y a le coin cuisine, ici, la salle de bain/WC, et là, c'est ma chambre. Comme tu peux le constater, ce n'est pas très grand, mais pour moi toute seule, c'est suffisant.
— Oui. C'est un chouette appartement.
— Pose tes affaires. Alors, là, j'ai du boulot, je ne peux pas trop rester avec toi.
— Ok, je comprends. Je ne vais pas t'embêter plus. Je vais te laisser bosser, et je reviendrai plus tard en soirée, si tu veux.
— Oui, merci. Je pense en avoir encore pour deux bonnes heures. Si tu reviens vers 20h, ce sera bien.
— Ok, on fait comme ça. Je vais me trouver de quoi manger, et je reviens vers 20h.
Sur ce, je quitte l'appartement, très content d'avoir fait sa connaissance, et d'avoir de quoi me loger à moindre frais.
Peu après 20h, je retourne chez Florence. Je sonne, elle m'ouvre la porte, mais à changé de tenue. Elle porte un caraco de satin rose pâle et un shorty assorti. Je pense bêtement qu'elle est sur le point d'aller se coucher.
— Ça va ? me demande-t-elle.
— Ouais, j'ai trouvé un petit resto sympa pas loin et j'ai pris un verre dans un bar, en attendant. Et toi ?
— J'ai terminé mon boulot. Je t'attendais.
— Pour aller te coucher ?
— Oui… Ou pour discuter un peu… Faire connaissance.
— Ouais OK… Euh... est-ce que je peux aller prendre une douche, rapidement. J'ai traîné toute la journée dehors, les trains, le métro…
— Oui, vas-y !
Dans la salle de bain, il y a quelques flacons de shampooing, de gel douche, des tubes divers, du maquillage, et puis, je remarque une plaquette de pilules posée presque en évidence sur la tablette du lavabo.
Quelques instants plus tard, je sors de la salle de bain, mais je n'ai pas remis mes vêtements. Je suis en caleçon et tee-shirt, ma tenue de nuit. Après tout, me suis-je dit, elle est vêtue de la même manière, donc rien de choquant dans l'affaire… Elle attend assise sur le canapé, qui doit, une fois déplié, me servir de lit.
— Tu veux boire quelque chose ? J'ai de l'eau pétillante, du jus de fruit, et je dois avoir deux ou trois bières…
— Allons pour une eau pétillante.
Elle part à la cuisine et revient avec deux petites bouteilles de Perrier. Nous trinquons, et commençons à discuter, assis chacun d'un côté de canapé. Elle me parle de ses études de droit, je lui raconte ma rencontre avec son cousin durant notre service.
J'observe son corps vêtu de ce charmant ensemble de satin . Elle a de petits seins qui tiennent tous seuls, dont j'entrevois le décolleté quand elle se penche pour saisir sa bouteille. Ses jambes semble très douce et ses pied sont tout aussi jolis. Son charme ne me laisse pas indifférent.
Notre discussion prend d'un coup un curieux virage.
— Tu as une copine ?
— Non, pas en ce moment.
— Ah… Un cœur à prendre alors, me dit-elle avec un petit sourire.
— Oui, si on veut… Et toi ? Tu as un petit ami ?
— Non, pas en ce moment non plus… Avec mes études, je n'ai pas le temps à penser à ça… C'est plutôt boulot, boulot, boulot !!!
— Tu ne fais pas la fête de temps en temps, pour décompresser ?
— Si, bien sur, on sort parfois entre copains, mais je ne me vois pas fricoter avec un copain de promo. Trop risqué pour l'avenir…
— Ah oui ?
— Bah oui, imagine. Je fricote avec un gars qui deviendra juge, ou procureur. Si moi je suis avocate, tu imagines la gêne dans le prétoire ?
— Ouais, je comprends…
— Et toi, tu es célibataire depuis longtemps ?
— Depuis le début de mon service, pour ainsi dire. J'avais une copine au lycée. Nous sommes resté ensemble quelques années, puis à la fin de mes études, juste avant mon départ à l'armée, elle a rompu.
— Comme ça ? Sans raisons.
— Elle devait poursuivre encore ses études et partir à Paris. Elle ne se voyait pas m'attendre tous les week-end. Donc l'éloignement, et peut-être de la lassitude, elle a préféré rompre. Ça n'a pas été facile, moralement. Et puis le temps passe, j'étais occupé ailleurs. A présent, je n'y pense plus trop. Je pense à l'avenir !
— Donc ça fait plus d'un an que tu n'as pas touché une fille ?
— Ouais, à peu près…
— Je ne devrais peut-être pas rester à côté de toi ainsi habillée !
— Ne t'inquiète pas, je sais me tenir.
— Mais tu pourrais profiter de la situation. Je suis une jeune femme pas très forte face à un homme comme toi…
— Je te le redis, ne t'inquiète pas !
— Mais je ne te laisse pas indifférente tout de même ?
— Non, bien sur que non ! Je te trouve charmante, et très sympathique...
D'un bon, elle s'agenouille sur le canapé, tournée vers moi.
— Écoute. Je te propose un truc. Toi comme moi on n'a pas eu de rapports depuis longtemps. On pourrais se faire plaisir là, comme ça, sans se poser de question. Demain tu reprends ton train, et puis voilà !
Après une petite seconde d'hésitation, je lui répond :
— Ta proposition me semble intéressante…
Elle se rapproche de moi en marchant à quatre pattes sur le canapé, à la manière d'une chatte. Quand son visage arrive au niveau du mien, nous nous regardons un instant, puis, tout en fermant les yeux, elle pose ses lèvres sur les mienne, et nous échangeons un très long baiser. Elle continue d'avancer à quatre pattes sur moi, m'obligeant à m'allonger. Elle est sur moi, mes mains caressent son dos, j'en glisse une sous son caraco et je découvre, comme je m'y attendais, un grain de peau d'une douceur incroyable.
Nos lèvres et nos langues toujours en contact, elle ondule sous mes caresses. Elle se redresse et d'un geste vif ôte son caraco. Ses seins apparaissent enfin pleinement à mon regard. Il sont magnifiques, légèrement pointus et ses aréoles, qui partent légèrement vers l'extérieur, sont très proéminentes et teintés d'un rose sombre.
Quand elle se couche de nouveau sur moi pour reprendre un baiser intense, je lui caresse encore le dos. Mais je prends un peu d'assurance et glisse ma main droite dans l'élastique de son shorty. Ma main caresse ses fesses, un doigt se perd dans le sillon.
Tout ceci m'a fortement excité. Et comme mon caleçon est assez large, mon sexe bande sans retenue. Quand elle s'en rend compte, elle se relève, et, à travers le tissus, pose une main sur la bosse bien marquée.
— Et bien ! On dirait que tu en veux ce soir, me dit-elle avec un sourire.
— Et toi, tu en veux aussi ?
— Ouais, j'en veux, autant que tu pourras m'en donner !
Elle se lève, et l'imitant, nous retirons ce qui nous reste de vêtements. Elle s'allonge sur le canapé, et écarte les jambes pour m'inviter à y plonger. Son sexe se dessine par un triangle de poils noirs légèrement ondulés, qui pointe vers une fine fente rose. Mais là, à ce moment, j'ai très envie de lui glisser ma langue dessus. Depuis le temps que je n'ai pas lécher un clito ! Aussi, je plonge ma tête entre ses jambes et me lance dans un cunnilingus fougueux.
Elle pousse de petits gémissements. Je lèche ses lèvres, son clitoris, introduit le bout de ma langue dans son vagin. Son sexe est adorable, tout en finesse. Son odeur est légère et agréable à mes narines. Le goût de son intimité m'enivre. Je lui suce le clitoris, l'aspire du bout des lèvres. Mes mains tiennent ses cuisses autour de ma tête. Son sexe devient très humide, entre ma salive et sa cyprine. J'en ai plein le menton.
Elle me dit dans un souffle :
— Vient !
Je me relève. Mon sexe est prêt à y aller, peut-être trop d'ailleurs… Je me rapproche d'elle, le sexe à la main orienté vers le sien. Elle observe l'action en cours. Elle sait que dans deux secondes, il va entrer en elle. Elle sait ce qu'il va se passer, ce qu'elle va ressentir. Je pense qu'elle en a envie comme jamais.
Je pose mon gland à l'entrée de son vagin et avance tout doucement, même si j'ai très envie de pousser tout au fond d'un bon coup de reins. Mais je préfère y aller doucement. Je repars en arrière sans lui avoir tout introduit, j'y vais petit à petit. La sensation est délicieuse. Sa petite chatte est légèrement serrée autour de mon membre. Elle est chaude, elle est douce et humide. J'adore les sensations, à tel point que j'en oublie de me maîtriser. Je jouis trop rapidement à mon goût. Je pousse mon sexe le plus loin possible pendant mon orgasme. Elle semble tout de même apprécier ma présence en elle et les giclées de sperme que je propulse dans son ventre. Elle bouge avec moi, en rythme.
Les spasmes se calmant un peu, je ralenti mes mouvements en elle, jusqu'à m'arrêter de bouger, le souffle court, la tête qui tourne. Je me retire doucement, et m'effondre à côté d'elle.
— Je suis désolé… J'ai été un peu rapide…
— Non, ça va, c'était cool. C'est l'émotion ?
— Oui, l'émotion, l'excitation, la surprise…
Elle s'allonge sur moi. Nous nous embrassons langoureusement. Elle caresse mon corps. Je lui rends la pareille. Puis, très doucement, je la sens descendre. Elle embrasse mon cou, puis mon torse, s'attarde sur mes tétons. Elle descend encore et joue de la langue dans mon nombril. Elle embrasse mon ventre, et descend encore un peu plus. La tête au niveau de mon bassin, elle pose ses lèvres sur mon sexe encore gonflé de notre premier ébat, mais redevenu mou. Elle le redresse d'une main, et le glisse dans sa bouche. Sa langue joue autour de mon gland. Elle monte et descend la tête pour sucer mon sexe. Je me demande ce qu'il m'arrive…
Après quelques instants, mon sexe réagit et reprend de la vigueur. Quand il atteint un degrés de rigidité satisfaisant, elle m'enjambe et vient se positionner dessus. Elle descend son corps, qui absorbe mon sexe. Elle ondule afin de bien le sentir en elle. Elle me chevauche et se donne du plaisir. Je sens qu'elle frotte son clitoris sur mon pubis, et elle y va franchement !
Mes mains sur ses seins, lui caressent les tétons qui ressortent et offrent une prise à mes doigts. Elle se couche sur moi, sans cesser de bouger son bassin. Elle gémit et crie assez fort. Les voisins doivent-être ravis !
Je sens qu'elle a du mal à garder le rythme, et je décide de prendre les choses en mains. Je me relève, elle s'assoie essoufflée sur le canapé, les yeux dans le vague. Peut-être pense-t-elle que c'est fini ? Mais non ! Je lui prends les hanches et la retourne pour qu'elle se mette à quatre pattes sur le canapé. Debout, je me dirige vers elle, avec toujours une belle érection. Quand je rentre en elle de nouveau, elle pousse un long gémissement. Et, les mains agrippées sur ses hanches, je lui enfonce mon sexe au plus profond de son ventre. A chaque coup de boutoir, elle lâche un « AAH » assez puissant. Ma main gauche saisit son épaule, et ainsi tenue, je lui donne de bons coups de reins. Ses gémissements m'encouragent à ne pas mollir. J'y vais de bon cœur, et ce coup-ci, je tiens le coup dans le temps.
Elle tourne la tête vers moi, et je vois ses yeux. Elle louche légèrement. Elle veut me voir en action, peut-être pour savoir ou j'en suis ? Je suis concentré sur ce que je fais, tous les muscles tendus. Je sers les dents, et respire fort.
Je ralenti un peu mon rythme et glisse ma main droite par devant elle. Restant mon sexe bien planté en elle, je lui titille le clitoris. Elle se redresse, et vient au contact de mon corps. Une main derrière ma tête, elle cherche à m'embrasser en tournant la tête. Toujours en elle, un doigt sur son clitoris, je saisi de ma main gauche son sein et pince son téton bien dressé. Elle semble adorer ce que je lui fait.
Elle se tourne et échappe ainsi à mon sexe. Elle est essoufflée, et transpire légèrement. Debout devant elle qui se tient assise sur le canapé, je suis toujours dans un état d'excitation maximale. Mon sexe est tendu à l'extrême. Mon gland est luisant et de couleur pourpre foncée. Ma hampe est gluante de sa cyprine, mélangée au sperme résiduel de notre premier ébat. Elle s'en saisi et dirige mon sexe vers sa bouche entrouverte. Je pense qu'elle n'en peux plus de ma chevauchée, et qu'elle préfère m'achever par une fellation. Elle s'y atèle avec entrain et savoir faire… De sa main gauche, elle saisi mes testicules et les malaxe doucement. Sa main droite, à la base de mon sexe, le tient bien droit. Sa tête avance et recule sur une bonne longueur. De temps à autre, elle enroule sa langue autour de mon gland. C'est délicieux ! Mais je tiens encore le coup, l'obligeant à me sucer durant de longues minutes.
Quand je sens que je vais lui envoyer la sauce, je la préviens un peu en avance :
— Je viens ! Je viens ! Je…
Elle stoppe ses mouvements et garde juste mon gland en bouche. Je vois mon sexe palpiter à chaque spasme. Je lui gicle plusieurs fois dans la bouche. A chaque expulsion, je pousse un cri de jouissance. Quand mes giclées se calment, elle retire mon sexe de sa bouche, et entreprend un léchage de mon gland, dont du sperme continu de s'écouler. Je comprends alors qu'elle a avalé toute la dose que je lui ai envoyée. Je me porte à sa hauteur, et lui donne un baiser qui a le goût de mon orgasme. Nos langues se mélanges dans cette saveur.
Après avoir repris nos esprits, elle me dit :
— Ça valait le coup d'attendre un an sans baiser, non ?
— Ouais, c'était fantastique !
Elle part à la salle de bain. Je la suis. Nous prenons une douche ensemble, en nous câlinant, puis nous allons nous coucher, mais à sa demande, chacun de notre côté.
Le lendemain matin, nous nous retrouvons au petit déjeuner. Presque l'air de rien, elle me demande :
— As-tu bien dormi ?
— Oui, très bien… Et toi ?
— Oui aussi…
Et nous en restons là, sans faire de commentaire, mais je vois dans son regard qu'elle ne regrette rien de notre soirée. Moi non plus…
Au moment de partir, je la remercie pour son accueil. Nous nous disons au revoir par une simple bise, comme si de rien n'était.
Je suis allé à mon entretien, mais, ce n'est pas moi qui ai eu le poste. J'ai fini par trouver du travail en Alsace, de l'autre côté de la France…
Je n'en ai jamais parlé à son cousin...
Je me suis souvent dit que si j'avais eu ce poste à Bordeaux, peut-être aurais-je cherché à revoir Florence. Je me serais peut-être présenté chez elle avec un bouquet de fleurs à la main, je l'aurais invité au restaurant, au cinéma… Je lui aurais fait la cour. Et puis, imaginons la suite… Quelle aurait-été ma vie si ça c'était passé comme ça ?
Nul ne le sait!
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Yallingup-2006
23 avril 2025 à 15:52
Oui, très sympa cette "petite parenthèse".
Des décénies plus tard, j'y pense encore....
Soyez respectueux
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Photo de profil de badgirl
badgirl
22 avril 2025 à 23:05
Sympa cette petite parenthèse. J'ai bien aimé d'autant que ça a fait remonter des souvenirs du même genre lorsque j'a hébergé chez moi un ami de mes parents le temps d'un stage de courte durée. Il était sympa, cultivé et plutôt bel homme aux tempes grisonnantes. Il m'a vite séduite et c'est finalement dans mon lit qu'il a dormi. Un chaud lapin qui a su me satisfaire et me faire apprécier les hommes mûrs.
Soyez respectueux
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