Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Telle mère, telle fille. — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Telle mère, telle fille.
Chapitre 5
— Charles m'a convoqué à son bureau, il a changé ma voiture de fonction, m'a invité à partager un déjeuner et il m'a informé qu'il est courant de nos relations sexuelles, Viviane.
— Cela ne pose aucun souci, il sait que j'ai plusieurs amants. C'est de sa responsabilité, nous avons seulement un rapport sexuel trois fois par mois. Je sais qu'il honore sa secrétaire au moins deux fois par jour.
— Cela ne pose aucun souci, il sait que j'ai plusieurs amants. C'est de sa responsabilité, nous avons seulement un rapport sexuel trois fois par mois. Je sais qu'il honore sa secrétaire au moins deux fois par jour.
Elles se préparent dans la chambre. Je n'ai pas été étonné par leurs tenues vestimentaires.
Elles ont gardé leurs cuissardes, une minijupe en cuir et un pull assez ajouré pour Charlotte. Une jupe en latex accompagnée d'un corsage en voile transparent pour Viviane.
Elles ont gardé leurs cuissardes, une minijupe en cuir et un pull assez ajouré pour Charlotte. Une jupe en latex accompagnée d'un corsage en voile transparent pour Viviane.
— Alors, vous allez faire exploser les braguettes, les deux belles salopes en tenue de chasseresse.
— Pour faire cracher des queues, nous avons choisi d'organiser un petit concours afin de déterminer celle qui soulagera le plus d'hommes.
— Pour faire cracher des queues, nous avons choisi d'organiser un petit concours afin de déterminer celle qui soulagera le plus d'hommes.
À peine cinq minutes après notre arrivée, elles se retrouvent sur la piste de danse, à gesticuler sur une musique moderne. Quand une série de slows débute, tous les hommes se précipitent vers elles. Peu de temps après, le cavalier de Viviane place ses mains sur sa poitrine tout en l'embrassant, tandis que celui de Charlotte positionne ses mains sous sa jupe et s'engage également dans un échange de baisers. La série de slows n'est pas encore finie, mais elles sont déjà sorties. Je prends la décision de sortir aussi, afin de jouer au voyeur.
Surprise, elles sont simplement séparées d'une voiture. Viviane a posé ses avant-bras sur le capot, à en juger par ses cris, elle se fait sodomiser. Charlotte, elle, se fait remplir la chatte, adossée à une portière. Un laps de temps très court s'écoule entre leurs jouissances finales. Je les laisse quitter le parking avant de regagner la salle.
— Vous n'avez pas perdu de temps, mes salopes, trois minutes de slow et direction le parking. Je vous ai regardées, Viviane a choisi de se faire sodomiser et toi ma chérie, de te faire remplir la chatte par ton partenaire.
— Tu tiens le rôle de voyeur, maintenant ?
— De plus, j'apprécie énormément de vous voir baiser avec un autre homme, vous le savez. Ainsi, j'aime profiter de vos trous déjà remplis de sperme.
— Nous te laissons, mon chéri, avec maman, car nous avons un pari concernant celle qui séduira le plus grand nombre d'hommes. Cherche une cavalière.
— Tu tiens le rôle de voyeur, maintenant ?
— De plus, j'apprécie énormément de vous voir baiser avec un autre homme, vous le savez. Ainsi, j'aime profiter de vos trous déjà remplis de sperme.
— Nous te laissons, mon chéri, avec maman, car nous avons un pari concernant celle qui séduira le plus grand nombre d'hommes. Cherche une cavalière.
Je regarde autour de la salle, mon regard se pose sur une femme de cinquante ans environ. Elle porte de très hauts talons, une jupe à mi-cuisses et un chemisier mettant en valeur sa poitrine de taille moyenne.
Une nouvelle série de slows, je ne la perçois plus, je parcours la salle pour la trouver. Elle est assise, les jambes croisées, et la disposition de sa jupe relevée me permet de voir une partie de sa peau au-dessus de ses bas. Elle répond à mon invitation et se colle immédiatement contre moi.
— Je viens ici pour la première fois, après trois séries de slows sans avoir reçu la moindre invitation pour danser. Déçue, j'étais prête à repartir, une amie m'a affirmé que c'était un dancing plutôt chaud. Je pense que je suis sûrement trop âgée pour les hommes présents.
— Je vous considère comme une belle femme. Personnellement, l'âge ne constitue pas un critère que je trouve déterminant.
— Je vous remercie, c'est gentil de votre part. Je vous plais ?
— Bien entendu, sinon, vous ne seriez pas dans mes bras. Une question à laquelle vous n'êtes pas tenue de répondre. Vous me dites que vous êtes venue pour la réputation chaude du dancing ?
— C'est pour cette raison que je suis venue ici. Je suis veuve et j'ai toujours été gourmande.
— Je vous considère comme une belle femme. Personnellement, l'âge ne constitue pas un critère que je trouve déterminant.
— Je vous remercie, c'est gentil de votre part. Je vous plais ?
— Bien entendu, sinon, vous ne seriez pas dans mes bras. Une question à laquelle vous n'êtes pas tenue de répondre. Vous me dites que vous êtes venue pour la réputation chaude du dancing ?
— C'est pour cette raison que je suis venue ici. Je suis veuve et j'ai toujours été gourmande.
Elle pose sa bouche sur la mienne, je réponds à sa demande, ma langue se pose sur la sienne. Son corps se frotte encore plus contre le mien. Alors, je lui caresse les fesses, tandis que je sens son porte-jarretelles sous mes mains. Une main remonte sur son chemisier afin d'empaumer un sein, son téton se développe. Par conséquent, je déboutonne le haut de son chemisier pour toucher directement sa poitrine.
— J'aime les hommes qui prennent des initiatives et j'assume mes envies.
— Par la suite, vous m'accompagnez à l'extérieur à la fin de cette danse ?
— Votre invitation est la bienvenue. Sans prétendre être une femme aux mœurs légères, je suis venue ici pour cela.
— Par la suite, vous m'accompagnez à l'extérieur à la fin de cette danse ?
— Votre invitation est la bienvenue. Sans prétendre être une femme aux mœurs légères, je suis venue ici pour cela.
Alors, elle pose sa main sur mon érection et la presse entre ses doigts.
— Je vous prie d'excuser mon comportement qui semblerait être celui d'une salope, mais je n'ai pas eu de sexe avec un homme récemment.
— J'ai bien compris votre désir de plaisir, j'espère ne pas vous décevoir ?
— Avec ce que je tiens dans ma main et votre audace à ouvrir mon corsage pour me peloter un sein. Alors, je ne pense pas être déçue, bien au contraire.
— J'ai bien compris votre désir de plaisir, j'espère ne pas vous décevoir ?
— Avec ce que je tiens dans ma main et votre audace à ouvrir mon corsage pour me peloter un sein. Alors, je ne pense pas être déçue, bien au contraire.
Lorsque nous nous rendons à l'extérieur, j'entends facilement les cris de plaisir de mes deux salopes.
— Écoutez, vous n'êtes pas la seule à être gourmande ?
— Cela renforce mon désir de vous appartenir.
— Cela renforce mon désir de vous appartenir.
Elle me pousse contre un arbre, elle s'accroupit immédiatement pour dégrafer mon pantalon et prendre mon sexe entre ses mains. Elle me caresse légèrement avec l'une de ses mains tout en massant les testicules avec l'autre. Sa langue caresse délicatement mon membre afin de recueillir mon liquide séminal, il est aspiré dans sa bouche.
Ses lèvres enveloppent ma queue, s'élevant et s'abaissant le long de cette colonne de chair. Sa langue ne reste pas passive, tournant autour. L'une de ses mains continue d'exercer une pression sur mes parties intimes. Plusieurs jets de sperme lui sont offerts et lui remplissent la bouche qu'elle avale avec délectation.
Ses lèvres enveloppent ma queue, s'élevant et s'abaissant le long de cette colonne de chair. Sa langue ne reste pas passive, tournant autour. L'une de ses mains continue d'exercer une pression sur mes parties intimes. Plusieurs jets de sperme lui sont offerts et lui remplissent la bouche qu'elle avale avec délectation.
— Vous êtes très généreux, vous m'avez rempli la bouche d'une sacrée dose. Sans vouloir paraître indécente, j'adore le jus d'un homme.
— Vous êtes simplement une gourmande en manque.
— Vous êtes simplement une gourmande en manque.
Je la positionne contre l'arbre et m'accroupis, elle relève sa jupe, elle ne porte pas de culotte, me révèle son abricot luisant de cyprine qui imprègne le haut de ses bas. Celui-ci est lisse, ce qui peut paraître surprenant pour une femme de son âge. Aussitôt ma langue effleure ses lèvres intimes, elle gémit. Il me faut peu de temps pour récupérer sa cyprine. À mesure que ma langue s'enfonce dans son abricot, plus ses gémissements augmentent. Lorsque je stimule son clitoris, cela déclenche une jouissance ponctuée d'un long feulement.
— Vous êtes un expert, j'apprécie votre savoir-faire, maintenant, prenez-moi, je suis toute à vous.
Je soulève une de ses jambes avec une main, tenant mon pénis de l'autre, et je le frotte entre ses lèvres qui s'ouvrent comme une fleur au printemps. Ensuite, je l'enfonce lentement, savourant ce plaisir. Quand mon gland entre en contact avec son utérus, ses gémissements recommencent fort, ils s'intensifient lorsque je commence mes allers-retours.
— Plus fort, défoncez ma chatte.
Mes coups de boutoir provoquent un orgasme intense qui ne cesse qu'après le retrait de ma queue de son vagin sans que j'aie éjaculé.
— Excusez-moi, j'ai été un peu impolie lorsque je vous ai demandé de me défoncer.
— Ce n'est pas nécessaire de vous excuser, vous avez simplement formulé votre désir de jouir. Pour ma part, aucun mot inapproprié n'existe quand on baise. Je me présente, je me nomme Claude.
— Je m'appelle Claire.
— Enchanté, Claire, accompagnez-moi au bar pour prendre une coupe de champagne.
— Outre vos qualités d'amant, vous faites preuve de galanterie, cela me touche beaucoup.
— Ce n'est pas nécessaire de vous excuser, vous avez simplement formulé votre désir de jouir. Pour ma part, aucun mot inapproprié n'existe quand on baise. Je me présente, je me nomme Claude.
— Je m'appelle Claire.
— Enchanté, Claire, accompagnez-moi au bar pour prendre une coupe de champagne.
— Outre vos qualités d'amant, vous faites preuve de galanterie, cela me touche beaucoup.
Je suis étonné de ne pas voir mes deux salopes, elles doivent être sorties de nouveau. Claire comme moi est assoiffée, nous avalons une seconde coupe.
— J'aime énormément le champagne, il me donne l'envie de connaître de nouvelles jouissances. Ma demande est osée ?
— Pour ma part, il n'y a aucune gêne pour exprimer ses envies. Je suis ravi d'accepter votre demande d'avoir du plaisir, autant de fois que vous le désirez.
— Deux femmes, l'une jeune et une autre d'un âge plus avancé, sont sorties quatre ou cinq fois ce soir. Des nymphomanes, à mon avis.
— Il s'agit bien de deux personnes nymphomanes. Il s'agit de ma fiancée et de sa mère.
— Tu acceptes cela, de manière naturelle ?
— Bien sûr, sinon je serai absent. Ce soir, elles organisent un concours afin de déterminer laquelle baisera le plus.
— Eh bien, elles ont de la chance de t'avoir, si seulement mon mari avait été comme vous. Il lui fallait juste un ou deux rapports par semaine. J'ai eu de nombreux amants, je me suis comportée comme une salope.
— Tu ne dois pas avoir honte de cela, la seule chose que je peux te dire, c'est de continuer d'avoir des amants. Invite des hommes plus jeunes, ils sont généralement très ardents.
— Je vais essayer ton conseil, mais je dois être discrète par rapport aux voisins.
— Moque-toi des autres, Claire, pense d'abord à toi et prends du plaisir.
— Tu as raison, à partir de ce soir, je suis tes conseils.
— Viens, suis-moi, j'ai envie de t'entendre crier ton plaisir.
— Moi aussi, je souhaite encore jouir, je veux que tu me sodomises.
— Pour ma part, il n'y a aucune gêne pour exprimer ses envies. Je suis ravi d'accepter votre demande d'avoir du plaisir, autant de fois que vous le désirez.
— Deux femmes, l'une jeune et une autre d'un âge plus avancé, sont sorties quatre ou cinq fois ce soir. Des nymphomanes, à mon avis.
— Il s'agit bien de deux personnes nymphomanes. Il s'agit de ma fiancée et de sa mère.
— Tu acceptes cela, de manière naturelle ?
— Bien sûr, sinon je serai absent. Ce soir, elles organisent un concours afin de déterminer laquelle baisera le plus.
— Eh bien, elles ont de la chance de t'avoir, si seulement mon mari avait été comme vous. Il lui fallait juste un ou deux rapports par semaine. J'ai eu de nombreux amants, je me suis comportée comme une salope.
— Tu ne dois pas avoir honte de cela, la seule chose que je peux te dire, c'est de continuer d'avoir des amants. Invite des hommes plus jeunes, ils sont généralement très ardents.
— Je vais essayer ton conseil, mais je dois être discrète par rapport aux voisins.
— Moque-toi des autres, Claire, pense d'abord à toi et prends du plaisir.
— Tu as raison, à partir de ce soir, je suis tes conseils.
— Viens, suis-moi, j'ai envie de t'entendre crier ton plaisir.
— Moi aussi, je souhaite encore jouir, je veux que tu me sodomises.
Claire va me sucer pour renforcer ma bandaison et va exprimer avec une voix puissante son plaisir d'être sodomisée.
— Je dois m'essuyer, ton foutre coule le long de mes bas.
— Ne le fais pas. Prends conscience que tu es une salope, Claire.
— Aucun amant ne m'a demandé ça, mais tu as raison, je ne dois pas dissimuler que je suis une salope.
— Ne le fais pas. Prends conscience que tu es une salope, Claire.
— Aucun amant ne m'a demandé ça, mais tu as raison, je ne dois pas dissimuler que je suis une salope.
Au bar, nous rencontrons Viviane et Charlotte, je leur présente Claire.
— Bonsoir, vous avez un privilège exceptionnel d'avoir un tel homme dans votre vie. Il a réveillé et stimulé mon désir sexuel et j'envisage de suivre ses conseils.
Je les abandonne, je dois satisfaire un besoin naturel. Lors de mon retour, les trois femmes dansent, Claire est en compagnie d'un autre homme. Son chemisier ouvert jusqu'au nombril a probablement suscité l'intérêt de son danseur, qui a les mains posées sur sa poitrine.
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