Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Telle mère, telle fille. — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Telle mère, telle fille.
Chapitre 8
Je rejoins Charles dans son bureau, il m'accueille avec un grand sourire.
— Merci, Claude, pour ce coup demain, si je peux dire cela. J'ai tout entendu, l'oreille collée contre la porte comme un voyeur, tu n'as pas fait semblant, tu as assuré. Je comprends mieux pourquoi Viviane et Charlotte tiennent autant à toi. Elle va me manger dans la main maintenant, cette salope, tu l'as trouvée comment ?
— Une vraie chienne lubrique, chaude comme la braise, elle assure son avidité, belle femme, ce qui ne gâche rien.
— Je suis bien de ton avis, elle est à ta disposition quand tu le désires. Va dans ton bureau, regarde si tout te convient, je viens te voir dès que j'ai terminé avec cette chienne en chaleur.
— Une vraie chienne lubrique, chaude comme la braise, elle assure son avidité, belle femme, ce qui ne gâche rien.
— Je suis bien de ton avis, elle est à ta disposition quand tu le désires. Va dans ton bureau, regarde si tout te convient, je viens te voir dès que j'ai terminé avec cette chienne en chaleur.
Le bureau de Michelle est entre nos deux bureaux, c'est à mon tour de coller l'oreille contre la porte, j'entends Charles très distinctement.
— Salope, je ne peux pas te faire confiance, je tourne le dos et tu débauches mon futur gendre. Je ne veux aucune explication de ta part si tu veux garder ton travail.
J'entends distinctement les claques que Charles lui assène sur les fesses, le tout accompagné de mots pour l'humilier. Je ne suis pas surpris d'entendre Michelle jouir sous les claques, ses fesses doivent être rouges. Charles ne crie plus, j'entends sa respiration qui s'accélère. Puis il crie : “Voilà une autre dose de sperme dans ton fion, de chaudasse, je t'interdis de te laver. Tu vas rester avec les trous remplis de sperme jusqu'à ce soir.
Charles arrive dans mon bureau, un peu rouge et la respiration saccadée.
— Je suis faible, devant le plaisir que la fessée lui donne, je n'ai pas pu résister, je l'ai possédée à mon tour. C'est la première fois que j'ai un rapport avec une femme avec du sperme dans ses orifices. J'en retire un plaisir immense, demande à Viviane de rentrer après avoir baisé avec toi, mais pas un autre.
— Comme tu veux, Charles, je peux le raconter à nos femmes ?
— Pourquoi pas, cela va les exciter, je pense.
— Comme tu veux, Charles, je peux le raconter à nos femmes ?
— Pourquoi pas, cela va les exciter, je pense.
À mon retour à la maison, je trouve Charlotte en compagnie de sa mère, elles viennent juste de rentrer. Viviane a conduit sa fille dans le sex-shop.
— Mon amour, je dois t'avouer qu'avec maman, je me suis conduite comme une débauchée au sex-shop. Devant son plaisir, je n'ai pas pu résister et j'ai participé aussi avec plusieurs hommes. Tu peux me punir, je le mérite.
— Pourquoi te punir, ma chérie ? Tu m'avoues ta conduite, j'apprécie, la punition, c'est seulement lorsque tu mens ou me caches tes incartades. Je dois avouer que, de mon côté, j'ai fait la connaissance de la secrétaire de Charles : elle est, comme vous deux, une gourmande avide de sexe. Viviane Charles a apprécié de la baiser à ma suite. Une première pour lui, passer après un autre homme dans les trous d'une femme. Il te demande de rentrer avec du sperme en toi, la seule condition, le mien, ne triche pas, je compte sur toi.
— Je ne reconnais plus mon mari, c'est un nouvel homme, j'apprécie beaucoup son changement, grâce à toi Claude.
— Mon amour, nous avons une suggestion à te soumettre toutes les deux. Le sous-sol est grand, pourquoi ne pas aménager une salle pour recevoir nos amis ?
— Vous avez de bonnes idées toutes les deux, surtout concernant le sexe. Je réfléchis à l'aménagement d'une pièce aménagée pour le plaisir.
— Pourquoi te punir, ma chérie ? Tu m'avoues ta conduite, j'apprécie, la punition, c'est seulement lorsque tu mens ou me caches tes incartades. Je dois avouer que, de mon côté, j'ai fait la connaissance de la secrétaire de Charles : elle est, comme vous deux, une gourmande avide de sexe. Viviane Charles a apprécié de la baiser à ma suite. Une première pour lui, passer après un autre homme dans les trous d'une femme. Il te demande de rentrer avec du sperme en toi, la seule condition, le mien, ne triche pas, je compte sur toi.
— Je ne reconnais plus mon mari, c'est un nouvel homme, j'apprécie beaucoup son changement, grâce à toi Claude.
— Mon amour, nous avons une suggestion à te soumettre toutes les deux. Le sous-sol est grand, pourquoi ne pas aménager une salle pour recevoir nos amis ?
— Vous avez de bonnes idées toutes les deux, surtout concernant le sexe. Je réfléchis à l'aménagement d'une pièce aménagée pour le plaisir.
Une semaine passe, à la suite d'un compromis avec Charles, suivant le travail, je me rends dans le bureau de Michelle et lui impose des saillies qu'elle accepte avec beaucoup d'avidité. Dès que je l'ai quittée, Charles me remplace et lui administre une mémorable fessée. Elle jouit à chaque fois avant que Charles la possède à son tour.
— Charles, j'ai une idée qui doit te plaire, prenons Michelle ensemble. En bonne salope, elle va adorer, je pense.
— Cette idée me plaît beaucoup, Claude, explique-moi comment on opère.
— Cette idée me plaît beaucoup, Claude, explique-moi comment on opère.
Après le déjeuner pris en commun, je retrouve Michelle dans son bureau, elle s'est déjà déshabillée, ne gardant que ses bas. Elle est un peu surprise que je retire tous mes vêtements. Elle commence par une fellation, je ne la laisse pas terminer, je bloque sa tête entre mes mains et j'utilise sa bouche comme son vagin. Des larmes coulent sur son visage, je continue jusqu'à mon éjaculation.
Je m'allonge sur le sol et lui demande de venir sur moi, elle me chevauche jusqu'à sa jouissance, je l'attire sur moi pour l'embrasser. C'est le moment où Charles entre dans le bureau. Elle sursaute lorsqu'il lui caresse les fesses, comprenant ce qui va lui arriver, elle s'allonge davantage sur moi et cesse de bouger. Au travers de la fine membrane qui sépare sa chatte de son fondement, je sens la queue de mon partenaire qui s'enfonce. Nous coordonnons nos mouvements pour nous enfoncer simultanément dans ses trous. La bouche grande ouverte, elle exprime à haute voix tout le plaisir qui la dévaste. Nous formons quotidiennement ce trio pour un plaisir partagé.
— Tu veux cesser de baiser ta secrétaire, mais je crois que tu es devenu encore plus à elle, depuis qu'elle est ma maîtresse.
— Je dois reconnaître que tu as raison, Claude, mais elle devient de plus en plus avide de sexe, elle ne nous refuse rien, elle est toujours prête, elle ne porte plus de soutien-gorge ni de string.
— Je te propose, Charles, de lui faire goûter le martinet ou la cravache et de lui poser des pinces sur les tétons ?
— Je ne connais pas ses pratiques, tu vas être mon professeur. Viviane et Charlotte sont-elles initiées à ses pratiques ?
— Bien sûr, elles sont même très demandeuses de ses pratiques.
— Finalement, je découvre ma femme et ma fille sous un nouveau jour et tout cela grâce à toi.
— Je dois reconnaître que tu as raison, Claude, mais elle devient de plus en plus avide de sexe, elle ne nous refuse rien, elle est toujours prête, elle ne porte plus de soutien-gorge ni de string.
— Je te propose, Charles, de lui faire goûter le martinet ou la cravache et de lui poser des pinces sur les tétons ?
— Je ne connais pas ses pratiques, tu vas être mon professeur. Viviane et Charlotte sont-elles initiées à ses pratiques ?
— Bien sûr, elles sont même très demandeuses de ses pratiques.
— Finalement, je découvre ma femme et ma fille sous un nouveau jour et tout cela grâce à toi.
À mon retour à la maison, je trouve Charlotte portant ses cuissardes, des bas et un corset.
— Tu rentres d'un rendez-vous ou cette tenue est pour moi ?
— Pour toi, mon amour, je suis très sage, j'ai annulé un rendez-vous dont j'ai oublié de te faire part. J'ai envie d'être punie quand même, j'ai pris trop de plaisir avec la cravache.
— Tu apprécies de souffrir pour éprouver plus de plaisir, tu me surprends encore, ma chérie. Je vais donc te l'accorder, mais cette fois mes coups seront plus forts.
— Merci mon amour, tu sais que je suis ta soumise, j'ai envie de découvrir mes limites dans la souffrance et le plaisir.
— Pour toi, mon amour, je suis très sage, j'ai annulé un rendez-vous dont j'ai oublié de te faire part. J'ai envie d'être punie quand même, j'ai pris trop de plaisir avec la cravache.
— Tu apprécies de souffrir pour éprouver plus de plaisir, tu me surprends encore, ma chérie. Je vais donc te l'accorder, mais cette fois mes coups seront plus forts.
— Merci mon amour, tu sais que je suis ta soumise, j'ai envie de découvrir mes limites dans la souffrance et le plaisir.
Avant de commencer le dressage de Charlotte, je contacte Viviane que j'interromps en pleine action. Je lui annonce : « Ce n'est pas urgent, profite du moment et passe nous voir après. » Je me déshabille, attire Charlotte sur mes genoux et commence par une fessée, ses gémissements de douleur se transforment rapidement en plaisir. Il suffit que je passe le manche du martinet entre ses jambes pour qu'elle jouisse.
Je lui demande de se mettre debout, les mains sur la tête, les jambes bien écartées. La caresse sur les tétons érige ceux-ci en deux grosses cerises turgescentes que je cingle avec la claquette de la cravache, de nouveau, elle gémit de plaisir. Même plaisir avec sa minette et son œillet.
Quelques instants plus tard, Viviane arrive, elle retire son manteau qui nous révèle sa tenue, des bas, une mini-robe en vinyle. Le sperme qui s'écoule de sa chatte macule ses cuisses. Elle reste bouche bée devant le spectacle offert par Charlotte. Elle est debout, bâillonnée par un bandeau avec une boule dans la bouche, les mains menottées dans le dos, des pinces lestées accrochées sur ses tétons et le manche du martinet planté dans son rectum.
— Charlotte n'a pas été sage pour avoir une telle punition ?
— Elle a été très sage, ce n'est pas une punition, c'est à sa demande qu'elle se trouve dans cette situation. Quant à toi, tu t'essuies un peu et tu rentres à la maison dans cette tenue.
— Tu es complètement fou, Claude, Charles risque de ne pas apprécier en me voyant dans cet état.
— Tout le contraire, Viviane, tu vas être surprise par l'accueil qu'il te réserve.
— Elle a été très sage, ce n'est pas une punition, c'est à sa demande qu'elle se trouve dans cette situation. Quant à toi, tu t'essuies un peu et tu rentres à la maison dans cette tenue.
— Tu es complètement fou, Claude, Charles risque de ne pas apprécier en me voyant dans cet état.
— Tout le contraire, Viviane, tu vas être surprise par l'accueil qu'il te réserve.
Je retire le bandeau de Charlotte en lui demandant : ma chérie, tu as ressenti assez de plaisir ou tu en veux encore ?
— Je veux encore jouir, mets-moi un godemiché vibrant dans la chatte et sodomise-moi comme une chienne en chaleur.
Le lendemain, j'arrive au bureau avec un attaché-case rempli de jouets pour Michelle. À midi, en compagnie de Charles, nous nous rendons dans le bureau de la secrétaire.
Celle-ci est surprise par le contenu de ma mallette.
Celle-ci est surprise par le contenu de ma mallette.
— Tout cela est pour ton plaisir, déshabille-toi et obéis bien à mes ordres.
Sa robe tombe sur le sol, elle ne porte rien d'autre que ses chaussures. Nous prenons chacun un sein que nous pétrissons et suçons avant de pincer ses tétons sur lesquels je pose les pinces. Michelle sursaute et pleure, mais aucun cri ne sort de sa bouche. Je commence par parcourir ses seins avec la palette de la cravache, elle commence à gémir. Les lanières du martinet s'enroulent autour de sa poitrine, d'abord doucement puis plus fort. Je ne suis pas surpris par sa jouissance.
Accoudée sur le bureau, les jambes bien écartées, le cuir des lanières marque un peu ses fesses puis s'enroule autour de son entrejambe, frappant son œillet et sa chatte. Michelle semble apprécier, ses gémissements deviennent plus forts et sa cyprine accrochée aux lanières vole autour de nous. Charles ne résiste pas, il baisse son pantalon et il présente sa queue à la bouche de Michelle qui l'avale goulûment. Je fais de même et introduis mon pénis dans sa moule débordant de mouille. Charles lui remplit la bouche peu de temps avant mon éjaculation abondante. Nous inversons les rôles, à présent Michelle me suce pendant que Charles la sodomise.
— Merci pour cette nouvelle façon de me donner du plaisir, j'ai vraiment apprécié. Je deviens de plus en plus accro, je suis ouverte à toute nouvelle utilisation de mon corps pour votre plaisir et le mien.
J'ai six appels en absence de Viviane, elle me laisse un message : je suis rentrée hésitante hier au soir en suivant tes conseils. J'ai passé une nuit démentielle, Charles est devenu comme fou, il s'est jeté sur moi et il m'a honorée une partie de la nuit, utilisant ma moule et mes fesses de nombreuses fois suivant ses envies. Un grand merci, Claude.
Je rappelle Viviane à qui je raconte notre épisode sexuel avec Michelle. La soirée se passe au dancing. Viviane et Charlotte sortent plusieurs fois, moi aussi. Je force Charlotte à regarder sa mère se faire sodomiser et prendre en double par ses amis de couleur, Ibrahim et Abdel.
— Vendredi prochain, j'ai le droit de faire pareil, mon amour ?
— Comme promis ma chérie, tu dois savoir que je tiens toujours mes promesses. Je te sodomise dès notre retour à la maison et autant de fois que tu le souhaites, dans les jours à venir.
— Comme promis ma chérie, tu dois savoir que je tiens toujours mes promesses. Je te sodomise dès notre retour à la maison et autant de fois que tu le souhaites, dans les jours à venir.
Les travaux avancent rapidement dans le sous-sol. Le vendredi soir, Charlotte est prise en double par Ibrahim et Abdel. Elle est rayonnante de joie après avoir reçu les hommages des deux Africains. En fin de soirée, elle me demande si elle peut de nouveau être le jouet sexuel d'Ibrahim et Abdel. Je lui accorde volontiers.
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