Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Telle mère, telle fille. — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Telle mère, telle fille.
Chapitre 10
Telle mère, telle fille. 10
Michelle me réserve une belle surprise. Elle porte des chaussures Louboutin rouges, des bas rouges et un porte-jarretelles également rouge. Accrochées à ses tétons, des pinces lestées de grosses boules rouges. Dans la bouche, elle tient un martinet.
— Agréable surprise, ma salope, c'est exclusivement pour moi ?
— Tenue spéciale pour toi en remerciement de notre nuit.
— Tenue spéciale pour toi en remerciement de notre nuit.
Je m'approche d'elle et l'embrasse, je passe une main entre ses cuisses, elle ressort couverte de cyprine.
— Salope, tu es déjà excitée, tu mouilles comme une chienne.
— J'ai tellement envie d'être ton jouet, mon corps t'appartient, tu fais de moi ce que tu veux.
— J'ai tellement envie d'être ton jouet, mon corps t'appartient, tu fais de moi ce que tu veux.
Je commence par asséner des coups de martinet sur ses seins, puis ses fesses qui rougissent. Quand les lanières du martinet cinglent son entrejambe, elle commence à jouir. Mes coups deviennent plus forts et rapides. Michelle écarte les jambes, s'exposant davantage, et crie de plaisir : "Oui, oui, plus fort, c'est trop bon !""” Je lui demande de se mettre à genoux et j'investis sa minette avec mon pénis raide comme un pieu, simultanément je lui administre une bonne fessée.
Mon téléphone sonne plusieurs fois, je décide de répondre. On me signale un problème très urgent sur les chaînes de montage. Des pièces venant d'un sous-traitant sont inutilisables. Je décide de joindre Charles.
— Charles, je m'excuse de te déranger, je pense que tu es très occupé, un problème avec les pièces de chez Devred.
— Va, immédiatement, à l'héliport et utilise mon hélicoptère, je préviens le pilote de ton arrivée, je rentre au bureau.
— Je te laisse, Michelle, tu finis ce que j'ai commencé.
— Merci, Claude, avertis-moi du problème quand tu vas arriver. Je m'occupe de Michelle.
— Va, immédiatement, à l'héliport et utilise mon hélicoptère, je préviens le pilote de ton arrivée, je rentre au bureau.
— Je te laisse, Michelle, tu finis ce que j'ai commencé.
— Merci, Claude, avertis-moi du problème quand tu vas arriver. Je m'occupe de Michelle.
Je présente mon sexe à la bouche de Michelle que je remplis de foutre, puis rapidement je la sodomise et ma queue crache mon sperme dans son rectum.
— Désolé, un gros problème à régler, voilà un cadeau que je t'offre. Il s'agit d'un plug pour ton cul, tu dois le garder en permanence.
Je place le plug dans son cul, lui remets le martinet dans la bouche, je lui demande de rester dans cette position en attendant l'arrivée de Charles, elle secoue la tête en signe d'approbation.
Une heure plus tard, j'arrive à destination, le patron est absent, c'est un ingénieur qui me reçoit. Devant le travail qui m'attend, je vais devoir rester deux jours. J'appelle Charles pour lui expliquer la situation. Impossible de joindre Charlotte, malgré plusieurs appels. Je joins donc Viviane, elle ignore où est Charlotte. Je lui explique la situation, elle décide de venir passer la nuit avec moi. Je lui demande de trouver un hôtel et un restaurant pour nous.
La journée du lendemain est rude et longue, les nuits avec une nymphomane comme Viviane ne sont pas des nuits reposantes. J'ai eu plusieurs appels de Charlotte que j'ai ignorés, trop occupé par le travail, je ne voulais pas rester une autre nuit absent. J'appelle Charles pour lui faire le compte rendu de ma visite. Il me répond : “Cela peut attendre demain.” L'hélicoptère revient me chercher, je rentre à la maison fatigué.
Je suis harcelé par Charlotte car je ne réponds pas à ses appels, je lui rétorque que la veille, c'est elle qui ne répond pas, peut-être trop occupée avec un ou plusieurs amants. Elle me jure qu'elle est allée chez l'esthéticienne puis faire du shopping en oubliant son téléphone à la maison. Elle me demande d'aller dans la salle, je lui refuse, trop fatigué. C'est la première fois qu'on s'endort sans câlins, ni sexe. Elle a le sourire le lendemain matin lorsque je la quitte après une bonne heure de sexe.
Je retrouve Charles et lui fais le compte rendu de mon inspection, lui précise que j'ai mis la société en repos forcé. Le patron de cette société achète du matériel à l'étranger moins cher, mais de qualité moindre, et les contrôles d'usure sont négligés. Il appelle aussitôt la société et exige la venue du patron dès son retour.
— Voilà, Claude, pourquoi je te veux comme sous-directeur : du travail et des décisions rapides et efficaces. Je te remercie pour Michelle, une surprise de la trouver dans cette situation. Elle a réellement apprécié ta prestation, j'ai pris ta suite pendant plus de deux heures, cependant j'ai eu la main lourde avec le martinet, va le constater. Oblige Viviane à porter un plug similaire.
Effectivement, Michelle peine à rester assise même avec un coussin sous ses fesses marquées par des traits des lanières du martinet. Pour la réconforter, je lui donne ma queue à sucer et la sodomise et éjacule sur ses fesses que je malaxe avec mon sperme, elle apprécie cette intention, elle m'assure que le plug est resté dans son cul tout le temps. Je téléphone à ma petite femme pour l'avertir de mon retour après le déjeuner. Charles m'a accordé mon après-midi.
Charlotte m'attend déjà, prête pour inaugurer la salle de jeux. Suivant mes conseils, elle ne porte que des talons et des bas autofixants en résille. Elle est ébahie par la disposition et l'équipement de la salle. Les pieds fixés au sol par des bracelets en cuir, les jambes bien écartées, les bras fixés sur deux palans qui lui tirent les bras vers le haut. Je lui pose de très grosses pinces avec des dents fines et pointues.
Ses seins subissent la cravache, ses fesses et son entrejambe le martinet. Sa chatte est remplie de sperme et je la sodomise tout en activant un godemiché dans sa minette. Elle est remplie de jouissances et comblée de bonheur après cette séance. Le soir, j'ai juste le droit à une fellation avant de dormir. Je lui demande de contacter nos amis pour samedi vers vingt heures pour inaugurer la salle. Viviane me harcèle pour visiter et essayer cette salle toute la semaine, ce que je refuse.
Après le déjeuner et avoir satisfait Michelle, j'invite Charles pour samedi en lui expliquant le but de la soirée, de venir en compagnie de Michelle. J'ai une question à te poser, Charles : “Depuis le repas le jour suivant notre mariage, dès que tu vois Charlotte, tu la regardes différemment. Tu ressembles à un chat devant une souris. »
— Tu es vraiment observateur, j'ai honte de moi, j'ai envie de ma fille, cela m'obsède vraiment.
— Si ton envie est réellement aussi forte, je ne suis pas contre que cela se produise, Charles. Je sais que c'est de l'inceste. La décision t'appartient. Vous venez vers vingt et une heures et d'attendre mon appel avant de descendre au sous-sol.
— Si ton envie est réellement aussi forte, je ne suis pas contre que cela se produise, Charles. Je sais que c'est de l'inceste. La décision t'appartient. Vous venez vers vingt et une heures et d'attendre mon appel avant de descendre au sous-sol.
À l'heure du rendez-vous, tous nos amis sont présents. Caroline avec Michel, Claire avec une amie, une jeune de vingt ans. Lisa qui l'accompagne, elle me dit : “Elle est jeune mais très salope pour son âge.” Ibrahim et Abdel et le troisième Sénégalais, Abdoul, invité par Viviane. Ils sont tous stupéfaits par l'équipement de la salle de jeux.
— Bonsoir à tous, merci de votre présence, je vous présente le déroulement de la soirée. On va d'abord se restaurer, je pense que le buffet est assez garni. Le champagne et le vin ainsi que l'eau et les jus de fruit sont à votre disposition dans les caves à vin, servez-vous comme vous en avez envie. Les portes bleues donnent sur des toilettes et une salle de bains où vous allez trouver peignoir et serviettes. Les femmes rivalisent pour le port de tenues sexy. Sexuellement, chacun est libre de commencer avec qui il le désire. Je pense que personne ne se refusera à une autre. Passez une bonne soirée.
Avec Charlotte, nous saluons individuellement chaque invité, je remarque que des baisers sont déjà échangés et que des mains se font audacieuses.
— Excusez-moi, pour commencer la soirée, je commence le premier pour honorer ma femme. Les jouets sexuels sont à votre disposition dans les deux armoires, je demande à chacun de nettoyer les jouets utilisés avec les lingettes à votre disposition. Une dernière petite chose, certaines femmes sont très friandes de sperme, donc messieurs, n'utilisez pas vos cartouches trop vite, la nuit va être longue.
Comme convenu avec Charlotte, vêtue d'un simulacre de robe blanche qui laisse un sein nu et se termine par de petites bandes s'arrêtant au niveau de son pubis. Je lui pose un collier relié à une laisse, la conduis vers le chevalet sur lequel elle s'allonge. Ses pieds et ses mains sont maintenus par des bracelets en velcro, elle ne peut pas bouger. Très excitée, Charlotte a déjà l'entrejambe luisant de cyprine. Je lui donne du plaisir le plus longtemps possible, je me retire avant d'éjaculer.
— Abdoul, c'est la première fois que tu rencontres, Charlotte. Elle ne te connaît pas non plus, donc à toi l'honneur de la satisfaire. Je lui chuchote : “Sodomise-la, elle adore.”
— Viviane, rejoins-moi.
— Viviane, rejoins-moi.
Je la conduis sous le portique, j'écarte ses jambes et fixe ses chevilles avec des bracelets, d'autres bracelets sur ses poignets. La télécommande met en route deux petits moteurs qui lui tirent sur les bras. Elle se retrouve, écartelée et pendue. J'utilise la cravache sur ses seins puis le martinet sur son entrejambe. La mère et la fille jouissent de concert.
— Ibrahim et Abdel, cette dame est à votre totale disposition.
Sans ménagement, ils introduisent leurs sexes d'environ vingt-trois centimètres dans les trous de Viviane qui n'attend que cela. Abdoul se retire de la minette de Charlotte, Caroline se précipite pour récupérer le sperme qui s'en écoule. Charles fait son entrée, accompagné de Michelle, celle-ci porte ses Louboutin, des bas pin-up, de lourdes pinces plantées dans ses tétons et, surprise, un collier de chien que Charles tient dans la main. Ce dernier reste la bouche ouverte en voyant sa femme pendue et assaillie par deux Sénégalais au sexe incroyablement développé.
— Je sais que Viviane est une salope, mais là elle me sidère de jouir autant défoncée par ses boudins noirs, je crois rêver ?
— Désolé, Charles, pour ce tableau, je dois te dire que Charlotte a prévu de s'offrir comme sa mère et je pense que Michelle ne dira pas non.
— Donne-moi une coupe de champagne pour me remettre, Claude, et puis je suis bête, si elles aiment ce genre de distraction. De mon côté, je ne me prive pas non plus. Quand Viviane aura terminé, installe Michelle à sa place pour nous deux. Où est Charlotte ?
— Regarde sur le chevalet, elle se fait sodomiser par Michel.
— Désolé, Charles, pour ce tableau, je dois te dire que Charlotte a prévu de s'offrir comme sa mère et je pense que Michelle ne dira pas non.
— Donne-moi une coupe de champagne pour me remettre, Claude, et puis je suis bête, si elles aiment ce genre de distraction. De mon côté, je ne me prive pas non plus. Quand Viviane aura terminé, installe Michelle à sa place pour nous deux. Où est Charlotte ?
— Regarde sur le chevalet, elle se fait sodomiser par Michel.
Michelle est occupée avec Abdoul qui la sodomise avec ardeur, ses cris de plaisir ne sont pas discrets. Je m'approche de Lisa.
— Bonsoir Lisa, ravi de te connaître, Claire m'a annoncé que tu es une petite salope. Je tiens à le vérifier moi-même.
— Tu peux me demander et me faire tout ce que tu veux. Je suis bien une petite salope depuis déjà quelques années et je te le prouve.
— Tu peux me demander et me faire tout ce que tu veux. Je suis bien une petite salope depuis déjà quelques années et je te le prouve.
Elle suce comme une vieille habituée, sa langue est agile sur ma queue. Elle me demande de m'allonger sur un lit et vient me chevaucher. Mon pénis est à l'étroit dans sa minette, c'est très agréable, elle entame une cavalcade sur mon sexe raide, chaque fois qu'elle remonte, elle se laisse retomber de tout son poids, mon gland percute violemment son utérus accompagné d'un grand cri. Elle cesse et me demande de la sodomiser. Son petit est aussi étroit que sa minette, je me déchaîne pour lui pistonner le cul et j'éjacule de nombreux jets de sperme, les premiers de la soirée.
— Tu es une petite salope déjà douée, j'ai pris beaucoup de plaisir avec toi. Demande à Claire de t'amener avec elle au dancing, on se reverra.
— Merci, Claude, j'apprécie ce moment passé avec toi. J'ai envie de m'offrir à un Africain, tu peux le demander pour moi ?
— Merci, Claude, j'apprécie ce moment passé avec toi. J'ai envie de m'offrir à un Africain, tu peux le demander pour moi ?
Je demande à Abdel, qui est libre, de s'occuper de cette petite salope. Cette dernière doit sentir cette saillie car elle hurle, le visage ravagé par les larmes. Elle semble ravie. d'avoir la chatte distendue par le pieu d'Abdel, je passe à côté d'eux, je l'entends lui demander une sodomie. Debout, derrière cette poupée, il lui démonte littéralement le cul.
La soirée se poursuit, tout le monde a bien bu. Après Viviane, Michelle puis Claire et Caroline sont passées chacune leur tour. Il ne reste plus que Charlotte. Charles et moi avons honoré toutes les autres femmes. J'installe Charlotte à son tour sous le portique, Ibrahim et Abdel se chargent de lui défoncer la chatte et le cul. Quand ceux-ci ont terminé, je m'approche de ma femme et plonge mon pénis dans sa moule baveuse. Je crois rêver, Charles vient derrière sa fille et la sodomise gaillardement. Heureusement personne ne sait que c'est son père. Viviane n'a rien vu, attachée sur le chevalet, elle se fait sodomiser par Abdoul. La fête continue, encore une bonne heure avant le départ des invités, nous restons tous les quatre.
— Papa, je n'ai pas rêvé, c'est bien toi qui m'as sodomisée lorsque Claude m'a prise sous le portique ?
— Oui, ma chérie, c'est moi, j'ai honte, ma fille, d'avoir fait cela.
— Pourquoi, papa ? Tu m'as donné beaucoup de plaisir.
— Oui, ma chérie, c'est moi, j'ai honte, ma fille, d'avoir fait cela.
— Pourquoi, papa ? Tu m'as donné beaucoup de plaisir.
Je demande à Michelle et Viviane de me suivre pour laisser Charles discuter avec sa fille.
Dans la chambre, Viviane regarde Michelle : « C'est toi la petite pute de secrétaire de mon mari, montre-moi si tu es capable de contenter une femme. » Michelle lèche et doigte Viviane qui semble apprécier. Je m'approche de Michelle et lui glisse à l'oreille : « Fiste-lui la chatte, elle adore. » Viviane est ravie d'avoir la main de Michelle dans sa chatte, j'en profite pour lui donner ma queue à sucer. Les deux femmes changent de position. D'un coup on entend les cris de jouissance de Charlotte qui retentissent dans la salle de jeux. Viviane me regarde avec un sourire vicieux.
Je profite de la position de Viviane pour lui caresser l'entrejambe, elle tortille du cul comme une chienne en chaleur qui attend sa saillie. Mais ce n'est pas ma queue qui s'introduit dans sa vulve, mais mon poing qui entre plus facilement que je le pense. Viviane est ravagée par une jouissance dévastatrice. Une deuxième fois, Charlotte nous laisse entendre ses cris de plaisir.
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