Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il ramenait des gâteaux, elle se faisait fourrer — Chapitre 1 · Il faisait la queue à la boulangerie, elle en prenait une ailleurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il ramenait des gâteaux, elle se faisait fourrer
Chapitre 1 · Il faisait la queue à la boulangerie, elle en prenait une ailleurs
Michel poussa la porte de l'appartement, un bouquet de roses rouges dans sa main moite, la tige des fleurs légèrement tordue par sa nervosité. Dans l'autre main, une boîte en carton blanc, ornée d'un ruban doré. Il avait traversé tout Paris pour chercher ces éclairs au chocolat noir, ces mille-feuilles croustillants, ces mini-choux dégoulinants de crème — les préférés d'Agnès. Espérant que ce geste la toucherait, qu'elle verrait à quel point il l'aimait.
Fiancés depuis six mois. En couple depuis... toujours ? Ils s'étaient connus au collège, et Michel n'en revenait toujours pas qu'elle ait dit « oui ». Elle. La rousse incendiaire, la princesse hautaine et hors d'atteinte. Il allait l'épouser. Dans deux semaines. Et dans sept mois, il serait papa. Il flottait.
Il ouvrit la porte avec un sourire idiot. Puis il s'arrêta.
Un gémissement animal « Ooaarrh ».
Le grincement d'un meuble en détresse « Crrikk ! Crrik !».
Une vieille comptine d'école, enfouie dans un coin de sa mémoire, lui revint comme un écho moqueur : « Agnès la rousse, la petite sale… » Il secoua la tête, chassant ce souvenir idiot, et ouvrit la porte, le cœur cognant dans sa poitrine. Les bruits devenaient de plus en plus forts, venant du salon.
Un gémissement animal « Ooaarrh ».
Le grincement d'un meuble en détresse « Crrikk ! Crrik !».
Une vieille comptine d'école, enfouie dans un coin de sa mémoire, lui revint comme un écho moqueur : « Agnès la rousse, la petite sale… » Il secoua la tête, chassant ce souvenir idiot, et ouvrit la porte, le cœur cognant dans sa poitrine. Les bruits devenaient de plus en plus forts, venant du salon.
Il s'avança.
Et se figea.
Sur leur canapé — le canapé IKEA, choisi ensemble lors d'un samedi pluvieux — Agnès était à quatre pattes, nue, cambrée, offerte. Ses fesses pointées vers le ciel, sa peau ruisselante de sueur, ses seins pleins qui se balançaient, frôlant le cuir à chaque va-et-vient.
Et derrière elle… Un colosse noir, au torse dégoulinant de sueur et muscles saillants comme s'il sortait d'une salle de sport, la pilonnait avec une intensité qui faisait couiner le meuble à chaque poussée.
Et se figea.
Sur leur canapé — le canapé IKEA, choisi ensemble lors d'un samedi pluvieux — Agnès était à quatre pattes, nue, cambrée, offerte. Ses fesses pointées vers le ciel, sa peau ruisselante de sueur, ses seins pleins qui se balançaient, frôlant le cuir à chaque va-et-vient.
Et derrière elle… Un colosse noir, au torse dégoulinant de sueur et muscles saillants comme s'il sortait d'une salle de sport, la pilonnait avec une intensité qui faisait couiner le meuble à chaque poussée.
Ses grandes mains empoignaient ses hanches, ses doigts s'enfonçant dans sa chair pâle, laissant des empreintes rouges. Agnès, les cheveux roux en bataille, collés à son front par la sueur. Ils baisaient.
— Ooooh putain ouiiii ! Vas-y, Adama ! Défonce-moi ! Enfonce-la jusqu'au fond, bourre-moi cette chatte !
Elle criait. Elle jouissait. Elle haletait. Michel ne l'avait jamais entendu gémir comme ça, pas même pendant leur première et seule fois, cette misérable étreinte de trois minutes sous la couette. Là, elle était sublime, transfigurée.
Michel resta cloué au sol. Le bouquet était en berne comme un drapeau blanc. Il avait envie de hurler. De vomir. De pleurer. Et pourtant, dans son pantalon… son sexe se raidissait, honteux.
Il resta cloué au sol, le bouquet pendant mollement dans sa main gauche, la boîte de pâtisseries tremblant dans sa droite. Ses yeux restaient braqués sur le corps d'Agnès : sa peau moite, ses reins cambrés qui roulaient sous les assauts, ses seins marqués par des griffures légères, tressautant à chaque coup.
Il resta cloué au sol, le bouquet pendant mollement dans sa main gauche, la boîte de pâtisseries tremblant dans sa droite. Ses yeux restaient braqués sur le corps d'Agnès : sa peau moite, ses reins cambrés qui roulaient sous les assauts, ses seins marqués par des griffures légères, tressautant à chaque coup.
Une image fugace le traversa : Agnès, adolescente, dans la cour du collège, ses sourires ambigus, ses regards qui l'avaient rendu fou d'elle. Puis une autre, plus ancienne : Agnès, gamine, pleurant seule dans un coin, les joues ruisselantes de larmes. Pourquoi ? Il ne savait plus.
Adama, le premier à le repérer, ralentit à peine, son sexe luisant toujours profondément enfoncé dans la chatte humide d'Agnès. Il lâcha un rire gras, moqueur, ses dents blanches éclatant dans la pénombre :
— Wesh, Agnès, c'est qui ce fragile avec ses fleurs et ses gâteaux ? Uber Eats ?
Agnès tourna la tête, ses cheveux roux plaqués en mèches humides sur son visage. Ses yeux verts brillaient d'un plaisir insolent, presque cruel. Loin de ralentir, elle accentua les mouvements de ses hanches, ondulant contre Adama avec une sensualité provocante, comme si la présence de Michel attisait son feu. Elle haletait, sa voix rauque entrecoupée de gémissements :
— Ooooh, Michel ! Haaa… t'es rentré ? Putain, oui, Adama, continue ! Pose les fleurs, mon cœur… Et ramène-moi un éclair. Il m'a tellement déglingué, j'ai besoin de manger quelque chose...
Adama éclata de rire, ses mains claquant les fesses d'Agnès avec un bruit sec qui fit sursauter Michel. Ses testicules frappant la chair d'Agnès dans un rythme obscène. Le canapé grinçait comme s'il allait s'effondrer.
— Sérieux, c'est ton fiancé, ce tocard ? lança Adama, hilare. On dirait un clébard qui ramène des pantoufles ! Ramène les gâteaux, bouffon. Ta copine crève de faim.
Agnès, secouée par les assauts, hurla, la voix brisée par le plaisir :
— Haaa, ouiii ! Vas-y, Adama, bourre-moi comme un homme, un vrai ! Pas comme toi, Michel, avec ta bite riquiqui qui tient pas deux secondes ! Allez, magne-toi, ramène les gâteaux !
Michel n'avait plus de jambes. Mais sa fiancée lui donnait un ordre, il obéit.
La honte lui brûlait les joues.
Il posa le bouquet.
Ouvrit la boîte.
Une odeur sucrée s'échappa. Crème, chocolat, vanille. Tous ces parfums se mélangeaient à l'odeur de sueur, de sexe, et de cyprine dégoulinante de la chatte de sa fiancée.
La honte lui brûlait les joues.
Il posa le bouquet.
Ouvrit la boîte.
Une odeur sucrée s'échappa. Crème, chocolat, vanille. Tous ces parfums se mélangeaient à l'odeur de sueur, de sexe, et de cyprine dégoulinante de la chatte de sa fiancée.
— Donne-m'en un, Michel, grogna Agnès entre deux gémissements, ses seins tressautant sous les coups d'Adama. Nourris-moi… pendant qu'il me baise !
Michel, les larmes aux yeux, saisit un éclair au chocolat, le glaçage collant à ses doigts. Il s'agenouilla près du canapé, à quelques centimètres de l'action. Le corps d'Agnès ondulait sous les assauts, ses fesses claquant contre le bassin d'Adama, ses cuisses luisantes de sueur. Elle tourna la tête vers lui, la bouche entrouverte, provocante, et il approcha l'éclair. Elle mordit à pleines dents. Gémissant en même temps.
Ses yeux plantés dans ceux de Michel, le défiant de détourner le regard. La crème dégoulina sur son menton. Le chocolat coula entre ses seins.
Adama, hilare, accéléra le rythme, ses mains pétrissant les fesses d'Agnès comme s'il voulait les marquer à jamais. Il grogna, sa voix grave résonnant dans la pièce :
— Mate ça, mec ! Elle bouffe ton dessert pendant que je la remplis !
Michel, tétanisé, continuait de tenir l'éclair, les doigts poisseux. Adama la pilonnait sans relâche, ses grognements rauques ponctuant chaque coup.
— Hmmm… putain, c'est bon, lâcha-t-elle, la bouche pleine, un filet de crème glissant sur sa joue... Essuie-moi maintenant !
Michel sortit un mouchoir pour retirer la crème de la bouche d'Agnès. Pendant que le grand noir d'une main saisissait quelques mini choux à la crème qu'il engloutissait en une bouchée tout en continuant de se taper sa future femme.
Il n'arrivait pas à le croire. C'était un cauchemar !
— A-Agnès… je t'avais pris… tout ça… pour fêter… notre mariage…
Adama le coupa, hilare :
— T'es sérieux, mec ? T'as cru qu'elle allait s'asseoir avec toi pour bouffer des gâteaux ? Cette meuf, elle avale des queues plus grosses que cet éclair à son ptit-déj !
Il tira brusquement sur les cheveux d'Agnès, la forçant à cambrer encore plus. Elle hurla, les yeux mi-clos, l'orgasme au bord des lèvres :
— Aaaaah ! Oui ! C'est ça que j'veux ! Lui, il sert à rien ! Michel, t'es même pas foutu de me faire mouiller ! Alors me toucher ? Laisse tomber, t'as même pas le droit de me regarder !
Michel, paralysé, ne réagit pas. Il avait l'air vidé, absent. Une vieille image s'imposa dans son esprit : Agnès, petite, humiliée, les joues rouges… Mais impossible de remettre la scène dans son contexte.
— Mais… notre mariage… notre enfant…
Adama éclata d'un rire gras :
— Le gosse ? Pfff ! T'es à l'ouest, mec ! Elle s'est fait sauter par tous mes potes, et la moitié du quartier ces six derniers mois ! Ce môme, c'est pas le tien, et j'parierais même pas que c'est le mien !
Agnès, secouée de rires, se retourna à peine, ses yeux verts luisant de mépris et de lubricité :
— Haaa ! Michel, t'es vraiment un con ! Tu croyais quoi ? Que j'allais porter ton mioche de puceau frustré ? T'es juste bon à me ramener des pâtisseries et des fleurs. Mais pour me baiser, il me faut un homme avec des couilles.
— Mais…
— Pas de mais ! Ta petite bite, elle va rester dans ton slip. Pour toujours.
— Mais…
— Pas de mais ! Ta petite bite, elle va rester dans ton slip. Pour toujours.
Agnès hurla dans un râle triomphant, le corps arqué, l'orgasme la secouant comme une vague. Elle s'effondra sur le canapé, haletante, un sourire béat aux lèvres, tandis qu'Adama, encore en elle, grognait en remplissant de sperme sa chatte jusqu'à ras bord.
— Aaah ouais… là c'est bon…
Quand il se retira, un long filet blanc s'échappa entre les cuisses d'Agnès. Elle se redressa lentement, nue et souveraine, son regard incandescent de jouissance et de cruauté. Ses seins ronds dansaient à chaque pas pendant qu'elle s'approchait de Michel, les cuisses encore brillantes du sperme d'Adama.
Michel sentit quelque chose remuer dans son pantalon. Ce n'était pas seulement la honte. Ni la colère. C'était pire.
C'était de l'excitation.
Il fixait Agnès, fasciné, prisonnier de son obsession comme un insecte collé à une toile. Elle posa une main sur sa joue.
— T'as l'air pitoyable. Mais tu veux encore me sauter, hein ?
Il hocha la tête, honteux.
— Oui…
— Mmh… T'es vraiment désespérant. Allez, j'suis de bonne humeur. Je te laisse une chance.
— Mmh… T'es vraiment désespérant. Allez, j'suis de bonne humeur. Je te laisse une chance.
Il s'éclaircit la gorge, ému :
— Merci, je…
— Silence. Adama m'a démontée pendant une heure. Si tu veux une chance – une toute petite chance – de poser tes mains de loser sur moi, tu vas devoir tenir dix minutes à te branler sans jouir. Sinon, tu resteras mon petit cocu pour toujours.
— Silence. Adama m'a démontée pendant une heure. Si tu veux une chance – une toute petite chance – de poser tes mains de loser sur moi, tu vas devoir tenir dix minutes à te branler sans jouir. Sinon, tu resteras mon petit cocu pour toujours.
Adama s'appuya contre le mur, hilare :
— Dix minutes ? Ce blaireau va gicler en dix secondes ! Mate-le, on dirait un gamin devant sa première vidéo X ! Il est déjà en train de baver !
Rouge de honte, mais bandant comme jamais, Michel s'exécuta. Il baissa son pantalon, révélant un sexe pathétique, minuscule, qui tremblait comme une feuille.
Mais Agnès le stoppa net, en ricanant.
— Oh non. Hors de question que tu dégueulasses mon salon avec ta semence dégueu. Tu te branles dans une capote. Pigé ? Ta semence de loser reste là-dedans !
Elle lui balança une boîte de préservatifs que Michel rattrapa maladroitement, humilié jusqu'au trognon, mais plus excité que jamais. Il ouvrit la boîte, elle était presque vide. Un rappel cinglant des innombrables hommes que sa fiancée avait baisé ces derniers mois.
Il sortit une capote en tremblant et la déroula sur sa pauvre petite queue. Il commença sa performance sous les quolibets d'Adama (« ta queue on dirait une Smart par rapport à mon 4x4 ! ») et les commentaires d'Agnès (« Oh mon Dieu, c'est dégueu, j'ai l'impression de voir une limace).
Trois minutes plus tard
Il jouit dans un geignement pitoyable, son corps secoué de spasmes ridicules, la capote recueillant quelques gouttes misérables. Agnès leva les yeux au ciel, dégoûtée.
Adama, hilare, tapota l'épaule de Michel :
— T'inquiètes, frérot. Y'a ceux qui baisent, et ceux qui regardent. Toi, t'es fait pour rester sur le banc de touche…
— C'est pas juste… J'ai pas mérité ça. Agnès je t'en pris, dis-moi que c'est une blague que...
— C'est pas juste… J'ai pas mérité ça. Agnès je t'en pris, dis-moi que c'est une blague que...
Le sourire d'Agnès disparut. Son visage se durcit.
Michel, instinctivement, se figea. Même Adama recula d'un pas.
— Tu te rappelles, Michel… ? T'avais dix ans. T'as crié « salope » dans la cour de récré. Tu m'as pointée du doigt, t'as dit que j'étais une petite pute rousse qui cherchait à se taper tous les mecs parce que j'avais mis des boucles d'oreilles. Tout le monde a rigolé. Et moi ? Moi j'ai pleuré. Des semaines.
Michel blêmit. Le souvenir, brutal, jaillit dans sa mémoire comme un coup de poing. Il revit la scène. Une Agnès enfant, les couettes tremblantes, le regard blessé, courant se planquer derrière un arbre.
Il avait voulu frimer. Faire rire ses copains. Un mot, balancé à la légère. Cruel, mais qu'il pensait sans conséquence.
— Agnès, je… je savais pas… j'étais qu'un gamin, bredouilla-t-il, pitoyable, la capote souillée pendant encore mollement dans sa main.
Elle éclata d'un rire sec, amer. Ses yeux verts brillaient de rage ancienne.
— Tu savais pas ? Pauvre con. Ce mot m'a collé à la peau Michel. Il m'a façonnée. Alors tu sais quoi ? J'ai décidé de l'être. Une salope. Une vraie.
Elle se redressa, fière, triomphante, son corps nu luisant de sueur et de sperme.
— Au collège, je t'ai allumé. Les regards, les sourires, les jupes courtes… Tu croyais que j'étais à toi. Mais c'était pour te ferrer, t'obséder. Te rendre fou et accro. Et maintenant, regarde-toi : à mes pieds, à te branler comme un sous-homme pendant que je me fais baiser par tous ceux qui le veulent.
Michel resta figé. Chaque mot l'éventrait un peu plus. Sa vie entière… un piège monté depuis l'enfance. Un piège ourdi par la gamine qu'il avait humiliée.
Et pourtant, il l'aimait encore. C'était ça, le pire. Il l'aimait, même souillée, même cruelle.
Agnès se tourna vers Adama et elle l'embrassa à pleine bouche. Leurs langues s'entremêlèrent sous les yeux de Michel, pendant que la grande main noire d'Adama s'égarait sur ses seins, les malaxant avec une familiarité insultante.
— Reviens demain pour me baiser, annonça-t-elle. Avec tes potes. Toi, Michel, tu nettoieras. Avec une éponge. Ou ta langue. Selon mon humeur.
Adama, enfilant sa veste, ricana :
— Mec, tu vas torcher un gosse qui t'appellera papa, mais qui aura la gueule d'un autre. Le roi des cocus, c'est toi.
La porte claqua. Michel resta là, immobile. Le cœur en miettes. Le regard vide.
Dans sa main, une capote tiède, à peine remplie d'un sperme pathétique.
Il comprit enfin.
Il n'avait jamais eu la moindre chance.
— Mec, tu vas torcher un gosse qui t'appellera papa, mais qui aura la gueule d'un autre. Le roi des cocus, c'est toi.
La porte claqua. Michel resta là, immobile. Le cœur en miettes. Le regard vide.
Dans sa main, une capote tiède, à peine remplie d'un sperme pathétique.
Il comprit enfin.
Il n'avait jamais eu la moindre chance.
PS : Ces derniers temps, je vous avais raconté des histoires où je me retrouvais dans un rôle de soumise, docile, dressée. Mais ça va, deux minutes. Cette fois, je voulais écrire une histoire où je relève la tête et remets les pendules à l'heure. Quant à l'idée, elle m'est venue alors que je longeais une cour de récré : j'ai vu une petite fille fondre en larmes après une insulte d'un garçon. Et je me suis dit... Et si, vingt ans plus tard, c'était à son tour de régler ses comptes ? J'espère que ça vous a plu. Likez et abonnez-vous... sinon, attention, je pourrais venir me venger en personne !
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Commentaires ()
Vous êtes plus drôle en soumise, navré...
Ce qui est super dans tes histoires c'est qu'il y a toujours une chute, un coup de théâtre.
Il y a de l'humour, tu te moques des clichés, les scènes de cul sont comiques car caricaturales et très second degré.
Tes personnages me font penser aux héros de comics, de Métal Hurlant.
La revanche de la femme. Y a pas de raison que ce soient toujours les hommes qui gagnent et aient le meilleur rôle.
Quant au Michel j'y vois aussi un tournage en dérision du candauliste (involontaire ou malgré lui...)
Bravo !
(Et mention spéciale pour tes titres et sous-titres 👍)
Merci pour ce texte excitant humiliant envoûtant
Voila pour le scenario, pour la forme, c'est très bien écrit et ça reflète bien les blessures que l'on peut recevoir à l’école et qu'il ne faut pas ignorer de la part des adultes
Quand aux aigris…
Spoiler : si ça te touche autant, c’est peut-être parce que tu te reconnais un peu trop.
Etre aussi visiblement vexé qu'un blanc ait un sexe minuscule s'en en révèle beaucoup sur toi. T’as lu ça la bite à la main et la rage au ventre, hein ? “Pourquoi on critique toujours les petites bites ? et qu'on en fait des caisses sur les noirs ?” Si tu veux pas du rôle du mari cocu et jaloux, commence par arrêter de de pleurnicher sur la taille des autres.
Non mais… Ivic, ça va ? Tu veux un verre d’eau et un plaid ? En tout cas tu m'as fait ma soirée : ce mélange de drame social, de jugement moral, et de fanfiction. On dirait le synopsis d’un téléfilm écrit par un mec qui a trop souffert des filles populaires au lycée.
Spoiler à nouveau: c’est souvent l’inverse. Ce sont celles qui se sont amusées qui vieillissent le mieux. Une bonne dose de plaisir, un peu de lubrifiant, et beaucoup moins d’amertume que ceux qui passent leur soirée à juger des personnages de fiction entre deux branlettes.