Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une discussion qui derape — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une discussion qui derape
Chapitre 1
Un soir de printemps, la lumière tamisée du salon baignait doucement les murs. Julie était installée dans le coin du canapé, en robe fluide, jambes repliées sous elle. Marc, son mari, lisait comme souvent, concentré, mais pas distrait. Il savait que quand elle sortait son téléphone à cette heure-là, ce n'était pas pour vérifier ses mails.
Julie ouvrit Wyylde, ce petit terrain de jeu où les fantasmes prenaient souvent racine. Elle ne cherchait rien de particulier, juste se laisser frôler par les mots d'un inconnu, attiser ce feu doux qu'elle cultivait avec Marc, toujours complice.
Une notification apparut. Nouveau message.
Alex__33 :
Julie ouvrit Wyylde, ce petit terrain de jeu où les fantasmes prenaient souvent racine. Elle ne cherchait rien de particulier, juste se laisser frôler par les mots d'un inconnu, attiser ce feu doux qu'elle cultivait avec Marc, toujours complice.
Une notification apparut. Nouveau message.
Alex__33 :
— Bonsoir Julie. Ton profil m'a interpellé… Tu as ce regard malicieux qui fait deviner des envies derrière les mots. Est-ce que je peux t'écrire un peu plus ?
Julie sourit. Elle prit une gorgée de vin, ses yeux brillants d'amusement. Elle tendit le téléphone à Marc sans un mot. Il jeta un coup d'œil, haussa un sourcil et répondit simplement, un coin des lèvres relevé :
— Joli style. Réponds-lui.
Julie s'exécuta, lentement, tapant chaque mot avec intention.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Bonsoir Alex. Je suis avec mon mari pendant que je te réponds. Il aime me lire… et parfois, me prendre en photo quand je parle à des hommes comme toi.
Elle ne savait pas encore jusqu'où irait la conversation, mais elle sentait déjà cette chaleur familière lui courir le long de la nuque. Ce frisson, ce mélange d'interdit et d'offert.
Alex répondit presque aussitôt :
Alex répondit presque aussitôt :
— Je trouve ça incroyablement excitant. Cette complicité… Ce regard qu'il doit poser sur toi pendant que tu m'écris. Est-ce qu'il te regarde là, maintenant ?
Julie leva les yeux vers Marc. Il lisait toujours, mais un de ses doigts traçait doucement des cercles sur la peau de sa cuisse nue.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Oui. Il lit. Mais il sait ce que je fais. Il me touche, doucement. Il aime quand je parle avec un homme pendant qu'il est là. Ça l'excite… et moi encore plus.
Julie sentait déjà son souffle ralentir, son cœur battre plus fort. Elle glissa un peu plus sur le canapé, sa robe remontant sur ses cuisses nues.
Alex écrivit encore :
Alex écrivit encore :
— Est-ce que tu aimes l'idée de me rencontrer un jour ? De parler comme ça… mais en vrai. Moi assis en face de toi, ton mari à côté, observant tout. Peut-être même… participant.
Elle mordilla sa lèvre. La tension montait doucement, délicieusement. Marc posa son livre et la regarda en silence. Son regard disait “vas-y, continue”.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— J'y pense depuis un moment. J'ai souvent fantasmé sur un trio. Deux hommes. Mon mari, et un autre qui me découvre… pendant que lui me guide, me regarde. Je veux être au centre. Regardée. Touchée. Prise par deux regards, deux envies.
Elle appuya sur "envoyer", le souffle un peu plus court. Marc caressa lentement l'intérieur de sa cuisse, son pouce glissant vers la dentelle fine de sa culotte.
Alex mit quelques secondes à répondre, comme s'il pesait chaque mot.
Alex__33 :
Alex mit quelques secondes à répondre, comme s'il pesait chaque mot.
Alex__33 :
— Tu me donnes une image incroyablement excitante. Je vous vois tous les deux. Lui, calme, posé, mais brûlant sous la surface. Et toi… offerte. Curieuse. Prête à jouer.
Julie sentit un frisson remonter le long de ses cuisses. Elle tourna légèrement la tête vers Marc. Il l'observait maintenant, un mélange de tendresse et de désir dans les yeux.
— Qu'est-ce qu'il dit ? demanda-t-il doucement.
Elle lui lut le message à voix basse. Il hocha la tête, approcha sa main entre ses cuisses, par-dessus la robe.
— Réponds-lui que je te regarde. Que j'ai envie de le voir te désirer pendant que je te touche.
Julie sentit son ventre se contracter. Elle écrivit lentement.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Il me regarde, oui. Et pendant que je t'écris, sa main glisse sous ma robe. Il aime l'idée que tu me déshabilles du regard. Il veut que tu me désires pendant que c'est lui qui me caresse.
Elle envoya. Marc, silencieux, écarta doucement le tissu, découvrant la culotte noire qu'elle avait choisie sans y penser, ce matin. Il effleura la dentelle du bout des doigts, puis la repoussa juste assez pour trouver sa chaleur.
Julie inspira plus fort, calant son dos dans le canapé.
Nouveau message d'Alex.
Alex__33 :
Julie inspira plus fort, calant son dos dans le canapé.
Nouveau message d'Alex.
Alex__33 :
— Et toi, Julie… tu aimes ça ? Être là, entre deux hommes. Ton mari qui te touche… pendant que tu me parles, que tu m'imagines près de toi ?
Elle hésita un instant. Pas parce qu'elle doutait. Mais parce qu'elle savourait. Lentement. Intensément.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Oui, j'aime ça. J'aime sentir ses doigts pendant que j'écris des mots sales à un autre homme. J'aime me sentir désirée par deux regards à la fois. Me sentir belle. Disponible. Chaude.
Marc prit une photo, sans un mot. Julie, à moitié allongée, la tête légèrement penchée, la robe remontée sur ses hanches, sa main tenant le téléphone, et la sienne glissée tout contre elle. Il lui montra. Elle rougit. Puis laissa un sourire lent étirer ses lèvres.
Elle l'envoya.
JulieLibertine69 :
Elle l'envoya.
JulieLibertine69 :
— Tiens. Une image de moi. Ce que tu fais naître entre nous. Ce que tu fais naître en moi.
Le message lu, Alex répondit par un simple :
— Tu es magnifique. Et j'ai envie de te mériter.
Julie laissa tomber sa tête contre l'épaule de Marc. Il l'embrassa dans les cheveux. Puis murmura :
— Dis-lui ce que tu veux vivre… vraiment.
Elle leva les yeux vers lui, son regard un peu trouble, sa respiration plus courte.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Je veux te rencontrer. Te voir me regarder en vrai, pendant que je m'assois entre vous deux. Je veux sentir vos mains sur moi. Vos bouches. Vos souffles. Je veux que Marc me tienne, pendant que tu découvres tout ce que j'ai envie de t'offrir.
Le téléphone vibra à nouveau. Julie sentit l'excitation monter, comme une onde chaude le long de son ventre.
Alex__33 :
Alex__33 :
— Je veux que tu me décrives ce que tu ressens là, maintenant. Ce que fait sa main. Ce que tu imagines que je pourrais faire… si j'étais là.
Elle bascula un peu plus sur le côté, son dos contre le torse de Marc. Il glissa sa main autour de sa taille, ses doigts reprenant leur exploration lente. Il n'était plus question de simple caresse. Il voulait qu'elle parle, qu'elle écrive, pendant qu'il faisait grimper le feu en elle.
Julie posa son verre. Ses doigts tremblaient à peine alors qu'elle écrivait.
JulieLibertine69 :
Julie posa son verre. Ses doigts tremblaient à peine alors qu'elle écrivait.
JulieLibertine69 :
— Sa main est entre mes cuisses. Il glisse deux doigts tout contre ma culotte… elle est trempée. Il prend son temps. Il me fait languir. Et pendant ce temps, je pense à toi. À ta main, à ton regard. Je veux vous sentir me posséder ensemble. Différemment. Complémentaires.
Marc lut par-dessus son épaule, sa main se figea une seconde, avant de glisser sous la dentelle. Elle haleta doucement. Juste ce qu'il fallait pour se perdre un peu plus.
— Continue d'écrire, lui souffla-t-il. Je m'occupe du reste.
JulieLibertine69 :
— J'imagine que tu me prends par les hanches, que tu me fais me pencher en avant… pendant que Marc me regarde. Peut-être même qu'il m'embrasse pendant que tu me prends lentement. Il me guide. Il m'ouvre à toi.
Elle s'arrêta, soupira, les doigts crispés sur le téléphone. Marc jouait avec elle, avec une précision délicieuse. Il connaissait son corps par cœur. Il savait comment la faire frémir, la faire s'ouvrir doucement, comme une fleur trop longtemps fermée.
Alex répondit, presque immédiatement :
Alex__33 :
Alex répondit, presque immédiatement :
Alex__33 :
— Et pendant que je te pénètre lentement, il est où ? Que fait-il ? Est-ce qu'il te tient ? Est-ce qu'il murmure des mots dans ton oreille ? Ou est-ce que tu le regardes pendant que je te prends, les yeux ancrés dans les siens ?
Julie sentit un gémissement lui échapper. Elle se mordit la lèvre, retenant le son, pendant que Marc intensifiait légèrement ses mouvements. Le plaisir montait. Ce jeu à trois, à distance, prenait une densité presque irréelle.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Il me tient contre lui. Il embrasse mon cou pendant que tu m'ouvres. Il me dit que je suis magnifique. Que je suis à lui, même quand je suis avec toi. Et je te sens en moi, mais je garde mes yeux plantés dans les siens. Pour qu'il voie tout.
Elle posa le téléphone sur sa poitrine, reprenant son souffle. Marc souriait, fier, amoureux, et terriblement excité. Il écarta doucement ses jambes, les ouvrit un peu plus, glissant deux doigts bien plus profondément cette fois.
Julie se cambra légèrement, la bouche entrouverte.
Nouveau message d'Alex.
Alex__33 :
Julie se cambra légèrement, la bouche entrouverte.
Nouveau message d'Alex.
Alex__33 :
— Je veux t'entendre gémir. Je veux que tu lui dises à quel point tu es trempée. Que tu veux qu'il continue. Je veux que tu sois mon fantasme vivant pendant qu'il te fait jouir.
Elle regarda Marc, le souffle haché.
— Il veut que je te parle. Que je te dise ce que je ressens. À voix haute.
Marc s'approcha, posa ses lèvres contre l'oreille de Julie.
— Dis-le, mon amour. Dis-lui que tu es à nous deux, ce soir. Qu'il te pénètre avec ses mots, pendant que moi… je te prends doucement.
Julie n'arrivait plus à répondre tout de suite. Le téléphone glissait légèrement entre ses doigts, sa main libre accrochée à l'épaule de Marc. Ses mouvements en elle étaient précis, lents, parfaitement dosés pour la garder au bord, sans jamais la faire sombrer complètement.
Il la regarda intensément. Puis, tout doucement, il retira ses doigts et se leva.
Il la regarda intensément. Puis, tout doucement, il retira ses doigts et se leva.
— Bouge pas, souffla-t-il. Je veux que tu lui montres. Il doit voir ce que ses mots te font.
Julie bascula légèrement ses hanches sur le côté, sa robe remontée, la culotte encore humide, son corps offert dans une posture presque indécente. Marc prit quelques photos, à la lumière douce du salon. Pas vulgaires, mais indéniablement sexuelles. Sensuelles. Vraies. Des images qui disaient : voilà ce que tu fais naître chez nous.
Elle choisit celle où l'on voyait sa main entrouvrir sa culotte, ses cuisses à demi écartées, la robe froissée autour de ses hanches, et Marc derrière elle, sa main sur sa taille. Elle l'envoya sans mot de trop.
JulieLibertine69 :
Elle choisit celle où l'on voyait sa main entrouvrir sa culotte, ses cuisses à demi écartées, la robe froissée autour de ses hanches, et Marc derrière elle, sa main sur sa taille. Elle l'envoya sans mot de trop.
JulieLibertine69 :
— Voilà ce que tu fais naître en moi. Ce que tes mots font à mon corps. Et encore, tu ne sens pas mes tremblements. Tu ne l'entends pas me dire que je suis prête pour vous deux…
La réponse d'Alex arriva rapidement.
Alex__33 :
Alex__33 :
— Tu es magnifique. Cette photo me rend fou. Je vous imagine… je vous veux ici, maintenant. Tu veux savoir ce que j'ai envie de faire là, tout de suite ?
Julie serra les cuisses, frissonnante.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Dis-moi…
Alex__33 :
— J'ai envie que vous veniez chez moi. Que tu frappes à ma porte avec cette robe, sans rien dessous. Que ton mari te tienne par la taille pendant que je vous ouvre. Et que je découvre ta peau chaude, déjà prête à être prise.
Marc la regarda, le téléphone encore dans sa main.
— Tu veux y aller ? lui demanda-t-il, sa voix basse, pleine de tension.
Julie hocha la tête lentement.
— Je veux le voir. Te voir avec lui. Je veux qu'on y aille. Maintenant.
Elle répondit, les doigts fébriles, le souffle court.
JulieLibertine69 :
JulieLibertine69 :
— Dis-moi où tu es. Si tu es à moins de 30 minutes… on arrive. Je garde la robe. Je n'enlève rien. Et tu nous ouvres… tel quel.
Quelques secondes de silence.
Puis la réponse d'Alex :
Alex__33 :
Puis la réponse d'Alex :
Alex__33 :
— Quartier Saint-Michel. 18 minutes. Je vous envoie l'adresse. Je vous attends.
Julie montra le message à Marc. Il attrapa les clés de la voiture sans un mot, lui tendit sa veste.
— Remets ta robe en place. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste toi. Comme sur la photo.
Julie se leva, le cœur battant. Elle sentait la chaleur entre ses cuisses, encore marquée par les doigts de Marc. Elle remit sa robe en place, se regarda dans le miroir. Légèrement décoiffée. Les joues rosies. Le regard allumé.
Prête.
Marc la rejoignit, l'embrassa dans le cou, puis lui murmura à l'oreille :
Prête.
Marc la rejoignit, l'embrassa dans le cou, puis lui murmura à l'oreille :
— On va l'enflammer.
Le trajet jusqu'au quartier Saint-Michel se fit dans un silence chargé. Julie gardait les jambes croisées, mais elle sentait le tissu léger de sa robe caresser sa peau nue à chaque mouvement. Marc conduisait calmement, une main posée sur sa cuisse, sa paume chaude contre elle. Ils ne se parlaient pas, mais tout était dit.
Lorsqu'ils se garèrent devant l'immeuble, Julie inspira profondément.
Lorsqu'ils se garèrent devant l'immeuble, Julie inspira profondément.
— Je suis à toi, ce soir, souffla-t-elle à Marc. Mais je veux goûter à lui aussi.
— Je sais, répondit-il simplement, un sourire aux lèvres.
— Je sais, répondit-il simplement, un sourire aux lèvres.
Ils montèrent à l'étage. Porte 4B. Julie frappa deux fois, le cœur battant dans sa poitrine.
La porte s'ouvrit.
Alex était là, vêtu simplement d'un jean et d'un t-shirt noir. Grand, les traits doux mais le regard intense. Il s'écarta pour les laisser entrer, et referma derrière eux dans un silence presque solennel.
Julie s'approcha de lui. Elle le regarda quelques secondes, comme pour s'assurer qu'il était bien réel. Puis elle glissa les mains sur ses hanches, doucement.
La porte s'ouvrit.
Alex était là, vêtu simplement d'un jean et d'un t-shirt noir. Grand, les traits doux mais le regard intense. Il s'écarta pour les laisser entrer, et referma derrière eux dans un silence presque solennel.
Julie s'approcha de lui. Elle le regarda quelques secondes, comme pour s'assurer qu'il était bien réel. Puis elle glissa les mains sur ses hanches, doucement.
— Avant qu'on se dévore… je veux qu'on prenne une douche, dit-elle. Tous les trois.
Elle vit le regard d'Alex s'assombrir légèrement, un sourire discret apparaître au coin de ses lèvres.
— Bien sûr. Suivez-moi.
La salle de bain était spacieuse, la lumière tamisée. Julie entra la première, posa ses doigts sur la fermeture de sa robe. Marc vint derrière elle, l'embrassa dans le cou, et fit glisser le tissu d'un geste lent.
Elle se tenait là, nue, sans retenue, entre eux deux.
Alex la dévorait des yeux, mais ne bougeait pas. Elle s'approcha de lui, glissa ses doigts sous son t-shirt et le lui retira. Puis elle défit le bouton de son jean. Lentement. Très lentement.
Leurs regards se croisèrent. Elle vit son torse se soulever d'un souffle plus profond. Puis elle caressa du bout des doigts la bosse visible sous le tissu de son boxer.
Marc observait, silencieux, le regard fiévreux. Puis il s'approcha à son tour et passa derrière Julie, ses mains glissant sur ses hanches nues.
Julie entra sous l'eau chaude. Elle se tourna vers les deux hommes, maintenant entièrement nus eux aussi. L'eau ruisselait déjà sur sa peau.
Elle se tenait là, nue, sans retenue, entre eux deux.
Alex la dévorait des yeux, mais ne bougeait pas. Elle s'approcha de lui, glissa ses doigts sous son t-shirt et le lui retira. Puis elle défit le bouton de son jean. Lentement. Très lentement.
Leurs regards se croisèrent. Elle vit son torse se soulever d'un souffle plus profond. Puis elle caressa du bout des doigts la bosse visible sous le tissu de son boxer.
Marc observait, silencieux, le regard fiévreux. Puis il s'approcha à son tour et passa derrière Julie, ses mains glissant sur ses hanches nues.
Julie entra sous l'eau chaude. Elle se tourna vers les deux hommes, maintenant entièrement nus eux aussi. L'eau ruisselait déjà sur sa peau.
— Venez.
Alex entra le premier, leurs corps se frôlèrent, l'eau glissant sur leurs épaules. Julie leva les mains, les posa sur sa nuque, rapprochant doucement son visage du sien, sans l'embrasser encore.
— Tu me touches ? demanda-t-elle d'une voix basse.
Alex passa les mains sur ses flancs, remontant doucement jusqu'à ses seins. Il les caressa avec délicatesse, les pouces effleurant les pointes déjà tendues. Julie ferma les yeux, soupirant.
Marc les rejoignit, posant ses mains sur ses fesses, les serrant légèrement, comme pour rappeler qu'elle était toujours sienne, même dans ce moment partagé.
Julie se tourna vers lui, l'embrassa à pleine bouche, pendant qu'Alex continuait de caresser son ventre, ses hanches, ses cuisses glissantes. Elle haleta dans le baiser.
Puis elle se retourna à nouveau vers Alex, les yeux brillants.
Marc les rejoignit, posant ses mains sur ses fesses, les serrant légèrement, comme pour rappeler qu'elle était toujours sienne, même dans ce moment partagé.
Julie se tourna vers lui, l'embrassa à pleine bouche, pendant qu'Alex continuait de caresser son ventre, ses hanches, ses cuisses glissantes. Elle haleta dans le baiser.
Puis elle se retourna à nouveau vers Alex, les yeux brillants.
— Je veux qu'on prenne notre temps. Je veux que tu me découvres. Que tu me goûtes. Mais pas encore… pas tout de suite.
Elle s'agenouilla lentement sous l'eau, posa ses lèvres juste au creux de ses hanches, sans aller plus loin, puis remonta, caressant sa peau de sa bouche, de ses mains. Le boxer avait disparu. Sa main l'effleura, douce, presque curieuse. Puis elle se redressa, la bouche humide, le regard brûlant.
— Je veux qu'on se savoure avant de se prendre. Tu es d'accord ?
Alex hocha la tête, le souffle court.
Marc, derrière elle, caressait ses seins, l'embrassait dans le cou, les yeux rivés sur le corps de Julie, offerte, entre eux deux.
L'eau continuait de ruisseler, mais le feu n'était plus à l'extérieur. Il était là, entre eux, vibrant, prêt à exploser.
Dans la chambre baignée d'une lumière douce, Julie s'installa nue au bord du lit. Ses cuisses brillantes, ses cheveux encore humides tombant en cascade sur ses épaules. Elle les regarda tous les deux, avec un sourire en coin, presque provocant.
Marc, derrière elle, caressait ses seins, l'embrassait dans le cou, les yeux rivés sur le corps de Julie, offerte, entre eux deux.
L'eau continuait de ruisseler, mais le feu n'était plus à l'extérieur. Il était là, entre eux, vibrant, prêt à exploser.
Dans la chambre baignée d'une lumière douce, Julie s'installa nue au bord du lit. Ses cuisses brillantes, ses cheveux encore humides tombant en cascade sur ses épaules. Elle les regarda tous les deux, avec un sourire en coin, presque provocant.
— J'ai envie de vous goûter maintenant. Tous les deux.
Alex, debout face à elle, laissait deviner son désir sans détour. Marc, assis non loin, se contentait de regarder, mais son souffle court et la tension visible de son sexe trahissaient sa propre excitation. Il adorait ça. Voir sa femme prendre le contrôle, se donner, jouer.
Julie s'agenouilla sur le matelas, s'approcha d'Alex, puis baissa les yeux vers son sexe dur. D'un geste délicat, elle l'entoura de sa main, le caressa un instant, le détaillant comme on découvre une gourmandise.
Elle leva les yeux vers lui.
Julie s'agenouilla sur le matelas, s'approcha d'Alex, puis baissa les yeux vers son sexe dur. D'un geste délicat, elle l'entoura de sa main, le caressa un instant, le détaillant comme on découvre une gourmandise.
Elle leva les yeux vers lui.
— Laisse-toi faire.
Et lentement, elle le prit dans sa bouche, doucement, juste la tête au début, puis un peu plus, avec lenteur, en fermant les yeux pour savourer la sensation. Sa langue caressait le dessous, ses lèvres se refermaient avec souplesse. Elle faisait durer, faisait monter. Elle voulait le rendre fou.
Puis, après quelques instants, elle se détacha de lui, un fil de salive luisant au coin de sa lèvre, et se tourna vers Marc.
Puis, après quelques instants, elle se détacha de lui, un fil de salive luisant au coin de sa lèvre, et se tourna vers Marc.
— Toi aussi, mon amour. Tu ne crois pas que je t'ai oublié…
Elle s'approcha de lui, nue, à genoux sur le sol entre ses jambes. Elle l'embrassa sur le bas-ventre, le regard plein de malice, puis entoura doucement son sexe de ses lèvres, en reproduisant les mêmes gestes. Lents. Précis. Sensuels.
Ses mains caressaient ses cuisses, ses hanches. Elle alternait entre eux deux, les excitant chacun à son tour, les rendant plus durs, plus impatients, plus tendus. Elle se redressa, la bouche humide, les joues colorées par l'excitation.
Ses mains caressaient ses cuisses, ses hanches. Elle alternait entre eux deux, les excitant chacun à son tour, les rendant plus durs, plus impatients, plus tendus. Elle se redressa, la bouche humide, les joues colorées par l'excitation.
— J'ai envie de vous deux. Mais je veux que ce soit doux… au début. Qu'on prenne le temps. Et que tu me regardes, Marc… pendant qu'il me prend.
Elle remonta sur le lit, s'allongea lentement sur le dos, les jambes légèrement ouvertes, une main caressant déjà son bas-ventre, les yeux posés sur son mari.
Alex attrapa un préservatif. Julie le regardait faire, avide, les jambes qui frémissaient d'anticipation.
Il s'allongea sur elle, entre ses cuisses. Julie l'attrapa par la nuque, le guida contre elle, puis glissa un murmure à son oreille :
Alex attrapa un préservatif. Julie le regardait faire, avide, les jambes qui frémissaient d'anticipation.
Il s'allongea sur elle, entre ses cuisses. Julie l'attrapa par la nuque, le guida contre elle, puis glissa un murmure à son oreille :
— Doucement… fais-moi tienne. Je veux qu'il voie à quel point je te laisse m'ouvrir.
Alex entra lentement en elle. Julie gémit doucement, la tête tournée vers Marc. Son mari la regardait avec une intensité folle. Il se caressait lentement, fasciné.
— Tu la regardes ? murmura Alex, haletant.
— Oui… Et je veux la voir jouir pour toi.
— Oui… Et je veux la voir jouir pour toi.
Julie sourit, les jambes enroulées autour du bassin d'Alex, sa poitrine soulevée par le souffle rapide.
— Continue… prends-moi doucement… plus profond…
Chaque poussée faisait onduler son corps contre les draps. Elle gémissait, la tête basculée en arrière, ses mains posées sur les fesses d'Alex pour l'attirer plus fort contre elle.
— Il me regarde… il me regarde me faire prendre par un autre… et ça m'excite comme jamais…
Marc haletait à son tour, les yeux rivés à la scène. Il voyait sa femme, nue, offerte, bouleversée de plaisir, se perdre sous les va-et-vient de cet autre homme qu'elle avait choisi. Et elle jouait de ce regard, le nourrissait, l'intensifiait.
— Je suis à vous deux… souffla-t-elle. Et je veux encore… encore…
Le plaisir montait, lent, mais profond. Une vague chaude et constante, qui s'amplifiait à chaque regard, chaque gémissement.
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