Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous les Yeux d’Alex — Chapitre 1 · Dans l'avion direction les Maldives
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous les Yeux d’Alex
Chapitre 1 · Dans l'avion direction les Maldives
Alex et Sophie étaient mariés depuis huit ans. Alex l'aimait à la folie, comme au premier jour. Il la regardait encore avec des yeux émerveillés, la trouvait plus belle chaque année, et ne se lassait jamais de la toucher, de la sentir près de lui. Ce vol long-courrier vers les Maldives était censé être le début de leurs vacances de rêve. Ils avaient la chance d'avoir trois sièges côte à côte en classe éco premium : Alex au hublot, Sophie au milieu, et un inconnu – un grand brun costaud d'une quarantaine d'années – côté couloir. L'homme s'était présenté poliment comme Marc avant le décollage, mais c'était tout ; ils ne se connaissaient pas du tout.
Les lumières de la cabine étaient tamisées, le film diffusé sur les écrans ne passionnait personne. Une couverture bleu marine recouvrait les genoux de chacun. Alex, excité par l'idée d'être coincé des heures avec sa femme dans cet espace intime, ne tenait plus.
Il se pencha vers Sophie, effleura son oreille du bout des lèvres et murmura :
Il se pencha vers Sophie, effleura son oreille du bout des lèvres et murmura :
— Ma chérie... j'ai trop envie de toi. Là, tout de suite.
Sophie tourna la tête, un sourire amusé, mais légèrement inquiet.
— T'es sérieux ? Ici ? Y a du monde partout, Alex...
— Juste un petit truc discret. Sous la couverture. Personne ne verra rien. S'il te plaît... je suis déjà dur comme un roc rien qu'à l'idée.
— Juste un petit truc discret. Sous la couverture. Personne ne verra rien. S'il te plaît... je suis déjà dur comme un roc rien qu'à l'idée.
Il prit sa main sous la couverture et la guida doucement vers son entrejambe. Sophie sentit immédiatement son érection tendue à travers le tissu du pantalon.
— Oh mon Dieu, Alex... t'es vraiment excité comme un ado, chuchota-t-elle en riant doucement.
Mais elle retira sa main.
— Non, c'est trop risqué. Si quelqu'un nous voit...
— Allez, mon amour... personne ne regarde. Les hôtesses sont loin, le type à côté dort presque. Juste une petite branlette, pour me soulager. Je t'aime tellement, tu me rends fou.
— Allez, mon amour... personne ne regarde. Les hôtesses sont loin, le type à côté dort presque. Juste une petite branlette, pour me soulager. Je t'aime tellement, tu me rends fou.
Il insista, embrassa son cou discrètement, sa main caressant sa cuisse sous la couverture.
Sophie soupira, rougit un peu, puis mordilla lentement sa lèvre inférieure avec un petit clin d'œil complice.
Sophie soupira, rougit un peu, puis mordilla lentement sa lèvre inférieure avec un petit clin d'œil complice.
— T'es infernal... chuchota-t-elle, la voix basse et tremblante. Mais juste une petite branlette vite fait, hein ? Et surtout... pas ne jouis pas trop fort. Je veux en profiter ce soir à l'hôtel, mon chéri... j'ai trop envie que tu me fasses l'amour. Ici dans l'avion... y a trop de monde, je pourrais jamais me lâcher complètement... Je suis trop pudique pour faire l'amour en public. Alors, garde toute ton énergie pour cette nuit, d'accord ? Juste toi et moi, sans personne autour.
Elle glissa sa main sous la couverture, défit lentement la braguette d'Alex. Il était effectivement minuscule, mais raide comme jamais – à peine neuf centimètres, dur comme de la pierre. Elle commença à le caresser doucement, en mouvements lents pour ne pas faire de bruit.
— Putain, c'est bon... souffla Alex, les yeux mi-clos. T'es la meilleure, ma Sophie. Je t'aime... continue comme ça.
À côté, Marc n'avait pas dormi du tout. Il avait senti le mouvement sous la couverture, vu le bras de Sophie disparaître, entendu les murmures. Au bout de quelques secondes, il se pencha légèrement vers elle.
— Excusez-moi... je ne veux pas déranger, mais... c'est assez évident ce qui se passe là, murmura-t-il avec un sourire en coin.
Sophie se figea, la main toujours sur Alex. Elle devint écarlate.
— Oh merde... pardon, on...
Alex ouvrit grand les yeux, paniqué.
Marc leva la main pour la rassurer.
Marc leva la main pour la rassurer.
— Pas de souci, ça m'excite plutôt. Et... si vous voulez comparer un peu ? Je suis pas mal plus équipé que votre mari, d'après ce que j'ai entendu.
Sophie retira sa main précipitamment.
— Quoi ? Non, mais vous êtes malade ?
Alex, rouge de honte, mais étrangement excité par la situation, balbutia :
— Euh... qu'est-ce que vous voulez dire ?
Marc baissa la voix encore plus.
— J'ai entendu vos murmures. Votre femme a l'air curieuse. Laissez-moi vous montrer. Juste sous la couverture, comme vous.
Sophie regarda Alex, hésitante, la voix tremblante :
— Alex... dis-lui non. C'est trop bizarre. C'est la première fois que je touche un autre homme... ça me gêne énormément, je sais pas si je vais y arriver...
Mais Alex, au lieu de refuser net, murmura :
— Vas-y... juste pour voir. Ça m'excite de te voir toucher un autre. Je t'aime, tu sais que je suis pas jaloux comme ça.
Sophie n'en revenait pas.
— T'es sûr ? Tu vas pas m'en vouloir après ?
— Non, promis. Ça reste entre nous. Et ça me fait bander encore plus.
— Non, promis. Ça reste entre nous. Et ça me fait bander encore plus.
Elle hésita, puis, le cœur battant, glissa sa main gauche sous la couverture de Marc. Elle défit sa braguette et... ses yeux s'écarquillèrent. Il faisait au moins le double – 17 ou 18 centimètres, épais et déjà bien dur.
— Oh putain... souffla-t-elle sans pouvoir s'en empêcher.
Marc sourit.
— Alors ? La différence est nette, non ?
Sophie reprit ses mouvements, une main sur Alex (petit, rigide, frénétique), l'autre sur Marc (gros, lourd, qui gonflait encore sous ses doigts).
Elle murmura à Alex, la voix encore tremblante, mais plus assurée, haletante de plaisir :
Elle murmura à Alex, la voix encore tremblante, mais plus assurée, haletante de plaisir :
— Mon amour... il est énorme. Vraiment... deux fois plus long que toi, et tellement plus épais. Je... ça m'excite tellement.
Alex haletait, l'excitation encore dominante.
— Sophie... attends, peut-être qu'on arrête là. C'est... c'est trop.
Sophie, au contraire, sentait une vague de plaisir coquin la traverser à l'idée de pousser un peu plus loin, de le taquiner gentiment sans être méchante. Elle accéléra sur les deux, un sourire malicieux aux lèvres.
— Chut, mon chéri. T'avais dit que ça t'excitait. Regarde comme tu bandes encore plus dur. Il est chaud, veiné... je peux à peine faire le tour avec ma main. Toi t'es tout dur, tout tendu, comme toujours... mais lui, c'est... impressionnant.
Marc intervint doucement :
— Continuez à parler, j'adore ça. Dites-lui à quel point je suis plus gros.
Sophie, de plus en plus mouillée, accéléra sur les deux.
— Alex... je sens la différence à chaque mouvement. Le tien rentre facilement dans ma paume, le sien... je dois ouvrir grand la main.
Alex gémit doucement, mais murmura :
— Sophie, s'il te plaît... arrête avec lui.
Elle ignora sa plainte, savourant ce petit pouvoir, cette humiliation légère qui l'excitait sans qu'elle veuille lui faire de mal.
— Mais regarde-toi, t'es déjà au bord. Nous savons tous les deux que t'es un éjaculateur précoce, hein ? Pas comme lui, qui reste calme.
Marc, lui, restait calme.
— Prenez votre temps, belle brune. J'ai l'habitude de durer plus longtemps.
Les minutes passèrent ainsi, Sophie alternant les rythmes, murmurant des comparaisons qui rendaient Alex fou de jalousie excitée malgré lui.
— Regarde comme il palpite déjà, le tien... il est tout rouge, tout petit et mignon. L'autre... il est encore en train de grossir.
Soudain, Alex ne put se retenir plus longtemps. Son orgasme arriva vite, précoce comme toujours, mais pas explosif : juste un coulis tiède, discret, qui s'écoula sans intensité, mouillant à peine la couverture. Sophie sentit ça et rit doucement, un rire taquin, mais affectueux.
— Oh, mon pauvre chéri... déjà fini ? Et même pas une vraie giclée, juste un petit filet coulant. C'est mignon, mais... un peu pathétique comparé à ce que je sens chez lui.
Alex rougit violemment, humilié, les yeux baissés.
— Sophie... c'est pas drôle. Tu me connais bien...
Sophie retira sa main d'Alex, nettoya discrètement avec un mouchoir sous la couverture, et se concentra sur Marc. Puis, d'un geste audacieux, elle murmura à Marc :
— Relève l'accoudoir entre nous. Discrètement.
Marc obéit, relevant l'accoudoir qui séparait leurs sièges, créant un espace plus intime. Sophie, le cœur battant, se tourna légèrement vers lui, relevant sa jupe sous la couverture. Marc, comprenant, se positionna avec précaution, glissant en elle lentement, discrètement, sans mouvements brusques pour ne pas attirer l'attention. La couverture les couvrait toujours, et de l'extérieur, on pouvait juste voir deux personnes assises proches l'une de l'autre.
Sophie gémit doucement, presque inaudible, en sentant la taille impressionnante la remplir. Elle tourna la tête vers Alex, le regardant droit dans les yeux, un mélange de plaisir et de taquinerie dans le regard.
Sophie gémit doucement, presque inaudible, en sentant la taille impressionnante la remplir. Elle tourna la tête vers Alex, le regardant droit dans les yeux, un mélange de plaisir et de taquinerie dans le regard.
— Mon amour... il est en moi, là. Tu sens ? Il me pénètre si profondément... bien plus que toi tu ne l'as jamais fait.
Alex, choqué, murmura d'une voix tremblante :
— Sophie, non... arrête ça. Descends de là. Je... je peux pas.
Dans sa tête pourtant, une révélation brûlante le traversa malgré le choc. Depuis le début, c'était ça qu'il avait toujours voulu au fond de lui : la voir prendre autant de plaisir sous ses yeux, se lâcher complètement, vibrer d'une façon qu'il ne lui avait jamais donnée. Ça le comblait d'une excitation violente, même si ça le déchirait en même temps. Cette vision d'elle, offerte, comblée, le rendait fou.
Elle bougea imperceptiblement les hanches, sentant Marc aller et venir lentement, discrètement.
— Chut, Alex. Regarde-moi dans les yeux. Tu vois comme je prends du plaisir ? Tu sais, Alex... je ne te vois pas comme un cocu. Pas du tout. C'est toi qui m'as invitée à me libérer, à oser ça pour la première fois... et je vois bien que tu aimes me regarder prendre du plaisir sous tes yeux. Même si tu dis le contraire maintenant, je le sens dans ton regard, dans ta façon de bander plus fort tout à l'heure. C'est grâce à toi que je peux me libérer comme ça.
Marc murmura à son oreille :
— T'es serrée... continue à lui parler, ça m'excite.
Sophie, les yeux dans ceux d'Alex, continua à voix basse :
— Il me remplit complètement, mon chéri. Chaque mouvement... oh, c'est divin. Toi, t'as joui comme un rien, un petit filet pathétique. Lui, il va me faire jouir pour de vrai. Mais promis, après, on rentrera à l'hôtel et je te consolerai.
Alex, les larmes aux yeux, mais incapable de crier pour ne pas alerter la cabine, murmura d'une voix brisée :
— S'il te plaît... Sophie... t'es belle ! Jouis pour nous !
À ces mots qui résonnèrent en elle comme une preuve ultime de son amour, Sophie sentit l'orgasme monter en elle avec une violence décuplée.
Elle accéléra légèrement les mouvements discrets, son corps se tendant sous la couverture. Son plaisir grandissait en vagues intenses, chaque poussée de Marc la faisant trembler intérieurement. Elle haletait doucement, ses yeux toujours fixés sur Alex.
Elle accéléra légèrement les mouvements discrets, son corps se tendant sous la couverture. Son plaisir grandissait en vagues intenses, chaque poussée de Marc la faisant trembler intérieurement. Elle haletait doucement, ses yeux toujours fixés sur Alex.
— Oh, Alex... c'est en train de venir... son énorme queue me fait monter si haut. Je sens tout mon corps vibrer, mes muscles se contracter autour de lui. C'est si puissant, si profond... pas comme avec toi, où c'est si rapide. Lui, il me comble vraiment.
Soudain, elle tendit les mains, attrapa fermement le visage d'Alex entre ses paumes, l'obligeant à la regarder droit dans les yeux. Son regard était brûlant, voilé de plaisir, ses lèvres entrouvertes sur un souffle saccadé.
— Regarde-moi, Alex... regarde-moi jouir pour toi, murmura-t-elle d'une voix rauque, presque suppliante. Regarde dans mes yeux pendant que je m'effondre. Je t'aime... je t'aime tellement... mais là... oh putain... je jouis...
Son orgasme explosa enfin, un raz-de-marée silencieux qui la fit arquer le dos légèrement sous la couverture. Ses yeux se voilèrent de plaisir, un gémissement étouffé s'échappant de ses lèvres tandis que son corps convulsait en spasmes intenses, ses cuisses tremblant contre celles de Marc. Elle gardait le visage d'Alex prisonnier entre ses mains, leurs regards rivés l'un à l'autre, partageant cette intimité crue et électrique. C'était prolongé, dévastateur, comme si chaque nerf de son corps chantait pour lui seul.
Au même instant, Marc sentit la contraction puissante autour de lui. Il grogna tout bas, ses mouvements devenant plus profonds une dernière fois.
Au même instant, Marc sentit la contraction puissante autour de lui. Il grogna tout bas, ses mouvements devenant plus profonds une dernière fois.
— Sophie... je viens... murmura-t-il dans son cou.
Et il se déchargea en elle en jets puissants, chauds, abondants, remplissant son corps d'une chaleur liquide qui prolongea les spasmes de Sophie, la faisant trembler encore plus fort contre les mains de son mari.
Ils restèrent ainsi plusieurs longues secondes, immobiles, le temps que les derniers frissons s'apaisent. Marc, encore profondément enfoui en elle, commença à dégonfler lentement, son membre massif redevenant plus souple, plus doux, tout en restant bien calé au fond d'elle. La pression naturelle de son sexe qui se relâchait agissait comme un bouchon vivant, gardant son abondante semence prisonnière au plus profond de Sophie, empêchant le moindre filet de s'échapper pour l'instant. Elle sentait cette chaleur lourde, épaisse, stagner en elle, une sensation à la fois possessive et incroyablement intime.
Pendant ce temps, sans lâcher le regard d'Alex, Sophie glissa une main dans ses cheveux, l'attira tendrement vers elle et posa son front contre le sien. De l'autre main, elle caressa doucement sa joue, effaçant une larme qui perlait au coin de son œil.
— Mon amour... murmura-t-elle tout bas, juste pour lui, c'était intense... mais c'est toi que je veux maintenant. Toi contre moi.
Alex, le cœur battant, se laissa faire. Il passa ses bras autour d'elle autant que la position le permettait, la serrant contre lui malgré la présence de Marc toujours en elle. Sophie se blottit dans son cou, déposant de minuscules baisers sur sa peau, murmurant des « je t'aime » à peine audibles, comme pour le bercer après la tempête.
Marc, discret, se retira enfin très lentement, avec précaution, et se rajusta sans un bruit. Sophie sentit le vide soudain, puis la sensation chaude et lourde qui restait en elle, mais elle ne bougea pas, préférant rester dans les bras de son mari.
Marc, discret, se retira enfin très lentement, avec précaution, et se rajusta sans un bruit. Sophie sentit le vide soudain, puis la sensation chaude et lourde qui restait en elle, mais elle ne bougea pas, préférant rester dans les bras de son mari.
Ils restèrent ainsi, enlacés sous la couverture, Alex et Sophie se câlinant tendrement, front contre front, respirations mêlées, pendant que le ronronnement des moteurs continuait d'accompagner leur intimité retrouvée.
Le reste du vol se déroula dans ce calme chargé, Sophie posant parfois sa tête sur l'épaule d'Alex, effleurant sa main d'une caresse tendre pour le rassurer. À l'atterrissage, l'air chaud et humide des Maldives les enveloppa comme une promesse de paradis. Main dans la main, ils traversèrent l'aéroport animé, puis embarquèrent sur un bateau-taxi qui les emporta vers leur resort. Assis côte à côte sur le pont, bercés par les vagues turquoises, Sophie se blottit contre lui, ses cheveux flottant au vent, son corps encore imprégné de l'excitation de l'avion. Elle murmurait des mots doux à son oreille, ses doigts traçant des motifs légers sur sa cuisse, ravivant cette sensualité complice qui les liait depuis toujours. Alex, malgré le tourbillon d'émotions, serrait sa main plus fort, sentant déjà l'appel irrésistible de leur intimité retrouvée.
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Commentaires ()
L'histoire est excitante merci à l'auteur !
Très jolie scène erotique dont on connaît l'issu mais très agréable à lire en s'imaginant être dans la peau de Marc très bien membré évidemment......Lol !
Quoiqu’il en soit s’il ne voulait pas il n’avait pas à donner son consentement au début. C’est assez difficile de tout arrêter lorsque c’est parti pour la gloire.
Je ne les suivrai pas durant leur voyage. Cette histoire se dirige vers le cocu consentant qui fera tout pour l’être aimée.
Mais voilà, une de plus.
Alex petite bite éjaculateur précoce. Sophie l'aime, mais c'est mieux ailleurs. Et puis c'est pour lui faire plaisir à lui.
Thème beaucoup trop récurrent.