Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentie Salope — Chapitre 1 · L'entretien de recrutement d'une salope !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentie Salope
Chapitre 1 · L'entretien de recrutement d'une salope !
Le stress me tord les entrailles.
Mon réveil n'a pas sonné, il est 09h10 et voilà que je suis en retard pour l'entretien le plus important de ma jeune carrière de stagiaire en recrutement.
Malheureusement, ce n’est pas le bon jour pour une panne de réveil.
Mon réveil n'a pas sonné, il est 09h10 et voilà que je suis en retard pour l'entretien le plus important de ma jeune carrière de stagiaire en recrutement.
Malheureusement, ce n’est pas le bon jour pour une panne de réveil.
Non seulement je dois recruter un candidat prometteur, mais je dois aussi faire bonne figure devant mon maître d'apprentissage, Monsieur Clays. Rien que son nom me fait frissonner. Ses yeux gris perçants, son sourire doux mais professionnel, sa barbe de trois jours et sa voix grave me donnent des frissons… Travailler à ses côtés est un rêve devenu réalité, mais aussi une source constante de distraction. J'ai beau essayer de rester concentrée sur mes tâches, son charme discret opère toujours son effet.
Nous sommes en été, il pleut, le temps est lourd et humide, je porte une robe rouge serrée qui met en avant les courbes de mes fesses et de mes seins.
J’entre en me précipitant dans l’immense bureau de Monsieur Clays, les cheveux trempés. Ce n’est vraiment pas le jour pour une panne de réveil…
Tout le monde est installé, mon maître d’apprentissage et le candidat. La honte, je sens mon visage rougir. Je baisse la tête et m’excuse. J’ai le souffle court et les joues rouges. Monsieur Clays, assis à son bureau, un dossier à la main, me fixe. Il porte un costume bleu marine, une chemise blanche et une cravate assortie au costume en soie. À ses côtés, un homme d'une trentaine d'années attend patiemment.
J’entre en me précipitant dans l’immense bureau de Monsieur Clays, les cheveux trempés. Ce n’est vraiment pas le jour pour une panne de réveil…
Tout le monde est installé, mon maître d’apprentissage et le candidat. La honte, je sens mon visage rougir. Je baisse la tête et m’excuse. J’ai le souffle court et les joues rouges. Monsieur Clays, assis à son bureau, un dossier à la main, me fixe. Il porte un costume bleu marine, une chemise blanche et une cravate assortie au costume en soie. À ses côtés, un homme d'une trentaine d'années attend patiemment.
« Élodie enfin ! » dit Monsieur Clays, son ton mêlant une pointe d'inquiétude et de léger reproche. « Monsieur Guel attend. »
« Je suis sincèrement désolée. Un imprévu… » bredouillai-je, essayant de reprendre contenance.
Je m’assois entre eux. L’entretien commence mais je n’écoute rien. Les secondes passent et les yeux gris perçants de Monsieur Clays sont toujours rivés vers moi. Je remarque que son regard est encore posé sur moi. Son regard sévère, autoritaire, dominateur me fait de l’effet. Je commence à me perdre dans mes fantasmes. Comme toujours, il est impressionnant de professionnalisme, guidant la conversation avec assurance et posant des questions pointues au candidat. Quant à moi, je tente de participer activement à l’échange.
Chaque fois que nos regards se croisent, je sens une chaleur me monter aux joues. Est-ce juste des reproches pour mon retard, ou y a-t-il autre chose dans l’intensité de son regard ?
Chaque fois que nos regards se croisent, je sens une chaleur me monter aux joues. Est-ce juste des reproches pour mon retard, ou y a-t-il autre chose dans l’intensité de son regard ?
L'heure passe étonnamment vite. Monsieur Guel, visiblement satisfait de l'entretien, nous remercie et quitte le bureau. Un silence s'installe. L'atmosphère semble soudain plus lourde, plus intime.
Monsieur Clays se lève et fait quelques pas autour du bureau.
Monsieur Clays se lève et fait quelques pas autour du bureau.
« Elodie, je suis content de la façon dont tu as géré la fin de l'entretien. Tu as su rebondir malgré ton arrivée tardive. »
Son compliment, dit d'une voix douce, me fait rougir à nouveau. J'ose lever les yeux vers lui. Il me regarde, un léger sourire flottant sur ses lèvres. Ses yeux brillent d'une lumière que je n'avais jamais remarquée auparavant, une lumière qui ne semble pas uniquement professionnelle.
Je rougis encore, plus il me regarde plus je frissonne. Je mordille ma lèvre inférieure en le regardant. Il remonte les manches de sa chemise blanche laissant apparaître ses tatouages. J’imagine ses bras puissants me serrer et me prendre.
Je rougis encore, plus il me regarde plus je frissonne. Je mordille ma lèvre inférieure en le regardant. Il remonte les manches de sa chemise blanche laissant apparaître ses tatouages. J’imagine ses bras puissants me serrer et me prendre.
« Pourquoi étiez-vous en retard ? » J’ouvre la bouche mais rien ne sort. Ce n’est pas la question qui me déstabilise mais sa voix soudainement si autoritaire.
Il reprend :
« Pourquoi êtes-vous toute mouillée ? »
« Pourquoi êtes-vous toute mouillée ? »
Je sais que cette question est innocente mais mon désir s’intensifie encore plus. Je baisse les yeux le laissant me dominer.
« La pluie. Il pleut dehors…vraiment désolée pour le retard Monsieur Clays… » murmurai-je, sentant mon cœur battre la chamade.
Il sourit avant de se lever de son fauteuil en cuir. Il ferme la porte à double tour et se retourne vers moi. Mais pourquoi ferme-t-il son bureau à double tour ?
Il s'approche de moi, lentement. Mon souffle se coupe. La distance entre nous semble se réduire à néant. Je peux sentir son parfum léger, un mélange subtil de bois et d'épices qui me trouble tant.
Il s'approche de moi, lentement. Mon souffle se coupe. La distance entre nous semble se réduire à néant. Je peux sentir son parfum léger, un mélange subtil de bois et d'épices qui me trouble tant.
« Elodie… » dit-il, sa voix à peine audible. Il lève la main et effleure délicatement ma joue puis sa main fouille dans sa poche. Son contact me fait frissonner. Il sort de sa poche un mouchoir et me le tend.
« Tenez ! Séchez-vous, je vais ouvrir la fenêtre qui est derrière vous ». Je m’essuie le front avec son mouchoir. Soudain une chaleur chaude parcourt mon dos. Son corps frôle le mien.
« Tenez ! Séchez-vous, je vais ouvrir la fenêtre qui est derrière vous ». Je m’essuie le front avec son mouchoir. Soudain une chaleur chaude parcourt mon dos. Son corps frôle le mien.
« Qu’en pensez-vous Élodie ? Vous sortez les menottes ? »
« Heu…de quoi ? » surprise par ce qu’il vient de me dire.
« Le candidat, qu’en pensez-vous ? Vous avez les menottes pour pas qu’il nous échappe ? »
Mon regard se perd dans le sien. Toute la tension, toute l'attraction que je refoule depuis des semaines semble sur le point d'exploser. Je sens mon propre désir se mêler à une question muette dans ses yeux. Je lui réponds en écartant mes cuisses pour qu’il comprenne mon message :
« Ha oui pardon j’étais ailleurs ! Très bon entretien ! Il ne faut pas qu’il nous échappe ! »
Lentement, il se penche. Mon cœur tambourine contre ma poitrine. Mes lèvres s'entrouvrent instinctivement. Et puis, ses lèvres se posent sur les miennes.
Ce fut un baiser doux au début, hésitant, comme si nous avions tous les deux attendu ce moment sans oser y croire. Puis, la tendresse se transforma en une passion plus intense. Ses bras se referment autour de ma taille, et je me blottis contre lui, le monde autour de nous disparaissant.
Le temps s'arrête. Il n'y a plus que nos lèvres pressées l'une contre l'autre, la chaleur de nos corps, le souffle court et les battements de nos cœurs qui résonnent à l'unisson.
Le temps s'arrête. Il n'y a plus que nos lèvres pressées l'une contre l'autre, la chaleur de nos corps, le souffle court et les battements de nos cœurs qui résonnent à l'unisson.
Il passe ses mains derrière moi et déboutonne mon chemisier.
J’essaie de retenir un gémissement mais c’est plus fort que moi.
Il se place derrière moi, je sens son souffle chaud caresser le lobe de mon oreille. Mon corps entier frémit.
Je gémis sous ses caresses puis il remonte ma robe et glisse sa main sous ma culotte. Je suis tellement excitée. Son doigt effectue des cercles rythmiques.
Il sort les menottes. Attache mes poignets derrière mon dos.
Je suis tout à lui.
J’essaie de retenir un gémissement mais c’est plus fort que moi.
Il se place derrière moi, je sens son souffle chaud caresser le lobe de mon oreille. Mon corps entier frémit.
Je gémis sous ses caresses puis il remonte ma robe et glisse sa main sous ma culotte. Je suis tellement excitée. Son doigt effectue des cercles rythmiques.
Il sort les menottes. Attache mes poignets derrière mon dos.
Je suis tout à lui.
« Je vais devoir tout de même te punir pour ce retard Élodie ! Je vais t’éduquer comme une salope ! Appelle-moi Maître », ordonne-t-il.
« Oh oui, maître ! Punissez-moi ! »
Je sens son érection. Ma respiration se coupe.
Il fait descendre ma bretelle droite de ma robe puis la gauche, ma robe tombe par terre. Je ne porte presque rien en dessous de ma robe juste un soutien-gorge noir en dentelle et une culotte transparente. Je me penche vers lui.
Nos nez se rencontrent. Mes lèvres se posent sur ses lèvres.
Je suis envahie de désir pour lui. Ses doigts glissent le long de mon dos.
Il fait descendre ma bretelle droite de ma robe puis la gauche, ma robe tombe par terre. Je ne porte presque rien en dessous de ma robe juste un soutien-gorge noir en dentelle et une culotte transparente. Je me penche vers lui.
Nos nez se rencontrent. Mes lèvres se posent sur ses lèvres.
Je suis envahie de désir pour lui. Ses doigts glissent le long de mon dos.
« J’ai très envie de découvrir le goût de tes tétons. Tu es une vraie déesse », me dit-il en les mordant.
Je gémis quand je sens sa peau brûlante. Le désir nous lie.
Il saisit le haut de ma culotte et la fait descendre d’un coup sec. Il retire mon soutien-gorge. Je suis nue devant lui. Soumise à cet homme et tellement mouillée. Il se met à genoux, se penche dans mon entrejambe, souffle sur mon sexe.
Il saisit le haut de ma culotte et la fait descendre d’un coup sec. Il retire mon soutien-gorge. Je suis nue devant lui. Soumise à cet homme et tellement mouillée. Il se met à genoux, se penche dans mon entrejambe, souffle sur mon sexe.
« Pitié ne joue pas avec moi, baise-moi », suppliais-je.
Il enfonce un peu plus sa langue entre mes lèvres jusqu’à mon clitoris. Il plonge un doigt. Il me doigte tout en léchant mon clitoris, sa langue continue de lécher mon clitoris brûlant. Il le suce pendant de longues minutes puis s’arrête.
Je le regarde d’un air frustré comme jamais.
J’écarte mes cuisses au maximum pour qu’il continue. Ma respiration est haletante.
J’écarte mes cuisses au maximum pour qu’il continue. Ma respiration est haletante.
Il retire sa chemise et dévoile un corps musclé et tatoué.
Il retire ensuite sa ceinture, son pantalon puis son boxer.
Je vois son gros sexe dur et tendu. Mes yeux ne quittent pas son sexe. Une chaleur inavouable monte dans mon ventre. Je glisse ma main dans ma chatte. Je titille mon clitoris en le regardant. Il s’assoit sur son fauteuil en cuir et se masturbe à son tour. Son bureau sent le sexe.
Sans réfléchir je l’enjambe et je m’empale sur sa bite dure.
Sentir son sexe en moi est trop bon.
Il retire ensuite sa ceinture, son pantalon puis son boxer.
Je vois son gros sexe dur et tendu. Mes yeux ne quittent pas son sexe. Une chaleur inavouable monte dans mon ventre. Je glisse ma main dans ma chatte. Je titille mon clitoris en le regardant. Il s’assoit sur son fauteuil en cuir et se masturbe à son tour. Son bureau sent le sexe.
Sans réfléchir je l’enjambe et je m’empale sur sa bite dure.
Sentir son sexe en moi est trop bon.
« Est-ce que tu aimes ça ? » me demande-t-il en me claquant les fesses et me donnant plusieurs coups de bite de plus en plus vite. Aïe, ça fait mal mais j’adore !
« Oui j’aime ça ! J’aime ta bite en moi ! Fais de moi ce que tu veux, je veux être ta salope soumise ». J’accentue mes allers et venus sur sa bite.
Je suis toujours menottée. Sensuellement sa bite se retire de ma chatte et il me retourne sur son bureau.
Je sens un doigt rentrer dans mon anus et un autre sur mon clitoris. Continuant à m’exciter, ma cyprine coule entre ses doigts, je rougis.
Il est fou d’excitation. Son gland se frotte à mon anus serré.
Il caresse mes fesses.
Je sens un doigt rentrer dans mon anus et un autre sur mon clitoris. Continuant à m’exciter, ma cyprine coule entre ses doigts, je rougis.
Il est fou d’excitation. Son gland se frotte à mon anus serré.
Il caresse mes fesses.
« Salope, offre-moi ton cul ! » me murmure-t-il en mordillant le lobe de mon oreille.
Sa bite si dure s’empale dans mon cul d’un coup sec.
Il m’encule avec sauvagerie et j’adore ça ! Je suis sur le point de jouir.
Il m’encule avec sauvagerie et j’adore ça ! Je suis sur le point de jouir.
Il me défonce, il me pénètre de plus en plus fort et de plus en plus vite.
Il jouit en moi. Son jus explose en moi, mon cul est maculé de sperme. Je tremble et j’atteins enfin un orgasme…
A suivre…
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