Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Abdel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Abdel
Chapitre 1
Il avait les yeux bruns, du brun le plus banal du monde.
— Allô Daria ? Tu es chez toi ?
Elle était heureuse qu'il l'appelle par son prénom. Pour une fois.
« Je peux passer ? Me mets pas de plan.
« Je peux passer ? Me mets pas de plan.
— Non, non.
Elle avait la voix ensommeillée, le visage enfoncé dans son oreiller rosâtre.
— Ne t'endors pas » Non, mon amour. Je ne m'endormirai pas.
Elle ne l'avait pas vu depuis plus d'un mois. Il était deux heures du matin.
« Allô ? Je suis en bas, derrière, tu peux descendre ?
Elle était en retard. Il était en bas et elle ne trouvait pas ses clés.
Elle était en retard. Il était en bas et elle ne trouvait pas ses clés.
— Oui oui, je descends.
— OK. »
— OK. »
Il s'impatientait derrière son téléphone. Peut-être allait-il partir ?
Daria descendait les escaliers pour ouvrir la porte de secours, tenir la porte le temps que son ombre traverse le chemin qui y menait et remonter les escaliers en courant, craignant déjà d'affronter son regard en bas de l'immeuble. Abdel montait derrière elle.
Oh, mon amour.
Oh, mon amour.
Elle lui ouvrit lorsqu'il frappa à la porte et ne put retenir un mouvement d'agacement lorsqu'il pénétra la chambre sans retirer ses chaussures à l'entrée. La lumière l'éclairait peu. Il n'avait pas vraiment changé.
Ils échangèrent quelques banalités. Il avait pris des vacances au Maroc. C'avait été bien. Elle était un peu stressée pour ses examens. Il était en train de se faire refaire les dents qu'on lui avait cassées, plus jeune.
Moi, je t'aime déjà comme tu es.
Moi, je t'aime déjà comme tu es.
Mais ce n'était pas pour elle.
Daria était assise sur un coussin, contre le radiateur, lorsqu'Abdel lui présenta sa bite.
Elle était étrangement petite et molle de ce qu'il ne bandait pas.
Elle était étrangement petite et molle de ce qu'il ne bandait pas.
— Fais-lui des bisous.
Et à elle d'obéir, couvrant lentement son sexe de baisers doux, faisant coulisser sa langue à chaque contact des lèvres avec l'objet de ses soins.
Comme une amoureuse.
Et tandis qu'elle gonflait et durcissait entre ses doigts, Daria ne pouvait s'empêcher de la comparer aux autres, sa bite si belle et si douce. Les poils noirs qui l'environnaient ne la génèrent pas lorsqu'elle la fit entrer dans sa bouche.
Mon amoureuse.
Il s'impatientait. Elle obéissait de son mieux, tentait de mettre le plus de force possible dans les lapements de sa langue. Lorsqu'elle se mit à lécher ses couilles, sa main caressant doucement son sexe, remontant et glissant lentement sur son gland, il eut un gémissement.
Oh, mon amour.
Elle était fière des bruits qu'elle lui arrachait. Elle était fière quand la bite d'Abdel reconnaissait son travail de servante fidèle.
Mon amoureuse.
Il s'impatientait. Elle obéissait de son mieux, tentait de mettre le plus de force possible dans les lapements de sa langue. Lorsqu'elle se mit à lécher ses couilles, sa main caressant doucement son sexe, remontant et glissant lentement sur son gland, il eut un gémissement.
Oh, mon amour.
Elle était fière des bruits qu'elle lui arrachait. Elle était fière quand la bite d'Abdel reconnaissait son travail de servante fidèle.
— Continue.
Il lui embrassa le crâne et elle sentit son cœur fondre de reconnaissance. Encore, encore et encore. C'était la première fois. Peut-être parce qu'ils ne s'étaient pas vus depuis longtemps.
Plus loin, il l'encourageait à sucer, lui reprochant de se faire du mal en se précipitant trop pour la prendre dans la gorge. Il n'y avait que ce moyen, pourtant, pour qu'elle salive comme il voulait qu'elle le fasse.
— N'avale pas ta bave, crache sur toi.
Et elle s'exécutait, quoique maladroitement, laissant la salive s'écraser au sol plutôt que lui couler sur le visage ou sur le sexe d'Abdel.
Ce n'était pas assez. Il voulait qu'elle se cambre plus, qu'elle s'applique plus. Il releva le top qu'elle portait pour dormir jusqu'au-dessous de ses seins.
— T'as un beau petit cul, toi.
Merci.
Il ne l'avait pas complimentée depuis si longtemps.
À présent, sa bite était longue et dure, quoique pas bandée à son maximum, et elle peinait de plus en plus à l'enfoncer dans sa gorge sans ressentir de douleur. Un éclair de frayeur traversa son regard lorsque, après avoir pris ses tétons en bouche, les mordillant comme un doux petit animal, il se redressa de la chaise, retira son tee-shirt et entreprit de pénétrer de lui-même entre ses lèvres.
À présent, sa bite était longue et dure, quoique pas bandée à son maximum, et elle peinait de plus en plus à l'enfoncer dans sa gorge sans ressentir de douleur. Un éclair de frayeur traversa son regard lorsque, après avoir pris ses tétons en bouche, les mordillant comme un doux petit animal, il se redressa de la chaise, retira son tee-shirt et entreprit de pénétrer de lui-même entre ses lèvres.
— Ouvre grand. Tire la langue.
À Daria de s'exécuter. À sa demande, elle croisa ses mains dans son dos.
— Grosse pute, va. T'es une grosse pute, toi, hein ? Bouge pas.
Elle bougeait quand même, ne pouvant se retenir, et finit par faire jaillir de sa bouche une flaque blanche qui aurait été du vomi si elle n'avait pas sucé à jeun.
On alla se rincer.
Il l'avait baisée entre temps. Elle était triste, car elle savait que son vagin n'était pas ce qu'il aimait chez elle.
— Ce soir, je vais te faire la totale.
Et tous deux connaissaient le sens de ces paroles. Elle savait qu'au fond, s'il la baisait sur la chaise, les mains agrippées au dossier, et tirait ainsi ses cheveux défaits, c'était pour la préparer à ce qui viendrait ensuite.
— J'aime ça quand tu cries.
Ce n'était peut-être pas la phrase exacte, mais il avait tenu un propos de ce genre, à ce moment-là, qu'elle n'avait pas retenu dans son obstination à subir. Il donnait des coups violents dans son vagin, et elle criait lorsqu'un de ces élans brutaux frappait un point sensible à l'intérieur de lui.
— Sale pute.
Pour la traiter de pute, Abdel avait toujours été là.
Il en eut marre. Elle était triste de voir qu'il bandait moins lorsqu'il s'agissait de lui prendre la chatte. Il était fatigué de la capote.
Moi, pourtant, je t'aime.
Mais ça ne faisait rien. Qu'elle l'aime ou pas n'avait strictement aucune importance à ses yeux.
Moi, pourtant, je t'aime.
Mais ça ne faisait rien. Qu'elle l'aime ou pas n'avait strictement aucune importance à ses yeux.
Il était déjà monté sur le lit lorsqu'elle sortit de la salle de bain. Il avait pris son téléphone et ses cigarettes avec lui. Elle avait goûté sa salive lorsqu'il avait craché sur son sexe pour qu'elle le suce avec. Un mélange d'alcool et de boisson énergisante. Daria n'aimait pas ce goût, et pourtant, elle prenait du plaisir à le sentir, dehors, car il le rappelait à elle.
Mon amour, mon homme.
Il n'était pas son homme. Il s'impatientait de ce qu'elle ne le rejoignait pas sur le lit, les jambes écartées, son corps fin et légèrement musclé prêt à recevoir sa caresse. Il avait mis sa musique. Du Jul. Puis autre chose ; ça s'enchaînait.
Mon amour, mon homme.
Il n'était pas son homme. Il s'impatientait de ce qu'elle ne le rejoignait pas sur le lit, les jambes écartées, son corps fin et légèrement musclé prêt à recevoir sa caresse. Il avait mis sa musique. Du Jul. Puis autre chose ; ça s'enchaînait.
— Tu vas sucer ce soir.
Daria n'aimait pas sucer après avoir été prise, dans sa tendance à vouloir se reposer après l'effort sans avoir à le reprendre.
— Je m'en fous si tu craches, si tu baves sur le lit, tu vas sucer.
Tu m'étonnes que tu t'en foutes, ce n'est pas ton lit.
Mais elle obéissait malgré tout. Elle savait qu'à ce stade, il voulait qu'elle adopte un rythme soutenu, et pourtant, elle rechignait à le faire dans sa nature paresseuse. Elle se mit à le caresser lorsqu'il plaça sa main gauche sur son ventre, et fut revigorée quand elle entendit son souffle se couper au mouvement de ses doigts.
Je t'aime.
Il était sévère, à présent.
Je t'aime.
Il était sévère, à présent.
— À partir de maintenant, ne t'arrête pas de sucer. Si tu t'arrêtes, tu prends une gifle, t'as compris ? Si tu t'étouffes, je m'en bats les couilles.
Ça la motivait.
— T'as compris ? Si tu fais une pause, tu prends une gifle.
Elle ne ferait pas de pause. Et pourtant, elle avait envie qu'il la gifle. Au moins une fois avant de partir.
Il la fit ensuite s'allonger en cuillère, tenant sa jambe vers le plafond.
— Toi, tu es souple. Tourne la tête.
Il ne veut pas me voir.
Abdel la reprit par le vagin, serra sa main autour de son cou. Il savait qu'elle aimait ça.
— Tire la langue. Fais la chienne.
Daria fit sortir sa langue de ses lèvres, laissant s'échapper de petits halètements répétés, un peu plus gutturaux lorsqu'il resserrait ses doigts sur sa gorge.
— Oh, petite chienne, t'as soif ?
— Oui. Il faisait mine de s'inquiéter.
— T'as soif de sperme, hein, tu veux ta récompense ?
— Oui. Elle ne parlait pas. Elle ne parlait presque jamais sans qu'il ne l'interroge. Elle n'osait pas. Ça ne sortait pas, sauf dans les moments d'extrême plaisir, qui n'arrivaient quasiment jamais. Daria avait toujours été une fille particulièrement coincée.
— Oui, qui ?
— Oui, Maître. Il eut un ricanement satisfait. Habituellement, bien qu'elle connaisse la réponse sur le bout des lèvres, elle feignait ne pas savoir comment il voulait qu'elle l'appelle. Par gêne, par honte.
— Oui. Il faisait mine de s'inquiéter.
— T'as soif de sperme, hein, tu veux ta récompense ?
— Oui. Elle ne parlait pas. Elle ne parlait presque jamais sans qu'il ne l'interroge. Elle n'osait pas. Ça ne sortait pas, sauf dans les moments d'extrême plaisir, qui n'arrivaient quasiment jamais. Daria avait toujours été une fille particulièrement coincée.
— Oui, qui ?
— Oui, Maître. Il eut un ricanement satisfait. Habituellement, bien qu'elle connaisse la réponse sur le bout des lèvres, elle feignait ne pas savoir comment il voulait qu'elle l'appelle. Par gêne, par honte.
Tu ne me veux pas vraiment, pourquoi t'appellerais-je mon Maître ?
Ce jour-là, elle avait aimé faire la chienne. Alors, elle avait craché le morceau.
Ce jour-là, elle avait aimé faire la chienne. Alors, elle avait craché le morceau.
— C'est bien, bon toutou.
Daria haleta encore.
— Bon toutou. T'es un bon toutou, toi.
Je suis le bon toutou de mon Maître.
Elle souriait, la langue tirée, entre ses soupirs.
Elle souriait, la langue tirée, entre ses soupirs.
Elle déchanta rapidement lorsqu'il se retira, prétendant que la capote lui « cassait les couilles ».
— Mouille ton cul.
— Et s'il y a quelque chose ?
— Il n'y a rien, mouille ton cul. Il ne mettait plus de capote pour la sodomiser depuis qu'elle lui avait dit qu'il était le seul qui la prenait par là. Daria saliva sur sa main, avant de la faire coulisser sur le sexe d'Abdel et les reliefs de son anus.
— Je vais vérifier.
— Et s'il y a quelque chose ?
— Il n'y a rien, mouille ton cul. Il ne mettait plus de capote pour la sodomiser depuis qu'elle lui avait dit qu'il était le seul qui la prenait par là. Daria saliva sur sa main, avant de la faire coulisser sur le sexe d'Abdel et les reliefs de son anus.
— Je vais vérifier.
Elle fit rentrer un doigt à l'intérieur. C'était mou. Elle avait lavé en se couchant, mais craignait toujours que cela revienne.
— Je ne sais pas s'il y a quelque chose.
— Il n'y a rien, alors.
— Il n'y a rien, alors.
Il ricanait. Lui s'en foutait un peu, quitte à lui mentir pour ne pas l'affoler.
Il la pénétra à l'entrée.
Il la pénétra à l'entrée.
— Je suis sûre qu'il y a quelque chose.
— Il n'y a rien. Il se retira. Il n'y avait rien.
— Détends-toi, sinon, je vais rentrer d'un coup et tu vas avoir mal.
— Il n'y a rien. Il se retira. Il n'y avait rien.
— Détends-toi, sinon, je vais rentrer d'un coup et tu vas avoir mal.
Elle fermait les yeux, priant pour qu'il n'y ait rien, encore. Abdel la pénétrait.
Il eut un gémissement. Peut-être parce que cela faisait longtemps.
— Ah, il est serré, hein. T'as un bon cul, toi.
Je suis serrée parce que j'ai peur.
Mais elle ne dit rien. Elle aimait l'entendre prendre du plaisir. Sa barbe noire, qu'il avait laissé pousser, caressait sa nuque.
— T'as quoi dans ton cul ?
— Ta bite.
— Bien.
— Ta bite.
— Bien.
Toujours la même question, toujours la même réponse. Quelque part, elle était heureuse qu'il ne s'en soit pas trop lassé.
Il bougeait encore. Il avait lâché son cou.
Il bougeait encore. Il avait lâché son cou.
— Ah, là, je kiffe.
Elle aimait être la source de son plaisir.
Un peu tardif, quand même.
Ça ne faisait rien. Il stimulait frénétiquement son clitoris, toujours en cuillère et pendant qu'il la prenait, la main entre ses cuisses.
Ça ne faisait rien. Il stimulait frénétiquement son clitoris, toujours en cuillère et pendant qu'il la prenait, la main entre ses cuisses.
— Je veux que tu jouisses, ce soir, ma chérie.
Il m'a appelée « ma chérie ».
Daria était contente. Elle voulait qu'il la prenne plus fort, et la stimule moins.
— Arrête de bouger.
Elle obéit. Elle le sentait encore dans ses fesses. Au fond, elle appréciait malgré sa peur.
— Ah, je vais te che-cra dans le cul.
Oui. Vas-y.
Il ne le fit pas. Surtout, elle aurait voulu qu'il finisse dans sa chatte, qu'il la féconde, qu'il lui fasse des enfants. Au fond, elle voulait être engrossée par son sperme.
Il ne le fit pas. Surtout, elle aurait voulu qu'il finisse dans sa chatte, qu'il la féconde, qu'il lui fasse des enfants. Au fond, elle voulait être engrossée par son sperme.
Abdel se retira d'elle, écarta à nouveau les jambes. Daria dut encore sucer. Il prit son téléphone.
— Je vais allumer un petit porno.
Un vent froid avait glacé son cœur.
Sale fils de pute.
Abdel pianotait sur son écran. Il y eut un générique de publicité. Elle le suçait toujours.
Sale fils de pute. Je te hais. Sale chien.
Elle entendit vaguement une femme gémir dans son téléphone. Il avait baissé le son.
Si ça continue, je me lève et je lui dis de se casser.
Abdel éjacula dans sa bouche. De grosses salves de sperme amer, qu'elle avala avec soulagement, s'enfoncèrent dans sa gorge. C'était fini.
Abdel pianotait sur son écran. Il y eut un générique de publicité. Elle le suçait toujours.
Sale fils de pute. Je te hais. Sale chien.
Elle entendit vaguement une femme gémir dans son téléphone. Il avait baissé le son.
Si ça continue, je me lève et je lui dis de se casser.
Abdel éjacula dans sa bouche. De grosses salves de sperme amer, qu'elle avala avec soulagement, s'enfoncèrent dans sa gorge. C'était fini.
Il lui demanda si elle n'était pas fatiguée. Elle dit que si et le laissa descendre du lit pendant qu'elle laissait sa tête retomber sur l'oreiller rosâtre. Elle l'entendit se rincer dans la salle de bain, puis chercher ses affaires. Elle lui dit « au revoir » lorsqu'il sembla prêt à partir.
— Dors bien, répondit-il.
— Merci, toi aussi. Abdel avait fermé la porte.
— Merci, toi aussi. Abdel avait fermé la porte.
Le lendemain, Daria devrait ramasser les capotes par terre et chercher les résidus de cigarettes et les cendres qu'il avait laissés quelque part. Un peu comme une chasse aux œufs de Pâques.
Connard.
Connard.
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Commentaires ()
Ça couple le souffle et ça redonne de l'élan.
Merci