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✦ Vivi75 Pas évident, les études ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pas évident, les études ! — Chapitre 8 · Un chien obéissant

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Pas évident, les études !

Chapitre 8 · Un chien obéissant

Soraya n'avait laissé à Ilyes qu'un message sec : "Viens ce soir. Et pas de question." Un message lapidaire, aucune fioriture, aucun "s'il te plaît", comme une convocation.
Ilyes avait mis moins trente secondes à répondre, fébrile : « Oui, bien sûr. À tout à l'heure. » suivi d'un smiley ridicule.
Soraya n'avait pas répondu. Pas besoin, elle savait qu'il viendrait, évidemment. Il attendait cela depuis des semaines, chien docile et en manque, puceau humilié, resté suspendu à ses seins lourds depuis qu'elle l'avait branlé dans son salon. Elle savait aussi qu'il tremblerait avant d'appuyer sur la sonnette, qu'il sentirait son ventre se nouer à l'idée de la revoir, qu'il banderait déjà, misérablement.
Soraya avait tout préparé. Lumière tamisée, maquillage soigné, cheveux attachés, tenue étudiée : une chemise blanche ouverte, rien en dessous et juste une culotte noire.
Il était 20h02 lorsqu'il sonna. Elle laissa passer quelques secondes, le temps d'une clope à finir, d'un regard dans le miroir, d'un rictus. Assez pour le faire douter, assez pour qu'il se sente déjà à sa merci. Quand elle ouvrit et qu'il la vit dans cette tenue, Ilyes baissa aussitôt les yeux. L'air confus, il tenait son sac contre lui comme un élève intimidé. Il transpirait un peu, déjà. Et bien sûr, il avait essayé de s'habiller : une petite chemise repassée qu'il avait probablement choisie avec soin, croyant faire bonne impression, un jean trop neuf et mal coupé, un parfum trop fort.
Elle ne dit pas bonjour.
— Entre. Enlève tes godasses. Ferme la porte.
Pas un sourire. Juste son regard noir. Elle se décala sans un mot pour le laisser entrer. Il s'engouffra dans l'appartement sans oser la regarder, l'air mal à l'aise, tentant de décrypter la scène. En la frôlant, le parfum délicat et boisé de la jeune fille le frappa d'un coup. Il posa son sac, ôta ses chaussures. Elle referma la porte. Il était son prisonnier.
Elle se tenait là, pieds nus sur le parquet, en chemise blanche ouverte jusqu'au nombril, sans soutien-gorge. Ses jambes cuivrées glissaient jusqu'au sol comme deux promesses interdites. Elle s'assit dans le fauteuil, la chemise blanche entrouverte, laissant deviner la naissance de ses seins bronzés, presque provocants. Pas besoin d'en montrer plus : il bandait déjà, elle le devinait sous le tissu de son jean. Elle le regardait fixement.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Non… enfin, ce que tu veux. De l'eau, bredouilla-t-il.
— Sers-toi.
D'un coup de menton autoritaire, elle lui désigna le bar de la kitchenette, sur lequel se trouvait une bouteille et des verres. Hésitant, il traversa l'appartement, alla se servir et but. Elle n'avait pas cessé de le scruter, d'un œil qui jugeait. Elle le détaillait du regard, sans se cacher, sans miséricorde. Ilyes n'était pas beau, pas du tout. Petit, le dos un peu voûté, des épaules molles, une peau pâle et grasse. Ses joues étaient rondes, empourprées, ses bras mous dépassaient de sa chemise trop étroite. Il marchait comme s'il s'excusait d'exister. Froidement, elle le trouva encore plus grotesque qu'à leur première rencontre.
— Pourquoi t'es là ?
La question fit vaciller le garçon. Il reposa son verre et entame une réponse improvisée.
— Je… je sais pas. En fait… je voulais te revoir. Après la fois passée.. Et là, tu m'as dit que…
— Déshabille-toi.
Elle l'interrompit sans ménagement.
— Quoi ?
— J'ai pas envie de parler. Ni de faire semblant. Tu sais très bien pourquoi t'es là. Alors déshabille-toi.
Il leva les yeux, stupéfait.
— Quoi… là ?
Elle se pencha légèrement. Sa chemise s'ouvrit davantage. Ses seins bruns et lourds, semblaient sortir de l'ombre comme une menace. Il avala sa salive. Elle insista :
— Enlève tout. Vite.
Il obéit. D'abord la chemise, révélant son ventre mou, blanc, tacheté d'imperfections. Sa poitrine adipeuse faisait comme deux seins blancs.
— Baisse ton froc.
C'était un effeuillage pathétique. Sans aucune grâce, il retira son pantalon. Ses jambes étaient épaisses, et tremblaient légèrement. Dans son fauteuil, les bras posés sur les accoudoirs, Soraya le toisait comme une reine. Lorsqu'il se retrouva torse nu, en slip et en chaussettes devant elle, le ridicule étrangla le pauvre jeune homme. Soraya éclata d'un petit rire sec. Sans parler, ses yeux noirs ordonnèrent au garçon d'achever.
Il retira son slip. Et là, elle sourit. Un sourire lent, cruel. Son sexe d'Ilyes pointait timidement, maigre et raide comme un doigt d'enfant. Un sexe de puceau. Elle soupira.
— Putain, Ilyes… Tu bandes encore plus petit que dans mon souvenir !
Avec ses mains empâtées, il voulut cacher cette virilité honteuse qui le trahissait. Il pensa à répondre quelque chose, mais aucun son ne sortit. Elle le provoqua.
— T'es toujours aussi excité, hein ?
Ilyes rougit violemment.
— Tu veux voir mes seins, non ? Comme la dernière fois ?
Il avala sa salive. Son regard descendit malgré lui, vers le tissu blanc tendu par deux masses lourdes, vivantes, qui bougeaient à chaque respiration. Sa gorge se serra. Il hocha la tête fébrilement.
— Tu sais ce qui est fascinant chez toi ? C'est ta honte. On dirait qu'elle suinte par tous les pores de ta peau.
Il baissa les yeux. Son sexe tressautait, ridicule.
— Viens. À genoux. Là, devant moi.
Il obéit et se mit à quatre pattes. Il rampa presque, la bouche entrouverte, le souffle court. Il arriva entre ses jambes, les yeux écarquillés. Elle se penche, un sein jaillit, sombre, gonflé. Elle le saisit d'une main lente, et le secoua doucement sous son nez.
— Tu vas obéir, Ilyes ? Comme un chien ?
Il hocha à nouveau la tête, les joues brûlantes, ses yeux rivés à la courbe de sa poitrine qui se dévoilait, pleine et insolente. Il en sentait le parfum oriental et enivrant.
Soraya le toisait de son regard impérieux. Alors, très vite, elle ouvrit ses cuisses et, d'un geste sûr, elle ôta sa culotte. Ilyes, à quatre pattes entre ses jambes, ne bougeait plus. Toute son attention était happée par le sexe de Soraya, à quelques centimètres de son visage. Dense, épais, le pubis formait un buisson noir désordonné, humide de sueur, chargé d'odeurs. Elle le savait. Elle s'était caressée plus tôt, mais n'avait rien lavé. Rien dissimulé. Au contraire.
— Sens-moi. Approche. Respire.
Il hésita. Elle agrippa ses cheveux avec fermeté et lui enfonça doucement le visage entre ses cuisses.
— Allez, p'tit puceau. Tu voulais mon odeur ? Tiens ! La voilà. Tu la sens, ma chatte ?
Il inspira malgré lui. Les poils de la jeune femme agacèrent son nez, sa bouche. L'arôme brut, animal, l'assaillit : sueur, sexe, peau. C'était fort, c'était vivant. Soraya eut un rire sec, presque chantant.
— Sens ! Tu pensais que ça sentirait le savon et la rose ? Ça sent la femme !
Elle le repoussa d'un geste, comme un objet sale. Il tomba à genoux, pantelant. Sa bite, toujours bandée, vibrait d'impatience, grotesque. Elle s'adossa au dossier du fauteuil, puis glissa sa main entre ses jambes. Elle écarta sa toison d'un doigt, lentement, et laissa apparaître ses lèvres luisantes. Son autre main remonta sur un sein, qu'elle pétrit avec lenteur.
— Mmmm… Regarde bien, Ilyes. Tu vois, moi j'ai pas besoin d'un homme pour jouir.
Elle commença à se caresser, du bout des doigts, en cercles lents sur son clitoris, les yeux rivés sur lui. Il tremblait.
— T'aimerais goûter, hein ? T'as envie de fourrer ta langue là-dedans. Mais regarde-toi.
Elle gémissait à présent, de plus en plus fort. Pas pour lui — contre lui. Elle se masturba avec plus de vigueur, ses hanches ondulant légèrement. Sa respiration s'accélérait. Ses seins se soulevaient, son ventre se contractait. Son corps brillait sous la lumière. Le parfum chaud de sa chatte emplissait la pièce. Ilyes n'en pouvait plus : son sexe tremblait, luisant, prêt à céder.
Elle s'arrêta net, fixa son regard dans le sien, glaciale. Elle se redressa lentement, approcha ses doigts luisants du visage d'Ilyes et les passa sur la bouche du garçon.
— Tu vas te rendre utile maintenant. Et tu vas y mettre du cœur, compris ?
Il n'osa même pas répondre.
Elle écarta ses cuisses puissantes de femme sûre d'elle s'ouvrant avec lenteur. Elle resta assise, s'enfonçant un peu plus dans le fauteuil. Ses hanches glissèrent sur le bord du coussin, assez pour lui offrir un accès direct. Son sexe, cuivré, charnel, garni d'une toison sombre, brillait encore légèrement de ses propres caresses.
— Lèche-moi. Là. Maintenant.
Il s'approcha. Tremblant. Ridicule. Il n'avait jamais fait ça. Il ne savait pas comment. Mais il obéit. Sa langue toucha timidement ses lèvres. Il ne savait pas par où commencer. Alors il suivit l'odeur. Le goût. Le sel. La moiteur. Elle soupira, moqueuse.
— Pas comme ça. Ouvre la bouche. Prends ton temps. Applique-toi !
Elle le guida, posant une main ferme sur sa nuque.
— Allez ! Tu vas me goûter…
Il s'exécuta. Sa langue traçait des cercles hésitants. Elle se cambra dans le fauteuil, basculant lentement son bassin vers l'avant. Ses hanches glissèrent au bord du coussin, les cuisses bien écartées. Son sexe luisant s'ouvrait devant Ilyes. D'une main ferme, elle le tira par les cheveux et plaqua son visage entre ses cuisses. Pas de tendresse, juste du contrôle. Il souffla à peine, surpris, mais n'opposa aucune résistance. Elle, les yeux mi-clos, respirait plus fort. Elle leva lentement le menton, laissa échapper un soupir de plaisir contenu.
— Aaaah… Voilà… c'est mieux. Continue !
La langue d'Ilyes s'égarait sur les lèvres chaudes, charnues, inondées. Malgré la gêne, malgré la chaleur, il goûtait tout, avec une obéissance presque hypnotique. Son sexe dur, battait sous lui comme une alarme muette. Il dégoulinait, il aurait pu jouir sans se toucher.
— Oui… comme ça… prends ton temps. Lèche tout ! Garde la langue bien souple. Tu sens comme je suis trempée ?
Soraya s'abandonnait de plus en plus. Ses cuisses se refermaient à demi sur la tête d'Ilyes, l'encerclant comme une cage. Elle ondulait légèrement. La bouche entrouverte, sa respiration s'accélérait. Elle mordait sa lèvre, une main sur son sein qu'elle massait, l'autre dans les cheveux gras du garçon.
— Aspire-moi, Ilyes !… Avale ma mouille !
Il obéit. Le ventre de Soraya se tendait à chaque passage de langue. Ilyes traçait des cercles, caressait, glissait, jouait avec la chair gonflée, vibrant sous les gémissements qu'elle ne retenait plus. Il se perdait entre ses cuisses. Elle le maintenait là, fermement, écrasant le garçon de sa jouissance. « Aaah... » Son plaisir montait. Lentement. Non pas parce qu'il était doué — mais parce qu'elle l'avait réduit à ça. Une bouche. Une soumission. Il n'y avait pas de chaleur dans ses râles, juste le pouvoir, l'écrasante sensation de le posséder entièrement.
Soudain, elle le repoussa violemment et se redressa d'un mouvement fluide, les joues rougies par le plaisir. Puis elle tourna son bassin, s'agenouilla sur le fauteuil, les avant-bras posés sur les accoudoirs, cambrée vers le jeune homme. Elle lui présenta ses fesses pleines, bronzées, galbées.
— Tu vas me lécher jusqu'au bout. Tu vas me goûter là aussi. Jusqu'à ce que je t'arrête ! Pas avant !
Sa voix était basse, presque menaçante. D'une main, elle écarta lentement ses belles fesses rondes, avec une lenteur étudiée. L'air tiède de la pièce glissa sur sa peau. C'était obscène et magnifique. Entre les deux masses tendues, la raie dessinait une ligne sombre, légèrement humide, où perlaient quelques gouttes de sueur. De fins poils sombres y brillaient, collés à la peau. Et au centre, la petite rosace brunie de l'anus, plissée, battait imperceptiblement, au rythme de sa respiration. L'intimité dévoilée, offerte sans honte, imposait sa puissance.
Ilyes hésita une fraction de seconde. Pas par peur, mais par vertige. Mis face au cul de Soraya, il banda plus fort encore. Elle tourna la tête et le fixa par-dessus son épaule, comme un ordre muet.
— T'as vu ? Tu bandes là-dessus, hein ? Regarde ! C'est là que je veux sentir ta langue maintenant.
Il s'approcha à genoux, hypnotisé. Il s'exécuta. Son nez se plaqua dans la raie de la jeune fille, toucha la peau chaude. L'odeur était forte, musquée, animale. Il y avait du sexe, de la sueur, du vécu. Il aurait dû fuir mais il ouvrit la bouche.
— Allez... Montre-moi que t'es un bon chien. Lèche ! Nettoie-moi !
La langue toucha d'abord timidement. Puis plus franchement. Ilyes la fit glisser dans la raie et sur la corolle brunie de l'anus. Soraya gémit, plus fort cette fois. Elle pencha la tête en arrière, ses doigts serrant l'accoudoir avec violence.
— Ouuuh… Oui… plus bas… là. Voilà. C'est ça que je veux.
Il recommença. Sa langue traçait des cercles plus appuyés. Il léchait, explorait chaque pli, chaque creux. Son souffle s'emballait. Honteux et ravi à la fois, il sentait tout : la moiteur, le goût métallique, le sel, la peau souple, le frisson sous sa langue. Soraya se cambra davantage, écartant encore plus les fesses, l'écrasant presque contre elle. Elle sentait la langue chaude s'immiscer en elle, comme une brûlure lente. Chaque contact lançait un trait de feu dans ses nerfs à vif.
— Oh oui ! Oh oui ! Là… Encore !… Plus profond !
Ilyes haletait. Il s'enfonçait dans cette raie offerte comme dans une transe. Il n'était plus qu'une langue souple et soumise. Son sexe bandait à lui faire mal, coulait, mais il n'y touchait pas.
— Continue, continue ! Continue !… T'arrête surtout pas !
Elle ondulait contre lui, de plus en plus fort, sa voix montant avec l'intensité. Ses cuisses tremblaient, ses gémissements se transformaient en cris étouffés. Chaque coup de langue dans son anus l'emmenait plus loin. Elle n'était plus sur ce fauteuil, plus dans cette pièce. Juste dans la sensation impérieuse, animale. Elle ferma les yeux. Sa main glissa entre ses jambes et retrouva son clitoris, déjà gonflé de plaisir.
— Tu m'excites… tellement…
Elle haletait. Sa voix s'étranglait. La langue dardait son anus inondé de salive et de plaisir, la pénétrait, tandis que d'une main nerveuse, elle branlait sa chatte et son clitoris comme une damnée. « Aaaah ! Aaah ! » Elle hurlait maintenant, à mi-chemin entre la rage et la jouissance. Ses doigts allaient vite. Tout en elle glissait, coulait, vibrait.
Et quand elle explosa enfin, elle le fit en criant son plaisir, le souffle arraché à la gorge. Son corps se cambra à l'extrême. Elle agrippa le fauteuil, ses ongles raclant le tissu. Ses fesses se plaquèrent contre le visage d'Ilyes. Elle jouit. Fort. Longtemps. Son gémissement rauque, viscéral, se brisa en sanglots. Chaque muscle de son ventre se contractait par vagues, son dos luisait, alors que ses cuisses battaient d'un spasme incontrôlé.
Quand son corps cessa de trembler, elle glissa lentement sur le côté du fauteuil, haletante, les muscles encore contractés par la vague de plaisir. Nue et glorieuse, la peau luisante, elle tourna la tête vers Ilyes, un sourire sadique au coin des lèvres.
Toujours à genoux, restait là, le visage rouge, interdit. Son sexe dur comme du bois, battait misérablement, recourbé et luisant de pré-sperme. Ses yeux brillaient de soumission et de tension. En le dominant du regard, elle s'approcha sans pudeur, les seins encore lourds de désir, et, sans prévenir, elle lui cracha au visage. Un filet chaud de salive, direct sur la gueule.
— Voilà ta récompense. Tu la mérites, non ?
Il ne bougea pas. Le crachat coulait sur sa joue.
— Tu veux jouir ?
Il souffla un « oui », à peine audible.
— Dis-le.
— Je veux jouir… s'il te plaît…
Elle ricana doucement. Elle se mit devant lui, à genoux. Ses seins magnifiques, tachés de moiteur, semblaient défier la gravité. Elle les pressa l'un contre l'autre, créant une vallée charnelle. Elle lui lança :
— Debout ! Relève-toi et montre-moi. Branle-toi pour moi.
Ilyes se plaça devant elle, debout, tremblant. Il entoura son sexe de sa main. Il était brûlant, trop tendu. Il se caressait, les yeux rivés à sa poitrine où luisait encore la sueur de la jouissance, à sa bouche entrouverte, à son regard moqueur.
— Branle-toi ! Devant mes seins ! Je sais que tu les aimes.
Il s'empoigna, haletant. Sa main allait vite, maladroite, désespérée.
— Oooh… Soraya…
— Là. C'est bien. Comme ça.
Il répétait son prénom comme une incantation « Soraya… Soraya... » Elle saisit ses testicules avec lenteur, les massant. Ses doigts caressaient la bourse chaude. Puis sa main pressa, d'abord doucement puis plus fort. Elle sentait la tension sous la peau, la fragilité du corps sous son pouvoir.
— Tu sens ça ?
Elle le regardait droit dans les yeux. Son ton était froid, tranchant, sans une once de tendresse. Elle serrait à peine plus fort. Il grimaça, mais gémit aussi. Elle écrasait maintenant les couilles entre ses doigts, les torturait. « Aaaaah ! » Ilyes criait de douleur et de plaisir. Il continua à se branler. Son souffle s'accéléra. Ses mouvements de poignet devinrent plus rapides. Ses yeux ne pouvaient plus quitter ses seins.
— Allez, vas-y. Lâche-toi…. Vise bien mes seins… vas-y putain, gicle !
Et il jouit. Le sperme jaillit en plusieurs jets, chauds, visqueux, éclaboussant ses seins dorés de Soraya, son cou et son menton. Impassible, elle ne broncha pas. Elle regarda le foutre sur sa peau dorée, comme une offrande, qui traçait des ruisseaux blancs depuis son cou jusqu'à ses seins. Elle laissa couler lentement, un filet chaud courant jusqu'à son ventre. Puis elle leva une main, prit une goutte sur son doigt, et le tendit vers Ilyes.
— Maintenant… nettoie.
Il s'agenouilla, hésita une fraction de seconde. Alors elle saisit sa nuque et guida sa tête vers ses seins luisants.
— Allez ! Avec ta langue. Reprends tout !
Il approcha la langue, et lécha. Elle le guida vers sa poitrine, son cou, son menton. Il ramassait tout. En silence. Obéissant. Sa langue lapait les gros seins de Soraya, caressait la peau ambrée. Il suçait sa propre semence sur la chair dorée, dans la courbe de la poitrine, sur les mamelons, sur la gorge. Il remonta jusqu'au menton. Elle soupira, ouvrit à peine la bouche. Il y passa sa langue. Elle referma les lèvres sur lui, brièvement. Juste une seconde. Puis elle le repoussa. Quand il eut terminé, elle lui caressa les cheveux comme on flatte un animal.
Elle se leva, nue, éclatante, comme une déesse lassée. Lui demeurait à genoux, nu, le visage encore poisseux de plaisir et d'humiliation mêlés. Elle lui jeta un dernier regard dénué d'émotion :
— Casse-toi.
Elle disparut dans la salle de bain. Ilyes resta un moment immobile. Il entendit l'eau commencer à couler. Alors il ramassa ses vêtements sans bruit. Et dans le silence, il quitta l'appartement. Heureux.
Sous la douche, Soraya laissa l'eau glisser sur son corps, sur ses seins où restaient encore des traces de sperme oubliées par Ilyes, sur son ventre, entre ses cuisses encore tendues. Elle ne pensait pas. Pas encore. Ses mains passèrent lentement sur sa peau. Elle nettoyait sans urgence. Comme on efface un décor. Comme si cette scène n'avait jamais eu lieu. Et pourtant elle la sentait encore vibrer dans ses muscles. Elle entendait encore ses gémissements. Elle revoyait son visage, perdu, honteux, envieux.
Elle avait joui. Fort. Brutalement. Elle avait pris le pouvoir. Elle avait été maîtresse de tout : son plaisir, son corps, sa scène. Elle s'appuya contre le carrelage, ferma les yeux. Le jet glissait sur son dos, mais une autre chaleur montait dans sa gorge. Celle du doute : Pourquoi Ilyes ? Pourquoi comme ça ? Elle avait voulu se venger. De Malik. Des autres. De la sensation d'avoir été oubliée, trompée, remplacée. Mais maintenant ? Que restait-il ? Un garçon humilié. Un orgasme volé. Un miroir qu'elle n'osait pas encore affronter.
Lorsqu'elle ressortit de la salle de bain, Ilyes n'était plus là. Il était parti sans bruit, probablement tête basse, vêtu à la hâte, fuyant la lumière. Sur la table, son téléphone vibrait. Un message de Malik. Un autre de Lilou. Elle éteignit l'écran. Elle s'allongea nue sur le lit. Une goutte d'eau perla encore de ses cheveux sur l'oreiller. Et dans le silence retombé, une seule phrase résonnait en elle : "À quoi je joue ?"
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