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✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 2 · Le consentement

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La bûche
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J'ai chiennisé ma collègue arrogante

Chapitre 2 · Le consentement

Un calme fragile s'installe dans la chambre, l'odeur musquée de notre étreinte flottant dans l'air tiède, un voile âcre collant aux murs comme une trace de notre sauvagerie. Les draps froissés murmurent sous nos corps épuisés, encore chauds, une moiteur luisant sur nos peaux mêlées dans la pénombre douce.
Mes bras glissent sous Nadia, lourds de tension. Mes doigts effleurent son sexe trempé, saisissant son souffle suspendu – un geste tendre qui cache une braise vive. Je la soulève d'un mouvement brusque, son poids s'écrasant contre mon torse, une chaleur qui m'étouffe un instant. Mes pas vers le lit ralentissent, lourds, comme pour sculpter ce désir brut dans l'ambiance moite.
Nos lèvres s'effleurent, hésitantes ; une onde me secoue à ce contact léger, promesse d'un abandon. Puis je prends sa bouche, un baiser profond, mesuré, ma langue dansant avec la sienne dans un échange humide qui ravive une ferveur en moi. Le sel de sa peau pique mes papilles, une saveur âpre qui m'électrise, mon pouls cognant alors que son haleine chaude me submerge, ses mains frémissant légèrement contre mes épaules.
Je la dépose sur le matelas défait, les ressorts gémissent sous elle – un cri aigu dans le silence – et je m'étends à ses côtés, nos chairs moites se frôlant, des étincelles crépitant dans mes reins. Elle se blottit contre moi, sa tête sur mon torse, ses mèches noires collant à ma peau dans une tiédeur qui apaise et attise. Ses doigts fins dansent sur mon ventre, légers, incertains, chaque effleurement envoyant un sursaut dans mon membre. Sous cette douceur, une crispation trahit ses gestes : une fuite loin de la prison glacée de son mariage, ce mari qui l'a flétrie.
À l'agence, ses mots secs me renvoyaient à l'homme maladroit que j'étais il y a dix ans, fantasmant sur elle jusqu'à l'obsession. Aujourd'hui, elle vacille sous mon regard, fragile, ses épaules se voûtant légèrement sous le poids de cette vérité, et cette revanche douce enflamme mes veines, un brasier plus profond qu'un simple désir.
Nos souffles ralentissent, un calme précaire s'installe, mais une tension sourde pulse encore dans mes veines, un murmure qui dit qu'on n'en a pas fini – ni elle, ni moi. L'air est épais, chargé de l'odeur brute de nos corps, une moiteur qui colle à la peau. Son épaule effleure la mienne, un contact furtif, presque involontaire, et ses doigts frôlent mon torse, légers, hésitants, comme si elle cherchait une limite à ne pas franchir. Ma main glisse dans ses cheveux humides, les mèches glissent entre mes doigts, collantes de nos efforts, et ma voix sort, basse, un peu râpeuse, dans la tiédeur de la pièce.
— Nadia, tu sais, tu n'as jamais vraiment quitté ma tête, dis-je, le ton brut, presque maladroit. À l'agence, ta façon de marcher, ce regard qui passait à travers moi... j'ai souvent rêvé de toi, de te prendre, comme ça.
Elle se fige un instant, ses doigts s'immobilisent sur le drap, froissant le tissu dans un craquement sec. Un silence s'étire, lourd, et quand elle parle, sa voix tremble, à peine audible, comme si les mots pesaient trop.
— Sérieux ? souffle-t-elle, les yeux baissés, fuyants, fixant un point invisible entre nous. Je ne savais pas que je t'avais marqué comme ça.
Je penche la tête pour accrocher son regard, mais elle se dérobe, ses mains serrant le drap si fort que ses jointures blanchissent, un rempart tremblant contre ce que je viens de lâcher. Je pousse, la voix plus grave, un grondement qui monte de ma poitrine.
— Oh si, Nadia. Ton cul dans ces jupes moulantes, tes seins qui tendaient tes chemisiers, putain... juste portant ta force comme une armure – j'avais tellement envie de toi.
Elle sursaute, un frisson la traverse, une rougeur enflamme ses joues. Ses doigts lâchent le drap une seconde, flottent dans l'air, puis s'y raccrochent, un geste nerveux, désordonné. Elle murmure, la voix basse, comme si elle se confessait à elle-même :
— Je n'ai rien vu... ou je ne voulais pas le voir. Je ne sais pas...
Un silence s'étire, électrique, un fil prêt à rompre. Je baisse la voix, un murmure feutré, cherchant à la ramener vers moi.
— Et toi ? Tu avais capté un truc chez moi, avant ce soir ?
Elle relève les yeux, lentement, ses iris sombres voilés d'une lueur incertaine, presque sauvage. Sa poitrine se soulève, un souffle court, ses mains s'enfoncent dans le matelas, griffant le tissu comme pour s'ancrer. Elle hésite, longtemps, puis lâche, les mots hachés, maladroits :
— Non... honnêtement rien, je crois. Tu étais juste là, un mec quelconque, discret, presque invisible. Et puis ce soir, cette force, cette sauvagerie... ça m'a éclatée en pleine face. Je ne sais pas quoi en penser, Stéphane. Ça me fait peur.
Sa voix se casse, un tremblement la secoue, et elle baisse la tête, ses cheveux noirs tombant comme un voile. Un murmure s'échappe, fragile, tranchant :
— Ce que tu as fait... c'était trop. Trop intense, trop brutal. Je ne comprends pas pourquoi j'ai lâché prise comme ça, pourquoi... pourquoi j'ai aimé ça, au fond.
Un silence s'abat, étouffant, ses doigts grattent le matelas, un geste nerveux, presque désespéré. Puis, d'une voix basse, râpeuse, elle lâche une confession qui semble la déchirer en deux :
— Tes mots sur mes origines... ça m'a frappée, comme un coup dans le bide. Ma mère, ses cris qui résonnent encore :
— Baisse les yeux, Nadia, tais-toi, une fille arabe doit rester discrète, obéir, porter le poids de l'honneur familial.
Elle m'a élevée dans une culture où les femmes devaient se soumettre, où notre rôle était de plier sous le regard des hommes, de préserver la réputation avant tout. Notre sang, c'était une chaîne, une prison qu'on nous apprenait à accepter. Moi, j'ai lutté pour concilier cette éducation et m'en libérer, pour échapper à ce destin qu'on m'avait tracé – rester dans l'ombre, docile, invisible. J'ai tout donné pour me construire, pour m'imposer à l'agence, mais aussi pour briser les silences chez moi, pour vivre libre, aimer qui je voulais, sans ces regards qui jugent une femme comme moi. Pourtant, ça m'a laissée avec cette froideur que les autres perçoivent, cette distance que je mets pour me protéger. Mes doigts effleurent son poignet pendant qu'elle parle, Nadia, un contact brûlant qui fait frémir ma peau sous la chaleur de la sienne.
— Pourtant, y a ce vide, cette peur que tout s'effondre. Un jour, un pote de mon frère, un gars qui traînait avec nous, m'a regardée avec mépris et m'a dit : « Ferme ta gueule, Nadia, ce n’est pas ta place de parler. » Je n’ai rien répondu, rien, je suis restée figée, incapable de répliquer. J'ai haï cette faiblesse en moi, ce moment où j'ai senti son regard me réduire à rien, et pourtant, ça m'a troublée, ce fantasme sombre de ses mains sur moi, brisant tout ce que j'étais. Et toi, ce soir... tu as tout fait remonter, en pire, en plus fort. Je ne sais pas si je déteste ça ou si... si ça me plaît, quelque part.
Son aveu me foudroie, mon sang pulse d'un coup, dur comme jamais, mais un doute me traverse – ce mec que j'étais, à la mater en silence il y a dix ans, me fixe une seconde dans un coin de ma tête. Est-ce que je la pousse trop loin, là où elle mérite mieux ? Ce vertige s'efface quand ses yeux croisent les miens, brillants, perdus, un frisson lui secouant le dos, comme une invitation muette. Je me redresse, ma main glisse dans ses cheveux mouillés, tire doucement pour relever son visage – une tendresse brutale, un masque sur ma faim. Mes lèvres frôlent les siennes, un souffle brûlant, et sa bouche tremble sous la mienne, un gémissement étouffé s'échappe. Je m'écarte juste assez, la voix grave, un grondement sourd :
— Nadia, attends... faut qu'on tire ça au clair.
Elle plisse les yeux, une méfiance farouche dans ses pupilles noires, ses doigts serrant le drap comme une arme.
— Au clair ? souffle-t-elle, la voix encore chargée, incertaine. De quoi tu parles ?
— De ce que j'ai balancé... tes origines, ton cul basané, tout ce délire. Tu crois que je suis un connard raciste, hein ? Que je te vois comme un putain de cliché ?
Son regard se durcit, une grimace tord ses lèvres, comme si je venais de gratter une plaie vive. Elle détourne les yeux, un éclat humide dans ses pupilles, puis me fixe, féroce, mais tremblante.
— Tu te rends pas compte, Stéphane ? Tu as parlé de moi comme d'une chose – « chienne algérienne », « pute maghrébine » ... ça cogne, ça fait mal, tu captes ? Ça me ramène à des trucs que j'ai voulu enterrer, des regards, des mots qui m'ont écrasée avant.
Je prends une inspiration profonde, mes doigts glissent sur sa joue, chauds contre sa peau frissonnante, cherchant à apaiser la tempête qui gronde en elle.
— Écoute-moi bien, Nadia. Je ne suis pas raciste, bordel, rien à voir. Toi, les Maghrébines, vous m'avez toujours fait un effet de dingue, je ne vais pas mentir – ce feu dans vos yeux, cette force qui claque. Mais toi, surtout toi... si belle, si fière, une femme qui porte tout ça comme une reine, putain, ça me rend fou. Te voir plier sous moi, te sentir trembler, ce n’est pas du mépris – c'est du désir, brut, qui me bouffe de l'intérieur, un jeu de rôle sexuel où je te domine, où je prends le contrôle sur toi, sur tout ce que tu représentes pour moi.
Elle me dévisage, muette, ses épaules crispées, ses yeux fouillant les miens comme si elle cherchait une vérité cachée. Puis sa voix sort, basse, tranchante, mais fêlée :
— Un jeu, tu dis ? Tu crois que je peux juste... encaisser ça, comme si ça ne me touchait pas ? Je ne sais pas si je peux faire ça, Stéphane. Ça me remue trop.
Je me penche plus près, mes doigts serrent ses cheveux, un peu plus fort, ma voix râpeuse, insistante :
— Je vois bien que ça te secoue, et je m'en veux si je t'ai blessée. Mais ce que je ressens, ce n'est pas de la merde ou du mépris – c'est toi, Nadia, toi qui me fais bander comme un malade. Te voir, si forte, te laisser aller sous mes mains, te pousser dans tes retranchements... c'est ça qui me consume. Et ce soir, tu as aimé aussi, non ? Quand je te prends fort, quand je te fais plier avec ces mots qui sexualisent tes origines – tu as vibré, je l'ai senti dans chaque cri, chaque frisson. Un silence s'étire, un fil tendu à craquer. Ses mains relâchent le drap, tremblent dans l'air, puis elle baisse les yeux, son souffle ralentit, haché.
Elle murmure, presque inaudible, un aveu qui se brise sur ses lèvres :
— Peut-être... ouais, j'ai aimé. Je ne sais pas pourquoi, mais... la façon dont tu m'as prise, cette sauvagerie, ça m'a retournée. Ça me fout une peur bleue, ce que ça dit sur moi. Peur de... devenir une de ces beurettes qu'on affiche, qu'on rabaisse, et d'aimer ça, quelque part.
Je ricane doucement, un son bas, sombre, mon pouce trace des cercles brûlants sur sa peau encore sensible, ma voix baissant pour la pousser plus loin.
— Tu n'as rien à craindre, Nadia. Y a que nous ici, pas de jugement, pas de regards. Moi, te voir craquer, toi, si magnifique, si puissante... c'est un feu qui me dévore. Et toi, tu aimes ça, hein ? Quand je te pousse, quand je te fais plier – tu as un truc qui s'allume là-dedans, non ?
Elle se mord la lèvre, ses yeux fuyants une seconde, puis reviennent vers moi, troubles, brillants. Elle souffle, hésitante, les mots arrachés à contrecœur :
— Je ne sais pas... peut-être, ouais. Quand tu es brutal, quand tu me prends comme ça... ça me fait trembler, ça me plaît, mais ça me déchire en même temps. Je ne comprends pas pourquoi ça me prend comme ça.
Je tire ses cheveux, relève son visage, mes yeux plongent dans les siens, un grondement dans la gorge.
— Nadia, attends... faut que je t'explique un truc, parce que ça ne vient pas de nulle part, cette envie de te prendre comme ça, de te faire plier. J'avais seize ans, en colo dans les montagnes, un été où l'air sentait le pin et la fumée. On était autour d'un feu de camp, une nuit, à jouer à action ou vérité. Rémi, un pote, me regarde et me balance : « Alors, qui est la plus belle fille de la colo ? » Je me sentais comme un con, mais j'ai pris mon courage à deux mains, et j'ai lâché : « Amina. » Elle était là, Maghrébine, grande gueule, sexy, toujours au centre de tout. Quand j'ai dit son nom, elle a éclaté de rire, un rire qui m'a traversé comme un coup de couteau, et elle m'a balancé devant tout le monde : « T'es sérieux ? Toi, avec moi ? T'as aucune chance, t'es trop nul ! » Les autres se sont marrés, et moi, j'étais là, à fixer les braises, à vouloir disparaître.
Ma main glisse sur la cuisse de Nadia, mes doigts effleurent sa peau encore moite pendant que je parle, et je sens son souffle s'accélérer, un frisson qui répond au mien.
— Quelques jours après, elle s'est mise avec Rémi – un mec sûr de lui, tout ce que je n’étais pas. Un soir, il m'a chopé à part et m'a dit : « Les beurettes comme Amina, elles testent les mecs. Faut les attraper fort, les plaquer contre toi et leur montrer qui commande. Elles aiment qu'on les rabaisse. » Je ne sais pas si c'était du vent, mais je me suis construit sexuellement avec cette anecdote de mon adolescence – une envie de reprendre le dessus, de dominer une femme comme elle, comme toi. Alors quand je te vois, si belle, si fière, ça réveille tout ça, et je veux te briser sous moi, te faire hurler, transformer ce souvenir en quelque chose que je maîtrise.
Elle tressaille, un gémissement étouffé s'échappe, ses doigts griffent le matelas. Elle me fixe, un mélange de peur et de feu dans les yeux, puis murmure, la voix tremblante, cassée :
— Ouais... je crois que oui. Je ne comprends pas, Stéphane, mais... quand tu me frappes, quand tu me parles comme ça, quand tu me fais sentir petite sous toi... ça me fout en l'air, mais ça me fait jouir. Moi, une Maghrébine qui s'est battue pour être grande, et toi, un blanc qui me domine avec ta queue et tes insultes... ça me prend les tripes, ça me fait vibrer, et je ne sais pas pourquoi j'aime ça. Ça me tue de l'admettre, mais ouais... ça m'excite.
Un sourire sombre étire mes lèvres, ma main glisse sur son cou, serre légèrement, juste assez pour sentir son pouls s'accélérer.
— Alors voilà ce qu'on va faire, Nadia. On va jouer ce jeu, toi et moi, mais on le fait bien. Moi, j'adore te maltraiter, te voir plier, te traiter de pute maghrébine pendant que je te baise – c'est mon rôle, et putain, je le tiens à fond, parce que te voir craquer sous moi, c'est mon plaisir. Et toi, tu aimes ressentir ma domination sexuelle, cette humiliation raciale notamment, cette sauvagerie qui te fait jouir – c'est ton rôle, et tu y prends ton pied, même si ça te bouffe. On se donne ça, on le vit ensemble, mais y a des règles : si tu dis « stop », j'arrête net. Si tu as besoin de ralentir, tu dis « jaune ». Hors de ce lit, tu es toujours la femme incroyable que je respecte. Ici, on se lâche, on tient nos rôles, et on se fait jouir jusqu'à en crever. Tu en dis quoi ?
Elle me fixe, un éclat dans ses yeux, entre défi et abandon. Ses lèvres s'entrouvrent, un souffle court, puis elle hoche la tête, un sourire fragile, mais décidé.
— OK... ça marche. Moi, me laisser aller, me faire humilier par toi, sentir ta force et tes mots qui me brisent... ouais, j'aime ça, même si ça me fout les jetons. Toi, me maltraiter, me dominer comme ça... si ça t'excite autant, alors on joue. Mais tes règles, je les prends – « stop » pour arrêter, « jaune » pour respirer. Et dehors, tu me respectes, comme avant. On se donne ça, on le vit à fond, et on s'éclate dans nos rôles.
Je gronde, satisfait, mes bras l'encerclent, une chaleur brute me submergeant.
— Marché conclu, Nadia. On se lâche, on savoure, et on s'arrête quand tu veux.
Elle lève les yeux, une lueur joueuse dans son regard, et murmure :
— Alors... commence.
Je ris, un son grave et rauque, ma main claque son cul, mes lèvres s'écrasant sur son cou.
— Oh, ma belle algérienne, tu vas crier comme jamais.
Ma main effleure mon pénis, luisant d'elle, une invite qui la fait tressaillir sous la lueur vacillante. Ses yeux hésitent, sombres et brillants, sa poitrine se soulevant dans un souffle court. Je sens encore sa chaleur sur moi, une moiteur qui colle à ma peau, et je souffle, la voix grave, un murmure feutré :
— Goûte-moi encore ! Montre-moi ce que tu n'as jamais osé avouer, ce que je tire de toi malgré toi !
Son souffle s'emballe, un filet d'air chaud frôle ma peau, ses lèvres s'entrouvrent, tremblantes, tandis que ses mains crispées contre le matelas laissent des marques dans le tissu usé. Mais elle secoue la tête, un éclat dur dans le regard, ses mèches noires balayant ses épaules tendues, et lâche :
— Non, pas encore. Tu crois que je vais te céder aussi vite, juste parce que tu claques des doigts ?
Un sourire en coin étire mes lèvres, mes doigts glissent dans ses cheveux humides, tirant juste assez pour qu'elle sente ma prise – sa nuque ploie légèrement, une rougeur montant à ses joues. Son parfum, un mélange sucré et épicé, me heurte alors que je rapproche son visage du mien. Je susurre, la voix basse et tranchante :
— T'en meurs d'envie, Nadia. Arrête de te débattre, prends-moi plus profond – montre-moi ce feu qui brûle dans tes yeux !
— Et toi, tu crois que c'est si facile ? rétorque-t-elle, sa voix tremblante, mais acérée, ses doigts s'enfonçant dans ses cuisses, les ongles marquant sa peau brune comme pour s'ancrer. Peut-être que c'est toi qui vas plier avant moi, à force de jouer avec ce que tu ne peux pas contrôler.
Sa provocation me coupe une seconde – et si elle voyait juste ? Si ce désir qui me consume finissait par me faire chanceler, par renverser ce jeu que je pense maîtriser ? Mon pouls cogne dans mes tempes, un frisson brûlant remonte mes reins, mais je resserre mes doigts dans ses mèches, mes jointures blanchissant contre ses cheveux sombres. Je siffle, la voix tendue, un fil prêt à rompre :
— Ouvre grand, laisse-moi te guider ! On verra bien qui tient le plus longtemps.
Elle se raidit, ses lèvres frémissant sous l'effort, un éclat de défi dans ses yeux noirs, un « Pas maintenant » tacite qui flotte entre nous. Ses épaules se crispent, ses seins se pressant contre sa cage thoracique à chaque inspiration hachée. Puis elle lâche, d'une voix basse, presque un défi moqueur :
— Et si je te faisais attendre encore ? Si je te laissais supplier, toi, pour une fois ? T'as l'air si sûr, mais je sens ton souffle qui tremble déjà.
Ses mots claquent comme une gifle, et je sens une chaleur me monter au visage – elle joue avec moi, elle retourne le feu que je lui tends. Mes reins se tendent, ma queue pulse sous sa provocation, et je gronde, la voix plus grave, un grondement qui roule dans ma gorge :
— Tu veux me tester, Nadia ? Vas-y, fais-moi attendre. Mais quand tu céderas, je te ferai hurler plus fort pour chaque seconde que tu me fais languir.
Un rire léger, presque narquois, s'échappe de sa gorge, ses mains relâchant ses cuisses pour glisser sur le matelas, un froissement léger brisant le silence. Elle penche la tête, ses yeux me défiant encore, et murmure :
— On parie ?
Mais son souffle s'alourdit, ses lèvres s'entrouvrent malgré elle, et je vois ses doigts trembler légèrement contre le drap. Je tire un peu plus fort sur ses cheveux, la forçant à me regarder, et je souffle, la voix douce, mais implacable :
— T'as perdu d'avance, ma belle. Ouvre cette bouche, maintenant – ou je te la fais ouvrir moi-même.
Elle hésite encore, une seconde suspendue où ses yeux brillent, oscillant entre peur et désir, son corps frémissant comme une corde tendue prête à céder. Puis elle bascule, ses mains glissent vers moi, tremblantes, dans un abandon qui se dessine dans l'air lourd. Sa bouche s'entrouvre, un éclat humide sur ses lèvres pleines, et elle se penche, son souffle tiède effleurant d'abord ma peau tendue, une caresse invisible qui fait pulser mes reins. Je retiens un grondement, mes doigts crispés dans ses mèches noires, humides de sueur, tirant juste assez pour guider son visage vers ma queue dressée – épaisse, veinée, luisante d'elle, une goutte claire perlant au bout de mon gland gorgé, rouge sombre sous la lumière tamisée.
Ses lèvres frôlent mon extrémité, un contact doux, brûlant, qui m'électrise d'un coup, comme un fil dénudé qui touche la peau. Elle hésite, sa langue pointe timidement, un éclair rose qui goûte la goutte salée, un frisson remontant ma colonne alors que sa chaleur m'enveloppe. Puis elle s'ouvre plus grand, ses lèvres s'étirant autour de mon gland, un anneau humide et serré qui glisse lentement, m'aspirant dans une moiteur qui me coupe le souffle. Sa langue, douce comme du velours, s'enroule dessous, traçant des cercles lents, chauds, qui massent la peau sensible, chaque mouvement envoyant une décharge dans mes nerfs. Je grogne, un son rauque qui roule dans ma gorge, mes hanches tressautant d'instinct pour m'enfoncer plus loin.
— C'est ça que t'aimes, hein ? murmure-t-elle, vacillante, mais un éclat durcit son regard une seconde, une lueur de défi. Me voir faire la Maghrébine bien docile, suçant ta grosse bite de blanc ?
Elle me prend plus profond, ses joues se creusent sous l'effort, un léger bruit de succion – humide, charnel – emplissant la pièce, mêlé à son souffle court qui s'échappe par saccades, vibrant contre ma chair. Ses yeux sombres croisent les miens, un éclat de défi noyé dans une brume de désir, ses cils tremblants alors qu'elle lutte pour me contenir, ma largeur étirant ses lèvres jusqu'à leurs limites, un filet de salive brillant au coin de sa bouche. Mes doigts se crispent dans ses cheveux, tirant plus fort, et je siffle, la voix tendue comme un câble :
— Plus profond, salope, avale-moi entier !
Elle gémit, un son étouffé qui vibre autour de ma queue, une onde qui me traverse les reins, et elle obéit, ses lèvres glissant jusqu'à la moitié, sa langue pressant plus fort, un ballet humide et brûlant qui me fait vaciller. L'intérieur de sa bouche est un fourreau vivant – chaud, trempé, ses dents effleurant à peine ma peau dans une menace délicieuse. Je sens sa gorge se contracter, un spasme léger quand je pousse trop loin, et elle recule une seconde, haletante, un filet de salive reliant ses lèvres à mon gland luisant, une vision crue qui me fait bander encore plus fort. Puis elle replonge, audacieuse, ses mains agrippant mes cuisses, ses ongles s'enfonçant dans ma chair alors qu'elle me suce avec une ferveur croissante, chaque aller-retour un mélange de douceur et de sauvagerie, sa langue dansant sous moi, son souffle râpeux caressant ma peau. Mes reins brûlent, une chaleur monte, et je gronde, la voix cassée :
— Putain, oui, comme ça... t'es faite pour ça, ma belle !
Sa bouche m'engloutit encore, un va-et-vient rythmé, ses lèvres serrées glissant sur ma longueur, un frottement moite et brûlant qui me pousse au bord, chaque succion un coup de fouet dans mes nerfs, jusqu'à ce que mes jambes tremblent, mes couilles se contractant sous la vague qui menace d'exploser.
— Tes seins, Nadia, grondé-je, la voix basse et lourde comme un roulement de tonnerre, presse-les sur moi – fais-moi durcir avec tes gros nichons.
Un rire sec s'échappe de sa gorge, fragile, mais teinté d'un défi, ses mains tremblant légèrement sous la lueur vacillante de la lampe.
— T'es sérieux ? souffle-t-elle, ses yeux fuyants une seconde avant de revenir, un éclat joueur dans ses pupilles sombres.
Mais elle cède, ses doigts fins glissent sous ses seins, les saisissant avec une hésitation qui fait monter mon pouls. Elle les soulève, lourds et pleins, leur peau dorée luisant d'une fine couche de sueur, et les presse contre ma queue – un étau moite, doux comme de la soie chaude, qui m'enveloppe d'un coup, une sensation qui me coupe le souffle. Mes yeux se rivent sur ses globes magnifiques, écrasés l'un contre l'autre, leurs aréoles sombres tendues comme des boutons mûrs, un sillon étroit et brûlant se formant là où ma « bûche » repose, épaisse et veinée, pulsant contre sa chair tendre. Une goutte de sueur roule entre ses seins, un éclat brillant qui trace une ligne lente jusqu'à mon gland, et je murmure, un grondement satisfait vibrant dans ma poitrine :
— C'est bien... serre-les plus fort, fais-moi sentir chaque putain de centimètre !
Elle obéit, ses paumes pressant plus dur, ses seins s'écrasant autour de moi dans une étreinte charnue, un fourreau vivant qui glisse sur ma longueur, la peau soyeuse frottant ma chair tendue avec une friction délicieuse. Je sens leur poids, leur chaleur moite qui m'enserre, chaque mouvement un massage lent et brûlant qui fait monter une vague dans mes reins. Elle penche la tête, ses mèches noires tombant en rideau sur son visage, et sa langue jaillit, un éclair rose qui taquine mon gland à chaque montée – un contact humide, électrique, qui m'arrache un grognement sourd, mes hanches tressautant pour pousser plus loin entre ses seins.
Le frottement est un délice brut – la douceur de sa peau contraste avec la pression ferme de ses mains, un tunnel étroit et tiède qui m'aspire, chaque glissement amplifié par le son léger de sa respiration hachée, ses halètements chauds frôlant ma queue à chaque passage. Une goutte perle au bout, luisante, et elle l'attrape avec sa langue, un coup rapide qui me fait serrer les dents, une décharge remontant ma colonne comme un fil incandescent.
— Tu crois que je vais te donner tout ça si facilement ? souffle-t-elle, sa voix tremblante, mais provocante, ses doigts ajustant la pression, ses seins glissants plus vite, un rythme qui me prend aux tripes.
Je susurre, la voix rauque et tranchante :
— Ton corps hurle oui, ma petite chienne – chaque tremblement, chaque goutte de sueur !
Elle accélère, ses seins dansant autour de moi, lourds et souples, leur chair chaude claquant doucement contre ma peau, un bruit moite et charnel qui emplit la pièce. Sa langue revient, plus audacieuse, traçant des cercles brûlants sur mon gland, un mélange de salive et de sueur rendant le contact glissant, addictif. Mes mains agrippent ses épaules, mes doigts s'enfonçant dans sa peau dorée, et je sens mes couilles se tendre, une chaleur sauvage montant dans mes reins alors qu'elle me pousse au bord, ses seins m'enserrant comme une promesse qu'elle ne lâchera pas. Ma voix claque, un ordre net :
— Relève-toi un peu ! Cambre-toi pour moi, montre-moi ce magnifique cul qui me rend fou !
Ses mains hésitent, puis relâchent ses seins, ma bite glissant hors dans un frottement mouillé. Elle se redresse à moitié, son dos s'arquant, ses fesses luisantes saillant dans la pénombre. Je gronde, la voix lourde :
— À quatre pattes, maintenant ! Ouvre-toi ! Fais-moi voir tout !
Son souffle s'accélère, un frisson courant le long de sa colonne alors qu'elle obéit, ses genoux s'enfonçant dans le matelas. Je me retiens, la tension montant dans mes reins. D'un geste vif, je saisis un préservatif, le déroule sur ma bite, puis me replace derrière elle, mes mains écartant légèrement son cul, exposant sa chatte trempée. Mes paumes rugueuses effleurent ses fesses, mes pouces s'enfonçant dans sa chair tendre dans un contact lent qui fait vibrer mes nerfs.
— Ondule doucement pour moi – fais-moi bander encore plus fort, fais-moi sentir ton envie ! Bouge ton gros cul basané qui me hante depuis des années, montre-moi pourquoi toi, ma belle maghrébine, tu me rends dingue !
Ses hanches bougent, timides d'abord, un balancement lent qui fait danser son cul sous mes yeux, puis plus ample, ses cuisses s'écartant à peine dans un mouvement qui taquine sans s'offrir pleinement. Un gémissement râpeux s'échappe de sa gorge, ses doigts agrippant le drap. Son gros cul s'arquant devant moi, luisant et offert, prête à m'engloutir dans une baise si crue que les murs en garderont l'écho jusqu'au matin.
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La bûche
10 septembre 2026 à 17:16
Merci pour vos commentaire à tous.
Une mention particulière @docsevère pour la richesse de tes commentaires: c'est plus que plaisant d'avoir de tels commentaires. Ils sont très développés et me donne beaucoup de matière.
A partir du moment qu'une histoire est publiée, elle ne nous appartient plus: c'est la votre. C'est très bien comme cela, et cela me convient parfaitement sinon je serais niais de me plier à cet exercice. Mais la grande frustration est de ne pas savoir comment vous l'avez ressenti alors que l'on a l'impression de se mettre à nu devant vous (pas de souci je ne suis pas pudique). Alors vous pouvez imaginé le plaisir qui est le miensd'avoir une personne qui prenne le temps de partager son ressenti et quand en plus il a une belle plume couplé à une analyse fine: c'est un bonbon......
Alors MERCI à toi, à vous
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sebou01
sebou01
4 septembre 2026 à 04:46
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
24 janvier 2026 à 15:03
J'adore.
Pas tant les scènes érotiques (qui sont brûlantes de sensualité, jeux subtils entre les deux protagonistes qui se testent, cherchent leurs limites et ce qui fait vibrer l'autre ; et pas de simples scènes de baise torride) que la description fouillée de la relation à travers le décorticage de la psychologie des personnages, très approfondie, qui donne une dimension beaucoup plus intéressante qu'une simple histoire de cul entre deux collègues...

Ce qui est fort c'est que cette attirance mutuelle (avec cette dimension plus D/S que SM) va chercher loin dans l'histoire des deux personnages et qu'ils en trouvent immédiatement l'accès conscient et osent en parler... Ce qui est rare dans la réalité (mais les histoires sont là pour enjoliver et sublimer la réalité.)

Évidemment ce style me parle, moi qui écris des fictions où les personnages finissent, tandis que j'écris, à prendre vie dans ma tête en tant qu'esprits.

Bravo encore.
Soyez respectueux
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GTAbiscuit
17 juin 2025 à 12:35
Très chouette histoire très belle plume
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Beubeuchar
Beubeuchar
8 mai 2025 à 11:56
En quelle année se déroule cette histoire ? Peut tu nous donner une date pour la suite ?
Modifié 8 mai 2025 à 13:00
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
25 avril 2025 à 16:53
Merci pour vos retour Pierrenath et Tassadare. C'est toujours sympa et super appréciable.
J'en ai profité pour découvrir ton œuvre Tassadare.... et j'ai kiffé, top.
On dirait qu'on aime les mêmes pratiques.
Je vous promets une suite "énervée" comme dirait les jeunes....
Je prends mon temps pour rendre hommage au plus juste de ce que m'a offert ma divine partenaire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Tassadare
Tassadare
24 avril 2025 à 05:45
C'est vraiment bien ecris, et tres bien dosé tu ne te nois pas en description et sais garder l'excitation vivante. Chapeau bas et viement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Pierrenath
23 avril 2025 à 18:32
Belle histoire bien écrite on le vie
Soyez respectueux
Répondre
Pierrenath
23 avril 2025 à 18:31
Belle histoire bien écrit
Soyez respectueux
Répondre

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