Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seule — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seule
Chapitre 1
« Ce soir, comme tous les autres, je pose ma tête sur l’oreiller comme je voudrais la poser sur ta bite que j’aime.
Je t’écris ici, car ici, tu ne me liras pas, et tous sauront pourtant que je t’aime, que je frotte mon sexe contre mes draps en pensant à ton sourire, ton regard et le ricanement moqueur qui s’échappe de tes lèvres.
Aujourd’hui, je suis en couple, ou presque. Aujourd’hui, je ne pense qu’à toi. » Daria eut un léger soupir. Elle écrivait pour rien ; elle pensait pour peu. Sa vie n’avait pas de sens, pas plus que son amour. Lentement, elle se leva de sa chaise, prit la feuille sur laquelle elle avait écrit, la froissa et la jeta dans la poubelle grise du coin de sa chambre.
Je t’écris ici, car ici, tu ne me liras pas, et tous sauront pourtant que je t’aime, que je frotte mon sexe contre mes draps en pensant à ton sourire, ton regard et le ricanement moqueur qui s’échappe de tes lèvres.
Aujourd’hui, je suis en couple, ou presque. Aujourd’hui, je ne pense qu’à toi. » Daria eut un léger soupir. Elle écrivait pour rien ; elle pensait pour peu. Sa vie n’avait pas de sens, pas plus que son amour. Lentement, elle se leva de sa chaise, prit la feuille sur laquelle elle avait écrit, la froissa et la jeta dans la poubelle grise du coin de sa chambre.
— Je ne pourrai jamais dormir, pensa-t-elle.
Elle se nommait Daria Martin. Dans le miroir, une jeune femme pâle lui rendait son regard triste, couronné d’une forêt broussailleuse de cheveux épars. De lourds cernes noirs assombrissaient ses yeux.
— Je ne pourrai jamais dormir.
Abdel, lui, aurait su la faire dormir.
Elle enleva son haut. En relevant les coudes, elle pouvait écraser ses seins, au bout desquels pointaient vigoureusement deux mamelons roses.
Daria serra les coudes. Un peu de lait descendit de sa poitrine et serpenta gentiment jusqu’au creux de son ventre.
Elle n’était pas maman, pas enceinte. Parfois, du lait s’écoulait de ses seins et elle le laissait faire, calmement, sachant qu’il était gaspillé en vain tant qu’Abdel ne l’aurait pas fécondée de son sperme et engrossée comme la femelle chétive qu’elle était pour lui.
Daria serra les coudes. Un peu de lait descendit de sa poitrine et serpenta gentiment jusqu’au creux de son ventre.
Elle n’était pas maman, pas enceinte. Parfois, du lait s’écoulait de ses seins et elle le laissait faire, calmement, sachant qu’il était gaspillé en vain tant qu’Abdel ne l’aurait pas fécondée de son sperme et engrossée comme la femelle chétive qu’elle était pour lui.
— Je suis à toi.
Elle murmurait seule devant son miroir. Oh Daria, petite Dacha, écris-lui de venir ! Mais elle n’écrivait pas.
Il n’était pas bien grand, ni particulièrement musclé. Mais elle aimait chez lui cela qu’il était un homme. Le regard sombre, le pas assuré, il pénétrait dans sa chambre d’un air ennuyé, lui demandait parfois si elle se portait bien. Elle ne lui avait jamais répondu sincèrement.
En fermant les yeux, elle découvrait une nouvelle fois sa bite veineuse, gonflée et circoncise, qui se balançait entre ses cuisses.
— Elle t’avait manqué, hein ? Allez, suce.
Et elle en plaçait le gland dans sa bouche, délicatement. Elle passait sa langue autour, dessus, sur les côtés, dessus à nouveau. Elle savourait l’honneur qu’il lui faisait de la laisser savourer le goût de son amoureuse.
Lorsqu’il s’impatientait, il la lui enfonçait directement dans la gorge.
— Allez, sale pute.
Un coup, deux coups, trois coups. Elle retirait sa gorge quand elle se sentait prête à vomir. Des filets de salive glissaient sur ses joues, parfois jusqu’à son haut, sa jupe ou au sol.
— Bave, salope.
Ça l’excitait, lui, cette salive, qui à elle, lui répugnait un peu.
Il l’enfonçait encore, encore et encore un peu. Jusqu’à ce qu’elle s’étouffe ou jusqu’à ce qu’elle vomisse.
Abdel était un homme. Il la prenait partout. Et elle ne pouvait rien répondre, heureuse d’être prise comme la dernière des chiennes, alors que tout autre homme, en évoquant une telle chose, n’aurait attiré que son dédain.
— Ferme ta gueule.
Elle criait et il la giflait brusquement, continuant d’enfoncer sa bite dans son anus.
— Ta gueule, ta gueule, ta gueule.
Elle serrait les lèvres, pour ne laisser échapper que le bruit de sa respiration sifflante. À chaque coup de bite d’Abdel, elle haletait, pantelante.
— Pourquoi tu fais la chienne, hein ?
Et il la giflait de plus belle. Et elle n’osait le lui dire, mais elle aurait voulu qu’il la gifle plus fort, encore plus fort.
Elle ne l’avait jamais convaincu de se vider dans son vagin, de la féconder comme une truie. Daria souriait au souvenir de son souffle saccadé lorsqu’il avait vidé ses grosses couilles dans son anus.
Et puis, il partait. Daria était de nouveau seule. Comme elle l’était à présent devant son miroir, les lèvres pincées et le yeux secs.
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Commentaires ()
Même si j'aime le BDSM ces rapports entre un mec brutal et méprisant me dérangent de plus en plus. Mais j'attends la fin de l'histoire et voir s'il y a une "morale" (du moins un dénouement.)
Une suite ?
Une soumission simple ?
La lactation érotique est super!
Plutôt frais, léger, un peu farfelu mais qui m'a donné une certaine excitation par tes mots crus.
Bravo et merci car je n'avais plus l'envie de lire depuis un moment
La description de l'état psychologique de Daria, sa solitude, sa dépression peut-être et son désir d'être soumise voir d'être avilie, en fait un récit un peu décalé ici.. J'ai beaucoup aimé, ce début est pour moi plus intriguant qu'excitant. Donc hâte de lire la suite.