Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tellement innocente d'apparence — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tellement innocente d'apparence
Chapitre 1
— Qu'est-ce que tu fais, Anna ? grognai-je, la voix basse et tranchante, appuyé contre l'encadrement de la porte, les bras croisés. Elle était agenouillée sur le sol de mon appartement, ses cheveux blonds tombaient sur ses épaules, ses grands yeux bleus étaient levés vers moi comme ceux d'un chiot perdu. Ses mains jointes devant elle tremblaient légèrement et je pouvais voir une teinte rosée monter dans son cou.
— J-Je voulais juste..., balbutia-t-elle dans un murmure.
Elle se tortilla légèrement, ses genoux appuyés contre le parquet.
— Parle plus fort, aboyai-je en faisant un pas en avant.
Elle eut un sursaut, et je pouvais presque sentir la peur et l'excitation émanant d'elle. C'était enivrant.
— Tu entres chez moi, tu t'agenouilles comme un chien errant, et tu ne peux même pas expliquer pourquoi ? Pathétique.
— J-Je voulais juste..., balbutia-t-elle dans un murmure.
Elle se tortilla légèrement, ses genoux appuyés contre le parquet.
— Parle plus fort, aboyai-je en faisant un pas en avant.
Elle eut un sursaut, et je pouvais presque sentir la peur et l'excitation émanant d'elle. C'était enivrant.
— Tu entres chez moi, tu t'agenouilles comme un chien errant, et tu ne peux même pas expliquer pourquoi ? Pathétique.
Ses lèvres s'entrouvrirent, et je vis sa poitrine se soulever au rythme de sa respiration saccadée. Elle était nerveuse, mais pas par peur de moi ; non, c'était autre chose. C'était le genre de nervosité qui naît d'un désir intense. Elle voulait que je la domine. Elle voulait que je prenne le contrôle. Et j'étais prêt à le faire.
Tout avait commencé une semaine plus tôt. J'avais déjà vu Anna dans l'immeuble. C'était la fille du voisin ; dix-huit ans, blonde, et bien trop innocente pour son propre bien. Elle gardait toujours la tête baissée, évitait les regards, comme si elle avait peur de son ombre. Je ne faisais pas attention à elle. C'était juste une gamine de plus dans le bâtiment.
Mais un jour, je la surpris en train de me regarder. C'était en soirée. Je revenais de la salle de sport et elle faisait semblant de chercher ses clés près des boîtes aux lettres. Elle me regarda une seconde avant de détourner les yeux, rouge de honte. Je n'y prêtai pas attention. ''Une fille timide, c'est tout'', me dis-je.
Mais ça se reproduisit. Encore et encore. Et bientôt, c'était évident : elle me surveillait. Dans le couloir, près de l'ascenseur, même devant ma porte. Et la façon dont elle me regardait... C'était comme si elle attendait quelque chose.
Hier soir, j'ai compris.
Je montais sur le toit pour fumer quand j'entendis sa voix derrière moi.
— M-Maz ? appela-t-elle, tremblante.
Je me retournai. Elle se tenait là, les mains jointes, les yeux suppliants.
— Je... je dois te parler.
— M-Maz ? appela-t-elle, tremblante.
Je me retournai. Elle se tenait là, les mains jointes, les yeux suppliants.
— Je... je dois te parler.
Je croisai les bras.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Qu'est-ce qu'il y a ?
Elle hésita, la lèvre inférieure tremblante.
— Je... je sais ce que tu es, chuchota-t-elle. Je sais ce que tu aimes.
— Je... je sais ce que tu es, chuchota-t-elle. Je sais ce que tu aimes.
Mes yeux se plissèrent. Je fis un pas vers elle.
— Et qu'est-ce que tu crois savoir, Anna ?
— Et qu'est-ce que tu crois savoir, Anna ?
Elle déglutit.
— Je sais que tu es... dominant, dit-elle en tremblant. Et je t'ai observé. J'ai vu comment tu es avec les autres, avec les femmes. Et je... je veux ça. Je te veux, toi.
— Je sais que tu es... dominant, dit-elle en tremblant. Et je t'ai observé. J'ai vu comment tu es avec les autres, avec les femmes. Et je... je veux ça. Je te veux, toi.
Je la regardai. Les pensées tourbillonnaient dans ma tête. Elle n'était qu'une gamine — à peine plus que majeure — et elle se donnait à moi comme un sacrifice. C'était malsain. C'était mal. Et pourtant... mon corps réagissait. Mon sang pulsait, mon désir montait. Elle était jeune, mais pas idiote. Elle savait ce qu'elle voulait.
— Tu n'as aucune idée de ce que tu demandes, dis-je d'un ton grave.
— Si, insista-t-elle. Je sais ce que je veux. Je veux que tu prennes le contrôle. Je veux t'appartenir.
— Tu n'as aucune idée de ce que tu demandes, dis-je d'un ton grave.
— Si, insista-t-elle. Je sais ce que je veux. Je veux que tu prennes le contrôle. Je veux t'appartenir.
Je ne dis rien . Simplement, je partis, la laissant là, le cœur battant. Je pensais que c'était fini.
Mais elle est revenue, aujourd'hui.
— Je... je veux t'appartenir, murmura-t-elle.
Ses mains étaient serrées, ses ongles plantés dans ses paumes.
— Je veux que tu... que tu fasses ce que tu veux de moi.
— Je... je veux t'appartenir, murmura-t-elle.
Ses mains étaient serrées, ses ongles plantés dans ses paumes.
— Je veux que tu... que tu fasses ce que tu veux de moi.
Je souris froidement, m'approchant jusqu'à être juste devant elle. Je saisis son menton et le levai.
— Tu penses être capable d'assumer ça, Anna ? dis-je avec mépris. Tu crois être prête à être ma petite soumise ?
— Tu penses être capable d'assumer ça, Anna ? dis-je avec mépris. Tu crois être prête à être ma petite soumise ?
Elle trembla, mais hocha la tête.
— Oui, souffla-t-elle. S'il te plaît, Maz. Je ferai tout.
— Oui, souffla-t-elle. S'il te plaît, Maz. Je ferai tout.
Sa jupe glissa jusqu'à ses chevilles. Elle hésita un instant, ses mains tremblantes cherchant l'agrafe de son soutien-gorge dans son dos. Je voyais son corps se tendre, son souffle se bloquer alors que le tissu tombait, dévoilant sa poitrine menue.
Elle était belle — cela ne faisait aucun doute. Mais ce n'était pas sa beauté qui m'excitait à ce point. C'était sa manière de me regarder, la façon dont elle se soumettait, qui me faisait bouillonner de désir.
— Continue, ordonnai-je d'une voix basse et autoritaire.
— Continue, ordonnai-je d'une voix basse et autoritaire.
Ses mains tremblaient alors qu'elle glissait lentement ses pouces dans l'élastique de sa culotte, la faisant descendre le long de ses jambes. Elle en sortit, les pieds nus posés sur le parquet, et resta là, nue et frémissante, les yeux fixés dans les miens.
— Bonne fille, dis-je en m'approchant jusqu'à être juste devant elle. Je passai mes doigts dans ses cheveux, avant d'en attraper une poignée pour lui tirer la tête en arrière. Elle eut un sursaut, les yeux écarquillés alors que je me penchais pour murmurer à son oreille :
— Voyons maintenant jusqu'où tu es prête à aller.
— Bonne fille, dis-je en m'approchant jusqu'à être juste devant elle. Je passai mes doigts dans ses cheveux, avant d'en attraper une poignée pour lui tirer la tête en arrière. Elle eut un sursaut, les yeux écarquillés alors que je me penchais pour murmurer à son oreille :
— Voyons maintenant jusqu'où tu es prête à aller.
Je ricanai et la lâchai.
— On va voir ça, répondis-je, d'un ton calculateur. Mais d'abord, tu vas me le prouver. Tu vas me montrer à quel point tu le veux.
— On va voir ça, répondis-je, d'un ton calculateur. Mais d'abord, tu vas me le prouver. Tu vas me montrer à quel point tu le veux.
Elle écarquilla les yeux.
—C-comment ? demanda-t-elle, la voix tremblante.
—C-comment ? demanda-t-elle, la voix tremblante.
Je me penchai vers son oreille.
— Tu vas te déshabiller complètement, murmurai-je. Ici. Maintenant. Lentement.
— Tu vas te déshabiller complètement, murmurai-je. Ici. Maintenant. Lentement.
Elle se figea. Sa respiration se bloqua. Son corps tendu, ses mains tremblantes... Mais elle obéit. Elle était déterminée.
Sa culotte glissa au sol. Sa peau était pâle, et ses tétons dressésu... Elle haletait, la poitrine soulevée par l'émotion.
— Bonne fille, murmurai-je avec un sourire moqueur. Continue.
— Bonne fille, murmurai-je avec un sourire moqueur. Continue.
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Commentaires ()
-Elle retire sa culotte ("ses mains tremblaient...)
-Une fois que c'ets fait, il lui demande de retirer sa culotte (ce qu'elle fait)
C'est un détail, mais ça reste un peu perturbant j'avoue