Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine me domine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine me domine
Chapitre 1
Résumé:
Quand j'ai aidé ma voisine Maeva à monter son meuble Ikea, je ne savais pas que j'allais devenir son petit soumis personnel. Moi, Ted, 24 ans et encore puceau, je n'imaginais pas à quel point elle allait me vider... et à quel point j'allais en redemander.
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Il était un peu plus de 19 h ce vendredi soir quand on a sonné chez moi. J’ai ouvert et j’ai vu Maeva, ma voisine du troisième. Quarante-deux ans, divorcée, un corps de rêve qu’elle assumait complètement : taille fine, hanches larges, poitrine généreuse et ce regard bleu qui vous transperçait.
Elle portait un legging noir qui moulait ses fesses et un débardeur loose qui laissait deviner qu’elle ne portait rien dessous.
Elle portait un legging noir qui moulait ses fesses et un débardeur loose qui laissait deviner qu’elle ne portait rien dessous.
— Salut Ted... Je suis désolée de te déranger si tard, mais ce fichu meuble Ikea est arrivé aujourd’hui et je n’arrive à rien toute seule. Tu aurais une heure à me donner ?
Son sourire était à la fois doux et autoritaire. J’ai rougi un peu.
— Euh... oui, pas de problème, je monte.
Chez elle, l’appartement sentait bon la vanille et le parfum féminin. On a commencé à déballer les pièces en discutant tranquillement. Elle me parlait de son boulot, moi de mes études. Mais très vite, je me suis surpris à la regarder : ses seins qui bougeaient quand elle se penchait, la courbe de ses fesses quand elle ramassait une vis...
Quand on a terminé, elle s’est approchée de moi, un peu trop près. Son parfum m’a enveloppé.
Quand on a terminé, elle s’est approchée de moi, un peu trop près. Son parfum m’a enveloppé.
— Merci beaucoup, Ted... Tu as été adorable. Laisse-moi te remercier comme il faut.
Elle a posé une main sur mon torse et s’est penchée pour m’embrasser. Ses lèvres étaient chaudes, son souffle sentait la menthe. Pendant une seconde, j’ai senti mon corps réagir, mon sexe durcir dans mon pantalon. Mais la panique m’a pris. J’étais encore puceau, complètement inexpérimenté, et l’idée qu’une femme comme elle puisse vouloir de moi m’a complètement bloqué.
J’ai reculé d’un pas, rouge comme une tomate.
J’ai reculé d’un pas, rouge comme une tomate.
— Je... je suis désolé, Maeva. Il faut que j’y aille.
Je suis sorti presque en courant, le cœur battant à tout rompre.
Le lendemain matin, samedi, je suis tombé sur elle dans l’ascenseur. Elle portait un jean moulant et un pull léger. L’ambiance était un peu gênante au début, puis elle a souri.
Le lendemain matin, samedi, je suis tombé sur elle dans l’ascenseur. Elle portait un jean moulant et un pull léger. L’ambiance était un peu gênante au début, puis elle a souri.
— Alors... tu t’es enfui hier soir. Je t’ai fait peur ?
J’ai regardé mes chaussures, incapable de soutenir son regard.
— Non... enfin si, un peu. C’est juste que... je ne suis pas habitué. Tu es très sexy, Maeva. Vraiment. Mais... je suis encore puceau. Je n’ai jamais couché avec une fille. J’ai eu peur de... de tout rater ou de te décevoir.
Elle est restée silencieuse un instant, puis son sourire est devenu plus doux, presque tendre, mais avec une lueur nouvelle dans les yeux.
— Oh Ted... c’est mignon ce que tu me dis. Et très excitant aussi. Un jeune homme de 24 ans encore tout neuf... Tu sais, je ne cherche pas un amant expérimenté. J’aime bien guider. Prendre le contrôle.
Elle s’est approchée d’un pas dans l’ascenseur et a posé doucement sa main sur mon bras.
— Si tu veux, on peut y aller doucement. Très doucement. Mais une fois que tu auras accepté, ce sera moi qui déciderai. Tu seras à moi. Quand j’aurai envie de toi, je t’appellerai, et tu viendras. Tu te laisseras faire. Et je te viderai complètement à chaque fois.
Mon cœur s’est mis à cogner fort. J’ai juste réussi à hocher la tête.
— D’accord... si tu veux bien m’apprendre.
Elle a souri, satisfaite.
— Parfait. Monte chez moi ce soir, vers 20 h. Prends une douche avant. Et ne sois pas en retard.
Ce soir-là, je suis monté chez elle, les jambes un peu tremblantes. Elle m’a ouvert en robe de chambre en satin noir qui laissait deviner ses formes. Elle m’a fait entrer, m’a servi un verre d’eau, puis m’a regardé droit dans les yeux.
— Déshabille-toi, Ted. Lentement.
J’ai obéi, maladroit, en rougissant. Quand je me suis retrouvé nu devant elle, mon sexe déjà à moitié dur, elle s’est approchée et a passé ses doigts sur mon torse, puis plus bas.
— Tu es beau. Et tout à moi maintenant.
Elle m’a embrassé longuement, sa langue prenant possession de ma bouche. Puis elle m’a guidé jusqu’à sa chambre. Elle a enlevé sa robe de chambre : elle ne portait rien dessous. Ses seins lourds, son ventre doux, sa chatte parfaitement épilée... tout était magnifique.
Elle m’a fait allonger sur le lit et s’est mise à califourchon sur moi. Elle a pris mes poignets et les a attachés avec deux foulards en soie aux barreaux de la tête de lit.
Elle m’a fait allonger sur le lit et s’est mise à califourchon sur moi. Elle a pris mes poignets et les a attachés avec deux foulards en soie aux barreaux de la tête de lit.
— Tu ne bouges plus. C’est moi qui décide.
Elle a commencé à m’embrasser partout : le cou, le torse, le ventre. Quand elle a pris mon sexe dans sa bouche, j’ai sursauté. Sa langue était chaude, lente, experte. Elle me suçait doucement, en me regardant dans les yeux, en s’arrêtant dès que je m’approchais trop près de la jouissance.
— Pas tout de suite, mon petit puceau. Tu vas apprendre à tenir.
Après de longues minutes de torture délicieuse, elle s’est redressée, a guidé mon sexe dur comme du bois à l’entrée de sa chatte déjà mouillée et est descendue lentement sur moi.
— Regarde-moi, Ted. Tu perds ta virginité... et c’est moi qui te prends.
Elle a commencé à bouger, d’abord lentement, puis de plus en plus profondément. Ses seins dansaient au-dessus de mon visage. Je tirais sur mes liens, complètement à sa merci. Elle me chevauchait avec assurance, contrôlant parfaitement le rythme.
— Tu vas jouir en moi quand je te le dirai.
Elle a accéléré, ses gémissements sont devenus plus forts. Quand elle a senti que je n’en pouvais plus, elle a ordonné :
— Maintenant. Vide-toi en moi.
J’ai joui violemment, en criant, pendant qu’elle continuait à bouger pour prolonger mon plaisir et atteindre son propre orgasme.
Mais elle n’avait pas fini.
Elle m’a détaché, m’a fait mettre à quatre pattes, m’a de nouveau attaché les mains dans le dos et a repris ma queue encore sensible dans sa bouche. Puis elle m’a chevauché une deuxième fois, puis une troisième, jusqu’à ce que je n’aie plus rien à donner. À chaque fois, elle me vidait entièrement, me laissant tremblant et essoufflé.
Quand elle m’a enfin laissé partir, tard dans la nuit, j’étais complètement lessivé, les jambes molles, le sexe rouge et sensible.
Avant que je parte, elle m’a embrassé sur le front et a murmuré :
Mais elle n’avait pas fini.
Elle m’a détaché, m’a fait mettre à quatre pattes, m’a de nouveau attaché les mains dans le dos et a repris ma queue encore sensible dans sa bouche. Puis elle m’a chevauché une deuxième fois, puis une troisième, jusqu’à ce que je n’aie plus rien à donner. À chaque fois, elle me vidait entièrement, me laissant tremblant et essoufflé.
Quand elle m’a enfin laissé partir, tard dans la nuit, j’étais complètement lessivé, les jambes molles, le sexe rouge et sensible.
Avant que je parte, elle m’a embrassé sur le front et a murmuré :
— Tu as été parfait. À partir de maintenant, quand j’aurai envie, je t’enverrai un message. Tu monteras immédiatement. Tu te laisseras attacher. Et tu me donneras tout ce que tu as jusqu’à ce que tu sois vide et épuisé. Compris ?
— Oui, Maeva...
— Oui, Maeva...
Depuis ce soir-là, c’est devenu notre rituel.
Dès qu’elle m’envoie un simple « Monte. », je cours chez elle comme un bon petit soumis. Elle m’attache, elle profite de moi, elle me suce, elle me chevauche, elle me vide complètement. Et je repars toujours lessivé, vidé, heureux, en attendant le prochain message.
Dès qu’elle m’envoie un simple « Monte. », je cours chez elle comme un bon petit soumis. Elle m’attache, elle profite de moi, elle me suce, elle me chevauche, elle me vide complètement. Et je repars toujours lessivé, vidé, heureux, en attendant le prochain message.
Fin... pour l'instant...
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Commentaires ()
Si il y a une suite je prendrais beaucoup de plaisir à la lire .
Merci @"Tedsex