Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumission bisexuelle du cocu — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumission bisexuelle du cocu
Chapitre 5
Soumission bisexuelle 5
Nous nous installâmes au bar. La maison nous offrit un verre, pour nous remercier du spectacle. Je regardais ma Fanny qui n'était plus la même depuis cette fameuse soirée avec Morgane et Florian. J'étais passé d'une copine douce, tendre à une petite salope avide de sexe.
Même lavé, son visage était luisant du sperme d'autres hommes. Elle semblait prête à s'offrir à quiconque lui demanderait, peu importe son allure ou son âge. Et elle n'aurait aucun mal à trouver.
Quant à moi, j'étais passé de petit copain parfait à soumis suceur. Il aura fallu que Morgane m'ouvre les yeux sur la virilité de son mec, puis que Lucas achève de me soumettre physiquement pour me rendre compte de mon infériorité.
Même lavé, son visage était luisant du sperme d'autres hommes. Elle semblait prête à s'offrir à quiconque lui demanderait, peu importe son allure ou son âge. Et elle n'aurait aucun mal à trouver.
Quant à moi, j'étais passé de petit copain parfait à soumis suceur. Il aura fallu que Morgane m'ouvre les yeux sur la virilité de son mec, puis que Lucas achève de me soumettre physiquement pour me rendre compte de mon infériorité.
Pour n'importe qui était présent dans ce club ce soir, Fanny était une proie de choix. Elle alla mieux se laver avant de revenir sur sa chaise haute, comme s'il ne s'était rien passé. La soirée avançait et Fanny n'hésitait plus à prendre les devants. Elle arrêtait des hommes au passage, les plaquant contre elle tout en leur suçant le cou, parfois même devant leurs compagnes.
Fanny, toujours installée sur cette chaise haute, se retourna pour prendre son verre, quand elle sentit un membre en érection se placer sur ses fesses. Bien sûr, étant en face, je ne pouvais rien manquer. Il s'agissait d'un quadragénaire, plutôt grand, un bon 1,90m. Cheveux très courts marquant un début de calvitie, il n'était ni beau ni laid.
— Tu la veux ? lui susurra l'inconnu à l'oreille, toujours dans son dos.
— Tu la veux ? lui susurra l'inconnu à l'oreille, toujours dans son dos.
Sans lui répondre, Fanny se cambra, remontant sa jupe au passage pour lui laisser l'accès à son vagin qui débordait à présent de la chaise.
L'homme ne se fit pas prier. Il enfonça sa bite d'un seul coup, faisant crier ma copine qui sursauta. Il commença à la besogner à même le bar, la forçant à s'affaler dessus.
Personne dans la salle n'en ratait une miette, certains se masturbaient même devant ce spectacle. Une femme, dont je compris plus tard qu'elle était la compagne de cet homme, vint me parler :
— Eh bien, qu'est-ce qu'elle prend ce soir ! Elle a de la chance d'avoir un cocu bien docile.
L'homme ne se fit pas prier. Il enfonça sa bite d'un seul coup, faisant crier ma copine qui sursauta. Il commença à la besogner à même le bar, la forçant à s'affaler dessus.
Personne dans la salle n'en ratait une miette, certains se masturbaient même devant ce spectacle. Une femme, dont je compris plus tard qu'elle était la compagne de cet homme, vint me parler :
— Eh bien, qu'est-ce qu'elle prend ce soir ! Elle a de la chance d'avoir un cocu bien docile.
Elle abusait tout de même, ce n'était que sa première pénétration ! Bon, elle venait déjà de sucer deux bites, après celle de Lucas ce matin... D'accord, elle avait raison.
— Tu sais qu'à ce rythme tout Paris va passer dessus! J'espère que tu en as conscience.
— Je n'espère pas...
— Ah bon ? Ça n'a pas l'air de te déranger pourtant.
— Tu sais qu'à ce rythme tout Paris va passer dessus! J'espère que tu en as conscience.
— Je n'espère pas...
— Ah bon ? Ça n'a pas l'air de te déranger pourtant.
Fanny bien ramonée, l'homme la laissa toujours pliée en deux sur le comptoir, lui mit une petite tape sur les fesses en remerciement et vint embrasser la femme qui me parlait.
— Merci vieux, me dit-il en tapotant mon épaule, avant de s'éloigner.
— De rien, pensai-je ironiquement.
— Merci vieux, me dit-il en tapotant mon épaule, avant de s'éloigner.
— De rien, pensai-je ironiquement.
Bon, il était peut-être temps d'y aller, cela faisait déjà quelques heures que nous étions là et Fanny en avait quand même bien profité.
— Fanny ?
— Oui ? lui répondit-elle, le regard encore vitreux de ce dernier coup de bite.
— Nous devrions peut-être rentrer.
— Je m'amuse bien. Toi aussi tu n'as qu'à t'amuser, essaie de baiser une femme ici ! Ah non j'oubliais, tu n'es pas vraiment un homme... Dans ce cas-là, ne gâche pas le plaisir des autres et contente-toi de ce que tu peux faire.
— Fanny ?
— Oui ? lui répondit-elle, le regard encore vitreux de ce dernier coup de bite.
— Nous devrions peut-être rentrer.
— Je m'amuse bien. Toi aussi tu n'as qu'à t'amuser, essaie de baiser une femme ici ! Ah non j'oubliais, tu n'es pas vraiment un homme... Dans ce cas-là, ne gâche pas le plaisir des autres et contente-toi de ce que tu peux faire.
Aïe, directe et sans pitié, elle venait de me ramener à ma condition. C'est ce moment que choisit Patrick pour surgir à nouveau :
— Dites donc vous deux. Vous me plaisez bien, j'ai quelque chose à vous proposer.
— Vous voulez une autre pipe Patrick ? demanda Fanny, sans gêne.
— Hahaha avec plaisir, mais pas tout de suite. Je pensais plus à un arrangement mutuel. J'ai parfois besoin de compagnie, d'aide pour des soirées, si vous voyez ce que je veux dire.
— Sans vous manquer de respect, quel âge avez-vous ? J'ai besoin de quelqu'un qui sache me tenir.
— J'ai 53 ans et ne vous en faites pas pour mon endurance. Vous allez être surprise. Et c'est aussi le cas de plusieurs de mes amis. Nous avons besoin de quelqu'un pouvant tenir le choc. Piquée au vif, Fanny répondit :
—Bien, alors on va voir ça !
— On va chez moi.
— Dites donc vous deux. Vous me plaisez bien, j'ai quelque chose à vous proposer.
— Vous voulez une autre pipe Patrick ? demanda Fanny, sans gêne.
— Hahaha avec plaisir, mais pas tout de suite. Je pensais plus à un arrangement mutuel. J'ai parfois besoin de compagnie, d'aide pour des soirées, si vous voyez ce que je veux dire.
— Sans vous manquer de respect, quel âge avez-vous ? J'ai besoin de quelqu'un qui sache me tenir.
— J'ai 53 ans et ne vous en faites pas pour mon endurance. Vous allez être surprise. Et c'est aussi le cas de plusieurs de mes amis. Nous avons besoin de quelqu'un pouvant tenir le choc. Piquée au vif, Fanny répondit :
—Bien, alors on va voir ça !
— On va chez moi.
Cette phrase était prononcée sur un ton auquel il était impossible de répondre négativement.
Nos affaires récupérées, on prit la voiture de Patrick. Sur le trajet, nous apprenions à nous connaître. Il ne travaillait plus et passait son temps à profiter de la vie. Grand appartement dans les beaux quartiers, belle voiture, Patrick semblait à l'abri du besoin. Il disait avoir déjà dressé quelques salopes, mais jamais de couples.
Nous avons enfin atteint sa voiture. Un SUV Mercedes flambant neuf. Il n'avait pas menti, Patrick semblait vraiment à l'aise.
— On va commencer dès maintenant. Nicolas, tu montes devant.
Nos affaires récupérées, on prit la voiture de Patrick. Sur le trajet, nous apprenions à nous connaître. Il ne travaillait plus et passait son temps à profiter de la vie. Grand appartement dans les beaux quartiers, belle voiture, Patrick semblait à l'abri du besoin. Il disait avoir déjà dressé quelques salopes, mais jamais de couples.
Nous avons enfin atteint sa voiture. Un SUV Mercedes flambant neuf. Il n'avait pas menti, Patrick semblait vraiment à l'aise.
— On va commencer dès maintenant. Nicolas, tu montes devant.
Bien. Je pris place sur le siège passager tandis que Fanny s'installait donc à l'arrière. Patrick mit sa ceinture.
— Ça, c'est pour toi. Pour t'occuper pendant le trajet, dit-il.
— Ça, c'est pour toi. Pour t'occuper pendant le trajet, dit-il.
Il avait son sexe en érection dans sa main. Bien que l'ayant vu peu auparavant, j'étais étonné qu'il bande à nouveau. Quelques secondes passèrent avant que je ne réalise vraiment sa demande. Patrick venait de m'ordonner de le sucer pendant qu'il conduisait, et devant ma copine de surcroît.
Fanny d'ailleurs, n'en ratait pas une miette, se demandant sûrement si j'allais accéder à sa demande.
— Allez !
Fanny d'ailleurs, n'en ratait pas une miette, se demandant sûrement si j'allais accéder à sa demande.
— Allez !
Patrick ayant légèrement haussé le ton, je me penchai, pris son sexe dans ma main droite et appuyai mes lèvres sur son gland déjà bien gonflé. Sa colonne de chair entra doucement dans ma bouche tandis que ma langue la lubrifiait.
Patrick mit le contact et démarra.
— Ça ne sera pas long, entraîne-toi.
— Tu commences à avoir l'habitude, enchérit Fanny, fascinée par la vue de son mec suçant un homme.
— Ça ne sera pas long, entraîne-toi.
— Tu commences à avoir l'habitude, enchérit Fanny, fascinée par la vue de son mec suçant un homme.
Sa bite avait un fort goût de sperme, celle-ci ayant déjà éjaculé avant. Je retrouvais d'ailleurs ces grosses couilles que j'avais tant appréciées. Je m'appliquais vraiment, voulant bien faire et plaire à cet homme. Je repensais à son âge, 53 ans. Sa visite au club lui avait été profitable car il allait avoir un couple de petits jeunes pour lui !
Cependant, après à peine cinq minutes de route, la voiture s'engouffrait dans un parking souterrain d'un immeuble cossu.
Patrick se gara :
—Allez, tu n'as pas été assez efficace, regarde comme je bande encore.
Cependant, après à peine cinq minutes de route, la voiture s'engouffrait dans un parking souterrain d'un immeuble cossu.
Patrick se gara :
—Allez, tu n'as pas été assez efficace, regarde comme je bande encore.
Je m'apprêtais à m'excuser quand je me rendis compte que tout de même, je venais de le sucer pour son bon plaisir en lui amenant ma copine sur un plateau. Devant mon manque de réponse, Patrick voulut s'assurer d'avoir l'ascendant :
— J'attends mieux, mais tu auras de quoi t'entraîner.
— Oui...finis-je par répondre timidement.
— J'attends mieux, mais tu auras de quoi t'entraîner.
— Oui...finis-je par répondre timidement.
Descendus de voiture nous montâmes au huitième étage par l'ascenseur, où ce pervers en profita pour peloter ma copine :
— Je vais pouvoir en voir plus de ce côté, dit-il à Fanny, tout en lui pétrissant les fesses.
— Si tu es toujours dans cette forme, avec plaisir ! lui répondit-elle en touchant sa bite à travers son pantalon.
— Ne t'inquiète pas ma belle, je suis toujours en forme pour les jolies filles.
— Je vais pouvoir en voir plus de ce côté, dit-il à Fanny, tout en lui pétrissant les fesses.
— Si tu es toujours dans cette forme, avec plaisir ! lui répondit-elle en touchant sa bite à travers son pantalon.
— Ne t'inquiète pas ma belle, je suis toujours en forme pour les jolies filles.
Je me demandais si Fanny allait me faire combattre Patrick, comme elle l'avait fait avec Lucas. Il était bien conservé, 1,80m pour 80 kilos, plutôt carré. Son charisme naturel lui accordait une certaine prestance et il semblait être le genre d'homme à obtenir ce qu'il désirait. Et cette soirée en était déjà la preuve.
Mais d'un côté, pourquoi m'infligerait-elle ça ? Autant elle avait eu besoin de valider l'ascendant de Lucas sur moi, autant j'avais déjà sucé Patrick deux fois.
Nous entrâmes enfin dans son appartement. Il était déjà quatre heures du matin, mais Patrick prit la peine de nous faire visiter. Un grand quatre pièces, cuisine ouverte, agencé avec goût en plein Paris. Un balcon donnait une jolie vue sur les toits de la capitale.
— Bien, il y a une chambre d'amis, tu pourras y dormir.
Mais d'un côté, pourquoi m'infligerait-elle ça ? Autant elle avait eu besoin de valider l'ascendant de Lucas sur moi, autant j'avais déjà sucé Patrick deux fois.
Nous entrâmes enfin dans son appartement. Il était déjà quatre heures du matin, mais Patrick prit la peine de nous faire visiter. Un grand quatre pièces, cuisine ouverte, agencé avec goût en plein Paris. Un balcon donnait une jolie vue sur les toits de la capitale.
— Bien, il y a une chambre d'amis, tu pourras y dormir.
Je compris le message, ce sera chambre à part, de nouveau.
Fanny visitait l'appartement en suivant docilement Patrick qui maintenait toujours un contact physique sur elle. Tantôt une main sur les hanches, tantôt sur les épaules, la nuque...Vint le tour de la salle de bain.
— Je te sors un peignoir.
— Merci, je vais en profiter dès maintenant.
Fanny visitait l'appartement en suivant docilement Patrick qui maintenait toujours un contact physique sur elle. Tantôt une main sur les hanches, tantôt sur les épaules, la nuque...Vint le tour de la salle de bain.
— Je te sors un peignoir.
— Merci, je vais en profiter dès maintenant.
Patrick et moi sertîmes afin de laisser la place à Fanny. M'asseyant sur le canapé, je mettais de l'ordre dans mes pensées quand notre hôte vint se placer debout, devant moi. Il commença à déboutonner sa chemise :
— Ça ne te dérange pas que je la rejoigne ?
— Ça ne te dérange pas que je la rejoigne ?
Je regardais cet homme, ma position assise me rendant encore inférieur, sans un mot.
— Ça n'a pas l'air, ajouta-t-il en se débarrassant à présent de sa montre.
— Aide-moi.
— Ça n'a pas l'air, ajouta-t-il en se débarrassant à présent de sa montre.
— Aide-moi.
Je tendis les mains vers sa ceinture, puis son pantalon et baissai le tout. Il bandait encore sous son caleçon.
Une fois chaussettes et pantalon enlevés, il prit la peine de prendre quelques instants pour m'observer, tandis que nous entendions l'eau couler dans la salle de bain.
J'entrepris de terminer mon travail et baissai enfin son dernier vêtement, révélant de nouveau son sexe sous mes yeux. Patrick me prit le visage par le menton d'une main, et m'asséna plusieurs biffles que j'accueillis le plus stoïquement possible.
— Allez, je vais m'occuper de ta copine.
Une fois chaussettes et pantalon enlevés, il prit la peine de prendre quelques instants pour m'observer, tandis que nous entendions l'eau couler dans la salle de bain.
J'entrepris de terminer mon travail et baissai enfin son dernier vêtement, révélant de nouveau son sexe sous mes yeux. Patrick me prit le visage par le menton d'une main, et m'asséna plusieurs biffles que j'accueillis le plus stoïquement possible.
— Allez, je vais m'occuper de ta copine.
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