Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumission bisexuelle du cocu — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumission bisexuelle du cocu
Chapitre 7
Soumission bisexuelle 7
La nuit fut bonne. Après une journée éreintante, un peu de répit était le bienvenu.
La matinée était déjà bien entamée lorsque j'émergeais totalement. En me levant, je fus frappé par la beauté de l'appartement de Patrick. Ensoleillé, jolie vue, calme, en plein Paris, c'était une pépite. Il y avait même une terrasse, c'était l'idéal.
La porte de sa chambre était ouverte, témoignant de leur lever vu qu'ils l'avaient fermée la veille.
En passant devant, je constatais que Fanny commençait sa journée comme la précédente : une bite en bouche.
Confortablement installé, Patrick profitait pleinement de ma copine dès le matin en lui confiant son membre, dont elle prenait grand soin.
Allongée entre ses jambes, je voyais Fanny de dos, et sa tête monter et descendre lentement. Une pipe sensuelle, douce, parfaite pour un réveil coquin.
Évidemment, Patrick me vit prostré dans l'encablure de la porte :
La nuit fut bonne. Après une journée éreintante, un peu de répit était le bienvenu.
La matinée était déjà bien entamée lorsque j'émergeais totalement. En me levant, je fus frappé par la beauté de l'appartement de Patrick. Ensoleillé, jolie vue, calme, en plein Paris, c'était une pépite. Il y avait même une terrasse, c'était l'idéal.
La porte de sa chambre était ouverte, témoignant de leur lever vu qu'ils l'avaient fermée la veille.
En passant devant, je constatais que Fanny commençait sa journée comme la précédente : une bite en bouche.
Confortablement installé, Patrick profitait pleinement de ma copine dès le matin en lui confiant son membre, dont elle prenait grand soin.
Allongée entre ses jambes, je voyais Fanny de dos, et sa tête monter et descendre lentement. Une pipe sensuelle, douce, parfaite pour un réveil coquin.
Évidemment, Patrick me vit prostré dans l'encablure de la porte :
— Tiens Nico, bonjour ! Prépare-nous donc du café.
Fanny ne prit même pas la peine de se retourner.
— Oui... Maître,
ajoutais-je vite avant de subir une remontrance. Ma leçon avait été bien retenue. En tournant les talons, je jurerais avoir entendu Fanny soupirer. De plaisir ou de déception de ma soumission ?
Toujours est-il que docilement, je pris le temps de leur préparer deux expressos, que j'accompagnais de mandarines trouvées sur le plan de travail.
En apportant le plateau, je constatais que Fanny s'était à présent mise à 4 pattes, une main branlant en plus de sa bouche Patrick.
En apportant le plateau, je constatais que Fanny s'était à présent mise à 4 pattes, une main branlant en plus de sa bouche Patrick.
— C'est gentil pour les mandarines, mais ta copine mange déjà son petit-déj !
Railla ce dernier, goguenard.
Effectivement, elle avalait goulûment son chibre de haut en bas, polissant parfaitement tout son long.
Patrick m'expliqua la suite de ses intentions :
Patrick m'expliqua la suite de ses intentions :
— Tu vas aller chez vous, prendre une valise et y mettre quelques affaires. Vous allez passer quelques jours ici. Prends les dessous les plus sexy de Fanny. Compris ?
— Heu... Oui, maître.
— Heu... Oui, maître.
Un petit blanc s'installa.
— Qu'est-ce que tu attends ?
C'est vrai, qu'est-ce que j'attendais ? M'extirpant de mes pensées, je m'habillais, prenait les clés de l'appartement et partait dans Paris.
De cette matinée, je n'aurais vu ma copine qu'une bite en bouche, s'activant toujours plus dessus.
Sur le trajet, je repensais à cette situation. Allons-nous vraiment passer plusieurs jours à continuer de nous soumettre à cet homme ? Ne serait-il pas temps d'arrêter tout ça ? Est-ce que Fanny m'aime toujours ?
De cette matinée, je n'aurais vu ma copine qu'une bite en bouche, s'activant toujours plus dessus.
Sur le trajet, je repensais à cette situation. Allons-nous vraiment passer plusieurs jours à continuer de nous soumettre à cet homme ? Ne serait-il pas temps d'arrêter tout ça ? Est-ce que Fanny m'aime toujours ?
Une fois chez moi, je prenais soin de choisir nos affaires au mieux. Des bas, des strings assortis aux soutiens-gorges, etc.
Et si je me reprenais en main ? Il suffirait d'un déclic ! Je reviens chez Patrick et je lui colle une énorme droite sans prévenir. Fanny me verrait à nouveau comme un homme ! Oui enfin, même à 53 ans, il pourrait me battre. Mais si je frappais le premier ? C'est avec une grosse détermination que je repartais vers son domicile, traînant une valise derrière moi.
Et si je me reprenais en main ? Il suffirait d'un déclic ! Je reviens chez Patrick et je lui colle une énorme droite sans prévenir. Fanny me verrait à nouveau comme un homme ! Oui enfin, même à 53 ans, il pourrait me battre. Mais si je frappais le premier ? C'est avec une grosse détermination que je repartais vers son domicile, traînant une valise derrière moi.
Une fois à proximité, un petit attroupement s'était massé en bas de l'immeuble. Tous avaient la tête en l'air, commentant la scène de leurs points de vue :
— Qu'est-ce qu'elle prend,
— Il va la casser en deux,
— Ils ne sont jamais fatigués...
— Il va la casser en deux,
— Ils ne sont jamais fatigués...
En levant à mon tour les yeux, je vis, horrifiée, Fanny, le visage débordant de la barrière de la terrasse de Patrick. Son buste allait et venait, et ses mains fermement agrippées suffisaient à peine à la maintenir.
— On dirait une poupée gonflable !
Hey oh, c'est de ma copine dont ils parlaient tous !
Je m'engouffrais dans l'immeuble, le cœur battant. L'ascenseur était déjà au rez-de-chaussée, ça de gagné ! Je fus à la porte en deux enjambées, tournant la clé le plus rapidement possible, je sentais mon cœur battre toujours plus fort.
Une fois à l'intérieur, je me précipitais vers la terrasse pour voir Patrick et Fanny toujours en action. Enfin, plutôt Patrick. Il ballottait Fanny d'avant en arrière sans discontinuer, la tenant fermement par les hanches et lui administrant d'énormes coups de reins. Je pouvais voir ses couilles pendantes se balancer en rythme, ses cuisses se contracter... C'était hypnotisant, mais je me repris en quelques secondes :
Je m'engouffrais dans l'immeuble, le cœur battant. L'ascenseur était déjà au rez-de-chaussée, ça de gagné ! Je fus à la porte en deux enjambées, tournant la clé le plus rapidement possible, je sentais mon cœur battre toujours plus fort.
Une fois à l'intérieur, je me précipitais vers la terrasse pour voir Patrick et Fanny toujours en action. Enfin, plutôt Patrick. Il ballottait Fanny d'avant en arrière sans discontinuer, la tenant fermement par les hanches et lui administrant d'énormes coups de reins. Je pouvais voir ses couilles pendantes se balancer en rythme, ses cuisses se contracter... C'était hypnotisant, mais je me repris en quelques secondes :
— Oh vous n'avez pas l'impression d'abuser ?
Patrick s'arrêta net. Il se retira de Fanny et me fit face, de l'autre côté de la terrasse. Ses yeux étaient noirs, sa posture relevée le faisait apparaître encore plus conquérant et je me rendis compte de mes paroles. Je m'étais engagé à l'appeler maître, l'avait sucé, laisser baiser ma copine et un accès de fierté m'avait poussé à lui faire face.
Fanny avait bien sûr tout entendu. Se retournant également, rouge, essoufflée, et surtout attendant impatiemment la suite.
D'ailleurs, la suite. Le cœur battant, je tentais de justifier mon intervention :
Fanny avait bien sûr tout entendu. Se retournant également, rouge, essoufflée, et surtout attendant impatiemment la suite.
D'ailleurs, la suite. Le cœur battant, je tentais de justifier mon intervention :
— Tout le monde vous regarde...
Tout en s'approchant, en me toisant, laissant ballotter son membre empli de cyprine entre ses jambes, le mâle dominant me toisa :
— Et tu as quelque chose à y dire le cocu ?
Pesant le moindre de mes gestes, oscillant sans cesse dans mon esprit entre la confrontation et la soumission, j'esquissais un léger :
— Je ne suis pas à l'aise avec ça. Avec tout ça d'ailleurs.
Florian. Lucas. Patrick. Un inconnu au bar du club. Plus quelques bites sucées çà et là. C'en était fini, Fanny ne serait plus le garage à bites où tout homme pouvait se garer. Stop, maintenant.
Mauvaise fin :
Me bousculant à l'épaule, Patrick ajouta :
Me bousculant à l'épaule, Patrick ajouta :
— Et qu'est-ce que tu vas y faire ?
Fanny s'était rapprochée, avide du spectacle qui s'annonçait.
Sans me laisser le temps de reprendre mes appuis, il m'asséna une gifle avec la paume de sa main. Titubant de quelques pas en arrière sous la surprise du coup, mon adversaire en profita pour m'attraper par les cheveux.
J'eus à peine le temps d'entendre Fanny lui souffler "ne lui fais pas trop mal" que j'encaissais un premier coup à la tempe. Puis un deuxième, un troisième. Mon corps était à présent brinquebalant, ne tenant debout que sous la poigne de Patrick sur mes cheveux.
Les yeux mi-clos, expirant d'un souffle lourd chaque bouffée d'air, j'avais au-dessus de mon visage le bras musclé de Patrick. Celui-ci conduisait à l'ensemble de son corps nu, musclé, saillant, à côté duquel se tenait Fanny. Belle, désirable, sensuelle, il la méritait. Il l'avait gagnée, la possédait.
Sans me laisser le temps de reprendre mes appuis, il m'asséna une gifle avec la paume de sa main. Titubant de quelques pas en arrière sous la surprise du coup, mon adversaire en profita pour m'attraper par les cheveux.
J'eus à peine le temps d'entendre Fanny lui souffler "ne lui fais pas trop mal" que j'encaissais un premier coup à la tempe. Puis un deuxième, un troisième. Mon corps était à présent brinquebalant, ne tenant debout que sous la poigne de Patrick sur mes cheveux.
Les yeux mi-clos, expirant d'un souffle lourd chaque bouffée d'air, j'avais au-dessus de mon visage le bras musclé de Patrick. Celui-ci conduisait à l'ensemble de son corps nu, musclé, saillant, à côté duquel se tenait Fanny. Belle, désirable, sensuelle, il la méritait. Il l'avait gagnée, la possédait.
— Désolé... Maître...,
laissai-je filer dans un souffle.
Relâchant son emprise, il laissa mon corps tomber à genoux. Toujours groggy, les bras sans force le long du corps, je reprenais doucement mes esprits.
Pris d'un coup de folie, j'avais tenté de faire face à un mâle alpha. Et j'avais perdu, une fois de plus. Détruit psychologiquement, je laissais mon corps s'effondrer vers l'avant, ma tête heurtant doucement le sol.
Patrick vint se placer derrière moi. Ce n'est que lorsque je sentis ses mains positionner mes hanches que je compris.
Pris d'un coup de folie, j'avais tenté de faire face à un mâle alpha. Et j'avais perdu, une fois de plus. Détruit psychologiquement, je laissais mon corps s'effondrer vers l'avant, ma tête heurtant doucement le sol.
Patrick vint se placer derrière moi. Ce n'est que lorsque je sentis ses mains positionner mes hanches que je compris.
— Cesse de lutter Nico. Tu n'es pas de cette trempe, accepte-le,
me chuchota Fanny.
Ça y était, je n'étais définitivement plus un homme. À chaque centimètre de sa bite entrant en moi, je sentais s'évanouir mon hétérosexualité. Patrick me possédait, chaque seconde un peu plus, sous les encouragements de Fanny.
Une fois bien au fond, ma défaite était totale. Acceptant mon destin, je soupirais :
Une fois bien au fond, ma défaite était totale. Acceptant mon destin, je soupirais :
— Allez-y maître, je le mérite.
Quelques mois plus tard, l'année scolaire avait recommencé. Fanny rentrait justement de ses cours :
— Coucou Nico,
me dit-elle, ajoutant un petit bisou. "Tu pues le sperme !"
— Normal, il en a avalé toute la journée !
lui précisa Patrick.
Car oui, nous habitions désormais chez lui. Et si Fanny avait continué ses études, j'avais arrêté, me consacrant entièrement à mon maître. Mes relations avec Fanny s'étaient apaisées et chacun avait trouvé sa place.
— D'ailleurs, c'est maintenant à tout tour,
ajouta mon maître.
— Avec plaisir, termina ma désormais ex-copine, commençant à se déshabiller.
Bonne fin :
Sous un élan de courage, de folie ou d'adrénaline, peut-être les trois à la fois, je bondis sur Patrick. Nos deux corps se collèrent dans une danse frénétique, chacun essayant de se défaire de l'étreinte de l'autre pour prendre l'ascendant sur l'autre.
Sous un élan de courage, de folie ou d'adrénaline, peut-être les trois à la fois, je bondis sur Patrick. Nos deux corps se collèrent dans une danse frénétique, chacun essayant de se défaire de l'étreinte de l'autre pour prendre l'ascendant sur l'autre.
Je ne lâcherais rien, rien de rien. Je réussis à extirper mon bras droit et à enfin lui porter un coup au niveau de l'épaule, puis deux.
Faisant un pas en arrière, Patrick sortit à son tour de mes griffes et me frappa au flanc gauche. Me pliant sur le côté de douleur, je pus voir le regard de Fanny sur nous. Les yeux pétillants, elle n'en ratait pas une miette et lorsqu'elle croisa mon regard, je lus sur ses lèvres : "Vas-y !"
Faisant un pas en arrière, Patrick sortit à son tour de mes griffes et me frappa au flanc gauche. Me pliant sur le côté de douleur, je pus voir le regard de Fanny sur nous. Les yeux pétillants, elle n'en ratait pas une miette et lorsqu'elle croisa mon regard, je lus sur ses lèvres : "Vas-y !"
C'était pour moi. Ces encouragements étaient pour moi. Fanny me supportait, moi.
Complètement ragaillardi, je me redressais et refaisais face à mon opposant. Je poussais de mes deux mains son torse, le faisant tomber sur le canapé. Par un réflexe, il mit ses deux bras en arrière afin de se rattraper. J'en profitais pour lui sauter dessus et lui asséner un énorme coup de poing droit en plein visage. Puis un gauche, un droite, un gauche. Toujours à genoux sur lui, je ne le lâchais plus. Sous chacun de mes coups, je sentais son corps céder un peu plus, sa volonté faillir.
Complètement ragaillardi, je me redressais et refaisais face à mon opposant. Je poussais de mes deux mains son torse, le faisant tomber sur le canapé. Par un réflexe, il mit ses deux bras en arrière afin de se rattraper. J'en profitais pour lui sauter dessus et lui asséner un énorme coup de poing droit en plein visage. Puis un gauche, un droite, un gauche. Toujours à genoux sur lui, je ne le lâchais plus. Sous chacun de mes coups, je sentais son corps céder un peu plus, sa volonté faillir.
Et enfin, il ne fut plus en mesure de riposter. J'étais vainqueur.
Fanny s'approcha doucement, prit dans ses mains le visage tuméfié de Patrick et constata qu'il n'avait pas de blessures graves. Dans les vapes, mais rien de grave.
Je me redressais, quand Fanny s'adressa à moi. Je vis que tout avait changé. Son regard avait retrouvé cette étincelle.
Fanny s'approcha doucement, prit dans ses mains le visage tuméfié de Patrick et constata qu'il n'avait pas de blessures graves. Dans les vapes, mais rien de grave.
Je me redressais, quand Fanny s'adressa à moi. Je vis que tout avait changé. Son regard avait retrouvé cette étincelle.
— J'ai toujours su que tu avais ça en toi. Mon homme.
Elle m'appartenait. Pas de nouveau, elle ne m'avait jamais appartenu auparavant, nous étions sur une relation d'égalité. Je la respectais toujours, mais à ses yeux, je la méritais.
Mais j'avais besoin de certitudes. Hors de question de devoir me battre chaque week-end.
Mais j'avais besoin de certitudes. Hors de question de devoir me battre chaque week-end.
— Jures-tu de rester à mes côtés ?
— Je comprends ce que tu veux dire... J'avais besoin que tu me prouves que tu pouvais être là pour moi, que tu saurais me défendre et même prendre ce que tu veux.
— Je comprends ce que tu veux dire... J'avais besoin que tu me prouves que tu pouvais être là pour moi, que tu saurais me défendre et même prendre ce que tu veux.
Les cours finirent par reprendre. Je retrouvais à cette occasion Morgane :
— Alors cette fin d'été ? Tu sais, si Fanny veut toujours un bon coup de bite, Florian est toujours dispo !
Quelques semaines plus tard, je tenais son crâne fermement entre mes mains, dans les toilettes de l'école.
Me branlant frénétiquement dans sa bouche, je la forçais à une gorge profonde. Ses bruits d'étouffement et de déglutitions décuplaient mon excitation et je terminais par lui remplir le fond de la gorge, laissant de larges traînées de sperme s'écouler sur son haut.
Me branlant frénétiquement dans sa bouche, je la forçais à une gorge profonde. Ses bruits d'étouffement et de déglutitions décuplaient mon excitation et je terminais par lui remplir le fond de la gorge, laissant de larges traînées de sperme s'écouler sur son haut.
— Woa ce que tu m'as encore mis ! Je vais devoir garder ma veste en cours !
— Et encore, à la prochaine pause tu me montreras tes fesses.
— Tu me surprends toujours plus !
— Et encore, à la prochaine pause tu me montreras tes fesses.
— Tu me surprends toujours plus !
Lui claquant le cul en sortant, je regardais mon portable où m'attendait une photo de Fanny, nue sur notre lit : "Dépêche-toi de me rejoindre".
Décidément, mes journées étaient à présent bien remplies.
Décidément, mes journées étaient à présent bien remplies.
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Commentaires ()
Merci pour cette saga
Quant à la fin, elle ne semble pas si crédible que ça.
L'histoire est quand même agréable à lire. Merci.
Effectivement c'est une fin plus satisfaisante. Elle aurait mérité des lignes en plus.
Merci néanmoins pour ce récit plutôt excitant.
Le cocu reprend ses droits et regagne le respect de sa femme. Il a gouté à la bisexualité et a su réaffirmer sa son coté homme meêm devant Morganne qu'il baise maintenant.
Meme si la mauvaise fin est tres excitante, elle est trop peu épanouissante pour les duex protagonistes.