Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumission bisexuelle du cocu — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumission bisexuelle du cocu
Chapitre 3
Soumission bisexuelle 3
Les jours suivants furent difficiles. Un vent glacial soufflait lorsque nous étions ensemble. L'été avançait petit à petit et je n'avais pas de nouvelles de Morgane.
Moi qui m'inquiétais d'une mainmise de leur couple sur le nôtre, je semblais me tromper.
Fanny m'accordait toujours de l'attention, mais différemment. Nous n'avions plus vraiment de moments intimes, hormis de simples bisous. Nous continuions de nous balader ensemble, de dîner, de nous occuper. Mais la complicité présente auparavant s'était diluée après cette fameuse soirée.
Jusqu'à ce qu'un soir, après ma demi-journée de travail estival, je revins à l'appartement pour trouver Fanny habillée en tenue de soirée, dans une ambiance lumière tamisée ; les verres étaient dressés :
— Coucou mon chéri !
Moi qui m'inquiétais d'une mainmise de leur couple sur le nôtre, je semblais me tromper.
Fanny m'accordait toujours de l'attention, mais différemment. Nous n'avions plus vraiment de moments intimes, hormis de simples bisous. Nous continuions de nous balader ensemble, de dîner, de nous occuper. Mais la complicité présente auparavant s'était diluée après cette fameuse soirée.
Jusqu'à ce qu'un soir, après ma demi-journée de travail estival, je revins à l'appartement pour trouver Fanny habillée en tenue de soirée, dans une ambiance lumière tamisée ; les verres étaient dressés :
— Coucou mon chéri !
Intérieurement, je poussai un long soupir de soulagement. Fanny m'avait pardonné ! De ne pas avoir su me montrer à la hauteur sûrement. Elle était prête à me revoir comme son compagnon, son homme !
Elle reprit :
— Ecoute, j'ai bien réfléchi. Je t'aime toujours et éprouve toujours des sentiments envers toi.
Elle reprit :
— Ecoute, j'ai bien réfléchi. Je t'aime toujours et éprouve toujours des sentiments envers toi.
Mon cœur bondit, je souriais béatement en la regardant : cette robe rouge lui allait toujours à ravir. Une fente sur le côté laissait apparaître ses cuisses délicieusement galbées dans un collant noir. Elle avait mis un léger rouge à lèvres et souligné son regard d'un trait d'eye-liner. Quelle femme j'avais, quelle chance !
— Mais de nouveau, je ne te vois plus comme un homme, ajouta-telle.
— Mais de nouveau, je ne te vois plus comme un homme, ajouta-telle.
Je me décomposai instantanément. Brisé d'un seul coup par ces quelques mots.
— Aussi ai-je pris la décision de continuer avec toi, mais de me satisfaire ailleurs.
— Aussi ai-je pris la décision de continuer avec toi, mais de me satisfaire ailleurs.
Mais... Comment ? Elle m'annonçait calmement que nous restions en couple, mais qu'elle allait me cocufier à sa convenance ?
— Toutefois, si tes couilles te revenaient, peut-être serais-je plus encline à passer sur tes erreurs.
— Toutefois, si tes couilles te revenaient, peut-être serais-je plus encline à passer sur tes erreurs.
Mes erreurs ? C'était moi la victime dans tout ça, et c'étaient mes erreurs ? Je m'apprêtais à protester quand elle me coupa rapidement la parole :
— D'ailleurs, tu vas en avoir l'occasion dès maintenant. Lucas ne va plus tarder.
— D'ailleurs, tu vas en avoir l'occasion dès maintenant. Lucas ne va plus tarder.
Lucas ? Nous ne connaissions qu'un Lucas en commun. Un connard qui lui tournait autour dans son école de publicité. Une espèce de vantard qui pensait pouvoir sauter toute la gent féminine de sa classe, avec son côté m'as-tu-vu.
— Nous parlons bien du même Lucas ?
— Précisément, Lucas XXX. Depuis le temps qu'il voulait me sauter, je l'ai invité. Nous verrons si tu es capable de retrouver ta dignité.
— Nous parlons bien du même Lucas ?
— Précisément, Lucas XXX. Depuis le temps qu'il voulait me sauter, je l'ai invité. Nous verrons si tu es capable de retrouver ta dignité.
Son ton, sa gestuelle, rien ne me laissait entrevoir une autre porte de sortie.
— Tu veux que je me batte avec lui ?
— Peu importe comment tu t'y prends, mais prouve-moi que tu es un homme.
— Tu veux que je me batte avec lui ?
— Peu importe comment tu t'y prends, mais prouve-moi que tu es un homme.
Lucas ne me faisait pas peur physiquement. Je l'avais croisé une fois ou deux. 1,80m pour 80 kilos environ. Vraiment rien de spécial. Mais tout ceci me paraissait invraisemblable, excessif. Ce jeu de domination, de pouvoir animal ne me correspondait pas. Peut-être parce que je n'étais pas du bon côté de la barrière. Du côté des dominants.
Et si je le devenais ? D'accord, mon pénis n'était pas bien gros, mais il y avait plus petit ! Et jusqu'ici, Fanny s'en était toujours satisfaite ! Et même physiquement, sans être imposant, je n'étais pas un gringalet.
Et si je cognais Lucas, tout simplement ? Je montrerais à Fanny ma valeur, elle cesserait de me rabaisser !
Et si je le devenais ? D'accord, mon pénis n'était pas bien gros, mais il y avait plus petit ! Et jusqu'ici, Fanny s'en était toujours satisfaite ! Et même physiquement, sans être imposant, je n'étais pas un gringalet.
Et si je cognais Lucas, tout simplement ? Je montrerais à Fanny ma valeur, elle cesserait de me rabaisser !
La sonnette me tira de mes pensées.
Fanny se précipita à la porte et ouvrit donc à Lucas en l'accueillant chaleureusement :
— Ah Lucas, ravie que tu sois là !
— Moi aussi Fanny, je dois dire que j'ai été surpris que tu me contactes, mais waouh ! Tu es époustouflante dans cette tenue ! Tourne-toi pour voir ?
Fanny se précipita à la porte et ouvrit donc à Lucas en l'accueillant chaleureusement :
— Ah Lucas, ravie que tu sois là !
— Moi aussi Fanny, je dois dire que j'ai été surpris que tu me contactes, mais waouh ! Tu es époustouflante dans cette tenue ! Tourne-toi pour voir ?
Fanny commença à s'exécuter, tournant lentement devant lui afin de lui laisser le temps de mater ses fesses.
J'agis rapidement et m'immisçai entre les deux, saluant à mon tour Lucas, surpris de ma présence.
— Ah Nico, mais tu es là ?
— Oui, c'est encore chez moi.
— Pas de bagarre les garçons, installez-vous.
J'agis rapidement et m'immisçai entre les deux, saluant à mon tour Lucas, surpris de ma présence.
— Ah Nico, mais tu es là ?
— Oui, c'est encore chez moi.
— Pas de bagarre les garçons, installez-vous.
Je guidai Lucas jusqu'au salon, où il s'installa dans notre canapé. Canapé deux places, évidemment. C'est en m'asseyant dans le fauteuil en face que je me demandai s'il l'avait fait exprès. Fanny cria depuis la cuisine :
— Je vous sers à boire ?
— Un café s'il te plaît.
— Deux !
— Je vous sers à boire ?
— Un café s'il te plaît.
— Deux !
Un silence s'installa et ne fut brisé que par le retour de Fanny :
— Et voici.
— Et voici.
C'est évidemment sur le canapé qu'elle prit place, me regardant droit dans les yeux, attendant probablement une réaction.
La conversation commença et il m'apparut rapidement que Lucas n'avait pas été clairement mis au courant de la situation. Fanny avait dû lui demander de venir, et lui s'était exécuté instantanément, pensant enfin pouvoir tirer son petit coup. Cela dit, au vu de la tenue de ma copine, difficile d'avoir autre chose en tête !
Il se contenta d'énoncer quelques banalités :
—Il fait chaud en ce moment, vous profitez de l'été ?
La conversation commença et il m'apparut rapidement que Lucas n'avait pas été clairement mis au courant de la situation. Fanny avait dû lui demander de venir, et lui s'était exécuté instantanément, pensant enfin pouvoir tirer son petit coup. Cela dit, au vu de la tenue de ma copine, difficile d'avoir autre chose en tête !
Il se contenta d'énoncer quelques banalités :
—Il fait chaud en ce moment, vous profitez de l'été ?
Non, mais sincèrement, qu'est-ce qu'elle lui trouvait ?
Néanmoins, je n'arrivais pas à sortir de mon rôle de spectateur de le situation à laquelle j'assistais, détaché, et c'est Fanny qui prit les rênes :
— Bon Lucas, ça fait un moment que tu me tournes autour en cours.
Néanmoins, je n'arrivais pas à sortir de mon rôle de spectateur de le situation à laquelle j'assistais, détaché, et c'est Fanny qui prit les rênes :
— Bon Lucas, ça fait un moment que tu me tournes autour en cours.
Mis devant les faits, il balbutia :
— Heu oui, enfin, peut-être.
— Oui ou non ? reprit-elle.
— Heu oui, enfin, peut-être.
— Oui ou non ? reprit-elle.
Lucas jeta un œil dans ma direction, et Fanny aussi, mais plus furtif. Et je n'eus aucune réaction. Je voulais lui crier de sortir, me lever et lui faire peur, mais rien. Rien ne se passa.
Fanny poussa un léger soupir et Lucas reprit, confiant :
— C'est oui. Tu es une femme très attirante, et encore plus aujourd'hui.
Fanny poussa un léger soupir et Lucas reprit, confiant :
— C'est oui. Tu es une femme très attirante, et encore plus aujourd'hui.
Fanny me tendit encore une fois la perche :
— Tu sais pourtant que j'ai un copain.
— Ça n'a pas l'air de le contrarier.
— Tu sais pourtant que j'ai un copain.
— Ça n'a pas l'air de le contrarier.
Sur ces mots, il posa la main sur sa cuisse.
— Oh !!
— Oh !!
C'était sorti tout seul. Une réaction instinctive.
— Quoi oh ? me lança Lucas, goguenard.
— C'est bon, on va s'arrêter là.
— Je ne crois pas. Fanny est clairement intéressée et moi aussi. Donc tu vas nous laisser.
— Quoi oh ? me lança Lucas, goguenard.
— C'est bon, on va s'arrêter là.
— Je ne crois pas. Fanny est clairement intéressée et moi aussi. Donc tu vas nous laisser.
Il me donnait des ordres ? Chez moi ?
— Non, tu vas plutôt t'en aller, et maintenant.
— Hors de question, sauf si Fanny me le demande. Mais si elle veut que je reste, je ne bougerai pas.
— Non, tu vas plutôt t'en aller, et maintenant.
— Hors de question, sauf si Fanny me le demande. Mais si elle veut que je reste, je ne bougerai pas.
Il avait toujours la main fermement posée sur sa cuisse, commençant à la caresser. Il s'était rapproché du bord du canapé, torse bombé ; un vrai coq !
Toujours dans l'adrénaline de la situation, je me levai de mon fauteuil :
— Part ou ça va mal finir !
Toujours dans l'adrénaline de la situation, je me levai de mon fauteuil :
— Part ou ça va mal finir !
Lucas bondit, et Fanny intervint enfin, en d'une voix plus suave qu'à l'accoutumée:
— Les garçons, les garçons, voyons ! Vous voulez vraiment m'avoir ? C'est mignon ; pourquoi ne pas vous battre ?
— Les garçons, les garçons, voyons ! Vous voulez vraiment m'avoir ? C'est mignon ; pourquoi ne pas vous battre ?
Quoi ? Il allait vraiment falloir aller jusque-là ? Je pensais qu'en m'interposant vaillamment, ça suffirait à lui prouver mon courage !
Puis un flash m'apparut, me rappelant ce moment où Fanny, tremblante d'excitation et lovée dans les bras de Florian, avait regardé son mec le sucer. Oui effectivement je partais de loin.
J'évaluai mes chances. J'avais pensé plus haut que Lucas n'était pas très musclé, et ne faisait pas vraiment peur. Moi non plus, je n'étais ni musclé ni impressionnant. Et ça, il l'avait bien remarqué.
— OK ça va aller vite, dit-il, sûr de son fait.
Puis un flash m'apparut, me rappelant ce moment où Fanny, tremblante d'excitation et lovée dans les bras de Florian, avait regardé son mec le sucer. Oui effectivement je partais de loin.
J'évaluai mes chances. J'avais pensé plus haut que Lucas n'était pas très musclé, et ne faisait pas vraiment peur. Moi non plus, je n'étais ni musclé ni impressionnant. Et ça, il l'avait bien remarqué.
— OK ça va aller vite, dit-il, sûr de son fait.
Mes élans de testostérone s'envolaient à présent :
— Oui enfin on ne va peut-être pas se blesser, quand même !
— Disons que le premier à terre a perdu, proposa Fanny.
— Oui enfin on ne va peut-être pas se blesser, quand même !
— Disons que le premier à terre a perdu, proposa Fanny.
Je tentai une dernière dérobade :
— Et je n'ai pas vraiment envie d'abîmer mes vêtements.
Fanny me rabaissa, comprenant que je ne me montrerais pas à la hauteur.
— Quelle poule mouillée ! Eh bien allez, en caleçon vous deux !
— Et je n'ai pas vraiment envie d'abîmer mes vêtements.
Fanny me rabaissa, comprenant que je ne me montrerais pas à la hauteur.
— Quelle poule mouillée ! Eh bien allez, en caleçon vous deux !
Totalement acculé, je me tenais en face de Lucas, tandis que Fanny poussait la table basse pour faire un peu de place. Lucas se déshabilla vite, pour finir en boxer blanc, fortement moulant.
Évidemment, Fanny et moi nous jetâmes un œil à son paquet, et même s'il n'arrivait pas au niveau de Florian, il semblait bien équipé.
Ce qui m'inquiétait plus était son physique. Cinq centimètres de plus en taille et bien dix kilos de muscles en plus.
Je finis de me déshabiller à mon tour. Lucas, dans son personnage, lança à Fanny :
—Ca m'étonne que tu m'aies appelé.
Elle gloussa, montrant déjà à qui allait sa préférence.
Évidemment, Fanny et moi nous jetâmes un œil à son paquet, et même s'il n'arrivait pas au niveau de Florian, il semblait bien équipé.
Ce qui m'inquiétait plus était son physique. Cinq centimètres de plus en taille et bien dix kilos de muscles en plus.
Je finis de me déshabiller à mon tour. Lucas, dans son personnage, lança à Fanny :
—Ca m'étonne que tu m'aies appelé.
Elle gloussa, montrant déjà à qui allait sa préférence.
J'essayais de rassembler mon courage et d'élaborer une stratégie. Il suffirait qu'on s'empoigne et qu'en jouant avec son centre de gravité, je parvienne à le faire pivoter. Après tout, le premier à terre perd.
— Prêts ? cria Fanny.
— Attends, tu nous as mis presque à poils, mais tu restes habillée ? lança Lucas.
— Il va falloir me mériter.
— Au moins un petit encouragement alors !
— Prêts ? cria Fanny.
— Attends, tu nous as mis presque à poils, mais tu restes habillée ? lança Lucas.
— Il va falloir me mériter.
— Au moins un petit encouragement alors !
Fanny baissa rapidement sa robe sous ses seins, nous les exhibant quelques secondes, avant de remonter ses habits.
— Hâte d'y goûter ! lança encore Lucas, sûr de lui.
— Hâte d'y goûter ! lança encore Lucas, sûr de lui.
Et Fanny rigola à nouveau, ajoutant un clin d'œil à son encontre. C'est trop. On s'est bien foutu de moi, ça s'arrête là. Je vais l'écraser.
— Allez c'est parti !
— Allez c'est parti !
Je levai mes poings, restant sur ma stratégie initiale. Quand d'un coup, une douleur intense apparut sur la partie gauche de mon crâne. Je fis un pas en titubant sur ma droite en comprenant qu'il venait de me frapper avec un direct en pleine tête.
J'entendis Fanny "ouch !"
Ouch en effet, ma tête tournait et ma garde était baissée. Je me relevais quand je me repris la même chose, au même endroit. Cette fois-ci, il n'était plus question de me redresser ou m'y remettre. Mes bras étaient complètement inertes, sous l'impact je crachais de la salive et mes yeux regardaient le plafond.
Fanny renchérit d'un "wouh !" admiratif. Elle avait choisi son camp. Si seulement elle m'avait encouragé, peut-être y serais-je parvenu.
Après ce second coup, je n'étais plus en mesure de continuer ; j'aurais pu servir de punching-ball.
Il n'aura fallu que quelques secondes à Lucas pour me battre. Il me termina quand même, en me frappant une troisième et dernière fois de la même façon, me faisant m'effondrer sur le flanc.
De nouveau, Fanny poussa un long : "ooooouuuuh" soulignant la violence du coup.
Le crâne douloureux, haletant au sol, en sueur et gardant difficilement conscience, je vis Fanny bondir de son siège et sautiller autour de Lucas, qui me poussa sur le dos de son pied, puis me le posa sur la poitrine, arborant son trophée dans son bras : ma copine. Il voulait achever totalement toute velléité de ma part.
— Alors qui est le meilleur ?
J'entendis Fanny "ouch !"
Ouch en effet, ma tête tournait et ma garde était baissée. Je me relevais quand je me repris la même chose, au même endroit. Cette fois-ci, il n'était plus question de me redresser ou m'y remettre. Mes bras étaient complètement inertes, sous l'impact je crachais de la salive et mes yeux regardaient le plafond.
Fanny renchérit d'un "wouh !" admiratif. Elle avait choisi son camp. Si seulement elle m'avait encouragé, peut-être y serais-je parvenu.
Après ce second coup, je n'étais plus en mesure de continuer ; j'aurais pu servir de punching-ball.
Il n'aura fallu que quelques secondes à Lucas pour me battre. Il me termina quand même, en me frappant une troisième et dernière fois de la même façon, me faisant m'effondrer sur le flanc.
De nouveau, Fanny poussa un long : "ooooouuuuh" soulignant la violence du coup.
Le crâne douloureux, haletant au sol, en sueur et gardant difficilement conscience, je vis Fanny bondir de son siège et sautiller autour de Lucas, qui me poussa sur le dos de son pied, puis me le posa sur la poitrine, arborant son trophée dans son bras : ma copine. Il voulait achever totalement toute velléité de ma part.
— Alors qui est le meilleur ?
Je le regardais, ne suant même pas. Triomphant, bandant les muscles et avec Fanny sous son charme à son bras.
—... Toi... dis-je dans un soupir.
—... Toi... dis-je dans un soupir.
Fanny était en extase. Cette soirée chez Florian et Morgane avait réveillé en elle un fantasme animal. Et là elle venait d'en organiser une entre deux prétendants afin de les voir s'affronter et de récompenser le gagnant.
J'imaginais ses réactions durant ce court combat, passant de "ouch ça a dû lui faire mal !", à "waouh quelle puissance !" et enfin à ce "oooouuuh" signifiant que je n'allais pas m'en remettre.
En parlant de récompense, Lucas ne perdait pas le nord :
— On y va ?
— Mets-toi là.
Fanny positionna Lucas debout au-dessus de mon visage, puis s'assit sur mon torse et lui baissa enfin son caleçon.
Et elle lui offrit sa récompense. Là, juste au-dessus de moi, j'avais la vision du sexe de Lucas, de ses testicules et de ma copine, qui en prenait soin.
Elle commença par le lécher de long en large, jusqu'à le faire vraiment durcir. Devant cette érection, dix-sept centimètres selon mon évaluation, elle s'appliqua à le branler, en apportant une attention particulière à ses couilles. Elle les léchait, les gobait, les plissait comme s'il s'agissait des choses les plus précieuses au monde. Je la voyais maintenir son membre au-dessus de sa tête tandis que sa langue prenait soin de ses boules.
Puis elle passa aux choses sérieuses et s'attaqua à son membre. Il était moins volumineux que celui de Florian, alors elle pouvait s'appliquer à bien l'avaler, à lui proposer un endroit douillet.
Au fur et à mesure de sa pipe, elle commença à recracher de la salive, du liquide séminal, du sperme et évidemment, tout s'écrasait sur ma poitrine et mon visage. De longs filets dégoulinaient, mais j'étais incapable de bouger. La douleur était encore intense et ma soumission... méritée.
En parlant de récompense, Lucas ne perdait pas le nord :
— On y va ?
— Mets-toi là.
Fanny positionna Lucas debout au-dessus de mon visage, puis s'assit sur mon torse et lui baissa enfin son caleçon.
Et elle lui offrit sa récompense. Là, juste au-dessus de moi, j'avais la vision du sexe de Lucas, de ses testicules et de ma copine, qui en prenait soin.
Elle commença par le lécher de long en large, jusqu'à le faire vraiment durcir. Devant cette érection, dix-sept centimètres selon mon évaluation, elle s'appliqua à le branler, en apportant une attention particulière à ses couilles. Elle les léchait, les gobait, les plissait comme s'il s'agissait des choses les plus précieuses au monde. Je la voyais maintenir son membre au-dessus de sa tête tandis que sa langue prenait soin de ses boules.
Puis elle passa aux choses sérieuses et s'attaqua à son membre. Il était moins volumineux que celui de Florian, alors elle pouvait s'appliquer à bien l'avaler, à lui proposer un endroit douillet.
Au fur et à mesure de sa pipe, elle commença à recracher de la salive, du liquide séminal, du sperme et évidemment, tout s'écrasait sur ma poitrine et mon visage. De longs filets dégoulinaient, mais j'étais incapable de bouger. La douleur était encore intense et ma soumission... méritée.
Je notai toutefois une différence entre Florian et Lucas : là où Florian était un vrai mâle alpha, qui n'avait pas besoin de demander pour obtenir, Lucas était plus "normal". Moins dans la domination naturelle. Aussi posa-t-il une main sur Fanny, profitant sans doute de cette vision qu'il espérait depuis plus d'une année de scolarité commune :
— J'ai toujours su que tu finirais comme ça. Comme ma petite salope.
— Tu as su me mériter, lui répondit-elle.
Et si je n'avais pas compris que cette une pique m'était destinée, elle sortit le sexe de Lucas de sa bouche, se pencha vers moi et vida ce qu'elle avait en bouche sur mon visage.
— J'ai toujours su que tu finirais comme ça. Comme ma petite salope.
— Tu as su me mériter, lui répondit-elle.
Et si je n'avais pas compris que cette une pique m'était destinée, elle sortit le sexe de Lucas de sa bouche, se pencha vers moi et vida ce qu'elle avait en bouche sur mon visage.
Lucas releva finalement Fanny, la mit sur le canapé, main posée et jambes tendues. Je croyais qu'il allait l'enfoncer, mais il prit le temps de lui faire un cunni. Elle était déjà trempée et il n'avait plus qu'à placer correctement sa langue pour finir une première fois le travail. Fanny fut donc prise d'un premier orgasme. Elle posa sa tête sur le canapé, laissant son cul tendu en l'air.
Je pensais un instant à la vision de Lucas : la fille qu'il voulait baiser depuis longtemps devant lui, offerte, se remettant d'un orgasme, et son mec battu par lui-même, au sol. Qu'il devait être bon d'être de ce côté !
Alors qu'il s'apprêtait à enfin pénétrer ma copine, elle l'arrêta :
— Non attends, je me mets là.
Je pensais un instant à la vision de Lucas : la fille qu'il voulait baiser depuis longtemps devant lui, offerte, se remettant d'un orgasme, et son mec battu par lui-même, au sol. Qu'il devait être bon d'être de ce côté !
Alors qu'il s'apprêtait à enfin pénétrer ma copine, elle l'arrêta :
— Non attends, je me mets là.
Et elle vint sur moi, en 69. Lucas comprit bien vite et se positionna derrière sa croupe, enfonçant son sexe au fond du sien sous mes yeux.
J'étais vraiment aux premières loges pour voir leur accouplement. Tellement bien placé que les couilles de Lucas venaient me frotter le nez et la langue.
Fanny était en extase, Lucas avait visiblement pas mal d'expérience et son côté Don Juan lui avait permis de savoir comment mener des ébats. Il alternait les vitesses, les fessées, les mots crus.
Je ne pus m'empêcher de tirer la langue. Je voulais goûter à la fois au clitoris de Fanny et aux couilles de Lucas.
Cela déclencha un second orgasme chez elle. Elle s'affala sur moi, épuisée.
Lucas la laissa reprendre ses esprits, mais devant cette vision, il me présenta son sexe :
— Tiens, suce en attendant.
J'étais vraiment aux premières loges pour voir leur accouplement. Tellement bien placé que les couilles de Lucas venaient me frotter le nez et la langue.
Fanny était en extase, Lucas avait visiblement pas mal d'expérience et son côté Don Juan lui avait permis de savoir comment mener des ébats. Il alternait les vitesses, les fessées, les mots crus.
Je ne pus m'empêcher de tirer la langue. Je voulais goûter à la fois au clitoris de Fanny et aux couilles de Lucas.
Cela déclencha un second orgasme chez elle. Elle s'affala sur moi, épuisée.
Lucas la laissa reprendre ses esprits, mais devant cette vision, il me présenta son sexe :
— Tiens, suce en attendant.
Machinalement, toujours pétri de douleurs, et le corps presque inerte de ma copine sur moi, j'ouvris la bouche. Il coulissa lui-même à l'intérieur, jusqu'à ne plus pouvoir aller plus loin, puis il entama quelques allers-retours.
— Tu vois comme je m'occupe bien d'elle ? T'as été con de t'interposer, regarde comment tu es maintenant.
— Tu vois comme je m'occupe bien d'elle ? T'as été con de t'interposer, regarde comment tu es maintenant.
Oui, ce n'était pas brillant. Fanny retrouvant ses esprits, se releva, se retourna pour voir Lucas sortir sa bite de ma bouche. Elle soupira, prit Lucas par la main et l'emmena dans la chambre pour continuer.
— Tu dors dans le salon, si tu parviens à te relever un jour, m'adressa-t-elle avant de partir.
— Tu dors dans le salon, si tu parviens à te relever un jour, m'adressa-t-elle avant de partir.
Je gisais donc au sol, meurtri. Aussi bien physiquement que mentalement.
Évidemment, j'entendais la suite de leurs ébats, qui dura un moment. Lucas finit par ressortir prendre une bouteille d'eau et il m'enjamba sans même un regard.
Je rassemblai mes forces pour enfin me relever. En regardant dans le miroir, j'étais tuméfié sur toute la partie gauche du visage. Quel allait être le regard des gens ?
Je finis par m'endormir, sur le canapé, comme prévu, les laissant profiter de la chambre toute la nuit.
Évidemment, j'entendais la suite de leurs ébats, qui dura un moment. Lucas finit par ressortir prendre une bouteille d'eau et il m'enjamba sans même un regard.
Je rassemblai mes forces pour enfin me relever. En regardant dans le miroir, j'étais tuméfié sur toute la partie gauche du visage. Quel allait être le regard des gens ?
Je finis par m'endormir, sur le canapé, comme prévu, les laissant profiter de la chambre toute la nuit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je ne suivrai pas le reste de ce récit.
Lui est une loque de se laisser traiter comme il fait et elle est une salope perverse d'humilier son compagnon de la sorte !
Etre un homme, ce n'est pas que coucher à plusieurs, peut-être existe-t-il d'autres éléments qui interviennent ?
En tout cas, soit il se rebiffe sérieusement soit il se taille vite fait. Elle ne mérite aucune circonstance atténuante, ni compréhension.