INSTINCT INTERDIT
Chapitre 1 · Tout semblait parfait …
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

INSTINCT INTERDIT — Chapitre 1 · Tout semblait parfait …

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EVA68 erotique
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INSTINCT INTERDIT

Chapitre 1 · Tout semblait parfait …

Il était encore tôt ce matin-là. Le ciel derrière les rideaux ne trahissait que quelques nuances bleutées, à peine éveillées. Dans le silence doux de la chambre, seul le souffle de Nicolas faisait vivre la pièce.
Sous la couette, son corps nu se devinait à travers les plis du drap : des épaules larges, une taille marquée, des fesses fermes. Sa silhouette, à peine dissimulée par le coton, laissait imaginer chaque muscle, chaque courbe, chaque battement de chaleur contre la matière. Son sexe, durci par les pulsions du matin, formait un relief net sous le tissu.
— Mmh... jour de congé... pas d’horaires... mais trop de choses à faire... pensa-t-il, encore entre le sommeil et la réalité. Il avait cette habitude : dans l’ombre du réveil, planifier mentalement sa journée, lister les urgences, trier les envies. Mais ce matin, ce n’était pas la productivité qui le tirait du sommeil.
C’était elle.
Aurélie s’était rapprochée sans bruit. Son corps contre le sien, sa main curieuse glissant doucement sous la couette. Elle effleura le bas de son ventre, sentit la tension sous ses doigts. Un sourire en coin. Elle savait. Elle aimait ces matins-là.
— Tu dors encore, mon cœur ? murmura-t-elle contre son oreille.
Pas besoin de réponse. Le corps de Nicolas s’exprimait tout seul. Son sexe, gonflé de désir, palpitait dans sa main. Elle se glissa contre lui, s’agenouilla sur le lit, l’embrassa dans le cou. Et lui, les yeux encore mi-clos savoura l’instant, cette chaleur connue, cette complicité fluide.
Ses mains à elle trouvèrent leur place sur son torse, sur son ventre, puis entre ses cuisses. Elle aimait le sentir dur et prêt dès l’aube. Sa bouche s’approcha, lente, sensuelle... Nicolas gémit. Son corps vibrait sous la couette, sous elle. Ses hanches bougeaient à peine, mais son désir grondait.
Puis elle se posa sur lui, dans un mouvement fluide et précis. Leurs souffles se mêlèrent, leur peau se colla. Un va-et-vient profond, animal, rythmé par des soupirs étouffés. Elle le chevauchait avec tendresse et envie. Il la tenait par la taille, sentait ses seins frôler son torse, ses hanches épouser les siennes. Il grogna. Elle haleta. Ils s’embrassèrent à pleine bouche, comme au premier jour.
Mais soudain... le silence.
Ses yeux s’ouvrirent. Le plafond était vide. La pièce était froide.
Un rêve. Juste un rêve.
Aurélie n’était pas là. Elle était partie à l’aube, direction Paris, pour un entretien au ministère des Finances. Nicolas se redressa lentement, frotta son visage et regarda le côté vide du lit.
— Putain... j’y ai cru.
Le lit était grand. Trop grand sans elle. Le drap encore tiède de son départ, mais son parfum avait déjà disparu.
Nicolas se leva, traînant son corps nu vers la salle de bain. Le miroir accroché au mur lui renvoya une image qu’il connaissait par cœur, mais qu’il analysait chaque matin.
Un mec bien foutu, ouais. Trop même, parfois.
Il aimait ce corps qu’il entretenait sans relâche, ce torse marqué, ces abdos discrets, mais présents, ces hanches fines et ce sexe... qui ne passait jamais inaperçu.
— Faut que j’me calme... c’était qu’un rêve. Mais merde... quel rêve.
Il repensa à Aurélie. À leur début. Quinze ans déjà.
Ils s’étaient rencontrés dans une soirée chez un ami, à une époque où rien n’était compliqué. Elle l’avait regardé avec des yeux qui disaient viens, et lui avait tout de suite aimé son assurance. Son sourire. Son aura.
Les premières années, c’était la passion pure. Ils faisaient l’amour partout. Dans la voiture, dans des cabines d’essayage, dans un bureau au travail, dans des ruelles sombres ou sur une plage déserte.
Elle portait des jupes sans culotte, des collants ouverts, des ensembles affolants qui le rendaient fou dès le petit-déjeuner.
Mais aujourd’hui, plus rien de tout ça.
Aurélie était devenue distante. Froide. Organisée.
Le sexe ? Programmé. Prévisible.
Les câlins du matin avaient disparu. Les jeux aussi. Et même si l’amour persistait... l’excitation, elle, s’était éteinte partiellement.
— J’ai besoin de plus. J’ai toujours eu besoin de plus. C’est vital.
Ce jour-là, après une douche rapide, Nicolas s’habilla d’un jean slim gris qui soulignait ses cuisses et d’un tee-shirt blanc qui épousait son torse à la perfection. Il passa sa main dans ses cheveux décoiffés avec soin et sortit pour rejoindre son commerce.
Nicolas sortit de chez lui avec cette énergie tranquille qu’on lui connaissait. Ce mélange rare d’assurance et d’humilité qui faisait de lui un homme naturellement aimé.
Dans son quartier, on le saluait. Les commerçants le respectaient. Les clientes le regardaient souvent un peu plus longtemps que nécessaire, et les hommes l’appréciaient pour ce qu’il était : un mec simple, droit, solaire.
Il se gara devant son commerce — un espace moderne, épuré, à son image, qu’il avait repris seul depuis peu après plusieurs années d’association. Il en était fier. Non pas pour la réussite en elle-même, mais pour ce qu’elle représentait : l’investissement, la constance, et cette fidélité qu’il offrait toujours à ce qu’il aimait.
À peine la porte passée, les éclats de voix de ses salariées le cueillirent avec chaleur. Six femmes, aux profils très différents, mais toutes fidèles, professionnelles et surtout très attachées à lui.
— Coucou patron adoré ! lança Marine en souriant.
— T’as pas oublié que c’est à toi de prendre les cafés ce matin ? ajouta Sabrina, faussement autoritaire.
— On veut le sourire et le tee-shirt moulant aujourd’hui, sinon on dépose une plainte ! blagua Léa.
Nicolas rit avec elles. Ce genre d’échange le nourrissait. Il adorait cette ambiance de confiance, de complicité. Il n’était pas juste leur patron : il était leur repère, leur moteur, leur présence rassurante.
— Si elles savaient comme elles me font du bien au quotidien...
Tout au long de la matinée, il alterna entre rendez-vous, commandes, ajustements techniques et gestion. Toujours dans l’élégance, la douceur, avec ce charisme naturel qui faisait que, même lorsqu’il ne disait rien, il captait toute l’attention.
Et puis, en fin de matinée, la porte s’ouvrit sur Stéphanie.
Elle entra avec un sourire un peu timide, tenant un dossier sous le bras.
Nicolas leva les yeux. Il la reconnut aussitôt. Cliente régulière. Toujours agréable. Une femme discrète, respectueuse, avec ce petit air doux qui mettait les gens à l’aise.
— Bonjour Nicolas, j’espère que je ne vous dérange pas ?
— Pas du tout, entrez. Vous savez bien que vous êtes toujours la bienvenue ici.
Elle portait une robe longue bleu nuit, fluide, élégante, qui laissait deviner ses formes généreuses.
Elle n’était pas ce qu’on appelait une “bombe”, mais elle dégageait une chaleur... un charme simple, brut, un naturel touchant.
Des lèvres pulpeuses, des yeux rieurs, une gestuelle mesurée. Et ce parfum léger, presque maternel.
— Je vous ai préparé le dossier pour les nouvelles assurances et j’ai pensé que ce serait peut-être plus simple d’en parler dans un cadre un peu... plus ouvert.
— Vous avez quelque chose en tête ? demanda-t-il, intrigué, mais avec son éternel sourire franc.
— En fait... ce soir, on organise une petite réunion dans mon entreprise. Rien de formel. C’est surtout pour faire le point avec quelques partenaires. Et comme vous êtes toujours très clair et humain dans vos propos, je me suis dit... que ce serait agréable de vous avoir avec nous. Mais je comprendrai totalement si vous avez d’autres priorités.
Nicolas la regarda un instant. Elle était sincère. Généreuse dans sa démarche.
Aucune lourdeur. Juste une envie de partager. De créer un lien.
— Non, ça me ferait plaisir. Merci pour l’invitation. Je serai là.
Elle sembla soulagée. Et ravie. Pas un mot de trop. Pas un geste déplacé.
Et pourtant... il y avait quelque chose. Quelque chose d’invisible, de diffus... mais de présent. Avant de partir, elle le remercia une dernière fois.
— Vraiment, ça me touche que vous veniez. Vous verrez, ce ne sera pas long. Et ça vous changera les idées, peut-être.
Elle ne savait pas à quel point elle visait juste.
La journée s’achevait. Le soleil commençait à se fondre dans le ciel, avalé par une lumière dorée et calme. Nicolas s’apprêtait à quitter son commerce quand son téléphone vibra dans sa poche.
Aurélie.
Il hésita une seconde avant de décrocher. Il sentait déjà le ton de l’appel avant même de répondre.
— Allô, mon cœur ?
— Salut. J’ai juste deux minutes. Je suis crevée. Demain matin, j’ai mon gros entretien au ministère. Faut pas que je me loupe.
— Tu stresses beaucoup ? demanda-t-il doucement.
— Tu crois ? Je suis à Paris, j’ai pas bouffé, j’ai mal au crâne, j’ai pas fini mes notes. J’ai juste envie que ce soit fini.
Elle parlait vite, sans pause. Il reconnaissait cette voix, tendue, fermée, qui coupait les élans sans le vouloir.
— Tu veux que je te rappelle plus tard ?
— Non. C’est pas la peine. Je vais me coucher tôt. 21 heures max, j’éteins tout. J’ai besoin de silence.
Un silence, justement, tomba entre eux.
— OK... bon courage pour demain, alors, et je t’aime.
— Merci.
Et la ligne coupa. Sans un je t’embrasse, sans un je pense à toi, comment as-tu passé ta journée ?
Nicolas resta figé quelques secondes, le téléphone dans la main.
— On en est là. Même plus de place pour un je t’aime en fin de phrase. Plus rien. C’est devenu sec. Organisé. Glacial.
Il prit une inspiration, saisit ses clefs, et quitta le salon. Il avait besoin d’air. Et ce soir, il allait honorer l’invitation de Stéphanie.
Le bâtiment dans lequel elle travaillait était sobre, presque impersonnel. Une salle de réunion, quelques petits fours, des chaises alignées. L’ambiance était détendue, professionnelle. Rien d’ostentatoire.
Stéphanie l’accueillit avec un grand sourire.
— Nicolas... merci d’être venu. Ça me fait vraiment plaisir.
Elle portait une robe noire en matière fluide, à manches courtes, légèrement fendue sur le côté. La matière caressait ses hanches généreuses à chaque pas.
Ses cheveux étaient lâchés, brillants, légèrement ondulés. Son maquillage était léger, mais ses lèvres pulpeuses étaient mises en valeur par un gloss discret, presque sucré.
Elle n’était pas une femme qui cherchait à séduire. Et c’est peut-être ce qui troublait Nicolas. Elle dégageait une douceur presque désarmante, une féminité authentique, sans artifice.
Ils passèrent une heure à écouter les intervenants, échanger des idées, rire à demi-mot.
Stéphanie riait souvent, les yeux brillants de sincérité. Elle ne le touchait jamais, mais son regard était présent. Franc. Confiant.
Et ça... ça suffisait à créer une tension. Une chaleur.
En fin de soirée, Nicolas demanda où se trouvaient les toilettes. Stéphanie lui indiqua le couloir au fond, à droite.
En revenant des toilettes, Nicolas longeait le couloir discrètement éclairé. Le calme contrastait avec les rires étouffés de la salle de réunion derrière lui.
Il allait tourner à gauche... quand son regard fut happé.
La porte du bureau de Stéphanie était entrouverte.
Et là, figée dans la lumière douce de son propre espace, elle se tenait debout, en train de remonter sa jupe.
Son dos tourné vers la porte, ses deux mains tiraient lentement sur une culotte blanche en coton légèrement tendu, qui épousait ses hanches larges et surtout, ce fessier...
Nicolas resta figé.
Ses yeux ne pouvaient s’en détacher. Il n’y avait rien de vulgaire dans la scène. Mais quelque chose de puissamment érotique, de charnel.
Les fesses de Stéphanie étaient grandes, rebondies, pleines. Des fesses de femme. Une vraie. Il n’avait jamais porté attention à cela avant. Mais ce soir... ça le saisissait.
Et cette culotte, simple et blanche, semblait coincée dans le creux de sa chair, épousant l’arrondi de son sexe comme un tissu tendu sur un fruit mûr. Il distinguait la fente marquée, le tissu humide peut-être, ou juste parfaitement ajusté.
Mais ce fut en relevant les yeux qu’il réalisa l’autre détail qui le frappa : sa poitrine.
Dans le reflet du miroir latéral accroché au mur, il aperçut les contours massifs de ses seins, comprimés sous son soutien-gorge, dont il distinguait les bretelles épaisses à travers le tissu noir de sa robe.
100 E. Facile.
Il n’avait jamais remarqué ça jusque-là.
Et pourtant... maintenant qu’il les imaginait libérés, lourds, ronds, venant claquer contre lui dans un élan de passion... il sentit son sexe se durcir violemment dans son jean.
— Putain, mais... c’est quoi ce délire...?
Il ne bougeait plus. Fasciné. Comme si son cerveau et son corps ne parlaient plus la même langue.
Il la voyait redescendre lentement sa jupe, lisser le tissu contre ses fesses, replacer un pan de cheveux derrière son oreille. Puis elle se retourna... et sortit du bureau sans l’apercevoir.
Nicolas reprit sa marche, tendu, chaud, troublé d’avoir autant bandé pour une femme qu’il n’aurait jamais fantasmée auparavant.
De retour dans la salle, Nicolas retrouva sa place parmi les autres invités. Mais il n’entendait plus vraiment ce qui se disait.
Les images, elles, tournaient dans sa tête comme un film au ralenti.
La culotte blanche. Le tissu qui disparaissait entre ses fesses. Le galbe, la chair.
Ce n’était pas simplement sexy. C’était réel. Brut. Présent. Il avait senti une montée de chaleur qu’il n’avait pas connue depuis longtemps.
Et le plus troublant, c’était ça : cette femme-là, il ne l’aurait jamais regardée ainsi. Jamais avant.
Il jeta un regard discret vers Stéphanie, assise à quelques mètres.
Elle riait à une anecdote. Ses seins, lourds, tendus sous sa robe, remuaient à peine à chaque respiration.
Elle n’avait pas la moindre idée de l’effet qu’elle produisait.
Ou peut-être que si...
La soirée touchait à sa fin. Un à un, les invités saluaient, échangeaient des cartes de visite, repartaient.
Nicolas s’approcha d’elle pour lui dire au revoir.
— Merci encore pour l’invitation. C’était une belle soirée.
— C’est moi qui vous remercie d’être venu. Vous êtes toujours aussi agréable à écouter.
Elle souriait. Mais cette fois, il vit un léger changement dans ses yeux. Un éclat. Une étincelle différente.
Elle chercha quelque chose dans son sac à main, sortit un petit bout de papier et un stylo.
— Tenez... mon numéro perso. On pourra échanger plus facilement si vous avez des questions sur les contrats... ou si vous repensez à quelque chose.
Elle lui tendit le papier, doucement, presque timidement.
— Merci. J’y penserai.
Leurs doigts se frôlèrent. Un courant léger, presque imperceptible... mais bien là.
Il quitta les lieux en silence. Le papier glissé dans la poche de sa veste.
Il ne savait pas encore s’il allait l’utiliser. Mais ce simple morceau de papier, il le sentait contre sa cuisse comme une brûlure douce.
La nuit était tombée. Fraîche. Calme.
Nicolas gara sa voiture devant chez lui, coupa le contact... et resta quelques secondes, immobile.
Ses mains sur le volant.
Ses pensées ailleurs.
Son sexe... encore gonflé.
Il descendit, monta les marches lentement, ouvrit la porte. Tout était silencieux. Vide.
Aurélie n’était pas là. Et le vide, ce soir, avait une saveur étrange.
Il retira ses chaussures, traversa le salon plongé dans une lumière douce, et se dirigea directement dans la chambre. Il défit sa ceinture d’un geste rapide, laissa tomber son pantalon.
Il n’était pas vraiment fatigué. Il était habité.
Dans la salle de bain, il se contempla dans le miroir. Torse nu. Le tee-shirt collé à sa peau. Son regard était plus sombre.
Il le savait. Il avait envie de se branler. Pas juste pour se détendre... pour se libérer.
Il entra sous la douche. L’eau chaude coula lentement sur sa nuque, son dos, ses reins.
Et son esprit... retourna là-bas.
Dans ce couloir. Devant cette porte entrouverte. Devant elle.
Il la revoyait penchée, la jupe remontée, la culotte blanche qu’elle remontait doucement.
La fente bien marquée dans le tissu.
Les fesses larges, pleines, belles.
Ses seins... énormes. Deux masses lourdes qui l’appelaient presque.
Il passa la main sur son ventre, descendit doucement.
Son sexe était déjà dur, impatient, vibrant.
— J’ai envie de la prendre comme une chienne. De l’attraper par ses hanches. De sentir ses seins écrasés contre mon torse. De la baiser comme un animal.
Sa main entoura sa queue. Ferme. Épaisse.
Il ferma les yeux.
Dans sa tête, Stéphanie gémissait sous lui, offerte, trempée. Il la retournait, la prenait sur le bureau. Sa jupe relevée, sa culotte baissée juste assez. Il tenait ses fesses à pleines mains, les écartait, entrait en elle d’un coup.
Il accéléra le mouvement, le poing serré autour de son sexe, les abdos contractés.
Il jouit fort. Très fort. La tête contre le carrelage. Le souffle coupé.
Le jet de sperme se mêla à l’eau chaude qui ruisselait sur ses cuisses.
Il resta là un moment, tremblant légèrement.
— C’est pas possible... j’ai jamais fantasmé sur une femme comme elle. Jamais. Pourquoi maintenant ?
Mais ce n’était pas terminé.
Dans une autre pièce, dans un autre appartement, Stéphanie, elle aussi, était rentrée.
Elle avait ôté sa robe doucement, s’était allongée sur son lit.
Ses doigts avaient glissé sur sa propre culotte... humide. Très humide.
Elle avait pensé à lui. À ses mains. À la forme de sa queue sous son pantalon.
Elle savait. Elle avait vu. Sentie. Deviné.
Elle écarta doucement les jambes, fit glisser sa culotte sur ses cuisses rondes, humides de cyprine.
Elle se caressa lentement, un doigt, puis deux.
— Nicolas... murmura-t-elle, presque dans un souffle.
Son corps se cambra. Ses seins lourds ondulaient sous sa respiration.
Ses hanches roulaient sur le matelas.
Son ventre tremblait.
Et puis elle jouit. Longtemps. En silence.
Le sexe encore battant, la culotte trempée sur le drap.
Nicolas était étendu sur son lit, le torse encore nu, les muscles relâchés, la respiration enfin calme... mais la tête pleine.
Il venait de se masturber comme jamais. Pas avec une image volée sur un écran ni avec un souvenir d’Aurélie.
Non. Avec une scène réelle, vécue. Avec Stéphanie.
Et ça, c’était nouveau. Troublant. Excitant. Un peu gênant aussi.
Pourquoi elle ?
Pourquoi maintenant ?
Pourquoi cette femme, pulpeuse, plus âgée, au physique si éloigné des standards qu’il avait toujours convoités ?
Et pourquoi diable ça l’avait autant fait bander ?
Il repensait à Aurélie. Sa femme. Sa vie.
Elle était belle. Encore aujourd’hui, elle l’était.
Son corps, son odeur, sa peau... tout en elle pouvait encore lui donner envie.
Mais leur quotidien s’était vidé.
Le sexe était devenu rare, mécanique, presque fonctionnel.
Et pourtant, lui, il en avait besoin. Souvent. Intensément. Brutalement.
Suis-je devenu addict au sexe ?
Est-ce que j’ai besoin de ça pour exister ? Pour vibrer ?
Ou est-ce juste... que je me réveille enfin ?
Et Stéphanie...
Ce n’était pas juste une cliente. Pas juste une femme gentille avec un joli sourire.
Elle était devenue, en une seule soirée, un fantasme inavoué.
Une obsession naissante.
Sa poitrine lourde. Ses fesses pleines. Sa culotte remontée.
C’était là, imprimé dans sa rétine. Et ça allait y rester.
Mais était-ce réciproque ?
De son côté, allongée nue dans son lit, Stéphanie fixait le plafond, encore haletante.
Elle avait joui. Fort. Et pour la première fois depuis longtemps... pour quelqu’un.
Elle pensait à lui.
À ses mains.
À sa voix.
À la bosse qu’elle avait devinée sous son pantalon toute la soirée.
Elle avait senti son excitation. Et ça l’avait rendue folle.
Et elle se demandait...
Avait-il vu sa culotte ?
Avait-il aimé ce qu’il avait vu ?
Avait-elle une chance, elle, la femme discrète, généreuse, enrobée... de devenir l’objet d’un désir brutal ?
Et maintenant ?
Jusqu’où ira Nicolas ?
Va-t-il franchir la ligne ?
Tromper ? Mentir ? Se laisser glisser ?
Ou juste... se découvrir ?
Et Stéphanie ? Va-t-elle oser faire le premier pas ? Et s’il venait à l’appeler ? Et s’ils succombaient ?
La suite ? Elle arrive bientôt...
Le chapitre 2 de cette saga brûlante sera publié prochainement.
Ne manquez pas la suite de Instinct Interdit.
N’hésitez pas à laisser vos commentaires, vos ressentis, vos frissons...
J’ai hâte de savoir ce que cette lecture vous a fait... dans le corps et dans la tête.
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Photo de profil de Ramire22
Ramire22
4 juillet 2026 à 16:25
C'est beau, joliment raconté, la tension est palpable, sans vulgarité... On y retrouve les interrogations, les doutes, les émois d'un homme qui aime sa femme, mais qui se retrouve, de par les tribulations de la vie, à un croisement. J'ai adoré. Oui, vivement la suite !
Modifié 4 juillet 2026 à 16:29
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Photo de profil de plemagne
plemagne
24 juin 2025 à 18:28
Oh, mais que c'est bien fait cette histoire. J'ai complétement plongé dans le rêve du debut pour me réveiller avec le personnage.
Modifié 24 juin 2025 à 18:30
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Photo de profil de ChachaVelours
ChachaVelours
21 juin 2025 à 22:56
J'ai dévoré d'une traite. C est délicieux, doux, délicat comme une pâtisserie que l on déguste doucement pour savourer chaque saveur
Soyez respectueux
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