Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alpha 583 B — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alpha 583 B
Chapitre 6
Mouo
–Nous avons un système à peine différent, nos mois sont plus courts, sept font trente et un jours, quatre trente et un vingt-huit mais vingt-neuf tous les quatre ans, comme vous, pour rattraper l'avance prise sur le soleil.
–C'est assez troublant de constater qu'en plus de se ressembler, nous utilisons des systèmes similaires dans bien des domaines.
–C'est même très troublant. Et comment est divisé le jours ?
–En vingt heures, pas comme chez vous qui êtes en vingt-quatre.
Elle me regarde en souriant, je suis étonnée qu'elle sache comment est divisée notre journée, mais je ne comprends pas pourquoi elle sourit comme ça. Je regarde Charlize qui embrasse Fao, je réalise tout à coup qu'elle vient de prononcer les dernières phrases dans notre langue.
–Ok, maintenant que tu connais notre langue, on la parle d'accord ?
Elle me regarde avec un air un peu moqueur.
–Bien sûr, mais nous, non seulement nous avons appris votre langue, mais nous avons aussi intégré vos connaissances, nous savons tout ce que vous savez.
–C'est pour ça que tu sais que nos journées font vingt-quatre heures, c'est assez flippant.
–Ne t'en fait pas, c'est juste pour savoir où vous en êtes dans la connaissance de l'univers.
–Et tu connais l'univers ?
–Je suis astronomes.
–Et comment expliquez-vous la création de l'univers chez les Allaouis ?
–Par une explosion gigantesque qui s'est produite il y a plus de treize milliards d'années de chez nous.
–Une sorte de Big Bang.
–Si tu veux.
–Nous sommes nous aussi arrivés à la conclusion d'un Big Bang, c'est énorme !!!
–Passons à autre chose, nous devons vous emmener voir notre ville sous l'eau, Mouo, notre capitale sous l'eau, vous comprendrez mieux comment on peut vivre au fond d'un lac à vingt-cinq mètres de profondeur.
Encore quelque chose qui rappelle l'Egypte ancienne, l'eau se disait Mou, et leur ville s'appelle Mouo, comme Kemet le nom de leur capitale qui désignait la Terre en égyptien ancien.
–Vous avez beaucoup de villes sous l'eau ?
–Dans tous les lacs du pays, la population entière peut s'abriter au fond des lacs.
–Pourquoi ?
–Ce sont Ba'al-Hammon et Osiris qui nous les ont fait construire pour nous abriter en cas d'attaque d'autres Goa'liènes. C'est grace à ça que nous avons pu échapper à l'extinction d'il y a quatre siècles, suivez-moi.
Elle nous emmène dans sa maison qu'elle partage avec sa mère et sa fille, c'est extraordinaire de luminosité, les meubles sont d'un design ultra moderne, et toutes les séparations transparentes. L'intimité n'est pas de règle, mais je crois qu'elles s'en foutent, sa mère n'est plus là, sa fille vient vers nous.
–Je vous présente Wou, ma fille, elle voulait vous connaitre.
Wou vient nous embrasser en se collant à nous, je sens le frisson qui parcoure son corps quand nos seins se touchent, j'en ressens un moi aussi, Liu intervient.
–Il faut y aller les filles.
Elle prend deux espèces de cylindre de deux centimètres de diamètre et trois ou quatre de long, elle nous les tend.
–Vous mettrez ça dans votre bouche juste avant de rentrer dans l'eau, ça vous fera respirer dessous. Vous ferez mieux connaissance avec Wou à notre retour.
Nous regardons cet instrument avec circonspection, elle nous donne aussi deux lentilles chacune pour nos yeux. Nous rejoignons l'aéromobile pour nous diriger vers le lac. J'ai la surprise de voir une bonne vingtaine de véhicules bourrés de personnes nous rejoindre à trente centimètres du sol, ils ressemblent à des aéromobiles mais ne génèrent pas de souffle comme les nôtres, nous leur donnons ce nom. C'est une civilisation aussi évoluée que nous, voire plus, nous allons devoir approfondir ça avec Charlize. Nous arrivons sur les rives du lac, je mets l'appareil dans ma bouche, je ne sens pas de différence pour respirer. Je mets les deux lentilles sur mes yeux, je pourrai voir clairement sous l'eau.
–Entre dans le lac, une fois la tête sous l'eau, tu respires comme d'habitude, tu ne verras pas de différence.
Je suis Liu dans l'eau, elle plonge une fois à une dizaine de mètres de la rive, je l'imite. Je suis étonnée de respirer comme si j'étais à l'air libre, je suis Liu qui nage devant moi en écartant bien les jambes. Je suis derrière elle, je vois très clairement sa vulve s'ouvrir et se refermer en cadence, je sens mon bas ventre réagir. N'y tenant plus, je m'approche d'elle et me glisse entre ses jambes, je réussi à poser mes lèvres sur son sexe, elle ne bouge plus comme si elle attendait ça, Charlize s'occupe de Fao. L'une des filles se retourne en ne nous voyant pas, elle fait signe aux autres qui s'arrêtent. Quand elles voient ce que nous faisons avec Liu et Fao, elle se regroupent deux par deux et font la même chose. On dirait que c'est la première fois qu'elles font ça, mais très vite c'est une ribambelle de couple qui se broutent joyeusement le minou dans toutes les positions possibles et imaginables en dérivant sous l'eau. Le problème, c'est que je ne peux pas sortir ma langue avec l'appareil dans la bouche, je ne peux m'occuper de son sexe qu'avec mes lèvres. Liu se laisse faire, je me focalise sur son sexe, je lui mordille tout ce que je peux, petites lèvres, périnée, vagin, je passe du périnée au pubis en évitant le clitoris, je veux la laisser monter en pression lentement, comme me fait Charlize quand elle veut me tuer d'amour.
Liu se met sur le dos en restant au environ de dix mètres sous l'eau, elle ouvre ses jambes au maximum, elle se met les bras en croix et se donne à ma bouche vorace. Je sens son bas ventre bouger de plus en plus, elle se tend lentement, je sais que ses muscles doivent commencer à lui faire un peu mal, mais je reste sur mon plan, je veux qu'elle ait le plus formidable orgasme de sa vie et qu'elle se souvienne de ce jour à jamais. Elle s'arque boute, son corps prend la forme d'un arc, elle me donne son sexe, mais elle veut que je la libère en la faisant exploser de bonheur. Je remonte sur son clitoris et le masturbe avec mes lèvres, elle se raidi au bout de deux secondes, ses jambes entourent mon cou, elle veut me décapiter, je commence à avoir mal, mais je veux la sentir jouir comme une folle. Son corps est secoué de spasmes, elle va dans tous les sens, petit à petit, elle se détend, je ne la lâche pas, ma bouche se goinfre toujours de sa cyprine. Quand je la sens totalement remise, je glisse sur son corps, j'embrasse son pubis, son ventre, ses seins, mais quand j'arrive sur sa bouche, nous sommes gênée par l'appareil respiratoire, elle me sourit, se retourne et reprend son chemin vers la ville à vingt-cinq mètres sous l'eau.
Nous arrivons dans un énorme sas, une fois tout le monde rentré, la porte extérieure se ferme et le niveau de l'eau descend, nous sommes à sec en deux minutes. Nous entrons dans une immense coupole ronde et transparente de plusieurs kilomètres de diamètre. Nous voyons des animaux ressemblant à nos poissons nager au-dessus de nous. Il y en a de toutes les tailles, mais les plus grands ne dépassent pas deux mètres, nous sommes en eau douce, Charlize me donne un coup de coude.
–Regarde, on dirait une belle truite arc en ciel.
–Qui va bouffer le petit poisson qui est devant elle.
–J'en ai peur.
Nous déambulons dans une cité tout à fait normale avec des rues, des maisons, et au centre que des immeubles entre six et une quinzaine d'étages, des places, une vraie ville. En plus, des aéromobiles passent à minimum six mètres de hauteur dans tous les sens à une vitesse folle, apparemment, personne ne les pilote.
–Pourquoi y a-t-il des immeubles ici alors que votre ville tout est de plein pied, elle n'a aucun immeuble.
–Tout bonnement parce qu'il y a moins d'espace, nous ne pouvons pas nous étendre trop, la construction des dômes a été un exploit extraordinaire à l'époque où ils ont été construit. Le dôme est assez haut pour ces immeubles, il fait plus de cent mètres de haut, il faut loger le demi-million de personnes de Kemet.
La luminosité de Retou s'est affaiblie à ce niveau de profondeur, mais c'est compensé par des rayons lumineux sur la coupole qui donne une lumière identique à celle de Retou en plein air. Nous prenons un aéromobile pour aller vers une maison en périphérie qui semble un peu différente des autre, elle comporte des cloisons opaques, je m'en étonne.
–C'est quoi ces cloisons opaques dans cette maison.
–C'est celle de ma grand-mère, elle vit à l'intérieur, elle s'isole, elle doit mourir à l'abris des regards, seule maman peut aller la voir et lui faire ses repas.
–Donc cette maison n'est habitée que quand la reine va mourir.
–Non, pas du tout, certaines parois sont opacifiées à ce moment, mais après, elles redeviennent transparentes, en fait, c'est la maison que ma grand-mère occupe depuis toujours.
–Je présume que ta mère l'occupera ensuite.
–En fait, c'est là que nous habitons quand nous sommes sous l'eau, mais c'est un moment spécial, et quand la reine doit mourir, elle doit y demeurer seule.
–Je ne verrai donc jamais ta grand-mère.
–Si justement, nous sommes ici à sa demande, elle veut vous connaitre avant de mourir. Votre arrivée sur notre planète l'a beaucoup intéressé, elle veut mieux connaitre votre peuple. Suivez-moi, je vous laisserai à l'entrée de la maison, je ne peux pas vous accompagner, vous n'aurez qu'à traverser le salon, sa chambre est juste au fond, elle vous attend.
Arrivées devant la porte, Liu l'ouvre et nous fait entrer avant de la refermer. Nous traversons le salon et frappons à la porte de la chambre de la grand-mère.
–Entrez !
Elle parle notre langue, on lui a transmis, nous entrons pour voir une femme nue à qui je donnerais cinquante ans maximum, toujours aussi jolie, des seins encore bien hauts, des fesses rondes et semble-t-il encore fermes. Elle est pratiquement comme les autres femmes de ce peuple semblant à peine plus vielle que sa petite fille, je ne comprends pas qu'elle puisse mourir dans quelques jours à peine. Elle est debout et nous attend.
–Entrez mesdemoiselles, je suis Rua, la reine de ce peuple, approchez-vous que je puisse vous toucher, j'ai beaucoup entendu parler de vous et moi aussi j'aimerais sentir votre peau sous ma main.
Nous nous approchons, ses mains se posent sur Charlize, elles parcourent tout son corps, y compris et surtout son sexe. Je vois que Charlize se tend et finit par jouir debout, elle porte un doigt à sa bouche pour le sucer. Quand elle en a fini avec Charlize, elle se tourne vers moi, ses mains glissent sur mon corps, elles insistent sur mes seins, me les soupèse, les malaxe, pince mes tétons, je commence à couler grave. Après être resté un petit moment sur mes fesses, elles atterrissent sur mon sexe, un doigt vient me titiller le clitoris, je ne peux résister et jouis en me maintenant debout. Comme pour Charlize, elle porte son doigt à sa bouche et le suce.
–Vous avez le même goût que toutes les filles d'ici, nous sommes de la même race.
–C'est ce que je pense comme votre petite fille Liu, ce doit être les Goa'liènes qui nous ont dispersés dans l'univers.
–Et il doit y avoir d'autre planètes habitées par des êtres nous ressemblant.
–A nous de les trouver.
–Au contraire de la nôtre, votre civilisation s'est orientée vers la recherche d'autres planètes habitées, nous, nous avons plus approfondi le bien être, c'est pour ça que vous ne voyez personne exercer des tâches fatigantes, tout est fait par nos robots spécialisés.
–Je dois dire que je commençais à me demander comment vous pouviez disposer de tout ce que nous voyons sans intervenir.
–Liu vous montrera, pour l'instant, j'aimerais bien sentir vos bouches sur mon sexe et la mienne sur les vôtres, aidez-moi à m'allonger.
Si c'est ça qu'elle appelle mieux connaitre notre peuple, je suis son « homme ». C'est à ce moment que je vois qu'elle a du mal à se déplacer, elle doit se maintenir pour avancer, nous l'accompagnons jusqu'à son lit, elle s'allonge sur le dos. Je lui écarte un peu les jambes, je suis au-dessus de son sexe, je me penche pour poser mes lèvres sur ses petites lèvres, elle réagit en donnant un petit coup de rein.
–Oui, bouffe moi la chatte, et toi Charlize donne-moi la tienne à bouffer.
Charlize s'avance sur le lit et pose son sexe sur la bouche de Rua qui se saisi de ses hanches pour mieux la plaquer contre elle. Ma langue explore ce sexe bien humide, je ne peux m'empêcher de penser que cette femme a plus de quatorze fois mon âge et qu'elle est encore très belle. Ses petites lèvres sont très souples, je les titille avec mes dents, je descends sur son périnée, je passe ses jambes sur mes épaules, j'accède à son anus. Je me déchaine dessus, ma langue virevolte sur sa rondelle brune, elle semble apprécier aux vue de ses mouvement du bassin.
–Oh oui, continue, c'est merveilleux.
Je reprends de plus belle mon activité buccale, elle se tortille dans tous les sens, je vois qu'elle aussi se goinfre de cyprine dans le sexe de Charlize. Elle finit par jouir en s'exprimant bruyamment, je vois que Charlize se tend et jouit elle aussi.
–Très bien les filles, je viens de vivre mon plus grand fantasme, celui que je croyais impossible à réaliser, faire l'amour avec des extraléanestres, maintenant, je peux mourir en paix, j'aurais bien rempli ma vie. Vous devez vous en aller, demandez à ma fille de venir me voir pour la dernière fois je pense, c'est la fin.
Elle semble tellement sereine que nous la quittons en posant une dernière fois nos lèvres sur son sexe pour y déposer un baiser, elle semble apprécier. Liu nous accueille dehors, elle est étonnée que ça n'est durée que si peu de temps, nous lui expliquons ce que nous avons fait.
–Je comprends mieux son empressement à vous connaitre, elle sent que c'est fini, maman va venir la veiller jusqu'à la fin.
–C'est un peu triste.
–Non, pour nous, la mort est une partie de la vie, nous devons toutes mourir, comme chez vous, mais nous le vivons sereinement, c'est normal, la vie a un commencement et une fin.
–Il est vrai que chez nous, c'est assez différent, la mort est encore redoutée par beaucoup de personnes bien que certains peuples de notre planète réagissent comme vous au sujet de la mort.
–Maintenant, je vais vous montrer comment nous vivons ici.
–Nous avons un système à peine différent, nos mois sont plus courts, sept font trente et un jours, quatre trente et un vingt-huit mais vingt-neuf tous les quatre ans, comme vous, pour rattraper l'avance prise sur le soleil.
–C'est assez troublant de constater qu'en plus de se ressembler, nous utilisons des systèmes similaires dans bien des domaines.
–C'est même très troublant. Et comment est divisé le jours ?
–En vingt heures, pas comme chez vous qui êtes en vingt-quatre.
Elle me regarde en souriant, je suis étonnée qu'elle sache comment est divisée notre journée, mais je ne comprends pas pourquoi elle sourit comme ça. Je regarde Charlize qui embrasse Fao, je réalise tout à coup qu'elle vient de prononcer les dernières phrases dans notre langue.
–Ok, maintenant que tu connais notre langue, on la parle d'accord ?
Elle me regarde avec un air un peu moqueur.
–Bien sûr, mais nous, non seulement nous avons appris votre langue, mais nous avons aussi intégré vos connaissances, nous savons tout ce que vous savez.
–C'est pour ça que tu sais que nos journées font vingt-quatre heures, c'est assez flippant.
–Ne t'en fait pas, c'est juste pour savoir où vous en êtes dans la connaissance de l'univers.
–Et tu connais l'univers ?
–Je suis astronomes.
–Et comment expliquez-vous la création de l'univers chez les Allaouis ?
–Par une explosion gigantesque qui s'est produite il y a plus de treize milliards d'années de chez nous.
–Une sorte de Big Bang.
–Si tu veux.
–Nous sommes nous aussi arrivés à la conclusion d'un Big Bang, c'est énorme !!!
–Passons à autre chose, nous devons vous emmener voir notre ville sous l'eau, Mouo, notre capitale sous l'eau, vous comprendrez mieux comment on peut vivre au fond d'un lac à vingt-cinq mètres de profondeur.
Encore quelque chose qui rappelle l'Egypte ancienne, l'eau se disait Mou, et leur ville s'appelle Mouo, comme Kemet le nom de leur capitale qui désignait la Terre en égyptien ancien.
–Vous avez beaucoup de villes sous l'eau ?
–Dans tous les lacs du pays, la population entière peut s'abriter au fond des lacs.
–Pourquoi ?
–Ce sont Ba'al-Hammon et Osiris qui nous les ont fait construire pour nous abriter en cas d'attaque d'autres Goa'liènes. C'est grace à ça que nous avons pu échapper à l'extinction d'il y a quatre siècles, suivez-moi.
Elle nous emmène dans sa maison qu'elle partage avec sa mère et sa fille, c'est extraordinaire de luminosité, les meubles sont d'un design ultra moderne, et toutes les séparations transparentes. L'intimité n'est pas de règle, mais je crois qu'elles s'en foutent, sa mère n'est plus là, sa fille vient vers nous.
–Je vous présente Wou, ma fille, elle voulait vous connaitre.
Wou vient nous embrasser en se collant à nous, je sens le frisson qui parcoure son corps quand nos seins se touchent, j'en ressens un moi aussi, Liu intervient.
–Il faut y aller les filles.
Elle prend deux espèces de cylindre de deux centimètres de diamètre et trois ou quatre de long, elle nous les tend.
–Vous mettrez ça dans votre bouche juste avant de rentrer dans l'eau, ça vous fera respirer dessous. Vous ferez mieux connaissance avec Wou à notre retour.
Nous regardons cet instrument avec circonspection, elle nous donne aussi deux lentilles chacune pour nos yeux. Nous rejoignons l'aéromobile pour nous diriger vers le lac. J'ai la surprise de voir une bonne vingtaine de véhicules bourrés de personnes nous rejoindre à trente centimètres du sol, ils ressemblent à des aéromobiles mais ne génèrent pas de souffle comme les nôtres, nous leur donnons ce nom. C'est une civilisation aussi évoluée que nous, voire plus, nous allons devoir approfondir ça avec Charlize. Nous arrivons sur les rives du lac, je mets l'appareil dans ma bouche, je ne sens pas de différence pour respirer. Je mets les deux lentilles sur mes yeux, je pourrai voir clairement sous l'eau.
–Entre dans le lac, une fois la tête sous l'eau, tu respires comme d'habitude, tu ne verras pas de différence.
Je suis Liu dans l'eau, elle plonge une fois à une dizaine de mètres de la rive, je l'imite. Je suis étonnée de respirer comme si j'étais à l'air libre, je suis Liu qui nage devant moi en écartant bien les jambes. Je suis derrière elle, je vois très clairement sa vulve s'ouvrir et se refermer en cadence, je sens mon bas ventre réagir. N'y tenant plus, je m'approche d'elle et me glisse entre ses jambes, je réussi à poser mes lèvres sur son sexe, elle ne bouge plus comme si elle attendait ça, Charlize s'occupe de Fao. L'une des filles se retourne en ne nous voyant pas, elle fait signe aux autres qui s'arrêtent. Quand elles voient ce que nous faisons avec Liu et Fao, elle se regroupent deux par deux et font la même chose. On dirait que c'est la première fois qu'elles font ça, mais très vite c'est une ribambelle de couple qui se broutent joyeusement le minou dans toutes les positions possibles et imaginables en dérivant sous l'eau. Le problème, c'est que je ne peux pas sortir ma langue avec l'appareil dans la bouche, je ne peux m'occuper de son sexe qu'avec mes lèvres. Liu se laisse faire, je me focalise sur son sexe, je lui mordille tout ce que je peux, petites lèvres, périnée, vagin, je passe du périnée au pubis en évitant le clitoris, je veux la laisser monter en pression lentement, comme me fait Charlize quand elle veut me tuer d'amour.
Liu se met sur le dos en restant au environ de dix mètres sous l'eau, elle ouvre ses jambes au maximum, elle se met les bras en croix et se donne à ma bouche vorace. Je sens son bas ventre bouger de plus en plus, elle se tend lentement, je sais que ses muscles doivent commencer à lui faire un peu mal, mais je reste sur mon plan, je veux qu'elle ait le plus formidable orgasme de sa vie et qu'elle se souvienne de ce jour à jamais. Elle s'arque boute, son corps prend la forme d'un arc, elle me donne son sexe, mais elle veut que je la libère en la faisant exploser de bonheur. Je remonte sur son clitoris et le masturbe avec mes lèvres, elle se raidi au bout de deux secondes, ses jambes entourent mon cou, elle veut me décapiter, je commence à avoir mal, mais je veux la sentir jouir comme une folle. Son corps est secoué de spasmes, elle va dans tous les sens, petit à petit, elle se détend, je ne la lâche pas, ma bouche se goinfre toujours de sa cyprine. Quand je la sens totalement remise, je glisse sur son corps, j'embrasse son pubis, son ventre, ses seins, mais quand j'arrive sur sa bouche, nous sommes gênée par l'appareil respiratoire, elle me sourit, se retourne et reprend son chemin vers la ville à vingt-cinq mètres sous l'eau.
Nous arrivons dans un énorme sas, une fois tout le monde rentré, la porte extérieure se ferme et le niveau de l'eau descend, nous sommes à sec en deux minutes. Nous entrons dans une immense coupole ronde et transparente de plusieurs kilomètres de diamètre. Nous voyons des animaux ressemblant à nos poissons nager au-dessus de nous. Il y en a de toutes les tailles, mais les plus grands ne dépassent pas deux mètres, nous sommes en eau douce, Charlize me donne un coup de coude.
–Regarde, on dirait une belle truite arc en ciel.
–Qui va bouffer le petit poisson qui est devant elle.
–J'en ai peur.
Nous déambulons dans une cité tout à fait normale avec des rues, des maisons, et au centre que des immeubles entre six et une quinzaine d'étages, des places, une vraie ville. En plus, des aéromobiles passent à minimum six mètres de hauteur dans tous les sens à une vitesse folle, apparemment, personne ne les pilote.
–Pourquoi y a-t-il des immeubles ici alors que votre ville tout est de plein pied, elle n'a aucun immeuble.
–Tout bonnement parce qu'il y a moins d'espace, nous ne pouvons pas nous étendre trop, la construction des dômes a été un exploit extraordinaire à l'époque où ils ont été construit. Le dôme est assez haut pour ces immeubles, il fait plus de cent mètres de haut, il faut loger le demi-million de personnes de Kemet.
La luminosité de Retou s'est affaiblie à ce niveau de profondeur, mais c'est compensé par des rayons lumineux sur la coupole qui donne une lumière identique à celle de Retou en plein air. Nous prenons un aéromobile pour aller vers une maison en périphérie qui semble un peu différente des autre, elle comporte des cloisons opaques, je m'en étonne.
–C'est quoi ces cloisons opaques dans cette maison.
–C'est celle de ma grand-mère, elle vit à l'intérieur, elle s'isole, elle doit mourir à l'abris des regards, seule maman peut aller la voir et lui faire ses repas.
–Donc cette maison n'est habitée que quand la reine va mourir.
–Non, pas du tout, certaines parois sont opacifiées à ce moment, mais après, elles redeviennent transparentes, en fait, c'est la maison que ma grand-mère occupe depuis toujours.
–Je présume que ta mère l'occupera ensuite.
–En fait, c'est là que nous habitons quand nous sommes sous l'eau, mais c'est un moment spécial, et quand la reine doit mourir, elle doit y demeurer seule.
–Je ne verrai donc jamais ta grand-mère.
–Si justement, nous sommes ici à sa demande, elle veut vous connaitre avant de mourir. Votre arrivée sur notre planète l'a beaucoup intéressé, elle veut mieux connaitre votre peuple. Suivez-moi, je vous laisserai à l'entrée de la maison, je ne peux pas vous accompagner, vous n'aurez qu'à traverser le salon, sa chambre est juste au fond, elle vous attend.
Arrivées devant la porte, Liu l'ouvre et nous fait entrer avant de la refermer. Nous traversons le salon et frappons à la porte de la chambre de la grand-mère.
–Entrez !
Elle parle notre langue, on lui a transmis, nous entrons pour voir une femme nue à qui je donnerais cinquante ans maximum, toujours aussi jolie, des seins encore bien hauts, des fesses rondes et semble-t-il encore fermes. Elle est pratiquement comme les autres femmes de ce peuple semblant à peine plus vielle que sa petite fille, je ne comprends pas qu'elle puisse mourir dans quelques jours à peine. Elle est debout et nous attend.
–Entrez mesdemoiselles, je suis Rua, la reine de ce peuple, approchez-vous que je puisse vous toucher, j'ai beaucoup entendu parler de vous et moi aussi j'aimerais sentir votre peau sous ma main.
Nous nous approchons, ses mains se posent sur Charlize, elles parcourent tout son corps, y compris et surtout son sexe. Je vois que Charlize se tend et finit par jouir debout, elle porte un doigt à sa bouche pour le sucer. Quand elle en a fini avec Charlize, elle se tourne vers moi, ses mains glissent sur mon corps, elles insistent sur mes seins, me les soupèse, les malaxe, pince mes tétons, je commence à couler grave. Après être resté un petit moment sur mes fesses, elles atterrissent sur mon sexe, un doigt vient me titiller le clitoris, je ne peux résister et jouis en me maintenant debout. Comme pour Charlize, elle porte son doigt à sa bouche et le suce.
–Vous avez le même goût que toutes les filles d'ici, nous sommes de la même race.
–C'est ce que je pense comme votre petite fille Liu, ce doit être les Goa'liènes qui nous ont dispersés dans l'univers.
–Et il doit y avoir d'autre planètes habitées par des êtres nous ressemblant.
–A nous de les trouver.
–Au contraire de la nôtre, votre civilisation s'est orientée vers la recherche d'autres planètes habitées, nous, nous avons plus approfondi le bien être, c'est pour ça que vous ne voyez personne exercer des tâches fatigantes, tout est fait par nos robots spécialisés.
–Je dois dire que je commençais à me demander comment vous pouviez disposer de tout ce que nous voyons sans intervenir.
–Liu vous montrera, pour l'instant, j'aimerais bien sentir vos bouches sur mon sexe et la mienne sur les vôtres, aidez-moi à m'allonger.
Si c'est ça qu'elle appelle mieux connaitre notre peuple, je suis son « homme ». C'est à ce moment que je vois qu'elle a du mal à se déplacer, elle doit se maintenir pour avancer, nous l'accompagnons jusqu'à son lit, elle s'allonge sur le dos. Je lui écarte un peu les jambes, je suis au-dessus de son sexe, je me penche pour poser mes lèvres sur ses petites lèvres, elle réagit en donnant un petit coup de rein.
–Oui, bouffe moi la chatte, et toi Charlize donne-moi la tienne à bouffer.
Charlize s'avance sur le lit et pose son sexe sur la bouche de Rua qui se saisi de ses hanches pour mieux la plaquer contre elle. Ma langue explore ce sexe bien humide, je ne peux m'empêcher de penser que cette femme a plus de quatorze fois mon âge et qu'elle est encore très belle. Ses petites lèvres sont très souples, je les titille avec mes dents, je descends sur son périnée, je passe ses jambes sur mes épaules, j'accède à son anus. Je me déchaine dessus, ma langue virevolte sur sa rondelle brune, elle semble apprécier aux vue de ses mouvement du bassin.
–Oh oui, continue, c'est merveilleux.
Je reprends de plus belle mon activité buccale, elle se tortille dans tous les sens, je vois qu'elle aussi se goinfre de cyprine dans le sexe de Charlize. Elle finit par jouir en s'exprimant bruyamment, je vois que Charlize se tend et jouit elle aussi.
–Très bien les filles, je viens de vivre mon plus grand fantasme, celui que je croyais impossible à réaliser, faire l'amour avec des extraléanestres, maintenant, je peux mourir en paix, j'aurais bien rempli ma vie. Vous devez vous en aller, demandez à ma fille de venir me voir pour la dernière fois je pense, c'est la fin.
Elle semble tellement sereine que nous la quittons en posant une dernière fois nos lèvres sur son sexe pour y déposer un baiser, elle semble apprécier. Liu nous accueille dehors, elle est étonnée que ça n'est durée que si peu de temps, nous lui expliquons ce que nous avons fait.
–Je comprends mieux son empressement à vous connaitre, elle sent que c'est fini, maman va venir la veiller jusqu'à la fin.
–C'est un peu triste.
–Non, pour nous, la mort est une partie de la vie, nous devons toutes mourir, comme chez vous, mais nous le vivons sereinement, c'est normal, la vie a un commencement et une fin.
–Il est vrai que chez nous, c'est assez différent, la mort est encore redoutée par beaucoup de personnes bien que certains peuples de notre planète réagissent comme vous au sujet de la mort.
–Maintenant, je vais vous montrer comment nous vivons ici.
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