Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaleur D’été — Chapitre 1 · L’arrivée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaleur D’été
Chapitre 1 · L’arrivée
La villa était un putain de rêve, perchée sur une falaise de la Côte d’Azur, avec la mer qui scintillait en contrebas comme si quelqu’un y avait renversé un seau de diamants. Tom, 20 ans, traînait ses tongs sur le carrelage brûlant de la terrasse, un coca glacé à la main, pendant que sa mère, Claire, orchestrait le déballage des valises avec l’énergie d’un chef d’armée. Elle avait monté ces vacances comme un projet de vie : réunir toute la famille – son père, Michel, sa sœur Léa, 18 ans, et la tribu de Sophie, sa meilleure amie depuis l’époque de la fac. Sophie, son mari Marc, leur fille Camille, 19 ans, et leur fils Hugo, 21 ans. Neuf personnes entassées pour deux semaines dans une baraque immense, avec une piscine à débordement, des pins qui sentaient l’été, et une chaleur lourde qui collait les t-shirts à la peau.
Tom s’en foutait un peu, au début. Les vacances en famille, ce n’était pas son truc. A la fac, il passait ses soirées à jouer en ligne, mater des séries, ou discuter avec des potes sur Discord. Ici, il se sentait un peu paumé, coincé entre les selfies de Léa et Camille, qui jouaient les influenceuses près de la piscine, et les blagues d’Hugo, qui racontait ses soirées de beuverie avec un rire trop fort.
— Tom, tu viens nous aider ou tu comptes rester planté là ? lança sa mère depuis l’entrée, une valise à la main.
— Ouais, ouais, j’arrive, marmonna-t-il, posant son verre sur une table en bois.
— Ouais, ouais, j’arrive, marmonna-t-il, posant son verre sur une table en bois.
Il traîna des pieds jusqu’à la voiture, attrapant un sac de plage que Léa avait laissé là. Sa sœur, déjà en maillot sous un paréo, passa devant lui en riant.
— T’as vu la piscine, Tom ? Elle est trop ouf ! On va faire des stories de dingue avec Camille, dit-elle, tout excitée.
— Super ! répondit-il, sans enthousiasme, jetant le sac sur son épaule.
— Super ! répondit-il, sans enthousiasme, jetant le sac sur son épaule.
Les adultes, eux, étaient déjà en mode apéro, installés sous la pergola avec des verres de rosé et des plateaux d’olives. Son père, Michel, discutait avec Marc, le mari de Sophie, pendant que Hugo faisait le malin en montrant des photos sur son téléphone. Tom s’était posé sur un transat, lunettes de soleil vissées sur le nez, observant la scène comme un étranger.
********************************************
Puis elle est arrivée. Sophie.
Tom l’a toujours connue, la meilleure pote de sa mère, celle qui débarquait aux anniversaires avec des cadeaux cool et des anecdotes marrantes.
Mais là, quand elle est sort de la voiture de location, un sac sur l’épaule, il croit prendre un coup dans le bide. À 40 ans, Sophie est... bordel, indécente. Sa robe d’été, légère et un poil trop courte, moule un corps qui n’a rien à envier aux meufs de 20 ans. Son cul, rond, rebondi, semble défier la gravité, ondulant à chaque pas comme une provocation silencieuse. Et ses seins, lourds, de bonne taille, tendent le tissu, rebondissant légèrement quand elle rit en saluant tout le monde. Ses cheveux châtains, lâchés en vagues, attrapent la lumière du soleil, et sa peau bronzée brille sous la chaleur. Tom sent sa gorge s’assécher, un frisson bizarre remonte le long de son échine.
— Claire, t’as vu cette vue ? On est au paradis ! s’écrie Sophie, sa voix rauque résonnant dans l’air chaud, alors qu’elle serre la mère de Tom dans ses bras.
— Je savais que t’allais adorer ! répond Claire, rayonnante. Viens, on va tout poser, et après, apéro !
— Je savais que t’allais adorer ! répond Claire, rayonnante. Viens, on va tout poser, et après, apéro !
Sophie rit, un son profond qui a fait vibrer quelque chose dans la poitrine de Tom. Merde, c’est quoi, ce délire ? Sophie, c’était presque une tante, la meuf qui lui ébouriffait les cheveux quand il était gosse. Mais là, impossible de détacher ses yeux. Quand elle se penche pour ramasser une serviette tombée du coffre, son cul se dessine sous la robe, et Tom serre son sac un peu trop fort, ses jointures blanchissent. Putain, Tom, reprends-toi !
Il se force à regarder ailleurs, à se concentrer sur le bruit des cigales ou les éclats de rire de sa mère. Mais son esprit revient sans cesse à Sophie. À ce cul qui semble fait pour être empoigné, à ces seins qui dansent sous le tissu. Il a jette un coup d’œil discret, juste à temps pour la voir marcher vers la villa, ses hanches balancent comme un métronome. Chaque pas est une torture, et Tom, planqué derrière ses lunettes, sent son pouls s’accélérer.
— Tom, tu fais quoi ? Viens manger, ça va refroidir ! appelle son père depuis la table, une brochette à la main.
— J’arrive, grogne-t-il, traînant des pieds pour rejoindre les autres.
— J’arrive, grogne-t-il, traînant des pieds pour rejoindre les autres.
Le dîner est pire. Sophie s’était changée, troquant sa robe pour un top moulant, et un short qui ne cache rien de ses courbes. Elle est assise à l’autre bout de la table, riant avec Claire. Sa voix rauque perce le brouhaha des conversations.
— Marc, t’as pris le vin qu’on a ramené ? demande Sophie à son mari, en se tournant vers lui.
— Ouais, il est dans la cuisine, je vais le chercher, répond Marc, se levant avec nonchalance.
— Ouais, il est dans la cuisine, je vais le chercher, répond Marc, se levant avec nonchalance.
Tom mâche son poulet grillé sans vraiment le goûter, son regard glisse malgré lui vers elle. Quand elle se lève pour attraper une carafe d’eau, ses seins frôlent la table, et il doit planter ses ongles dans sa cuisse pour ne pas gémir. Merde, il est en train de perdre la tête. Il pense à sa propre arme secrète, cette grosse bite énorme qui faisait rougir ses ex et lui donnait une assurance qu’il n’avouait jamais. L’idée de Sophie, de ce corps, face à lui... Non, stop, il divague.
— T’as pas faim, Tom ? T’as à peine touché ton assiette, remarque sa mère, le regardant avec un air inquiet.
— Si, si, ça va, j’suis juste crevé, répond-il, forçant un sourire.
— Si, si, ça va, j’suis juste crevé, répond-il, forçant un sourire.
Il s’éclipse tôt, prétextant la fatigue, et s’enferme dans sa chambre, une pièce simple avec vue sur la mer. Allongé sur le lit, il fixe le plafond, essayant de chasser les images de Sophie. Mais elles reviennent, plus nettes, plus crues. Ce cul rebondi, qu’il imagine sous ses mains. Ces seins, qu’il voit se libérer de ce top trop serré. Il ferme les yeux, sa main glisse vers son boxer, mais s’arrête net. Non, pas ça. Pas pour elle. Pas encore.
Dehors, les rires continuent, et quelque part, Sophie est là, insouciante, ignorant l’incendie qu’elle vient d’allumer dans la tête d’un mec de 20 ans.
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Commentaires ()
Juste un petit truc, tu comptes neuf personnes, mais sauf si j'ai raté un truc, il y a 2 familles de 4 personnes non?