Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaleur D’été — Chapitre 2 · Premiers Regards
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaleur D’été
Chapitre 2 · Premiers Regards
Le lendemain matin, le soleil tapait déjà fort sur la villa, transformant la terrasse en fournaise. Tom s’était levé tard, la tête encore embrouillée par les images de la veille. Sophie. Ce cul. Ces seins. Il avait à peine fermé l’œil, son esprit tournant en boucle sur cette femme qu’il n’avait jamais vue comme ça avant. Il enfila un short de bain et un t-shirt, attrapant ses lunettes de soleil avant de descendre. L’odeur du café et des croissants flottait dans l’air, mêlée à celle des pins et de la mer.
Dans la cuisine ouverte sur le salon, sa mère, Claire, préparait un plateau de petit-déjeuner, pendant que Léa et Camille, déjà en maillot, papotaient à côté.
— Tom, t’as dormi comme un ours, dis donc ! lança Claire en le voyant. Il est presque onze heures, on va à la plage tout à l’heure, tu viens ?
— Ouais, peut-être, marmonna-t-il, se servant un verre de jus d’orange.
— Faut que tu viennes, la mer est trop belle ! insista Léa, en ajustant son paréo. Camille et moi, on va faire des photos, et Hugo a dit qu’il viendrait aussi.
— On verra, grogna Tom, pas franchement motivé à jouer les photographes pour sa sœur.
— Ouais, peut-être, marmonna-t-il, se servant un verre de jus d’orange.
— Faut que tu viennes, la mer est trop belle ! insista Léa, en ajustant son paréo. Camille et moi, on va faire des photos, et Hugo a dit qu’il viendrait aussi.
— On verra, grogna Tom, pas franchement motivé à jouer les photographes pour sa sœur.
Il s’installa sur un tabouret, observant la scène. Son père, Michel, était dehors, en train de vérifier le barbecue pour le midi, et Marc, le mari de Sophie, feuilletait un journal sous la pergola. Hugo, fidèle à lui-même, racontait une énième histoire de soirée à qui voulait l’entendre.
— Et là, le mec me dit : "T’as pas les couilles de sauter !" Alors moi, direct, j’ai plongé du pont, et...
— Hugo, arrête un peu, tu vas nous saouler avant midi, coupa Camille en riant, tapant sur l’épaule de son frère.
— Hugo, arrête un peu, tu vas nous saouler avant midi, coupa Camille en riant, tapant sur l’épaule de son frère.
Tom esquissa un sourire, mais son attention fut vite ailleurs. Sophie venait d’entrer dans le salon, et putain, elle n’avait aucune pitié. Elle portait un maillot deux-pièces noir, recouvert d’un paréo transparent qui ne cachait rien. Son cul rebondi tendait le tissu à se rompre, chaque pas faisant trembler cette masse parfaite comme une vague. Ses seins, lourds et pleins, débordaient presque du haut, la ficelle nouée derrière son cou semblant à deux doigts de lâcher. Ses cheveux châtains étaient relevés en un chignon lâche, et des gouttes de sueur perlaient sur sa peau bronzée, glissant le long de son décolleté. Tom sentit sa bouche s’assécher, une chaleur familière montant dans son short.
— Claire, t’as du café pour moi ? demanda Sophie, sa voix rauque perçant l’air comme une caresse.
— Bien sûr, ma belle ! répondit Claire, versant une tasse. T’as bien dormi ?
— Comme un bébé, mais cette chaleur, c’est insupportable ! Je vais me baigner avant qu’on parte à la plage, dit Sophie, en éventant son visage avec sa main.
— Bien sûr, ma belle ! répondit Claire, versant une tasse. T’as bien dormi ?
— Comme un bébé, mais cette chaleur, c’est insupportable ! Je vais me baigner avant qu’on parte à la plage, dit Sophie, en éventant son visage avec sa main.
Tom baissa les yeux sur son verre, essayant de se concentrer sur autre chose. N’importe quoi. Mais impossible. Il entendait ses pas, le frottement léger de son paréo, et quand il osa un regard, il la vit marcher vers la piscine, ses hanches balançant comme une putain d’ invitation. Merde, il était foutu.
Il se leva, prétextant un besoin de se rafraîchir, et s’installa sur un transat près de la piscine, à bonne distance, mais avec une vue parfaite. Sophie posa son paréo sur une chaise, révélant son corps dans toute sa splendeur. Le maillot noir moulait chaque courbe, et quand elle se pencha pour ajuster une serviette, son cul s’offrit à lui comme un tableau. Tom serra les poings, ses lunettes de soleil cachant son regard affamé. Putain, il avait envie de claquer ce cul, de l’empoigner, de le faire trembler sous ses mains.
Elle plongea dans l’eau avec une grâce naturelle, éclaboussant légèrement autour d’elle. Quand elle remonta à la surface, ses cheveux mouillés collés à ses épaules, elle rejeta la tête en arrière, et ses seins semblèrent encore plus gros, l’eau ruisselant sur sa peau comme une caresse. Tom déglutit, sentant son short devenir inconfortable. Il pensa à sa grosse bite énorme, une arme qu’il savait impressionnante, et pour la première fois, il imagina ce que ça ferait de la voir, elle, face à lui, à genoux, incapable de résister.
— T’as l’air dans la lune, Tom ! lança Hugo, qui venait de s’approcher, une canette de soda à la main.
Tom sursauta, arraché à ses pensées.
— Hein ? Euh, ouais, j’suis juste crevé, répondit-il, ajustant sa position pour cacher son état.
— Faut que tu viennes à la plage, mec, y’a des meufs canons là-bas ! ajouta Hugo avec un clin d’œil, avant de retourner vers les filles.
— Faut que tu viennes à la plage, mec, y’a des meufs canons là-bas ! ajouta Hugo avec un clin d’œil, avant de retourner vers les filles.
Tom l’ignora, son attention rivée sur Sophie. Elle sortit de l’eau, utilisant l’échelle, et chaque mouvement était une torture. L’eau dégoulinait sur ses cuisses, et son maillot mouillé collait à son cul, dessinant chaque détail. Elle attrapa une serviette, se séchant lentement, et quand elle se pencha pour essuyer ses jambes, Tom sentit son cœur s’emballer. Il voulait... merde, il voulait des trucs qu’il n’osait même pas formuler. Pas encore.
— Sophie, on part dans une heure, OK ? cria Claire depuis la cuisine.
— Pas de souci, je vais me préparer ! répondit Sophie, sa voix chaude perçant l’air.
— Pas de souci, je vais me préparer ! répondit Sophie, sa voix chaude perçant l’air.
Elle passa près de Tom en rentrant dans la villa, sans lui adresser un regard, mais son parfum – un mélange de coco et de sel – le frappa comme une gifle. Il resta figé, les mains crispées sur les accoudoirs du transat, luttant contre l’envie de se lever et de... quoi ? Il ne savait même pas.
Le reste de la matinée fut un calvaire. À la plage, Sophie portait un autre maillot, rouge cette fois, encore plus audacieux, et Tom passa son temps à l’observer de loin, planqué derrière ses lunettes. Elle riait avec Claire, jouait dans l’eau avec Camille, et chaque mouvement était une nouvelle torture. Son cul rebondi dansait quand elle courait vers les vagues, et ses seins semblaient vouloir s’échapper à chaque éclaboussure. Tom, assis sur sa serviette, luttait contre des pensées de plus en plus crues. Il l’imaginait à quatre pattes, ce cul offert, gémissant sous ses mains. Putain, il était en train de perdre la tête.
Il rentra à la villa avant les autres, prétextant un mal de tête, mais en réalité, il avait besoin d’espace. Besoin de calmer ce feu qui le consumait. Allongé sur son lit, il fixa le plafond, les images de Sophie gravées dans son esprit. Il savait que ces vacances allaient être longues. Très longues.
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Commentaires ()
Votre histoire est passionnante @Blackpervers_30, une véritable saga estivale...