Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacance avec la belle-famille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacance avec la belle-famille
Chapitre 1
Je m'appelle Sam, j'ai 22 ans, et je bosse dans une agence d'assurance depuis bientôt un an. L'ambiance est bonne, je m'entends bien avec mes collègues, et je commence à bien connaître les rouages du métier.
Je vis avec Maëlys, ma copine depuis deux ans. Elle a le même âge que moi, et elle travaille dans un cabinet de kiné, à l'accueil. On a emménagé ensemble il y a huit mois, le week-end, on essaie de souffler un peu. Souvent, on sort avec notre bande de potes, on se retrouve dans un bar, chez l'un ou l'autre, parfois, on part en virée à la mer ou en rando pas trop loin.
Le dimanche, c'est presque une tradition. Un coup chez mes parents, un coup chez ceux de Maëlys. J'aime bien ces repas-là. C'est un peu le moment où on respire, où on se reconnecte à nos racines, même si on est bien lancés dans notre vie d'adultes maintenant.
Ses parents, Patrick et Laure, sont très différents l'un de l'autre, mais ça marche entre eux, et ça se ressent. Patrick est un mec tranquille, assez réservé. Il parle peu, mais quand il ouvre la bouche, c'est toujours pour dire quelque chose de réfléchi. Il passe ses week-ends entre son jardin et son garage, à bricoler sur ses vieilles voitures. Un vrai passionné, il peut passer des heures la tête sous un capot à poncer, visser, réparer. Moi, j'avoue que je ne m'y connais pas trop, mais il aime bien me montrer ce qu'il fait. C'est son langage à lui, une façon de partager.
Et puis il y a Laure. La mère de Maëlys. Une femme… Impressionnante, dans tous les sens du terme. Elle vient d'avoir 50 ans, mais elle dégage une énergie qui te donne l'impression qu'elle en a dix de moins. Toujours le sourire aux lèvres, une parole douce ou un compliment en poche. C'est le genre de personne qui te met à l'aise dès qu'elle te parle, qui te fait sentir spécial, même sans en faire trop.
Physiquement, Laure ne passe pas inaperçue non plus. 1m65, de longs cheveux blonds souvent attachés avec soin, et ce charme naturel qu'elle assume totalement. Elle a des formes, oui, un peu potelée, mais avec une silhouette très féminine. Ce qui saute aux yeux, forcément, c'est sa poitrine — généreuse, sans doute du bonnet G, toujours bien mise en valeur par ses hauts cintrés, ses décolletés jamais vulgaires, mais clairement assumés. Et son deuxième atout, c'est son fessier. Rond, ferme, toujours mis en valeur par une jupe ajustée ou un pantalon qui lui va parfaitement.
Je ne vais pas mentir : certains dimanches, quand on est à table chez ses parents, il m'arrive de laisser traîner un peu les yeux. Discrètement, évidemment.
Et puis, difficile d'ignorer ses atouts. Quand elle se penche pour servir un plat ou qu'elle se redresse en riant, son décolleté attire naturellement le regard. Elle sait ce qu'elle fait, j'en suis convaincu. Et parfois, je capte son regard à elle, un petit sourire au coin des lèvres, comme si elle avait tout compris. Peut-être que je me fais des idées. Ou peut-être pas.
Et puis, difficile d'ignorer ses atouts. Quand elle se penche pour servir un plat ou qu'elle se redresse en riant, son décolleté attire naturellement le regard. Elle sait ce qu'elle fait, j'en suis convaincu. Et parfois, je capte son regard à elle, un petit sourire au coin des lèvres, comme si elle avait tout compris. Peut-être que je me fais des idées. Ou peut-être pas.
Mais ce soir-là, celui de ses 50 ans… c'était différent. Toute la famille était réunie, les amis aussi. Une grande fête dans une salle qu'ils avaient louée pour l'occasion, joliment décorée avec guirlandes, bougies, musique et buffet à volonté. Maëlys était superbe, comme toujours, dans sa robe bleu nuit. Mais Laure… elle avait mis le paquet.
Elle portait une robe rouge moulante, mi-longue, avec un décolleté plongeant qui épousait parfaitement ses formes. Le tissu lustré accrochait la lumière, soulignant chaque courbe. Ses cheveux blonds étaient relevés en un chignon.
Elle portait des talons qui galbaient ses mollets et rehaussaient encore son fessier déjà bien rebondi. Elle était magnifique. Et elle le savait.
Au moment de la soirée dansante, elle a fait le tour des invités pour inviter les uns et les autres. Puis elle est venue vers moi, un verre à la main, sourire malicieux :
Au moment de la soirée dansante, elle a fait le tour des invités pour inviter les uns et les autres. Puis elle est venue vers moi, un verre à la main, sourire malicieux :
— Allez Sam, tu ne vas pas rester assis toute la soirée… Viens danser un peu avec moi.
J'ai hésité, jeté un regard vers Maëlys qui discutait avec sa cousine plus loin, puis je me suis levé. On a rejoint la piste. La musique était douce, un vieux slow que je connaissais à peine. Laure s'est approchée, très proche. Elle a posé ses mains sur mes épaules, et moi, un peu surpris, j'ai placé les miennes sur sa taille. Enfin, plutôt juste au-dessus de ses hanches… À un souffle de ses fesses.
Et puis elle s'est collée à moi. Sa poitrine généreuse contre mon torse, bien présente, presque intimidante. Elle ne disait rien, elle souriait seulement, ses yeux plantés dans les miens. On tournait lentement, enveloppés dans la musique, et tout autour, les gens semblaient flous, lointains.
Je sentais la chaleur de son corps à travers le tissu, le parfum sucré de son cou. Mes mains frôlaient la frontière entre la décence et le risque. Elle n'a rien dit, n'a rien bougé pour me repousser. Au contraire, elle semblait savourer cet instant comme un jeu.
Quand le morceau s'est terminé, elle s'est éloignée doucement, posant sa main sur mon bras :
— Merci pour cette danse, Sam. T'es un bon cavalier.
Elle ajoute un clin d'œil.
Et elle est repartie,légère, comme si de rien n'était. Moi, je suis resté là, un peu hébété, le cœur qui battait trop vite pour une simple danse.
Quelques semaines après la fête, alors qu'on terminait un repas du dimanche chez les parents de Maëlys, Patrick a posé sa fourchette, bu une gorgée de vin, et a lancé d'un ton tranquille :
Et elle est repartie,légère, comme si de rien n'était. Moi, je suis resté là, un peu hébété, le cœur qui battait trop vite pour une simple danse.
Quelques semaines après la fête, alors qu'on terminait un repas du dimanche chez les parents de Maëlys, Patrick a posé sa fourchette, bu une gorgée de vin, et a lancé d'un ton tranquille :
— Avec Laure, on pensait partir une semaine dans le Sud cet été. On a loué une maison à Collioure, près de la mer. C'est grand… Si vous voulez venir avec nous, ça nous ferait plaisir.
Maëlys s'est tournée vers moi avec des yeux brillants. On n'avait pas encore prévu de vraies vacances cette année entre le loyer, les courses, et la voiture à réparer, le budget ne suivait pas trop.
— Ça te dit ? Ce serait trop bien, non ?
Moi, j'ai haussé les épaules avec un sourire :
— Franchement… Grave.
C'était une belle opportunité. Une maison, la mer, le soleil,
Le rendez-vous était pris. Les semaines ont filé. Le boulot, les sorties, les projets… et l'idée des vacances grandissait dans nos têtes comme une promesse de répit.
Et puis voilà, on y est. La veille du départ.
Notre petit appart est sens dessus dessous, les valises ouvertes sur le lit, des fringues un peu partout, Maëlys qui hésite entre trois maillots de bain, et moi qui essaie de faire tenir toute ma garde-robe d'été dans une seule valise. Comme toujours, elle s'inquiète d'avoir oublié quelque chose, moi, je regarde l'heure en me demandant si on aura le temps d'aller chercher un truc à grignoter avant de dormir.
Le rendez-vous était pris. Les semaines ont filé. Le boulot, les sorties, les projets… et l'idée des vacances grandissait dans nos têtes comme une promesse de répit.
Et puis voilà, on y est. La veille du départ.
Notre petit appart est sens dessus dessous, les valises ouvertes sur le lit, des fringues un peu partout, Maëlys qui hésite entre trois maillots de bain, et moi qui essaie de faire tenir toute ma garde-robe d'été dans une seule valise. Comme toujours, elle s'inquiète d'avoir oublié quelque chose, moi, je regarde l'heure en me demandant si on aura le temps d'aller chercher un truc à grignoter avant de dormir.
En début de soirée, tout est prêt. Les sacs dans le coffre, les clés bien rangées, les volets fermés. On prend la voiture pour rejoindre la maison de ses parents, où on doit passer la nuit avant de partir très tôt le lendemain matin.
Quand on arrive, Patrick est déjà en train de vérifier la pression des pneus de la voiture avec son compresseur, concentré comme toujours. Laure, elle, nous accueille avec un grand sourire, en short et débardeur, un verre de rosé à la main.
Je souris. L'ambiance est détendue, presque douce.
La soirée dans le jardin se passe tranquillement. Vers 23 h, tout le monde monte se coucher. Le lendemain, il fait à peine jour quand on monte tous les quatre en voiture. Patrick au volant, Laure à ses côtés. Maëlys et moi, on s'écroule à l'arrière, calé contre les coussins. J'entends à peine les premiers kilomètres, à peine les conversations à l'avant. Le moteur ronronne, les paysages défilent, et on dort, emmitouflés dans la fraîcheur du matin.
La soirée dans le jardin se passe tranquillement. Vers 23 h, tout le monde monte se coucher. Le lendemain, il fait à peine jour quand on monte tous les quatre en voiture. Patrick au volant, Laure à ses côtés. Maëlys et moi, on s'écroule à l'arrière, calé contre les coussins. J'entends à peine les premiers kilomètres, à peine les conversations à l'avant. Le moteur ronronne, les paysages défilent, et on dort, emmitouflés dans la fraîcheur du matin.
Le trajet passe vite, bercé entre sommeil et musique douce. Et puis vers midi, on arrive. La maison est là, nichée entre deux pins, avec des volets clairs et un grand portail en bois. On descend, un peu engourdis par la route, mais l'excitation revient vite.
La maison est magnifique. Un grand salon lumineux, des baies vitrées qui donnent sur une terrasse en bois, un jardin spacieux, bien entretenu. Et surtout : une piscine. Une belle piscine bleue, entourée de transats, avec la mer qui n'est qu'à dix minutes à pied. C'est exactement ce dont on avait besoin.
On s'installe rapidement. Les valises dans les chambres, chacun prend ses marques. Patrick tourne déjà dans le jardin, observant chaque détail, les plantes, l'arrosage, la propreté de la piscine.
Pendant ce temps, Maëlys et Laure préparent le déjeuner. Elles s'entendent bien, ça me fait sourire de les voir toutes les deux rire en coupant des tomates, Maëlys les mains dans la salade, sa mère en train de goûter la sauce en se léchant les doigts.
Pendant ce temps, Maëlys et Laure préparent le déjeuner. Elles s'entendent bien, ça me fait sourire de les voir toutes les deux rire en coupant des tomates, Maëlys les mains dans la salade, sa mère en train de goûter la sauce en se léchant les doigts.
Je me cale sur un transat, les yeux fermés, laissant le soleil me chauffer le visage. C'est le genre de moment simple qui me donne envie de tout mettre sur pause.
Le repas est léger, frais, parfait pour une arrivée sous la chaleur. Salade composée, melon, un peu de jambon cru, du pain croustillant… Et un verre de vin blanc pour fêter le début des vacances.
Et l'après-midi, direction la plage.
Je suis déjà dehors, à l'ombre de l'auvent, les serviettes roulées sous le bras. Patrick, lui, vérifie que tout est bien fermé, comme s'il partait pour trois semaines.
La porte s'ouvre enfin, et elles apparaissent toutes les deux sur le pas de la maison.
Maëlys porte une petite robe légère, un tissu fluide qui danse autour de ses cuisses à chaque pas. Elle a attaché ses cheveux en une queue haute et met ses lunettes de soleil avec un petit sourire complice. Je la trouve belle, comme toujours.
Le repas est léger, frais, parfait pour une arrivée sous la chaleur. Salade composée, melon, un peu de jambon cru, du pain croustillant… Et un verre de vin blanc pour fêter le début des vacances.
Et l'après-midi, direction la plage.
Je suis déjà dehors, à l'ombre de l'auvent, les serviettes roulées sous le bras. Patrick, lui, vérifie que tout est bien fermé, comme s'il partait pour trois semaines.
La porte s'ouvre enfin, et elles apparaissent toutes les deux sur le pas de la maison.
Maëlys porte une petite robe légère, un tissu fluide qui danse autour de ses cuisses à chaque pas. Elle a attaché ses cheveux en une queue haute et met ses lunettes de soleil avec un petit sourire complice. Je la trouve belle, comme toujours.
À côté d'elle, Laure a enfilé un paréo blanc qui lui tombe juste au-dessus des genoux, et un grand chapeau de paille qui encadre son visage rayonnant.
La plage est à quelques minutes. Le soleil est déjà haut, et la chaleur se fait sentir à travers les vitres. L'odeur de l'été, des pins et de la mer commence à se mêler à l'excitation.
La plage est à quelques minutes. Le soleil est déjà haut, et la chaleur se fait sentir à travers les vitres. L'odeur de l'été, des pins et de la mer commence à se mêler à l'excitation.
Une fois arrivés, on traverse le sable chaud jusqu'à trouver un coin, j'étale les serviettes, pose le sac, enlève mon t-shirt. Patrick en fait de même, en silence comme à son habitude, déjà tourné vers l'horizon. Le tissu est fin, légèrement satiné, presque brillant au soleil. Le bas, lui, est taille haute, bien moulant, et épouse parfaitement la courbe pleine de ses hanches et de son fessier, qu'il met en valeur sans rien masquer.
Et puis les robes tombent.
Maëlys porte un maillot une pièce noir, simple et élégant, avec un décolleté discret. Il lui va bien. Il épouse ses formes sans en faire trop. Elle passe de la crème sur ses épaules, les yeux plissés face au soleil.
Maëlys porte un maillot une pièce noir, simple et élégant, avec un décolleté discret. Il lui va bien. Il épouse ses formes sans en faire trop. Elle passe de la crème sur ses épaules, les yeux plissés face au soleil.
Mais c'est Laure qui me fige un instant.
Elle a enlevé son paréo d'un geste fluide, comme si elle faisait ça devant un public invisible. Son maillot est rouge sombre, deux pièces, bien ajustées. Le haut est un balconnet à armatures, généreusement rempli, qui rehausse et encadre sa poitrine opulente.
Elle a enlevé son paréo d'un geste fluide, comme si elle faisait ça devant un public invisible. Son maillot est rouge sombre, deux pièces, bien ajustées. Le haut est un balconnet à armatures, généreusement rempli, qui rehausse et encadre sa poitrine opulente.
Elle s'étire, bras levés, les yeux fermés, le visage tourné vers le ciel. Et moi, je suis là, planté sur le sable, comme un idiot, à la regarder. C'est la première fois que je la vois en maillot, et autant dire, elle est superbe.
Et je dois me l'avouer, même si c'est un peu déroutant : je suis clairement attiré par la mère de ma copine.
La plage est agréable. Maëlys et moi passons une bonne partie de l'après-midi à jouer dans les vagues. Puis, après un bon moment dans l'eau, on revient s'étaler sur nos serviettes, je ferme un instant les yeux, bercé par le vent et les cris étouffés des enfants qui jouent plus loin. Et puis j'entends la voix de Laure, qui dit tranquillement :
La plage est agréable. Maëlys et moi passons une bonne partie de l'après-midi à jouer dans les vagues. Puis, après un bon moment dans l'eau, on revient s'étaler sur nos serviettes, je ferme un instant les yeux, bercé par le vent et les cris étouffés des enfants qui jouent plus loin. Et puis j'entends la voix de Laure, qui dit tranquillement :
— Je vais me baigner un peu, moi.
J'ouvre à peine un œil sous mes lunettes, juste à temps pour la voir se lever, essuyer un peu de sable de sa hanche, puis marcher vers la mer. Elle passe lentement devant nous. Et là, je ne suis pas le seul à la regarder.
Je le vois bien. À ma gauche, un homme plus âgé, en chaise longue, baisse ses lunettes pour mieux la suivre du regard. Deux jeunes assis un peu plus loin interrompent leur conversation quelques secondes. Leurs yeux sont clairs : ils la détaillent sans retenue.
Après quelques heures à la plage on décide de rentrer.
Dès qu'on arrive à la maison, Patrick file directement à la salle de bain avec sa trousse de toilette, toujours carré, toujours en mode efficacité. Maëlys, elle, se laisse tomber dans un transat près de la piscine, encore en maillot, mouillée, les jambes étendues. Laure la rejoint, un verre d'eau à la main, et s'installe juste à côté.
Dès qu'on arrive à la maison, Patrick file directement à la salle de bain avec sa trousse de toilette, toujours carré, toujours en mode efficacité. Maëlys, elle, se laisse tomber dans un transat près de la piscine, encore en maillot, mouillée, les jambes étendues. Laure la rejoint, un verre d'eau à la main, et s'installe juste à côté.
Moi, je m'assieds sur le bord de la terrasse, pas loin d'elles quand Patrick ressort de la salle de bain, serviette autour du cou, je me lève aussitôt pour y aller à mon tour. Mais Maëlys me devance d'un bond, attrape ses affaires et me lance en rigolant :
— Trop tard, c'est moi la prochaine !
Je lève les yeux au ciel, faussement vexé. Je reviens sur la terrasse, où Laure et Patrick sirotent chacun leur verre. On parle un peu. Lorsque Maëlys ressort enfin de la salle de bain, cheveux mouillés, en peignoir léger
Je dis à Laure de passer avant moi. Mais elle fait un geste de la main, avec ce petit sourire chaleureux qu'elle a toujours.
Je dis à Laure de passer avant moi. Mais elle fait un geste de la main, avec ce petit sourire chaleureux qu'elle a toujours.
— Non non, vas-y toi. Je préfère passer après, comme ça, j'ai tout le temps.
Je hoche la tête, un peu trop rapidement peut-être, et file à l'intérieur avec ma serviette.
Sous la douche, l'eau chaude me coule sur le dos, emportant le sable et le sel de ma peau. Et pourtant, c'est à tout autre chose que je pense.
Je repense à l'après-midi, à la plage. À Laure. À la façon dont elle marchait dans le sable, je revois son corps en maillot, ses gestes fluides, sa poitrine généreuse sous ce haut rouge, et son regard, parfois posé sur moi, presque innocent… Ou pas.
Sous la douche, l'eau chaude me coule sur le dos, emportant le sable et le sel de ma peau. Et pourtant, c'est à tout autre chose que je pense.
Je repense à l'après-midi, à la plage. À Laure. À la façon dont elle marchait dans le sable, je revois son corps en maillot, ses gestes fluides, sa poitrine généreuse sous ce haut rouge, et son regard, parfois posé sur moi, presque innocent… Ou pas.
Et sans que je le veuille vraiment, une chaleur familière monte en moi. Mon esprit vagabond, mes pensées s'attardent sur elle, et mon excitation grimpe rapidement.
Mon excitation grimpe rapidement, trop vite pour que je puisse la contenir. Mon corps réagit, et je sens cette tension qui durcit, qui prend le dessus. Une érection s'installe, presque malgré moi.
Ma main glisse sous l'eau, hésitante d'abord, puis plus sûre. Je me laisse aller, le bruit de l'eau couvre tout, et dans ma tête, c'est elle.
Chaque mouvement de ma main amplifie cette vague qui me submerge, et je m'abandonne complètement à cette image d'elle. Mon cœur cogne fort, mes muscles se tendent, et je perds pied un instant. Ça monte, ça explose, et pendant une seconde, plus rien n'existe autour de moi – juste ce soulagement brut, intense.
Mon excitation grimpe rapidement, trop vite pour que je puisse la contenir. Mon corps réagit, et je sens cette tension qui durcit, qui prend le dessus. Une érection s'installe, presque malgré moi.
Ma main glisse sous l'eau, hésitante d'abord, puis plus sûre. Je me laisse aller, le bruit de l'eau couvre tout, et dans ma tête, c'est elle.
Chaque mouvement de ma main amplifie cette vague qui me submerge, et je m'abandonne complètement à cette image d'elle. Mon cœur cogne fort, mes muscles se tendent, et je perds pied un instant. Ça monte, ça explose, et pendant une seconde, plus rien n'existe autour de moi – juste ce soulagement brut, intense.
Puis, doucement, je reprends mes esprits. L'eau continue de couler, comme si de rien n'était. Je coupe le robinet, un peu sonné, un peu coupable aussi. Je tends le bras, attrape ma serviette sur le porte-serviette et me sèche
Je me sèche lentement, la serviette glissant sur ma peau encore chaude. Le temps s'étire, comme si chaque seconde me laissait un peu plus d'espace pour reprendre mes esprits. Mon érection a diminué, mais une légère tension persiste, une trace d'excitation qui refuse de s'éteindre complètement.
Soudain, la porte de la salle de bain s'ouvre d'un coup. Mon cœur fait un bond. C'est Laure. Nos regards se croisent, et je me fige, elle s'arrête net, ses yeux s'écarquillent une fraction de seconde.
— Oh, pardon ! Lâche-t-elle, un peu précipitamment.
— Je pensais que c'était libre…
— Je pensais que c'était libre…
Je bredouille, essayant de garder une voix calme :
— Non, ce n'est rien, j'en ai pour deux minutes.
Mon pouls s'accélère, et je sens mes joues chauffer. Elle me fixe un instant, puis un sourire léger, presque imperceptible, se dessine sur ses lèvres.
— Prends ton temps, Sam, dit-elle, sa voix douce, mais avec une pointe d'amusement. En refermant la porte, son regard glisse rapide, mais impossible à manquer vers ma bite.
La porte claque doucement.
Je secoue la tête, comme pour chasser cette image, et finis de me sécher à la hâte. J'enfile un t-shirt et un short, encore un peu troublé, avant de sortir de la salle de bain.
Dans le couloir, Laure est là, adossée au mur, une serviette à la main. Elle me jette un coup d'œil en coin en passant devant moi pour prendre ma place dans la salle de bain.
Je rejoins Maëlys et Patrick dans le salon. Maëlys me sourit, me demande si la douche était bonne, et je hoche la tête, un peu distrait. L'heure du repas arrive vite, et nous nous installons tous autour de la grande table en bois. L'ambiance est chaleureuse, les rires fusent.
Je secoue la tête, comme pour chasser cette image, et finis de me sécher à la hâte. J'enfile un t-shirt et un short, encore un peu troublé, avant de sortir de la salle de bain.
Dans le couloir, Laure est là, adossée au mur, une serviette à la main. Elle me jette un coup d'œil en coin en passant devant moi pour prendre ma place dans la salle de bain.
Je rejoins Maëlys et Patrick dans le salon. Maëlys me sourit, me demande si la douche était bonne, et je hoche la tête, un peu distrait. L'heure du repas arrive vite, et nous nous installons tous autour de la grande table en bois. L'ambiance est chaleureuse, les rires fusent.
Laure est assise juste en face de moi. Nos regards se croisent par moments, brefs mais électriques. À chaque fois, je sens un frisson me parcourir, et je me force à détourner les yeux, à me concentrer sur mon assiette ou sur ce que dit Patrick.
Elle ne fait rien de particulier, pourtant. Elle rit, discute, passe le plat de salade. Mais il y a quelque chose dans sa façon de bouger, de me regarder un peu trop longtemps, qui me déstabilise. Je me demande si je suis le seul à le remarquer.
Le repas s'achève dans une douce fatigue. Tout le monde est épuisé par la journée à la plage, le soleil, les vagues. On se souhaite bonne nuit.
Le lendemain matin, Maëlys se lève tôt. Elle dépose un baiser rapide sur ma tempe avant de filer hors de la chambre. Moi, je reste là, étendu, profitant encore un peu du confort du lit, des draps encore chauds de sa présence. Le silence de la maison est agréable, presque apaisant.
Le lendemain matin, Maëlys se lève tôt. Elle dépose un baiser rapide sur ma tempe avant de filer hors de la chambre. Moi, je reste là, étendu, profitant encore un peu du confort du lit, des draps encore chauds de sa présence. Le silence de la maison est agréable, presque apaisant.
Une vingtaine de minutes plus tard, je me décide à me lever. Pieds nus sur le carrelage un peu frais, je traverse le couloir pour rejoindre le salon. Il est vide. Sur la table, un petit mot griffonné.
— Avec papa, on est allés faire quelques courses et se promener un peu en ville. On revient vers midi. Bisous.
Puis vais me préparer un café. J'imagine que Laure est peut-être déjà partie à la plage… Ou encore dans le jardin. En attendant, je m'installe dans le canapé, la tasse chaude entre les mains, et j'allume la télévision.
Le son discret remplit la pièce. Une légère brise entre par la baie vitrée entrouverte.
Et c'est là que j'entends du bruit derrière moi. Des pas légers. Je tourne légèrement la tête.
Laure.
Elle arrive depuis le couloir des chambres, encore dans sa tenue de nuit. Une nuisette blanche qui tranche avec sa peau bronzer, fin et délicat, qui laisse peu de place à l'imagination. Elle a l'air à peine réveillée, les cheveux un peu en bataille, le regard encore flou.
Le son discret remplit la pièce. Une légère brise entre par la baie vitrée entrouverte.
Et c'est là que j'entends du bruit derrière moi. Des pas légers. Je tourne légèrement la tête.
Laure.
Elle arrive depuis le couloir des chambres, encore dans sa tenue de nuit. Une nuisette blanche qui tranche avec sa peau bronzer, fin et délicat, qui laisse peu de place à l'imagination. Elle a l'air à peine réveillée, les cheveux un peu en bataille, le regard encore flou.
— Bonjour Sam, tu es tout seul ? Me lance-t-elle d'une voix légèrement enrouée par le sommeil.
Je repose doucement ma tasse sur la table.
— Oui… Maëlys et Patrick sont partis faire quelques courses, d'après le mot. Ils vont se balader un peu en ville aussi.
Elle s'arrête quelques secondes, réfléchissant, puis sourit légèrement.
— Ah d'accord… Intéressant. Dit-elle simplement, presque pour elle-même.
Puis elle se dirige tranquillement vers la cuisine. Je la regarde s'éloigner, son dos droit, sa silhouette fluide, et mes yeux ne peuvent s'empêcher de suivre les lignes de son corps. chaque mouvement attire le regard malgré moi.
Quelques minutes, plus tard, elle revient, un bol dans une main, un verre de jus d'orange dans l'autre. Elle s'installe sur le canapé, à côté de moi, repliant ses jambes sous elle avec une aisance déconcertante. Le tissu de sa nuisette remonte un peu sur ses cuisses, et je fais un effort pour garder mon regard sur son visage.
Quelques minutes, plus tard, elle revient, un bol dans une main, un verre de jus d'orange dans l'autre. Elle s'installe sur le canapé, à côté de moi, repliant ses jambes sous elle avec une aisance déconcertante. Le tissu de sa nuisette remonte un peu sur ses cuisses, et je fais un effort pour garder mon regard sur son visage.
— Bien dormi, Sam ? Demande-t-elle ses yeux se posant sur moi avec une curiosité légère.
— Ouais, bien, merci, je réponds, en hochant la tête, un peu trop vite.
— Et toi ?
— Ouais, bien, merci, je réponds, en hochant la tête, un peu trop vite.
— Et toi ?
Elle sourit, penche la tête en mâchant lentement.
— J'ai eu un peu de mal à m'endormir. Mais j'ai fini par bien dormir, finalement.
Elle prend une gorgée de jus.
Puis elle enchaîne, son ton toujours aussi naturel :
Puis elle enchaîne, son ton toujours aussi naturel :
— Et toi, ton programme pour la journée, c'est quoi ?
Je hausse les épaules, hésitant.
— Franchement, je sais pas encore. Je verrai avec Maëlys quand elle rentrera, mais je pense qu'on ira à la plage. Se baigner, profiter un peu du soleil.
Je marque une pause, puis, presque par réflexe, je lui retourne la question :
— Et toi, t'as prévu quoi ?
Laure pose son bol sur la table basse, s'adosse au canapé et croise les bras, ce qui fait légèrement remonter sa nuisette. Elle me regarde, un sourire en coin.
— Pas-grand-chose, pour être honnête. Je pensais peut-être lire un peu, ou… aller à la plage aussi, pourquoi pas ?
Elle laisse sa phrase en suspens, ses yeux plantés dans les miens, et je sens une légère tension dans l'air.
— Ça dépend, tu crois qu'il y aura de la place pour moi avec vous ?
Je déglutis, un peu déstabilisé par son ton, son regard.
— Euh, ouais, bien sûr, dis-je, en forçant un sourire, espérant que ma voix ne trahit pas le trouble qui commence à s'installer.
Elle rit doucement, un son léger qui résonne dans le salon.
— Cool. On verra bien, alors.
Puis elle reprend son bol, et nous restons là, le bruit de la télé en fond, l'ambiance à la fois banale et étrangement chargée. La télé bourdonnant en fond, mais mon attention est ailleurs. Laure finit son petit déjeuner, avalant la dernière gorgée de jus d'orange, puis elle racle doucement le fond de son bol avec sa cuillère, un geste lent, presque méthodique. Le silence entre nous n'est pas pesant, mais il y a cette tension, cette électricité que je ne peux ignorer. Elle se redresse, le bol dans une main, le verre dans l'autre, et se lève du canapé. Du coin de l'œil, je ne peux m'empêcher de la suivre.
Et alors qu'elle se penche légèrement pour ajuster sa position, la lumière du matin traverse le tissu. Mon cœur s'arrête une fraction de seconde : elle ne porte rien en dessous. La courbe de ses hanches, la ligne de son corps, tout se dessine trop clairement sous cette étoffe délicate. Une vague de chaleur me frappe, un coup de chaud qui part de ma poitrine et descend, rapide, brûlant.
Laure semble prendre son temps. Ses doigts effleurent l'ourlet de sa nuisette, la rabaissant avec une lenteur presque calculée, comme si elle savait que je regarde. Ses yeux ne croisent pas les miens, mais un léger sourire flotte sur ses lèvres. Elle s'éloigne vers la cuisine, sa démarche fluide, le tissu frôlant ses cuisses à chaque pas.
Elle revient quelques instants plus tard, les mains vides, et s'installe à nouveau sur le canapé, plus près de moi cette fois. L'ambiance change, l'air semble plus lourd. Laure se tourne vers moi, ses yeux sombres plantés dans les miens, et son ton devient plus direct, presque audacieux.
— Sam, Maëlys et son père ne seront pas là avant un moment, tu le sais, non ? dit-elle, sa voix basse, posée, mais chargée d'une intention qui me désarçonne.
Je hoche la tête, incapable de répondre tout de suite, mon esprit embrouillé. Elle se penche légèrement vers moi, ses cheveux glissant sur son épaule, et continue :
Depuis hier soir, dans la salle de bain… je n'arrive pas à me sortir cette image de toi de la tête.
Ses mots me frappent comme un éclair. Mon corps me trahit instantanément. Une tension familière monte, et je sens une bosse se former dans mon short, impossible à cacher. Je baisse les yeux, gêné, mais Laure le remarque. Son regard glisse vers mon entrejambe, et un sourire subtil, presque complice, étire ses lèvres. Elle se déplace, glissant doucement sur le canapé, plus près, jusqu'à ce que nos genoux se frôlent.
Depuis hier soir, dans la salle de bain… je n'arrive pas à me sortir cette image de toi de la tête.
Ses mots me frappent comme un éclair. Mon corps me trahit instantanément. Une tension familière monte, et je sens une bosse se former dans mon short, impossible à cacher. Je baisse les yeux, gêné, mais Laure le remarque. Son regard glisse vers mon entrejambe, et un sourire subtil, presque complice, étire ses lèvres. Elle se déplace, glissant doucement sur le canapé, plus près, jusqu'à ce que nos genoux se frôlent.
— J'ai pas besoin de réponse, Sam, murmure-t-elle, sa voix douce mais assurée. Je vois que t'as envie.
Avant que je puisse réagir, elle se laisse glisser du canapé et se place à genoux devant moi. Ses mains reposent légèrement sur ses cuisses, et ses yeux, intenses, ne quittent pas les miens.
à genoux devant moi, me fixe avec ce sourire en coin. Ses mains se posent sur mes cuisses, légères, mais fermes, et elle tire doucement sur l'élastique de mon short. Le tissu glisse lentement, frôlant ma peau, et mon caleçon apparaît. Elle ne s'arrête pas là. Ses doigts, délicats mais décidés, accrochent la ceinture du caleçon et le font descendre à son tour, le long de mes jambes, jusqu'à mes chevilles. Mon sexe, tendu, se dévoile, palpitant sous l'effet de l'excitation.
à genoux devant moi, me fixe avec ce sourire en coin. Ses mains se posent sur mes cuisses, légères, mais fermes, et elle tire doucement sur l'élastique de mon short. Le tissu glisse lentement, frôlant ma peau, et mon caleçon apparaît. Elle ne s'arrête pas là. Ses doigts, délicats mais décidés, accrochent la ceinture du caleçon et le font descendre à son tour, le long de mes jambes, jusqu'à mes chevilles. Mon sexe, tendu, se dévoile, palpitant sous l'effet de l'excitation.
Puis, sans hésiter, elle se penche en avant sa main droite se pose à la base de mon sexe, ses doigts chauds et doux l'encerclant avec une pression juste assez ferme. Elle commence à bouger, un va-et-vient lent, presque hypnotique, son pouce frôlant la peau sensible à chaque montée. Une vague de chaleur me submerge, mon souffle s'accélère puis, elle se penche plus près, son souffle tiède contre moi, et sa bouche s'approche. Ses lèvres, humides et chaudes, effleurent d'abord le bout, un contact léger qui me fait tressaillir. Elle lève les yeux vers moi, un instant, avant de l'envelopper complètement. Sa langue danse, tournoie, explorant chaque centimètre avec une précision qui me coupe le souffle. Elle alterne entre des succions lentes, profondes, et des mouvements plus rapides, sa main accompagnant le rythme, serrant et relâchant, me poussant vers un vertige que je peine à contrôler.
Des frissons remontent le long de ma colonne, mes muscles se tendent, et un gémissement rauque m'échappe malgré moi.
Après un moment qui semble à la fois éternel et trop court, Laure se redresse, essuyant ses lèvres d'un geste lent, presque provocant.
Après un moment qui semble à la fois éternel et trop court, Laure se redresse, essuyant ses lèvres d'un geste lent, presque provocant.
Elle agrippe l'ourlet de sa nuisette blanche, la fait passer par-dessus sa tête d'un mouvement fluide, et la laisse tomber au sol. Son corps se révèle.
Elle se tient là, sans pudeur, un sourire confiant aux lèvres.
À ton tour de t'occuper de moi, Sam, dit-elle, sa voix basse, rauque, un ordre déguisé en invitation.
Elle s'assoit sur le canapé, s'adosse, écarte légèrement les jambes, et je me glisse à mon tour au sol, à genoux devant elle. Mes mains tremblent un peu en se posant sur ses cuisses, chaudes et douces sous mes paumes. Je me penche, mon souffle effleurant sa peau, et je commence doucement, mes lèvres frôlant l'intérieur de ses cuisses, montant lentement. Elle tressaille, un léger frisson la parcourt. Ma langue trouve son chemin, explorant avec délicatesse d'abord, puis avec plus d'assurance. Je goûte sa chaleur, sa douceur, et je m'applique, alternant des mouvements lents, larges, et des caresses plus précis, plus rapides. Ses mains se posent sur ma tête, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux, tirant légèrement. Un gémissement doux s'échappe de ses lèvres, un son aigu, presque surpris, qui devient plus profond, plus rauque à mesure que je continue. Son corps se tend, ses hanches bougent légèrement contre moi, et ses soupirs se transforment en gémissements de plaisir
Elle se tient là, sans pudeur, un sourire confiant aux lèvres.
À ton tour de t'occuper de moi, Sam, dit-elle, sa voix basse, rauque, un ordre déguisé en invitation.
Elle s'assoit sur le canapé, s'adosse, écarte légèrement les jambes, et je me glisse à mon tour au sol, à genoux devant elle. Mes mains tremblent un peu en se posant sur ses cuisses, chaudes et douces sous mes paumes. Je me penche, mon souffle effleurant sa peau, et je commence doucement, mes lèvres frôlant l'intérieur de ses cuisses, montant lentement. Elle tressaille, un léger frisson la parcourt. Ma langue trouve son chemin, explorant avec délicatesse d'abord, puis avec plus d'assurance. Je goûte sa chaleur, sa douceur, et je m'applique, alternant des mouvements lents, larges, et des caresses plus précis, plus rapides. Ses mains se posent sur ma tête, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux, tirant légèrement. Un gémissement doux s'échappe de ses lèvres, un son aigu, presque surpris, qui devient plus profond, plus rauque à mesure que je continue. Son corps se tend, ses hanches bougent légèrement contre moi, et ses soupirs se transforment en gémissements de plaisir
Laure tremble encore sous mes caresses, ses gémissements résonnant dans le salon, et je sens l'urgence monter en moi. Je me redresse, mes mains glissant le long de ses cuisses, puis de ses hanches, la guidant doucement. Elle me regarde.
et s'allonge sur le canapé, écartant les jambes avec une invitation silencieuse. Je me positionne entre elles, mes mains tremblantes de tension et d'excitation. Lentement, je la pénètre, sentant sa chaleur m'envelopper, étroite et accueillante. Un gémissement intense s'échappe de ses lèvres, un son profond, presque animal, qui me fait perdre le peu de contrôle qu'il me reste.
Vas-y, Sam, baise-moi, murmure-t-elle, sa voix rauque, vibrante, ses mains s'agrippant à mes épaules pour m'encourager.
Ces mots allument un feu en moi. J'accélère, mes va-et-vient gagnent en rythme, en force. Mes hanches claquent contre les siennes, un son régulier qui se mêle à ses soupirs. Sa tête bascule en arrière. Soudain, Laure se redresse légèrement, le souffle haletant, un éclat sauvage dans les yeux.
Ces mots allument un feu en moi. J'accélère, mes va-et-vient gagnent en rythme, en force. Mes hanches claquent contre les siennes, un son régulier qui se mêle à ses soupirs. Sa tête bascule en arrière. Soudain, Laure se redresse légèrement, le souffle haletant, un éclat sauvage dans les yeux.
— Prends-moi ailleurs, Sam, dit-elle, sa voix tremblante, mais ferme, un ordre teinté de désir.
Je m'arrête, le temps de reprendre mon souffle, et elle se dégage avec une grâce fébrile. Elle se lève, me jette un regard par-dessus son épaule, et se dirige vers la table du salon, ses hanches ondulant à chaque pas. Mon pouls s'emballe. Elle s'appuie sur la table en bois, se penche en avant, ses mains agrippant le bord, son corps offert. Je m'approche, hypnotisé par la courbe de son dos, la rondeur de ses hanches, sa peau bronzée luisante de sueur sous la lumière du matin. Je me place derrière elle, mes mains saisissent ses hanches, et je la pénètre à nouveau en levrette. Un gémissement rauque lui échappe, plus fort, plus brut, et je reprends mes va-et-vient, plus intenses encore. Mes doigts s'enfoncent la tenant fermement, et je pousse plus fort, plus vite, le bois de la table grinçant légèrement sous nos mouvements. Elle cambre le dos, ses gémissements se transforment en cris étouffés, et elle m'encourage encore, sa voix hachée :
— Plus fort, Sam, oui, comme ça !
Je m'exécute, la table du salon grince sous nos mouvements et je sens son corps se tendre sous moi, ses muscles frémissant à chaque coup de reins.
Soudain, Laure redresse la tête.
Soudain, Laure redresse la tête.
— Accélère, Sam, ça arrive ! Halète-t-elle, sa voix tremblante, presque suppliante, coupée par des soupirs profonds.
Ses mots m'électrisent. J'agrippe ses hanches plus fermement, mes muscles se contractent, et j'accélère mes va-et-vient, poussant plus fort.
Puis, d'un coup, Laure se cambre violemment, ses mains crispées sur le bord de la table, et un cri puissant, presque un hurlement de plaisir, s'échappe de sa gorge. Son corps tressaute, secoué par un premier orgasme, ses jambes tremblent, et je sens ses muscles se contracter autour de moi.
Puis, d'un coup, Laure se cambre violemment, ses mains crispées sur le bord de la table, et un cri puissant, presque un hurlement de plaisir, s'échappe de sa gorge. Son corps tressaute, secoué par un premier orgasme, ses jambes tremblent, et je sens ses muscles se contracter autour de moi.
Ses gémissements redescendent en soupirs tremblants, son visage roug
Je ralentis mes va-et-vient, sans m'arrêter complètement, laissant des mouvements doux, lents, pour la laisser respirer. Mes mains glissent sur ses hanches, plus tendres, et je regarde son dos se soulever au rythme de sa respiration haletante. Laure redescend petit à petit, son corps se détend, ses doigts relâchent leur prise sur la table. Elle tourne la tête, me jette un regard encore voilé de plaisir, un sourire épuisé mais complice aux lèvres.
Je ralentis mes va-et-vient, sans m'arrêter complètement, laissant des mouvements doux, lents, pour la laisser respirer. Mes mains glissent sur ses hanches, plus tendres, et je regarde son dos se soulever au rythme de sa respiration haletante. Laure redescend petit à petit, son corps se détend, ses doigts relâchent leur prise sur la table. Elle tourne la tête, me jette un regard encore voilé de plaisir, un sourire épuisé mais complice aux lèvres.
Une fois remise, elle se redresse, se retourne et s'agenouille devant moi sans un mot. Ses mains trouvent mon sexe, toujours tendu, et elle l'enserre doucement, ses doigts chauds et agiles. Puis, elle se penche, ses lèvres humides l'effleurent d'abord, un contact léger qui me fait tressaillir. Sa langue suit, traçant des cercles lents, précis, avant qu'elle ne m'enveloppe complètement. La chaleur de sa bouche, la succion rythmée, le mouvement de sa main qui accompagne, tout me submerge. Je gémis, ma tête bascule en arrière, mes mains se posent sur ses épaules, puis dans ses cheveux, emporté par cette sensation brûlante. Elle alterne entre des mouvements profonds, lents, et des caresses plus rapides, sa langue jouant avec une habileté qui me fait perdre pied.
Je la relève doucement Elle s'assoit sur le bord, et je lui écarte les jambes, mes paumes glissant sur l'intérieur de ses cuisses, douces et chaudes. Son corps s'offre à moi, sa poitrine se soulève au rythme de sa respiration rapide, et je me positionne entre ses jambes. Je la reprends, pénétrant sa chaleur étroite, un frisson me parcourant alors qu'elle m'enveloppe. Un gémissement doux s'échappe de ses lèvres, ses mains agrippent mes épaules, ses ongles s'enfonçant légèrement dans ma peau.
— J'aime ça, Sam, souffle-t-elle, sa voix rauque, vibrante de plaisir. Je veux que tu finisses en moi.
Ses paroles m'enflamment, un feu dévorant se répand dans mes veines. Je hoche la tête, incapable de répondre, et j'accélère mes va-et-vient, mes hanches claquant contre elle.
je sens la pression monter, inexorable. Mon souffle devient erratique, mes muscles se contractent, et enfin, je lâche tout. J'éjacule au fond d'elle, des jets puissants qui me vident, un grognement profond m'échappant alors que le plaisir me submerge.
je sens la pression monter, inexorable. Mon souffle devient erratique, mes muscles se contractent, et enfin, je lâche tout. J'éjacule au fond d'elle, des jets puissants qui me vident, un grognement profond m'échappant alors que le plaisir me submerge.
Laure tressaille Elle sent mes jets chauds la remplir, son corps frémissant sous l'effet Petit à petit, la tension s'apaise, et je la regarde, son visage rougi, un sourire fatigué mais satisfait étirant ses lèvres.
Le calme revient lentement dans le salon, l'air encore tiède de nos souffles entremêlés. Je suis toujours près de la table, mon cœur ralentissant peu à peu, la sueur séchant sur ma peau. Laure, assise sur le bord, respire profondément, ses joues rosies, un sourire doux et satisfait sur les lèvres. Elle me regarde, ses yeux sombres brillants d'une lueur apaisée.
— Merci, Sam, murmure-t-elle, sa voix basse, presque tendre. C'était… Incroyable.
Je hoche la tête, un peu gêné, mais un sourire m'échappe.
— Merci à toi aussi.
Laure se redresse, passe une main dans ses cheveux et soupire, un mélange de soulagement et de nostalgie.
— Ça faisait longtemps que je n'avais pas vécu ça, avoue-t-elle, son regard se perdant un instant dans le vide. Avec mon mari… c'est le calme plat. Il ne veut plus rien faire, plus rien tenter. Je suis en manque, Sam, tu ne peux pas imaginer à quel point.
Ses mots me frappent, un mélange de surprise et de malaise. Je ne sais pas quoi répondre, alors je me contente d'un hochement de tête, mes yeux fuyant les siens. Elle se lève, ramasse sa nuisette blanche froissée sur le sol, et me lance un dernier sourire.
— Je vais prendre une douche, dit-elle, avant de s'éloigner vers le couloir.
Je reste là, seul, le silence du salon pesant sur moi. Mon regard tombe sur la table, marquée de nos empreintes, et je me mets en action. J'attrape un chiffon, essuie la surface en bois pour effacer toute trace, replace les coussins du canapé, range mon short et mon caleçon éparpillés. Mon esprit tourne, partagé entre l'euphorie et une pointe de culpabilité. Quelques minutes, plus tard, Laure revient, fraîche, les cheveux humides, enveloppés dans une serviette.
Je file à mon tour sous la douche puis me sèche rapidement, enfile un t-shirt et un short propre. À peine sorti, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir. Maëlys et son père, Patrick, rentrent, les bras chargés de sacs de courses, riant d'une anecdote de leur balade en ville. L'heure du déjeuner approche, et nous nous installons autour de la table – la même table où, quelques heures plus tôt, je baisais ma belle-mère.
Laure, en face de moi, reste naturelle, discutant avec aisance, lançant parfois un regard furtif, presque imperceptible
Le repas se passe dans une ambiance légère, les rires fusent, et personne ne semble rien soupçonner.
Une fois finie, Maëlys me prend la main.
Le repas se passe dans une ambiance légère, les rires fusent, et personne ne semble rien soupçonner.
Une fois finie, Maëlys me prend la main.
— On va à la mer, Sam ? Propose-t-elle.
— Ouais, bonne idée, je réponds, et Laure ajoute :
— Je vous rejoins dans l'après-midi, le temps de me préparer.
— Ouais, bonne idée, je réponds, et Laure ajoute :
— Je vous rejoins dans l'après-midi, le temps de me préparer.
Nous partons, Maëlys et moi, pour la plage.
Laure arrive plus tard, en maillot rouge, son sourire en coin ravivant cette étincelle en moi. Le reste du séjour, dès que l'occasion se présente, nous nous retrouvons.
Le dernier jour arrive, et nous rentrons, valises chargées dans la voiture. Maëlys est à mes côtés, bavardante joyeusement, ignorant tout. Laure, dans le rétroviseur, m'adresse un dernier regard, discret, complice. De retour à la maison, la vie reprend son cours normal... enfin, presque. De temps en temps, quand Laure en a le besoin, elle m'envoie un message, un prétexte anodin. Nous nous retrouvons, chez elle ou ailleurs, pour des moments volés, intenses, où le désir l'emporte.
Laure arrive plus tard, en maillot rouge, son sourire en coin ravivant cette étincelle en moi. Le reste du séjour, dès que l'occasion se présente, nous nous retrouvons.
Le dernier jour arrive, et nous rentrons, valises chargées dans la voiture. Maëlys est à mes côtés, bavardante joyeusement, ignorant tout. Laure, dans le rétroviseur, m'adresse un dernier regard, discret, complice. De retour à la maison, la vie reprend son cours normal... enfin, presque. De temps en temps, quand Laure en a le besoin, elle m'envoie un message, un prétexte anodin. Nous nous retrouvons, chez elle ou ailleurs, pour des moments volés, intenses, où le désir l'emporte.
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