Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Iles malaisiennes — Chapitre 3 · Lorelei
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Iles malaisiennes
Chapitre 3 · Lorelei
Le soleil malaisien brille au-dessus de la pension malaisienne. J'ouvre les yeux et regarde l'heure, neuf heure trente. Je tourne la tête, Jane dort encore. Sa peau bronzée enroulée dans les draps blancs lui donne un air érotique, presque antique. Alors les souvenirs d'hier me reviennent. Ses mains, sa langue, le plaisir, les gouttes sur nos corps enivrés, les photos. Je rougis un peu en y repensant, comment ai-je pu oser prendre des hauts si sexy ? J'enfile un maillot et prends mes affaires. Je sors de la chambre discrètement. Jane à besoin de se reposer, elle n'a pas l'habitude de marcher autant. J'installe ma serviette sur la plage. Il y a quelques touristes qui bronzent, mais c'est plutôt calme. Je laisse mes affaires sur le sable et m'approche de l'eau. Le liquide s'étale sur mes pieds. Ce doit être à 25 degrés. Je m'élance dans un crawl. Nager ainsi me rappelle les longues soirées passées au club entre le collège et le lycée. Mes meilleurs moments de ces années-là.
Un bras après l'autre, une respiration tous les cinq mouvements. Mais aujourd'hui, ce ne sont plus les lignes et les carreaux qui défilent sous mes yeux. Au lieux de ça je vois poissons et coraux. Quelques curieux se joignent à ma nage. Peu longtemps, juste assez pour voir le drôle de poisson que je suis. De temps en temps, je plonge en apnée pour voyager plus profondément dans ce royaume marin. J'ondule telle une sirène entre les tables multicolores, le sable fin et les habitants tropicaux. Je continue mon exploration. Alors un petit curieux s'approche de moi et fait fuir tous les autres. Un bébé requin pointe noire apparaît. On commence à nager à deux. Il me fait rire. Il essaye de s'approcher de moi, puis s'écarte de peur. On parcourt le rivage à deux, jouant un peu. Puis soudain il repart, sans doute est il retourné voir sa mère. Je me décide à sortir, ça fait déjà plus d'une heure que je nage. La chaleur me prend au corps dès que j'émerge.
Le corps dégoulinant, je m'allonge sur ma serviette. Abattue par le soleil. Soudain, une ombre apparaît au-dessus de moi. J'ouvre les yeux. C'est Lucien. Il me salue avec un grand sourire. Je le lui rend, mais je suis un peu gênée. On a jamais parlé juste lui et moi. Je ne sais pas comment réagir ! Il entame la discussion. J'essaie de lui répondre, mais c'est surtout lui qui parle, moi je l'écoute. On parle des vacances, de la rando d'hier. Au fil de la conversation, je commence à me détendre un peu. Je regarde un peu son corps. Des cheveux noirs, courts et des yeux bleus. Puis je descends mon regard. Il a une silhouette athlétique. J'imagine ma main glisser sur ses abdos. Je rougis. Il porte un maillot noir, en voyant la bosse moulée par le tissus je repense à la nuit toride dont m'a parler Jane. Je crois que je n'ai jamais était aussi rouge. J'essaie de me concentrer sur son visage. Mais c'est peine perdue. Les photos ne quittent plus mon esprit.
Heureusement l'heure me sauve, il est déjà temps d'aller manger. Je range mes affaires et on se dirige vers la pension. On s'installe comme hier, Jane au centre. Avec elle la discussion reprend, c'est si fluide, si naturel. On discute comme si on se connaissait depuis longtemps. On fixe le rendez-vous pour ce soir. On se retrouve vers dix neuf heures, on va au marché manger quelque chose, puis après on improvise. Le repas se finit puison regagne notre chambre Jane et moi. Ses yeux pétillent, elle doit avoir hâte de ce soir, sans doute pense-t-elle à quelques scénarios sexuels. Mais mes pensées sont loin d'être pures elles aussi. Je revois parfaitement nos corps, ruisselants sous la pluie tropicale, j'imagine encore sa langue glisser entre mes lèvres, ses doigts sur ma peau… Puis je suis tirée de mon esprit par la voix de Jane. “T'en penses quoi de Lucien toi ?”. Son sourire espiègle et ses yeux de chat sont plongés dans mon regard. Je ne sais pas quoi répondre.
Je repense à la plage, à son corps, ses abdos, sa peau bronzée. Mon visage s'empourpre, je baisse un peu les yeux et dis d'une petite voix “Je l'aime bien, il est..” Je suis incapable de finir ma phrase. J'ai honte, c'est elle qui l'a remarquée en première, je ne suis pas bien à penser à un homme dont rêve mon amie. Elle se colle à moi, ses petites lèvres chuchotent à mon oreille, complétant ma phrase “Sexy ?”. Je frissonne en sentant son souffle passer sur mon cou. Je suis incapable de lui mentir “Oui”. Je sens ses mains qui caressent mes hanches, je ne comprends pas ce qu'elle veut, m'en veut-elle ? Que fait-elle ? Va-t-elle me pardonner ? Alors ses lèvres prononcent la sentence, je frissonne de peur. “Ça te tente de le faire à trois ?” Je ne réponds pas tout de suite, encore sous le choc de la proposition. Mes pensées vont plus vite que ma parole, j'imagine déjà nos trois corps, transpirants sous l'acte de chair. Je rougis, je réponds quoi ? Et si c'était un piège ?
Elle se moque de moi ? Mais si c'était vrai ? Une occasion pareille ne se refuse pas ! Ses courbes bronzées coulants sur les miennes, un sexe entre les lèvres et des doigts explorant tous nos orifices. Je réfléchis, mais au fond je sais ce que je veux. Alors mes lèvres s'écartent pour laisser sortir un petit “Oui”, scellant une promesse de nuit torride. Elle m'embrasse sur la joue puis dit “J'étais sur que t'allais dire ça. Ne t'inquiète pas, je me charge de le convaincre autour d'un verre ce soir.” J'hoche la tête, encore un peu sous le choc. Jane me propose d'aller bronzer un peu avant ce soir. Je la suis sur le sable. Mais une fois étalée sur ma serviette je suis incapable de me concentrer sur mon livre. Entre les caractères noirs j'imagine des corps en fusions. Des poses sensuelles imprègnent mon esprit toute l'après-midi. De temps en temps, je regarde à ma droite. Jane, allongée sur le ventre, son cul ferme couvert d'un triangle de tissus.
Quelques fois elle tourne la tête et nos yeux se croisent. Alors je rougis et cache ma tête entre les pages, mais j'ai toujours le temps d'apercevoir un petit sourire se dessiner sur ses lèvres. La chaleur estivale mêlée à la fournaise de mon esprit me font brûler sur le sable. L'heure du repas approchant à grands pas, je décide de laisser mon amie pour aller me doucher. Une fois dans la chambre je fais tomber mon bikini. Puis j'entre, nue dans la salle de bain. Mes cheveux blonds tombent sur ma poitrine, un petit 85 b. Mes yeux bleus clair brillent à travers la glace, et ma peau si blanche d'habitude commence à bronzer un peu. Je me glisse sous les jets d'eau froids. L'eau fraîche apaise mon corps chauffé par le soleil tropical. Mais les gouttes glissants sur mes tétons ne font qu'exciter encore plus mon esprit. Tandis que mes pensées impures voguent entre les courbes de Jane et les abdos de Lucien, mon majeur se pose sur mon clitoris.
Je commence à me masturber en pensant à ce soir. A nos corps, la chaleur nocturne, l'envie embrasante, le sexe animal, fort, sa main agrippant mes cheveux, son sexe alternant entre nos bouche et nos fentes, nos doigts griffant nos peaux entre deux cris de plaisir, jouissance absolue de trois corps en osmose. Je sens le plaisir qui monte en moi. Un orgasme onirique. Soudain, j'entends la porte de l'appartement qui s'ouvre. Mon doigt se stoppe, l'orgasme repart, et moi je reste là, immobile, honteuse et frustrée, l'eau froide coulant sur ma peau. Encore plus excitée qu'avant. Je finis de me doucher puis je me prépare, j'enfile un ensemble de dentelle noire, une jupe à plis blanche et un tee-shirt vert floqué d'un vieux logo. Je coiffe mes longs cheveux en deux tresses tombant sur mes épaules. Je sors, mon amie complimente ma tenue, puis file à la douche. J'entend l'eau tomber, je l'imagine glisser sur sa peau, sur ses seins, sur ses lèvres. Elle ne tarde pas trop sous l'eau froide.
Elle ressort vêtue d'une jupe moulante bleu nuit, fendue sur la gauche, et d'une chemise slim de couleur blanche, faisant ressortir sa poitrine. Ses cheveux détachés avec ses deux mèches tombant juste au-dessus de son eye-liner. Je reste muette devant sa beauté, puis on enfile des chaussures, Jane prend son sac à main et on part retrouver Lucien. Il était déjà là, nous attendant patiemment devant la pension. Un pantalon noir ample et une chemise blanche fine, ouverte jusqu'au troisième bouton, classe et sobre, ses cheveux noirs parfaitement coiffés. Un tuk tuk passe rapidement nous prendre. On quitte vite la forêt, pour entrer dans une jungle de béton. Le trois roues file entre les voitures et scooters. Je regarde ces paysages qui me sont relativement inconnus. Moi je suis plutôt une fille de la campagne, j'aime les paysages naturels, les forêts, les champs, les vieilles fermes. Mais porter son regard sur des nouveautés n'est pas plus mal non plus.
Je vois les prouesses des hommes, j'imagine tout ce qui peut se passer dans ces grandes villes au millions de voisins, là où les hommes fourmillent, là où tant de destins se croisent. Du coin de l'œil je peux voir que Jane a déjà commencé les “hostilités”, une main glissant le long de la jambe de Lucien. Le tuk tuk nous dépose devant une rue animée. On règle puis on s'engage dans le flot humain. Autour de nous les corps bougent tel des courants marins. Le marché nocturne n'était qu'une rivière d'âme. Rapidement je me sens compressée, j'étouffe dans la marée obscure. J'ai l'impression d'être une chose minuscule, perdue dans l'immensité. J'ai l'impression que l'obscurité m'entoure. Mon souffle s'accélère. Soudain une main me tire hors de la foule. Je reprends des couleurs, je me calme rapidement. Jane a l'air un peu apeurée. J'ai dû lui faire une petite frayeur. Ils ont l'air inquiets pour moi. On décide que reprendre un bain de foule ne serait pas une bonne idée.
J'essaie de les convaincre que ça devrait aller, mais ils ne voulurent pas en entendre un mot. On a donc continué dans des rues plus calmes. Il y a encore beaucoup de monde qui circule, mais tout est plus silencieux, les lumières aveuglantes des marchands ont laissé place aux néons diffus des enseignes. Quelques restaurants bordent la rue, le reste est constitué de buildings d'habitations. Jane mène la marche, elle a l'air éblouie devant ces tours grises de quatre ou cinq étages. Avec Lucien on marche un peu en retrait, observant sans un mot les paysages. Il a l'air intéressé par les différentes voitures qui passent sur la route. On se décide à entrer dans une petite auberge. L'intérieur est calme, dans un coin, un groupe d'amis, des hommes dans la trentaine mangent et discutent calmement. Surement un afterwork. Une jeune serveuse nous installe autour d'une table basse circulaire. On s'assoit sur des petits coussins. On commande trois bières.
Jane et Lucien entament la discussion et je me joins à eux. Rapidement, le plat arrive, de nombreux bols et assiettes sont déposés sur la table. Riz, épices, piment, viandes, légumes, roti, de quoi bien manger. On attaque, on doit avoir faim car la discussion s'arrête un peu. Mais si nos bouches sont occupées à mâcher je sens que sous la table les jambes commencent à s'activer. Le pied de Jane remonte le long de ma jambe, caresse discrète aux intentions intimes. Où est le pied de Lucien ? Je ne pouvais pas vraiment savoir. Alors je me joins au ballet de nos jambes. On se caresse a trois, triple dance dans l'inconnu visuel. On sent tous l'excitation monter en nous. On le fait ici ? On file dans les toilettes ? Mais ça va être suspect non ? Pourtant je vois bien qu'un brasier s'est allumé dans les pupilles de Lucien. Lui qui a d'habitude un air calme, le voilà perturbé par quelques caresses et paroles bien placées. Mais on ne fera rien ici, c'est trop risqué. Alors on sort.
On déambule dans les rues. Nos mains se frôle, se glissent dans les cheveux, passent au raz des jupes. On a envie, j'ai envie, l'excitation m'enivre. Soudain une idée me vient, je leur propose alors. “Un parc.” A cette heure-ci ils devraient être fermés, un peu d'escalade et ce serait bon. Mon idée a l'air de leur plaire et après quelques minutes de marche nous voila devant les grilles. La rue est déserte, on entend faiblement, au loin, l'agitation de la ville. Mais sinon pas un bruit humain, comme si la nature avait reprit son droit au corps même des hommes. Jane passe en première, puis je la suis. Lucien, après s'être rincé l'œil sous nos jupes, nous suit. On s'avance rapidement sur le petit chemin bétonné. Rapidement des plantes luxuriantes nous entourent. Toute cette flore tropicale est si belle. On finit par s'écarter du chemin principal et nos corps disparaissent entre les grandes feuilles vertes.
Quand on est assez loin Jane s'approche doucement de moi, puis elle glisse ses mains sur mes hanches. Alors je sens ses lèvres chaudes qui se collent aux miennes. Je lui rend son baiser. Nos corps fusionnent, explosion intense. Puis elle se détache, mais nos regards restent collés. Ses iris ambrés brillent de mille feux, telle des pierres précieuses. Son corps se dirige vers Lucien, ce dernier la prend dans ses bras et embrasse son cou. Mon amie détache la chemise de l'homme, laissant apparaître ses abdos, vision sensuelle. Je m'approche d'eux et colle mon corps a Jane. Je sens sa chaleur. Je commence à la caresser. Mes mains se glissent sous sa jupe. Je glisse sur sa culotte, la stimulant à travers le tissu. Alors je sens les mains de Lucien qui se posent sur mes fesses et commencent à me caresser lentement. Je me glisse sous le tissu et il en fait de même. Mes doigts entrent en contact avec l'intimité de Jane, fente humide de désir. Je remonte un peu jusqu'à son clitoris.
Alors un petit gémissement se fait entendre. On continue ainsi quelques temps puis nos corps se séparent. Jane prend les devant, se met a genou et baisse le pantalon de Lucien. Le voila, sexe a l'air, bandant. Alors elle commence à le caresser, puis se tourne vers moi pour m'inviter à en faire de même. Nous voila a deux, devant le sexe gonflé, le caressant délicatement de nos phalanges. Puis Jane plonge son regard dans le mien, un petit sourire malicieux éclaire son visage. Alors elle commence à le sucer. Je la regarde, un peu interdite. Je vois sa langue qui passe sur le membre de chair, débordant de sa bouche. Puis je me décide à la rejoindre. On commence à le sucer à deux. Le plaisir doit être réel puisque de petits grognements, gémissements, se font entendre. Alors on s'active encore plus. Je sens le goût de sa chair sous ma langue, et parfois nos bouche se croisent avec Jane. Au bout d'un moment, on s'arrête. Puis Jane me pousse sur l'herbe.
Elle se place à quatre pattes au-dessus de moi. Elle m'embrasse tendrement dans le cou, puis se tourne. Alors elle soulève ma jupe et ma culotte qui ne tardent pas à rencontrer l'herbe. Puis je sens le contact de sa langue sur mes lèvres. J'en profite seule un temps. Puis Lucien vient se placer au-dessus de moi. Alors je lève un peu la tête et commence à lécher son sexe. Je vois qu'il a commencé à caresser la fente de Jane. Au contact des doigts elle s'arrête un peu puis me lèche de plus en plus fort. Je gémis sous ses coups de langue. Le plaisir est si intense que j'ai besoin de reprendre mon souffle. Essoufflée, je repose ma tête contre l'herbe fraîche du parc. Lucien ne reste pas longtemps le sexe a l'air et l'enfonce dans la fente de Jane. Le plaisir doit parcourir son corps car elle lâche mes lèvres, incapable de contenir un gémissement de plaisir. Mais ses doigts viennent rapidement remplacer sa langue et font monter le plaisir en moi.
La vue de voir un sexe entrer et ressortit aussi rapidement au dessus de moi mêlée au doigtage divin de mon amie finit par me faire jouir. Quelques instants plus tard, du blanc coule de la fente au dessus de moi, une goute visqueuse tombe sur ma joue. Ça m'excite énormément. Moi aussi j'en veux. Lucien se retire et Jane s'assoit entre mes jambes. Elle me prend des ses bras. Nos visages se font face, l'excitation et le plaisir se lisent au fond de son regard. Alors elle m'embrasse, puis elle me fait tourner. Je me retrouve entre ses cuisses, je sens sa douce poitrine collée à mon dos. Ses mains commencent à me caresser. Lucien, assis devant nous, commence à se branler doucement quand le majeur de Jane s'enfonce en moi. Mais je veux plus, plus qu'un doigt. Et pourtant la sentir explorer mes parois m'emplie d'un grand plaisir. Alors Lucien s'approche de nous. Il s'allonge et sa tête se pose entre mes jambes. Je sens sa langue qui rentre en contact de mon intimité.
Le plaisir monte encore en moi. Son cuni est différent de celui de Jane, plus brut, moins fin, mais pourtant je ressens tant de plaisir quand son organe rugueux lèche mes lèvres humides. Puis il se retire et place son sexe devant le mien. Alors il me pénètre. Fort, direct, animal. Le plaisir m'inonde. Le peu de conscience en moi finit par disparaître et je m'abandonne au plaisir bestial. Son corps contre le mien. Sa bouche dévore mon cou, remplissant ma peau de marque. Son bassin bouge a une vitesse folle. Je me sens transportée. Les mains de Jane continuent de caresser mon corps, stimulant mes seins et glissant de temps en temps un doigt sur ma langue. Je ne sais pas combien de temps on a continué notre sexe bestial, quelques seconde, vingt minutes, deux heures ? Juste nos corps, notre plaisir, nos jouissances. Un grognement monte de la gorge de Lucien, et je sens un liquide chaud se répandre en moi. Encore quelques coups, rapides, bien placés, et je jouis.
Ma voix s'élève dans le calme de la nuit, dans le calme du parc. On reste là, collés tous les trois. Un peu essoufflés. Puis Jane se lève et fouille dans son sac. Elle en ressort son petit appareil photo et se tourne vers nous, un petit sourire aux lèvres. Je sens que la soirée va encore être bien chaude.
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