Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première journée de vacances — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La première journée de vacances
Chapitre 2
Jour 2 – Brighton, juillet 2025
Le matin arrive doucement. La lumière vive de juillet filtre à travers les rideaux mal tirés, illuminant la chambre d'un éclat doré. Je me réveille nue contre lui. Nos corps sont encore emmêlés après la nuit. Sa respiration est calme, profonde, son bras posé sur ma hanche. Contre mes fesses je sens la chaleur de sa queue déjà un peu dure dans son sommeil. La chambre est chaude, l'air d'été lourd et humide, et je souris dans le demi-jour, excitée à la seule idée de le réveiller comme ça.
Je me tourne lentement, puis je glisse ma main entre nos corps. Sa queue est chaude, lourde. Je la prends en main, et commence à le branler doucement : des mouvements lents, du bas vers le haut, en serrant un peu autour du gland. Il grogne dans son sommeil, remue un peu, mais n'ouvre pas encore les yeux. Je continue, je sens qu'il enfle sous mes doigts, qu'il durcit complètement. Ma peau pâle contraste avec la sienne plus mate, mes seins effleurent son torse à chaque mouvement de ma main.
Je descends plus bas. M'agenouillant entre ses jambes, je prends sa queue en bouche. Je le suce lentement au début : langue qui tourne autour du gland, lèvres qui glissent sur la hampe, gorge qui se contracte quand je descends profond. Il ouvre enfin les yeux, gémit, pose une main dans mes cheveux blonds encore emmêlés. Je le regarde en relevant les yeux, la bouche pleine. Je continue de le sucer avec plus de rythme, en aspirant fort, massant ses couilles d'une main. Il est dur comme du bois maintenant, alors il pousse doucement des hanches pour baiser ma bouche.
Je le laisse faire un moment, puis je me redresse pour grimper sur lui. Je m'installe en califourchon inversé : dos à lui, face à ses pieds. Je me penche en avant, à l'aide de ma main je guide sa queue, que je pose contre mon cul. J'ai encore un peu de lubrifiant naturel de la veille, je crache sur mes doigts pour en remettre un peu.
Je descends lentement sur lui : juste le gland d'abord, qui franchit l'anneau avec cette sensation familière de brûlure qui se transforme en plaisir. Je gémis, je m'empale doucement, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'il soit entièrement en moi. Je commence à bouger : monter et descendre, en roulant des hanches pour le sentir partout. Il grogne, ses mains sur mes fesses pâles, il les écarte pour mieux voir sa queue disparaître dans mon cul.
Je m'emballe : je descends plus fort, plus vite, je claque mes fesses contre son bassin, je gémis sans retenue. Il me laisse faire un moment, puis il prend le relais : il attrape mes hanches et me défonce. Il remonte les reins pour me pilonner en profondeur, chaque coup me fait rebondir sur lui. Je crie mon plaisir. Mes seins se balancent, je pose mes mains sur ses cuisses pour me retenir.
Après un long moment comme ça, il me fait pivoter sans sortir de moi. On se retrouve allongés sur le côté, lui derrière moi, la queue toujours enfoncée dans mon cul. C'est la position de la cuillère, mais en anal : il me tient contre lui, une main sur mon sein, l'autre sur ma hanche, et il me baise lentement, profondément, en collant son torse contre mon dos. Je tourne la tête pour l'embrasser. Nos langues se cherchent pendant qu'il me remplit à chaque poussée. C'est intime, intense, ses grognements dans mon oreille, mes gémissements étouffés contre sa bouche.
Puis il me retourne sur le ventre. Je me mets à quatre pattes, les coudes plantés dans le matelas, les fesses relevées. Il se place derrière moi en levrette, entre d'un coup sec jusqu'à la garde. Il me pilonne sans retenue : coups de reins puissants, rapides, mains qui claquent sur mes fesses, qui tirent mes cheveux pour me cambrer encore plus. Je hurle de plaisir, le matelas grince, nos corps claquent l'un contre l'autre. Il me défonce le cul comme ça pendant de longues minutes, chaque poussée étant plus forte, plus profonde que la précédente.
Je sens qu'il approche : sa respiration s'accélère, ses grognements deviennent rauques. Il accélère encore. Une main descend pour frotter mon clito en même temps, et là je jouis violemment. Ma chatte pulse dans le vide, mon cul se contracte autour de sa queue. Il grogne fort, se tend, et il crache au fond de mon cul : des jets chauds me remplissent, qui coulent en moi pendant qu'il continue à pousser quelques derniers coups pour tout vider.
Il reste en moi un moment, palpitant, puis il se retire doucement. Je sens son sperme couler lentement de mon cul, chaud et épais sur mes cuisses pâles. Il m'embrasse le dos, me retourne dans ses bras. On s'effondre ensemble, essoufflés, en sueur. Nous restons enlacés un long moment, à reprendre notre souffle. La lumière de juillet est déjà vive dans la chambre, la chaleur monte doucement. On finit par se lever.
On va ensemble à la salle de bain. Cette fois, la douche est sage : l'eau chaude ruisselle sur nous, on se savonne mutuellement sans traîner, sans caresses insistantes. Juste des gestes doux, ses mains sur mon dos, les miennes sur son torse, un baiser rapide sous le jet. On se rince, on sort, on s'enroule dans les serviettes. On se sèche l'un l'autre en silence, complices, avec des regards fatigués mais satisfaits.
Andrew ayant un train en fin de matinée, on doit rentrer à Londres aujourd'hui. Je l'accompagne à la gare. On s'habille : moi en short et débardeur léger, lui en jean et tee-shirt. On marche jusqu'à la gare de Brighton, main dans la main. Le soleil de juillet est déjà haut, l'air marin encore frais. Sur le quai, devant son train, on s'embrasse une dernière fois, longuement. Puis on se sépare. Juste un au revoir simple, avec un regard qui dure un peu plus longtemps que nécessaire, et il monte dans le wagon.
Je reste sur le quai jusqu'à ce que le train s'éloigne, puis je tourne les talons. Je marche en direction du Royal Pavilion. La ville s'éveille doucement autour de moi : les rues sont animées, les touristes commencent à affluer, l'odeur de café et de pain frais flotte dans l'air chaud.
J'arrive devant le palais, avec ses dômes extravagants, ses couleurs vives sous le soleil d'été, ce mélange fou d'Inde et de Chine qui fait sourire. Je paie mon billet, j'entre. L'intérieur est un voyage : salles dorées, lustres immenses, motifs orientaux partout. Je me promène lentement, seule au milieu des groupes, admirant les détails absurdes et somptueux : les dragons sculptés, les miroirs, les plafonds peints.
Je prends mon temps, laissant mon esprit vagabonder entre les pièces, entre les souvenirs de la nuit et du matin, et l'envie diffuse de ce que la semaine pourrait encore réserver. Je sors une heure plus tard, sous le soleil haut, dans la chaleur qui monte. Je rentre à l'hôtel pour faire une pause avant la marina et la plage.
J'arrive dans ma chambre, où l'air conditionné me fait un bien fou. Je ferme les rideaux pour tamiser la lumière puis me déshabille complètement, laissant mes vêtements en tas sur le lit. Je m'allonge nue sur les draps frais, juste dix minutes, les yeux fermés, pour reprendre mon souffle. Je sens encore partout les courbatures délicieuses de la nuit et du matin entre les cuisses, dans le bas du dos ; et cette petite sensation persistante dans le cul qui me rappelle chaque pas.
Je me relève, je sors mon bikini du sac : un deux-pièces noir simple, avec une culotte échancrée qui moule bien les fesses, un haut triangle qui couvre juste ce qu'il faut. Je l'enfile devant le miroir : ma peau pâle contraste avec le tissu sombre, mes tétons pointent un peu sous le fin matériau. Je noue les ficelles, je me tourne pour vérifier de dos ; ça met bien mes courbes en valeur.
Je prends une serviette, mon téléphone, une bouteille d'eau, mes lunettes de soleil, et je repars. Je marche jusqu'à la plage de Brighton, celle près du pier, pas trop loin. Les galets crissent sous mes pieds nus, l'eau gris bleuté clapote doucement contre les pierres lisses.
Je trouve un coin tranquille, pas trop bondé malgré la saison : j'étale ma serviette sur les galets, m'allonge sur le ventre, dénoue le haut pour éviter les marques, puis je pose mon visage sur mes bras croisés. Le soleil tape fort sur mon dos, sur mes fesses, sur mes jambes. Je sens ma peau chauffer, rosir légèrement malgré la crème solaire que j'ai mise vite fait. Les galets s'enfoncent un peu sous mon poids, frais au début puis chauds sous le soleil.
Je ferme les yeux, laissant la chaleur m'envahir, avec le bruit des vagues et des cris d'enfants en fond. Mon esprit vagabonde : la rando d'hier, la nuit à l'hôtel, le réveil de ce matin, le corps d'Andrew contre le mien, sa queue en moi. Je serre les cuisses instinctivement. Une petite chaleur monte entre mes jambes. Je reste comme ça une bonne heure, à bronzer, à me reposer, à laisser le soleil sécher la sueur sur ma peau pâle. À un moment, je me retourne sur le dos, remets le haut du bikini, et regarde la mer, les mouettes, les gens qui passent.
Puis j'entends des voix, des rires masculins qui se rapprochent. J'ouvre un œil derrière mes lunettes : un groupe de cinq jeunes touristes, probablement italiens ou espagnols à l'accent chantant et aux sourires trop confiants, portant tee-shirts moulants et lunettes de soleil. Ils s'arrêtent à quelques mètres, font comme s'ils cherchaient un endroit pour poser leurs affaires, mais leurs regards vont clairement sur moi.
L'un d'eux, le plus grand, cheveux noirs bouclés, s'approche :
— Ciao bella, t'es toute seule ? On peut s'installer ici ?
L'un d'eux, le plus grand, cheveux noirs bouclés, s'approche :
— Ciao bella, t'es toute seule ? On peut s'installer ici ?
Je relève légèrement la tête, polie mais ferme :
— Non merci, je suis bien comme ça.
— Non merci, je suis bien comme ça.
Ils rient entre eux, se regardent, comme si c'était un jeu. Un autre s'accroupit près de ma serviette :
— Allez, juste un peu de compagnie… t'es Américaine ? T'as un accent trop sexy. On est là pour la semaine, on pourrait te montrer des endroits sympas ce soir.
— Allez, juste un peu de compagnie… t'es Américaine ? T'as un accent trop sexy. On est là pour la semaine, on pourrait te montrer des endroits sympas ce soir.
Je soupire, je retire mes lunettes pour les fixer droit dans les yeux :
— Non, vraiment pas intéressée. Merci, mais laissez-moi tranquille.
— Non, vraiment pas intéressée. Merci, mais laissez-moi tranquille.
Ils insistent encore un peu, avec des « come on, relax » et des rires forcés, des propositions de boire un verre, de venir avec eux au pier. L'un d'eux pose même sa serviette à côté de la mienne, comme pour s'imposer.
Je me redresse sur les coudes. Ma voix se fait voix plus nette :
— J'ai dit non !
Je me redresse sur les coudes. Ma voix se fait voix plus nette :
— J'ai dit non !
Ils échangent un regard, marmonnent quelque chose en italien, haussent les épaules et finissent par s'éloigner en direction d'un autre groupe de filles plus loin. Je remets mes lunettes, je me rallonge, un peu agacée mais pas surprise. Ça arrive souvent sur les plages en été.
Quelques minutes passent, le soleil continue de taper. Puis j'entends une voix féminine, douce et assurée, juste à côté :
— Ils étaient lourds, hein ? Désolée pour toi.
Quelques minutes passent, le soleil continue de taper. Puis j'entends une voix féminine, douce et assurée, juste à côté :
— Ils étaient lourds, hein ? Désolée pour toi.
Je tourne la tête. Une femme est assise sur sa serviette à deux mètres ; une belle brune aux cheveux lisses et longs, yeux bleu clair qui tranchent sur sa peau pâle, visage fin avec des pommettes hautes et un sourire franc. Elle porte un bikini rouge sombre, simple mais élégant, et elle a l'air d'être dans la vingtaine, peut-être 26-28 ans. Elle est seule sur sa serviette, un livre posé à côté, un chapeau de paille à la main.
Je lui souris légèrement :
— Ouais, lourds. Mais bon, ça fait partie du jeu.
Elle rit doucement :
— Moi c'est Lauren. Je viens souvent ici l'été, je connais les mecs comme ça par cœur. T'es en vacances ?
— Oui, Chloé. Première semaine à Brighton.
Je lui souris légèrement :
— Ouais, lourds. Mais bon, ça fait partie du jeu.
Elle rit doucement :
— Moi c'est Lauren. Je viens souvent ici l'été, je connais les mecs comme ça par cœur. T'es en vacances ?
— Oui, Chloé. Première semaine à Brighton.
On commence à discuter naturellement. Elle est venue avec son petit copain, qui est parti faire un footing le long de la promenade. Elle est graphiste freelance, elle adore la côte sud, elle me parle de ses endroits préférés : les falaises de Seaford, les pubs cachés de Brighton, les couchers de soleil sur la plage. Elle a un rire facile, une voix chaude, et je sens qu'on accroche direct ; pas de jugement, pas de chichi, juste une conversation légère et sympa.
Après un moment, elle se rapproche un peu sur sa serviette :
— Écoute, ce soir y a un concert sur la plage, un peu plus loin vers le pier. Musique live, ambiance cool, pas trop touristique. Mon copain et moi on y va. Si t'as envie de venir, t'es la bienvenue. On boira un verre, on discutera un peu plus. Pas de pression.
Après un moment, elle se rapproche un peu sur sa serviette :
— Écoute, ce soir y a un concert sur la plage, un peu plus loin vers le pier. Musique live, ambiance cool, pas trop touristique. Mon copain et moi on y va. Si t'as envie de venir, t'es la bienvenue. On boira un verre, on discutera un peu plus. Pas de pression.
Je la regarde, je réfléchis deux secondes. L'idée me plaît : une soirée chill, de la musique, des gens sympas, et peut-être la chance de prolonger cette vibe détendue.
— Ça a l'air sympa. Je viens.
Elle sourit, contente :
— Parfait. On se rejoint vers 20h près du bar de plage à côté du pier ? Je t'attendrai.
— Ça a l'air sympa. Je viens.
Elle sourit, contente :
— Parfait. On se rejoint vers 20h près du bar de plage à côté du pier ? Je t'attendrai.
On échange nos numéros, au cas où. Elle se relève, ramasse ses affaires :
—Bon bronzage, Chloé. À ce soir alors.
—Bon bronzage, Chloé. À ce soir alors.
Je la regarde s'éloigner, avec sa silhouette fine qui se découpe contre la mer. Je me rallonge, un petit frisson d'anticipation me parcourt. La journée qui s'annonçait tranquille prend une tournure intéressante.
Vers 19h, je rentre à l'hôtel pour me préparer. Je prends une douche rapide, je me maquille légèrement : mascara, gloss transparent. Pour le concert, je choisis un short en jean court - celui qui moule bien les fesses - le haut de bikini noir en dessous : triangle fin, ficelles qui se nouent dans le dos, et par-dessus un gilet léger en crochet blanc que je laisserai ouvert. Je noue mes cheveux blonds en queue-de-cheval haute, je mets des sandales plates, un peu de parfum discret, et je pars.
J'arrive près du bar de plage vers 20h. La musique commence à résonner, un groupe local qui joue du rock indie doux : lumières colorées sur les galets, foule détendue avec des bières et des cocktails.
Lauren est là, près du bar, cheveux lisses tombant sur les épaules, peau pâle qui luit sous les lumières, haut rouge sombre et short en toile. Matt, grand, brun, barbe courte, tee-shirt loose, est à côté d'elle. Elle me voit, elle lève la main, et affiche un sourire franc.
Chloé ! T'es venue !
Chloé ! T'es venue !
Elle me fait la bise et une accolade légère. Ses lèvres effleurent ma joue un peu plus longtemps que nécessaire. Matt, sympa mais distant, me serre la main. On commande des verres : une pinte pour Matt, un spritz pour Lauren, un mojito pour moi. On s'installe sur des transats près de la scène, où la musique est bonne, avec ambiance chill.
On parle de tout : voyages, boulot, Brighton, la vie. Lauren est drôle, qui raconte des anecdotes avec un humour sec. Elle me regarde souvent dans les yeux, un peu plus longtemps que nécessaire. Matt participe, mais il est plus dans son monde, regardant la scène, en buvant sa bière.
Je commence la séduction très subtilement, presque imperceptible, sans que Matt le remarque. Rien de direct, rien de trop évident ; juste des micro-gestes, des regards, des frôlements qui pourraient passer pour du hasard. Au début, quand on rit à une blague qu'elle fait sur le chanteur qui rate une note, je pose ma main sur son poignet deux secondes, comme pour appuyer mon rire. Elle ne la retire pas, elle laisse sa main là un instant. Puis je la relâche, lentement, en laissant mes ongles effleurer sa peau quand je retire la mienne.
Un peu plus tard, quand on se lève pour aller chercher d'autres verres, je marche à côté d'elle. Nos épaules se frôlent à chaque pas. Elle ne s'écarte pas. À un moment, nos doigts s'effleurent quand on prend nos verres. Je laisse mon petit doigt contre le sien une seconde de trop. Elle rougit légèrement, mais ne dit rien.
Plus tard, on s'assoit plus près sur les transats, nos cuisses toujours collées. Je croise les jambes vers elle, mon genou qui s'enfonce doucement dans l'intérieur de sa cuisse. Elle ne bouge pas. Je laisse ma main reposer sur le transat entre nous, et mes doigts à quelques millimètres des siens. Elle les frôle une fois, deux fois, comme par accident, puis elle les laisse là, immobiles.
La musique repart sur un rythme plus lent. On se lève encore, on danse un peu, juste quelques pas sur les galets. Je me place face à elle, nos corps se frôlent en rythme. Je danse doucement, sensuelle sans en faire trop, mes hanches bougent près des siennes. Elle danse bien, elle suit le rythme, les yeux braqués sur moi.
À un moment, je pose mes mains sur ses hanches pour « suivre le rythme », très légèrement, puis je les retire. Elle rougit, elle mordille sa lèvre inférieure, mais elle ne recule pas. Matt est à quelques mètres, qui danse avec des amis, et nous jette un regard de temps en temps mais rien de plus.
Je murmure à son oreille, tout près, à cause de la musique :
— T'es belle quand tu danses.
Je murmure à son oreille, tout près, à cause de la musique :
— T'es belle quand tu danses.
Elle baisse les yeux un instant, puis les relève :
— Toi aussi… dit-elle dans un souffle court.
— Toi aussi… dit-elle dans un souffle court.
Elle hésite, elle sait que c'est dangereux. Elle est fidèle, elle me l'a dit plusieurs fois dans la conversation. Mais elle ne s'éloigne pas. Ses doigts serrent légèrement mes épaules, comme pour se retenir. Je laisse ma main glisser un peu plus bas sur sa hanche, juste une seconde, puis je la retire. Elle respire plus fort, elle mord sa lèvre plus fort.
La soirée avance, la musique s'intensifie, puis ralentit de nouveau. On retourne s'asseoir, nos cuisses toujours collées. Je laisse mon bras reposer derrière elle sur le transat, mes doigts effleurent son épaule nue. Elle se rapproche imperceptiblement. Son épaule est contre mon bras. Matt est toujours occupé, il parle avec quelqu'un, il ne voit rien.
Vers la fin, quand la foule commence à se disperser, elle se penche vers moi, et murmure :
— C'était sympa ce soir… vraiment.
— C'était sympa ce soir… vraiment.
Je tourne la tête, nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre :
— Ouais… on pourrait recommencer.
— Ouais… on pourrait recommencer.
Elle rougit, elle baisse les yeux, puis les relève :
— Peut-être…
— Peut-être…
Elle hésite, elle sait que c'est risqué. Elle est fidèle, mais ses yeux disent autre chose. Elle se lève, Matt la rejoint, ils disent au revoir. Elle me fait la bise, ses lèvres s'attardent un peu plus sur ma joue, et son souffle chaud contre ma peau. Matt ne remarque rien. Avant de partir, on a échangé nos Facebook. Juste ça.
Je reste un moment sur place, un peu frustrée mais ça va, j'ai déjà bien pris ce matin. Je rentre à l'hôtel, les galets crissent sous mes pas, la nuit d'été est encore chaude autour de moi.
Je m'allonge dans le lit, les draps frais contre ma peau encore chaude de la journée. A travers les rideaux mal tirés filtre la lumière de la ville : un mélange de néons lointains et de clair de lune qui se reflète sur la mer. Il est tard, la plage est calme maintenant, mais mon corps refuse de l'être. Je tourne et me retourne, les souvenirs de Lauren défilent en boucle dans ma tête : son regard quand mes doigts effleuraient sa cuisse, sa respiration qui s'accélérait, sa lèvre mordillée, cette tension palpable qu'elle n'a pas osé briser devant Matt.
Je soupire, frustrée. Le sommeil ne vient pas. Mon corps est encore en éveil. Une chaleur sourde pulse entre mes cuisses, qui refuse de s'éteindre. Je me lève, nue, les pieds sur le tapis tout doux. Je prends mon gode dans mon sac – ce petit gode noir, lisse, avec une courbure parfaite – et je vais dans la salle de bain.
J'allume juste la petite lumière au-dessus du miroir, tamisée et j'ouvre le robinet de la douche. L'eau chaude jaillit, la vapeur monte vite embuer le miroir. Je me glisse sous le jet, je laisse l'eau couler sur mon visage, mes cheveux, mes épaules, mon dos. Elle ruisselle sur ma peau pâle, glisse entre mes seins, sur mon ventre, entre mes cuisses. Je ferme les yeux, je respire profondément, je laisse la chaleur m'envelopper.
Ma main droite monte d'abord vers mes seins. Je caresse un téton du bout des doigts, doucement, en cercles lents. Il durcit instantanément sous la caresse et l'eau chaude. Je pince légèrement, je tire un peu, juste assez pour que la sensation me traverse comme une petite décharge électrique. Je passe à l'autre sein, même geste, même rythme. Mes tétons sont durs, sensibles, ils pointent sous le jet qui les frappe en rythme régulier. Je gémis doucement, le son est étouffé par le bruit de l'eau.
Ma main gauche descend plus bas. Je caresse mon ventre, le haut de mon pubis, puis je glisse mes doigts entre mes lèvres. Je suis déjà trempée, pas seulement à cause de l'eau. Mon clito est gonflé, sensible. Je commence par des cercles lents autour, sans contact direct, juste pour faire monter la tension. Puis je pose deux doigts dessuso, je presse légèrement, je frotte en mouvements circulaires, de plus en plus rapides. Je halète, mes hanches bougent toutes seules contre ma main, l'eau ruisselle entre mes doigts.
Mais je ne veux pas jouir tout de suite. Je veux faire durer, laisser la frustration monter encore. Je prends le gode, je le fixe à la vitre de la douche avec la ventouse, à hauteur parfaite. Le verre est froid contre ma paume quand je le colle, la ventouse tient bien, le gode pointe vers moi, noir et luisant sous l'eau.
Je me retourne, dos à la vitre, je me penche en avant, les mains plaquées sur le mur opposé. Je recule lentement, je guide le gode avec ma main, je le fais entrer dans ma chatte, centimètre par centimètre. La courbure frotte exactement là où il faut, je gémis longuement quand il est entièrement en moi. Je commence à bouger : je me penche plus, je recule, mes fesses claquent contre la vitre à chaque va-et-vient. Le bruit est sourd, humide, rythmé par l'eau qui coule sur mon dos. Je gémis de plus en plus fort, sans retenue maintenant. Le son résonne dans la petite salle de bain.
Mes seins se balancent, l'eau ruisselle dessus, mes tétons frottent contre l'air frais à chaque mouvement. J'accélère, je me fais prendre plus fort, plus profond, mes fesses claquent contre la vitre, le gode frotte sans relâche contre mon point G. Je sens l'orgasme approcher, mais je le retiens encore, je ralentis un peu, je veux le faire durer.
Puis je me relève, je détache le gode de la vitre, je le fixe au sol de la douche. La ventouse tient bien sur le carrelage mouillé. Je m'accroupis au-dessus, jambes écartées, puis je descends lentement sur lui. Il entre profondément, la courbure appuie juste là. Je commence à monter et descendre, accroupie, les mains sur mes cuisses pour garder l'équilibre. L'eau coule sur mon visage, dans mes cheveux, sur mes seins qui rebondissent à chaque mouvement. Je gémis plus fort, je me laisse aller, je descends plus vite, plus fort, le gode qui me remplit entièrement à chaque fois.
La pression monte, irrésistible. Je jouis comme ça, accroupie, le corps secoué de spasmes violents. Ma chatte pulse autour du gode, mes cuisses tremblent, un cri étouffé sort de ma gorge.
Je m'effondre presque en avant, les mains sur le sol. L'eau continue de couler sur moi, mon corps est encore parcouru de frissons. Je reste un moment immobile, le gode encore en moi, le souffle court. Puis je le retire lentement, je le rince, je coupe l'eau. Je sors de la douche, me sèche vaguement avec la serviette, puis je retourne dans le lit, nue, encore chaude, encore tremblante.
Cette fois, le sommeil vient vite. Je m'endors avec le goût de la frustration et du plaisir mélangés, et l'image de Lauren encore dans ma tête.
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Commentaires ()
Le réveil en sodomie est parfait.
Merci beaucoup pour l'excitation !
Bises Mumu