Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Iles malaisiennes — Chapitre 1 · Lucien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Iles malaisiennes
Chapitre 1 · Lucien
Autour de moi s'étend des tables de coraux majestueuses. Les rouges, oranges, jaunes et bleus qui transforment ce paysage sous marin en champ féerique. Au milieu de ces immenses forêts multicolores nagent des poissons tropicaux aux motifs aussi colorés. A peine une dizaine de mètres plus loin, des requins viennent se joindre à ce spectacle. Des pointes noires majestueux. Curieux du drôle de poisson que je suis. S'approchant tout en gardant une distance de sécurité. Ne sait on jamais, je pourrais être dangereux. Je continue de nager de longues minutes dans ce paysage fantastique. Puis je sors de cette eau translucide et regagne la plage. Je marche sur le sable chaud en évitant les morceaux de coraux séchés et m'allonge sur ma serviette. L'ombre du palmier fait du bien sous le soleil ardent. Enfin en vacances.
Je ferme les yeux et laisse mon esprit vagabonder.
Je ferme les yeux et laisse mon esprit vagabonder.
J'ouvre les yeux.
Le soleil commence à décliner et je n'ai toujours pas bouger de ma serviette. Je range mes affaires et me dirige vers ma pension. Une grande maison en bois avec une dizaine de chambres. Tous les soir vers 20h le repas est servi et tous les locataires se rassemblent autour d'une grande table pour manger ensemble. C'est sympa, convivial, on découvre des gens et leurs histoires. On partage nos vies passées et on crée la suite ensemble.
Le soleil commence à décliner et je n'ai toujours pas bouger de ma serviette. Je range mes affaires et me dirige vers ma pension. Une grande maison en bois avec une dizaine de chambres. Tous les soir vers 20h le repas est servi et tous les locataires se rassemblent autour d'une grande table pour manger ensemble. C'est sympa, convivial, on découvre des gens et leurs histoires. On partage nos vies passées et on crée la suite ensemble.
Une fois dans ma chambre je prends une douche rapide, enfile une chemise en lin à manche longue et un pantalon en toile. Même s'il fait chaud sur les îles malaisiennes, les moustiques ne pardonnent pas. J'arrive à la table, un couple est déjà installé. Ils sont arrivés il y a deux jours, en même temps que moi. Je les salue et m'installe en face d'eux. Puis la discussion se lance. Les autres arrivent dans les minutes qui suivent. Trois autres couples, une famille de quatre, un groupe de cinq amis et deux filles qui viennent faire de la photo. La discussion continue de bon train. A côté de moi sont assis le père de famille et une des deux photographes. La propriétaire amène le plat. De la baliste et du riz. Le poisson se découpe si facilement et le riz est accompagné d'une sauce sucrée salée incroyable. Les discussions reprennent et tournent essentiellement autour des paysages sous-marins, des randonnées du coin, des villages et autres activités que l'on peut faire ici.
Je parle surtout avec ma voisine, la photographe. Des cheveux châtains coiffés en un carré ondulé. Des yeux ambrés et des petites lèvres un peu rosées. Sa peau bronzée par le soleil était couverte par un short en jean serré et une chemise blanche qui laisse apparaître la dentelle noire de son soutien gorge.
Peu à peu, notre discussion vire sur sa passion, la photographie. Elle est belle quand elle en parle. On voit sa passion ressortir à travers sa voix et l'ambre de ses yeux brille de mille feux. Ce qu'elle préfère dans la photo c'est les grandes villes de nuit. Toutes ces lumières, telles des étoiles humaines. Ces gens si différents, ceux qui font la fête, ceux qui rentrent du travail, ceux qui vont voir des amis et tous les autres. D'ailleurs ce soir elle a prévu d'aller capturer ces visages et lumières nocturnes et me propose de l'accompagner. Proposition que j'accepte bien entendu. On finit le repas en continuant de discuter de nos vies. Puis on décide d'aller en ville. On arrête un tuk tuk sur le bord de la route et on file vers la ville. A à peine vingt minutes du paradis naturel dans lequel on logeait se dressent les grandes tours d'un autre monde. Enfer gris pour certains, paradis anthropique pour d'autres. Ses yeux s'illuminent devant les lumières de la ville.
On descend du tuk tuk et on commence à déambuler dans les rues. Des foules de gens parcourent les rues de la grande ville, on se rapproche pour éviter de se perdre. Elle s'arrête souvent, son appareil capturant un moment pour l'éternité. Tout y passe, sa boîte à souvenirs attrape tout. Building, couples, groupes d'amis, salariés exténués, enfants heureux, chats sauvages, arbres, monuments et même moi lui servent de mannequin de temps à autre. Puis, nos pas nous mènent dans un marché de nuit. La rue est bondée. Ses clichés fusent. Mais on prend quand même le temps de profiter. On commande deux brochettes de boulettes de calamars, c'est si bon,mais si chaud ! On rigole bien tous les deux. On parle de nos vies, elle bosse en tant que secrétaire dans une boîte de communication, moi je suis dans l'administration. Tous les deux célibataires mais ouverts à tout. Quand elle me dit ça j'ai l'impression de voir un léger éclat lumineux dans ses yeux.
La foule nous oblige à nous serrer de plus en plus. Nos corps finissent pas se toucher. Elle a la peau chaude. Le contact n'a pas l'air de la déranger. Je suis un peu nerveux. On reste comme ça un moment. Puis elle me propose d'aller prendre un verre. On sort de la foule et on arrive dans des petites rues. Soudain, le silence. Je n'avais pas remarqué que la rue parallèle était si bruyante. Mais la il n'y a plus de marchands, pas de foule, pas de gens. Juste elle et moi. Je lève les yeux au ciel, les lumières des Hommes ont beaucoup baissé et on peut discerner quelques étoiles. Après avoir un peu déambulé dans les rues, on finit par rentrer dans un bar. Un sol en bois, quelques groupes, des bières à la main, la lumière un peu tamisée. On s'assoit dans un coin du bar, face à face. Elle regarde les photos sur son appareil, le sourire jusqu'aux oreilles. De temps en temps elle m'en montre une, ses yeux ambrés flamboient. Le serveur passe, on commande deux bières.
Les pintes ne tardent pas. L'amer breuvage glisse en moi, si bon. On continue de parler. Le feeling passe de façon naturelle. On parle de tout, on remonte à nos années de lycée tout en passant par nos parents et nos petites victoires. Puis de nos amours passés. On rougit un peu. Nos voix deviennent plus douces. Alors nos langues finissent par parler de sexe. On évoque tout, partenaires, lieux, âges. Puis on évoque les fantasmes. Mais la elle marque un arrêt. Un sourire gêné couvre son visage. J'hésite à poursuivre, mais je veux savoir ce qui l'a soudainement rendu si prude. Alors je la rassure, jamais je ne la jugerai sur quoi que ce soit, qu'importe l'immoralité. Elle rougit, regarde son appareil. Quelques secondes défilent. Puis elle me le dit. Elle adore les nudes. Je n'étais pas vraiment en état d'être choqué. En fait j'étais plutôt curieux, alors je l'invite à en parler.
Elle m'explique que ça fait maintenant trois ans qu'elle poste, parfois tous les jours, parfois à peine une fois dans le mois. Elle va sur des sites spécialisés, souvent sur pornpic. Puis ses joues s'empourprent vraiment quand elle me demande si je veux voir. Je rougis aussi. J'ai envie de la voir, nue, érotique. Alors elle sort son téléphone et ouvre sa galerie. Nos têtes se rapprochent autour de son téléphone. La, les photos défilent. Je la vois dans toutes les positions, arborant tour à tour lingerie en dentelle, chemises ouvertes, drap, jupes relevées, topless et autre. Peu à peu son visage gêné laisse place à un sourire de fierté. Je la trouve si belle, devant son corps numérique dénudé je me sens si excité. Elle approche sa tête de la mienne. Ses lèvres bougent doucement et me proposent de l'aider. Elle a très envie de faire un shooting tout de suite. Elle me regarde. Puis se lève en direction des toilettes. Je reste quelques secondes sans bouger. Puis je me lève à mon tour.
Un petit couloir, une porte, toilette mixte, j'entre. Une petite salle blanche, lavabo et miroir à gauche et une rangée de portes à droite. On est seul. La muse se tient devant moi, excitation au visage et appareil photo en main. Elle me tend ce dernier. Puis elle se pose sur le lavabo, ouvre sa chemise au complet. Son soutien gorge en dentelle marque un contraste avec le blanc de la salle. Je la regarde à travers le petit écran. J'essaie de capturer sa beauté érotique. J'appuie. Elle change de pose. Ouvre son short, laissant apparaître de la dentelle noire au-dessus de son pubis. Puis s'appuie sur le lavabo, cambré, les seins en avant, la tête jeté en arrière. Je la capture autant que je peux. Puis elle jette ses vêtements, ne gardant que la dentelle. Elle se tourne, lève une jambe sur le lavabo. Ses seins se reflètent dans le miroir. Les clichés s'enchaînent. Soudain, des bruits de pas se font entendre.
Elle attrape ses vêtements en quelques secondes et me pousse dans la dernière cabine. Deux hommes entrent dans la pièce. Nos corps se collent dans ce petit espace. Je sens sa peau nue sous mes doigts. Alors je commence doucement à la caresser. Elle me regarde, ses yeux ambrés brillent de malice. Elle s'approche de mon oreille. Je sens son souffle. Puis elle me dit d'une voix douce :
— Tu veux jouer à ça ?”
Elle se colle encore plus à moi. Ses mains passent sous ma chemise. Alors j'augmente mes caresses. Mes phalanges glissent sur sa dentelle. Je m'approche de ses cuisses. Les roses de dentelle noire sont un peu mouillées. Je me glisse sous sa culotte. Mes doigts plongent entre ses lèvres. Je bouge un peu, puis je remonte stimuler son clitoris. Je sens ses ongles qui se plantent dans mon dos. Son visage est torturé entre le plaisir et la retenue forcée, si beau. L'excitation monte en moi. Je sens sa respiration qui augmente de plus en plus. J'entends son cœur qui s'accélère. Puis ses mains descendent et se posent sur les miennes. Elle me chuchote à l'oreille :
— Je ne pourrais pas plus me retenir, à toi maintenant.”
Alors j'enlève mes mains. Elle m'embrasse lentement dans le cou. Puis elle glisse le long de mon corps pour s'accroupir devant moi. Elle baisse mon pantalon et mon caleçon rapidement. Mon sexe se dresse devant son visage. Elle passe doucement ses mains dessus. Puis ses lèvres prennent le relais. La vue m'excite tant, je vois sa tête faire des vas et vient le long de mon membre, couvrant et découvrant ses seins. Je me saisis de l'appareil photo et fait quelques beaux clichés. Je me sens si bien. L'intensité varie, elle accélère de plus en plus. Si bon. Puis elle calme le jeu, ses lèvres bougent lentement, privilégiant sa langue. Ses mains remontent le long de mes cuisses pour venir jouer avec mes bourses. Elle contrôle tout. Elle se retire, sa langue me lèche de la base au prépuce. Puis elle s'enfonce je sens toutes ses paroie et touche le fond. Elle se retire et recommence. Je ne vais pas tenir très longtemps. Elle le fait deux ou trois fois puis se concentre sur le bout.
Je me bat entre rester tant c'est bon, et venir en elle. Elle accélère. Je chuchote :
— Je ne vais plus tenir.”
Elle hoche la tête, mais ne ralentit pas. Je sens tout. L'intérieur de ses joues, sa langue rugueuse, sa salive. Je me retient de gémir mais mon sperme s'écoule en elle. Elle s'arrête de bouger, puis se retire, prend une feuille de papier toilette et crache. Elle se lève et me chuchote :
— T'as aimé ?”
J'hoche la tête. On se rhabille, j'aurais aimé la contempler un peu plus. On sort de la cabine. Elle se recoiffe rapidement, le rouge de ses lèvres à un peu bavé. On sort, règle les bières, puis on se retrouve dans la rue. On trouve un tuk tuk qui nous conduit à la pension. On reste un peu sur le sable de la plage, encore sous le coup de tout ce que l'on a partagé en une seule soirée. Elle se tourne vers moi, le sourire aux lèvres. M'embrasse dans le cou, et me dis à demain. Puis elle rejoint sa chambre. Moi je reste là, planté sur le sable. Puis je regagne ma chambre aussi. Je ne sais pas de quoi sera fait demain, mais j'ai hâte.
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Commentaires ()
On sent la chaleur humide, la population, les images....
Le côté torride de leur attirance.
C'est une réussite
Merci
Mumu