Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les rencontres de Christelle — Chapitre 1 · Vincent laisse faire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les rencontres de Christelle
Chapitre 1 · Vincent laisse faire
Les rencontres de Christelle
Christelle n'avait rien prévu ce vendredi soir. Elle sortait d'une semaine intense, entre réunions stressantes et soirées passées avec Vincent, son amour, soirées ou l'on a qu'une envie, du calme et un peu de repos.
À 43 ans, elle appréciait de plus en plus les moments simples, mais ce soir-là, l'envie de nouveauté la poussa à accepter l'invitation d'une amie dans une petite galerie d'art discrète du centre-ville.
Christelle était une jolie petite femme aux cheveux courts. Elle était pleine de joie et ce soir, encore plus que les autres jours elle voulait sortir, prendre l'air. Vincent l'avait encouragé, mais lui, fatigué désirait rester à la maison.
La salle était feutrée, éclairée par des lampes chaudes. Elle se sentait à l'aise dans sa robe noire fluide, simple mais élégante. Elle discutait tranquillement avec son amie lorsqu'un homme s'approcha pour regarder une œuvre. Son amie le connaissait, elle le lui présenta. Il s'appelait Marc, la cinquantaine élégante, le regard franc, une voix grave et posée. Il avait ce charme des hommes qui savent écouter. Un peu plus loin, un autre homme, David, les observait. Plus discret, un peu plus âgé, peut-être 55 ans, le regard malicieux derrière des lunettes fines, une assurance tranquille dans son attitude.
À 43 ans, elle appréciait de plus en plus les moments simples, mais ce soir-là, l'envie de nouveauté la poussa à accepter l'invitation d'une amie dans une petite galerie d'art discrète du centre-ville.
Christelle était une jolie petite femme aux cheveux courts. Elle était pleine de joie et ce soir, encore plus que les autres jours elle voulait sortir, prendre l'air. Vincent l'avait encouragé, mais lui, fatigué désirait rester à la maison.
La salle était feutrée, éclairée par des lampes chaudes. Elle se sentait à l'aise dans sa robe noire fluide, simple mais élégante. Elle discutait tranquillement avec son amie lorsqu'un homme s'approcha pour regarder une œuvre. Son amie le connaissait, elle le lui présenta. Il s'appelait Marc, la cinquantaine élégante, le regard franc, une voix grave et posée. Il avait ce charme des hommes qui savent écouter. Un peu plus loin, un autre homme, David, les observait. Plus discret, un peu plus âgé, peut-être 55 ans, le regard malicieux derrière des lunettes fines, une assurance tranquille dans son attitude.
David et Marc s'étaient déjà rencontrés et se connaissaient vaguement.
Le courant passa naturellement entre eux. Marc était cultivé et tactile dans ses gestes, David plus réservé mais plein d'humour subtil. Christelle se surprit à se détendre, à rire plus franchement, à flirter sans y penser. Il y avait dans cette alchimie à trois quelque chose de doux, de surprenant, presque grisant.
Quand la soirée se termina, ils prolongèrent la discussion dans un petit bar à vin. Elle téléphona à Vincent pour qu'il ne s'inquiète pas. Elle lui dit qu'elle allait boire un verre et que ça durerait peut-être un peu.
Les regards devenaient plus intenses, les silences plus chargés. Ce n'était pas prémédité, mais une certaine tension flottait dans l'air. Une aventure naissait peut-être, au carrefour de la maturité et du désir, sans promesse, mais avec une belle intensité.
Quand la soirée se termina, ils prolongèrent la discussion dans un petit bar à vin. Elle téléphona à Vincent pour qu'il ne s'inquiète pas. Elle lui dit qu'elle allait boire un verre et que ça durerait peut-être un peu.
Les regards devenaient plus intenses, les silences plus chargés. Ce n'était pas prémédité, mais une certaine tension flottait dans l'air. Une aventure naissait peut-être, au carrefour de la maturité et du désir, sans promesse, mais avec une belle intensité.
Le petit bar à vin sentait le bois ciré et les épices. Installés dans un coin tranquille, à l'écart des autres clients, Christelle, Marc et David poursuivaient leur conversation. Le vin réchauffait les esprits, mais ce n'était pas que l'alcool qui faisait rougir ses joues.
Marc, assis près d'elle, la regardait souvent, avec une intensité qui ne trompait pas. Il posait parfois sa main sur la sienne, comme par réflexe. David, lui, restait un peu plus en retrait, mais son regard, plus discret, trahissait un désir contenu.
À un moment, Christelle croisa leurs regards à tous les deux. Elle se sentit étrangement en confiance, portée par leur présence, leur douceur, leur envie manifeste de lui plaire… et peut-être davantage. Ce n'était pas un jeu de séduction classique, mais un frisson dans l'air, une tension électrique douce, presque inattendue.
C'est elle qui brisa le silence le premier.
— Vous me troublez, tous les deux…
Marc sourit. David leva son verre, un brin complice.
— Peut-être que ce trouble est partagé, murmura Marc à l'oreille de Christelle.
— Vous me troublez, tous les deux…
Marc sourit. David leva son verre, un brin complice.
— Peut-être que ce trouble est partagé, murmura Marc à l'oreille de Christelle.
Ils quittèrent le bar ensemble. Dehors, la nuit était tiède. Marc proposa de continuer la soirée chez lui, à deux pas. Christelle hésita un instant, puis accepta. C'était audacieux, mais elle en avait envie. Il y avait quelque chose d'excitant à ne pas tout maîtriser, à se laisser porter. Vincent comprendrait.
L'appartement de Marc était à son image : chaleureux, soigné, discrètement masculin. Ils s'assirent sur le canapé, plus proches cette fois. David s'était rapproché d'elle aussi, son genou frôlant doucement le sien. Christelle sentit son cœur battre plus fort. Elle aimait ce flottement, ce moment juste avant…
Marc l'embrassa le premier. Un baiser lent, sûr, attentif. David, resté quelques secondes en retrait, se pencha de l'autre côté et l'embrassa à son tour, dans le creux du cou. Un soupir lui échappa.
Elle se sentait belle, désirée, au centre d'une attention à la fois tendre et brûlante. Les mains se firent plus curieuses, mais toujours respectueuses. La robe glissa lentement sur sa peau, dévoilant ses formes, qu'ils caressèrent avec un mélange de délicatesse et de passion. Chaque geste était mesuré, mais chargé d'intention.
Marc s'attarda sur ses lèvres, pendant que David la faisait frissonner du bout des doigts le long de son dos. Leurs gestes ne se bousculaient pas : ils la découvraient ensemble, la faisaient vibrer, laissaient le désir monter doucement, jusqu'à ce que son corps, tout entier, réponde à leur étreinte.
Allongée sur le canapé, Christelle se laissait envelopper par leurs gestes. Elle ne contrôlait plus rien, et c'était délicieux. Elle se sentait offerte, mais jamais soumise : chaque geste, chaque regard, chaque frôlement était une invitation à ressentir davantage.
Marc la couvrait de baisers, alternant ses lèvres avec une langue douce et précise. Il connaissait le corps d'une femme, cela se sentait dans sa patience et dans l'attention qu'il lui portait. Ses mains fermes parcouraient ses cuisses, effleurant ses hanches avant de glisser entre elles, lentement. Il explorait sans brusquer, cherchant les réponses dans ses soupirs et dans le léger arc de son dos.
David, lui, s'était glissé derrière elle. Il la tenait par la taille, contre son torse, sa bouche s'attardant sur sa nuque, ses épaules, ses omoplates. Il ne parlait pas. Il respirait contre elle, et chaque souffle la faisait frissonner davantage. Ses mains caressaient son ventre, ses seins, la tenant à la fois avec douceur et désir contenu.
— Tu es magnifique, murmura-t-il à son oreille. On a envie de te goûter lentement… toute la nuit.
Elle répondit par un souffle chaud, mêlé d'un léger gémissement. Elle ne voulait pas que ça aille vite. Elle voulait qu'ils la prennent leur tour, ou ensemble, qu'ils la guident, qu'ils la fassent vibrer dans cette tension entre deux présences masculines, différentes mais parfaitement complémentaires.
Marc glissa deux doigts entre ses jambes, trouvant aussitôt le rythme et la pression qui la faisaient fondre. Il la regardait dans les yeux, captant chacun de ses frissons. Pendant ce temps, David, toujours derrière, passait sa main dans ses cheveux et déposait de longs baisers le long de sa colonne vertébrale, descendant lentement, méthodiquement, jusqu'à ses reins.
Le canapé n'était plus suffisant. Ils l'emmenèrent jusqu'à la chambre, dans un ballet fluide. Marc alluma une lumière douce, orangée, pendant que David défaisait sa chemise. Christelle, nue et frémissante, s'assit sur le bord du lit, les regardant se déshabiller à leur tour. Deux corps d'hommes, mûrs, assumés, attirants chacun à leur façon : l'un plus musclé, l'autre plus fin, mais tous deux porteurs d'un même désir ardent. Un désir ardent qu'ils ne pouvaient cacher, leur sexe étaient au garde-à-vous, pointés vers le ciel. Christelle eut un peu peur en voyant la taille de leurs engins. Celui de Marc était le plus gros, épais et circoncit avec un gland rose foncé. Le sexe de David était un peu moins gros mais peut-être un peu plus long. Il n'était pas circoncit mais la peau du prépuce était déjà étirée par l'érection.
Lorsqu'ils s'approchèrent, dominant sa crainte, elle tendit la main vers l'un, puis vers l'autre, s'empara des deux membres qu'elle considérait comme énormes. Celui de Vincent était plus petit bien que de taille honorable.
Elle se releva sans lâcher ses trophées et ce fut elle, cette fois, qui les embrassa, qui les guida, décidée à leur rendre ce qu'elle venait de recevoir. Elle voulait les sentir contre elle, en elle, dans une chorégraphie lente et brûlante à trois, où chacun trouverait sa place… et son plaisir.
Lorsqu'ils s'approchèrent, dominant sa crainte, elle tendit la main vers l'un, puis vers l'autre, s'empara des deux membres qu'elle considérait comme énormes. Celui de Vincent était plus petit bien que de taille honorable.
Elle se releva sans lâcher ses trophées et ce fut elle, cette fois, qui les embrassa, qui les guida, décidée à leur rendre ce qu'elle venait de recevoir. Elle voulait les sentir contre elle, en elle, dans une chorégraphie lente et brûlante à trois, où chacun trouverait sa place… et son plaisir.
Elle enlaça Marc, l'embrassa avec fougue, emportée par son désir. Elle était collée contre lui, sentait son sexe contre son ventre, se frottait contre, l'envisageait dans son sexe à elle. Rentrerait-il ?
David s'était collé dans son dos, l'embrassant dans le cou, lui caressant les seins, lui agaçant les tétons. Elle sentait aussi sa bite mais là, elle suivait le sillon qui séparait ses deux fesses. Elle n'osa l ‘imaginer entrer par cet endroit. Elle en frémit rien qu'à l'idée d'une sodomie pratiquée par un sexe si gros, alors qu'elle le refusait à Vincent de peur d'avoir mal.
De plus en plus excitée, Christelle poussa Marc et David à s'asseoir sur le lit, l'un à côté de l'autre. Ces deux énormes queues lui échauffaient les sens, elle les voulait, partout, dans sa bouche, dans sa chatte, elle les voulait pour elle seule. Vincent comprendrait.
Une fois les deux hommes assis, elle s'agenouilla et prit une queue dans chaque main. Elle commença à les caresser, à les branler. Sa main paraissait presque petite par rapport à la taille des pieux qui lui faisaient face. La respiration de Marc et David commençait à s'accélérer.
Prise d'une envie soudaine, elle approcha son visage de la queue de David. Pourquoi d'abord celle-ci, elle ne saurait le dire. Elle y envoya le bout de sa langue, puis ses lèvres. Elle léchait par petite touches, glissant sur la base du gland tout en continuant à faire aller et venir sa main.
Elle entreprit de faire la même chose à Marc. Pas de jaloux. Il était plus expressif dans le plaisir. David semblait plus réservé dans la démonstration de sa jouissance. Après avoir léché le gros sexe de Marc, elle le goba, du moins, tout d'abord le gland qu'elle garda un temps dans la bouche. Puis elle fit entrer ce mat au plus loin dans sa bouche. Elle n'en goba pas plus de la moitié, elle était pleine, remplie complètement. C'était un délice. Elle sauta sur la queue de David, la goba de la même façon, le lécha, puis repartit vers Marc. Son plaisir ne semblait pas vouloir s'arrêter. Elle sentait son sexe couler d'excitation.
Le Désir de Christelle était au maximum, elle voulait ces bites. Elle poussa David pour qu'il s'allonge, elle le chevaucha à genoux, s'avança jusqu'à surplomber son pal qu'elle guidait, le faisant glisser sur sa vulve trempée. Elle se demandait si elle allait pouvoir absorber l'absorber. Elle était un peu inquiète, peur d'avoir mal, peur qu'elle soit blessée. Elle dirigea le gland à l'entrée de l'antre, commença à s'abaisser dessus, et, à sa grande surprise ce gros vit entra sans grande difficulté. Alors elle continua à descendre, s'empala encore, se sentit remplir par ce pilon. Elle arriva enfin au bout, elle était assise sur le bassin de David. Elle ne bougeait plus, ressentait la plénitude, aussi bien dans sa chatte que dans son esprit.
Elle commença à remuer, à monter et descendre, d'abord avec précaution, puis avec plus d'entrain. Elle ne pouvait s'empêcher de geindre à chaque pénétration, son souffle était court, rapide, nerveux. Marc s'était placé derrière elle, collé à son dos, lui maltraitant les seins, l'embrassant dans le cou, sa queue appliquée, raide, dans ses reins. Elle déraillait, ne contrôlait plus rien, cette bite qui la labourait, ses mains qui la caressaient, le souffle dans son cou, elle allait exploser, et elle explosa, bruyamment, pleine de contorsions et de spasmes qui la tordaient au rythme de ses mouvements sur la bite de David. D'un coup, elle s'arrêta crucifiée sur ce membre enfoncé dans son vagin. Elle ne bougeait plus. Marc avait lui aussi stoppé ses caresses attendant la suite.
Christelle avait jouit comme jamais elle n'avait jouit. C'était violent, terrible, énorme, merveilleux. David n'avait pas éjaculé, Christelle l'avait devancé et surprit.
Elle avait repris ses esprits. Elle regardait David avec un grand sourire, elle était toujours empalée sur cette queue qui lui avait donné tant de plaisir, mais elle s'en dégagea.
Elle se retourna vers Marc, s'empara de sa bouche pour un baiser ardent, montrant qu'elle n'en avait pas fini. Libérée de David, tout en continuant à embrasser Marc, elle se saisie de son sexe, ce gros sexe arrogant et imposant, plus large que celui déjà imposant de David. Marc se laissait faire. Ce baiser l'enflammait, sa main se baladait dans les cheveux courts de Christelle pendant qu'elle le branlait doucement, estimant sa grosseur, sa longueur, sa chaleur. Elle en frémissait à l'idée de se faire pénétrer à nouveau mais cette fois par Marc et son énorme bite.
David s'était relevé et c'est lui qui était collé dans son dos, lui agrippant les seins et les tétons, plantant sa queue toujours raide dans ses reins.
Christelle toujours affamée, poussa Marc afin qu'il se retrouve couché comme l'était David. Elle s'avança à genoux entre ses jambes, prit son sexe dans la main et appliqua ses lèvres sur le gland turgescent. Marc émit un long soupir. David placé derrière passait ses mains sur les fesses offertes de Christelle. Il introduisit un doigt dans sa chatte ce qui la fit réagir immédiatement et qui encouragea David à avoir plus d'audace. Il s'approcha, agrippa les hanches de Christelle et la pénétra d'un coup. Christelle poussa un petit cri tout en rejetant sa tête en arrière. David commença à la baiser avec autorité. Christelle avait gobé la bite de Marc et le baisait avec sa bouche. Elle était sur une autre planète, loin, complètement ailleurs. Le pilon qui la remplissait était délicieux, il l'emmenait avec force vers un second orgasme inéluctable. La bouche remplie par la bite de Marc, elle haletait, grognait, jouissait. Puis vint la déflagration, énorme, commune à celle de David qui jouit avec Christelle. Cette fois elle fut remplie par la semence de David.
Elle s'affala sur Marc, sa tête noyée dans son cou , soufflante et hors d'haleine, perdue dans ses rêves.
Marc l'avait enlacée tendrement, doucement. Sa queue était érigée entre les cuisses de Christelle et on pouvait voir le gland dépasser comme surgit de nulle part.
Par des petits mouvements, Marc essayait de s'insinuer dans l'intimité de Christelle, mais la taille de la bête lui rendait la tâche difficile voire impossible. Il avait beau s'aider de sa main libre, ça ne passait pas. Christelle qui reprenait ses esprits voyait bien ou Marc voulait en venir. Elle n'était pas contre. Son sexe avait accepté par deux fois le sexe de David, celui de Marc ne devrait pas peiner à rentrer et de plus elle en avait envie. Elle n'était pas rassasiée de ces deux hommes.
Elle ne savait pas pourquoi elle était saisie de cette frénésie de cul. Avec Vincent, tout se passait très bien, c'était merveilleux et c'était son amour, mais là, ça s'imposait à elle, elle voulait ces bites, ces grosses machines à plaisir. Elle en avait un peu honte, mais elle savait que Vincent comprendrait.
Marc et Christelle s'agitaient tous les deux maintenant afin d'arriver à leurs fins. La Chatte de Christelle était encore trempée du sperme de David mais ça ne la dérangeait pas, au contraire même, ça ajoutait à son excitation, un côté interdit, un côté exceptionnel. Elle était un peu salope quand même.
David était assis sur le fauteuil près de lit, il avait la queue en berne, le calme après la bataille.
Christelle voyant que la situation ne se débloquait pas, se décida à prendre les choses en main, ce qu'elle fit en se redressant. Elle attrapa le sexe de Marc, souleva une de ses cuisses, approcha le gland de sa chatte luisante et entreprit de le faire entrer dans sa chatte. C'est vrai qu'il était gros mais elle était prête, grâce aux deux baises précédentes et grâce à l'offrande de David.
Elle descendit doucement sur le dard, il remplit l'espace, c'était délicieux, elle adorait cette sensation de pénétration ou chaque centimètre de progression était ressenti comme un centimètre de plaisir en plus. Elle craignait de ne pas pouvoir arriver à absorber la totalité de ce chibre, elle le faisait avancer avec précaution. Mais le corps des femmes est merveilleux, les parois s'écartent, se distendent pour laisser la place à ce qu'elle désirent le plus. Au moment présent, c'était faire pénétrer cette grosse bite dans son con. Rien que d'imaginer ce que devait voir David, elle était au bord de l'orgasme.
Marc la regardait avec ardeur, il lui caressait les seins, lui pinçait les tétons érigés. Il soufflait de désir lui aussi. Cette progression lente dans la chatte de Christelle était un supplice pour lui, tant l'envie de l'inonder était intense. Mais il tenait, il voulait la baiser et ensuite, ensuite seulement la remplir de son sperme.
Christelle continuait d'enfourner la bite de Marc, elle sentait qu'elle arrivait au bout. La sensation était extraordinaire, c'était la plénitude, l'absolu, la saturation de l'espace. Elle s'était redressée, s'appuyait sur son torse comme elle l'avait fait avec David. Marc la tenait maintenant par la taille, son sexe était enserré dans ce cocon chaud et glissant du plaisir précédent. Il commençait à remuer le bassin, Christelle avait la tête en arrière, elle s'enflammait de ces quelques mouvements alors elle entama quelques mouvements, elle commença à remonter puis à redescendre sur le pieu de Marc. Elle se vidait puis se remplissait, encore et encore, lentement d'abord, puis plus vite. Marc avait compris que Christelle dirigeait la partie, alors il ne bougeait plus, il subissait les assauts de Christelle dont les mouvements s'accéléraient, accompagnés de gémissements et de sons rauques sortis du tréfonds de sa gorge à chaque fois que le chibre atteignait le fond du tunnel.
Les mouvements imprimés par Christelle devenaient frénétiques, Marc se laissait faire, puis après une ultime ruade, elle s'emporta devint comme possédée, sa tête remuait dans tous les sens. Marc synchronisé à l'orgasme de Christelle jouit à son tour ajoutant sa semence à celle de David. Christelle était assise sur Marc, le chibre enfoncé jusqu'à la garde. Elle haletait bruyamment, ne semblait pas pouvoir redescendre de là où elle était montée. Puis, d'un coup, elle s'écrasa sur Marc, anéantie.
Après de longues minutes de récupération, ils allèrent se doucher. Il revinrent dans le salon, l'ambiance était à la béatitude et au bien-être. Ils étaient bien mais il fallut se décider à se séparer. Christelle se leva, fit la bise à ses deux amants, ne leur promettant rien. En sortant elle murmura : « J'espère que Vincent va comprendre. »
Laskar
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