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Orientation principale dans ce chapitre
Liber Amoris — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Liber Amoris
Chapitre 3
La nuit avait été une tempête de désir pour Justine. Allongée dans son lit d'hôtel, les draps enchevêtrés autour de ses jambes, son corps vibrait encore des échos du Liber Amoris. Les mots qu'elle avait traduits la hantaient, leur cadence résonnant comme une incantation dans ses veines : « La peau appelle la peau, et dans l'abandon, le divin se révèle. » Ses doigts s'étaient égarés dans l'obscurité, caressant la courbe de ses seins, glissant vers la chaleur humide entre ses cuisses, cherchant à apaiser le feu qui la consumait. Mais chaque caresse attisait son désir pour Julien – ses yeux gris brûlant d'une envie silencieuse, ses mains promettant tendresse et domination, sa voix transformant son nom en une caresse. Elle l'avait imaginé au-dessus d'elle, ses lèvres explorant les creux sensibles de sa peau, son corps pressé contre le sien dans un rythme primal. Pourtant, le soulagement lui échappait, la laissant haletante, avide de l'aube.
Quand le matin arriva, le ciel de Bourgogne était lourd de nuages, un orage grondant à l'horizon. Justine arriva au château juste avant dix heures, le cœur battant en gravissant les marches de pierre. Elle portait une robe noire ajustée, son décolleté révélant la courbe délicate de sa clavicule, et une écharpe écarlate dansant dans le vent. Son corps semblait vivant, chaque nerf vibrant d'anticipation à l'idée de revoir Julien, de retrouver le Liber Amoris. Le livre était plus qu'un texte ; c'était une force vivante, ses mots tissant un sortilège qui la liait à Julien, au château, aux secrets enfouis sous la terre.
Julien ouvrit la porte avant qu'elle ne frappe, sa présence emplissant le seuil comme une tempête contenue. Il portait un pull vert sombre épousant ses larges épaules et un pantalon noir soulignant sa silhouette élancée. La barbe naissante sur sa mâchoire était plus marquée, lui donnant un air brut et raffiné, et ses yeux trahissaient une faim qui faisait écho à la sienne.
— Justine, dit-il, sa voix basse et rauque, comme s'il avait passé la nuit à lutter contre les mêmes démons. Je n'étais pas sûr que tu reviendrais.
— Je devais , répondit-elle, sa voix à peine audible. Le livre… il n'en a pas fini avec moi.
— Je devais , répondit-elle, sa voix à peine audible. Le livre… il n'en a pas fini avec moi.
Elle croisa son regard, et l'air entre eux crépita, chargé de vérités informulées.
Il la guida à travers les couloirs, mais le château semblait différent – vivant, ses murs de pierre vibrant de l'énergie ressentie dans le tunnel. Au lieu du cabinet, Julien l'emmena dans la bibliothèque, une vaste salle aux étagères imposantes, dominée par une table en chêne massif. Le Liber Amoris trônait en son centre, sa couverture de cuir noir luisant sous la lumière du lustre. Les spirales argentées semblaient s'animer, et les fermoirs de bronze scintillaient comme des yeux observant leurs gestes. Un feu rugissait dans l'âtre, projetant des lueurs dorées, et l'air était saturé d'odeurs de papier ancien, de fumée et d'une note enivrante, presque musquée.
Justine s'approcha du livre, ses doigts tremblants en effleurant la couverture. Le cuir était chaud, presque pulsant, et un frisson la traversa, se logeant au creux de son ventre.
— J'ai traduit davantage hier soir, dit-elle, sa voix ferme malgré la tempête en elle. Les mots… ce ne sont pas des poèmes. C'est un rituel, Julien.
Il s'approcha, son souffle chaud contre son oreille.
— Quel rituel ?
Sa voix, un grondement sourd, vibra à travers elle, allumant une étincelle menaçant de la consumer.
Elle ouvrit le livre, ses doigts trouvant la page marquée. Le parchemin crissa, et les caractères semblaient briller, animés d'une vie propre. Elle lut à voix haute, sa voix tremblante :
« Quand la flamme du désir s'embrase, que les corps s'unissent sous le regard de l'éternel. Prononcez les mots, touchez la chair, et le voile se déchirera, révélant l'extase divine. »
Les mots déchaînèrent une vague de chaleur, plus puissante que jamais. Sa peau s'embrasa, ses seins se tendant contre sa robe, et une pulsation douce s'éveilla entre ses cuisses. Elle haleta, s'agrippant à la table, et se tourna vers Julien. Ses yeux étaient sombres de désir, ses lèvres entrouvertes, ses mains crispées comme s'il luttait pour se retenir.
— Justine, murmura-t-il, sa voix rauque, je ne peux plus résister.
— Alors ne le fais pas, dit-elle, les mots jaillissant avant qu'elle ne les retienne.
— Alors ne le fais pas, dit-elle, les mots jaillissant avant qu'elle ne les retienne.
Elle combla la distance, posant une main sur son torse. Son cœur battait sous sa paume, et la chaleur de son corps traversait son pull, arrachant un gémissement à ses lèvres.
Il agit, rapide et assuré, ses mains encadrant son visage pour l'attirer dans un baiser. Ses lèvres étaient chaudes, exigeantes, avec un goût de café et de sauvagerie. Justine fondit contre lui, ses doigts s'emmêlant dans ses cheveux, son corps se pressant contre le sien. Le baiser s'approfondit, leurs langues s'entrelaçant, et elle sentit la fermeté de son torse, la force de ses bras, l'évidence de son désir contre sa hanche. Un feu s'alluma en elle, et elle s'arqua contre lui, avide de plus.
Il rompit le baiser, le souffle erratique, et traîna ses lèvres le long de sa mâchoire, descendant vers son cou.
— Mon Dieu, Justine , murmura-t-il contre sa peau, sa voix épaisse de besoin. Tu n'as pas idée de ce que tu me fais.
Ses mains glissèrent le long de son dos, traçant sa colonne, et se posèrent sur ses hanches, l'attirant plus près. Elle haleta lorsque ses lèvres trouvèrent le creux de sa gorge, sa langue effleurant son pouls, envoyant une décharge de plaisir à son centre.
Le Liber Amoris semblait vibrer sur la table, son énergie amplifiant leur désir. Les mains de Justine explorèrent le torse de Julien, glissant sous son pull pour trouver la peau chaude et tendue. Ses doigts tracèrent ses muscles, les cicatrices racontant une vie audacieuse, et il frissonna sous son toucher.
— Je te veux, chuchota-t-elle, sa voix tremblante. Depuis le moment où je t'ai vu.
Il gémit, un son résonnant en elle, et la souleva sur la table, le livre à leurs côtés. Sa robe remonta, révélant ses cuisses, et les yeux de Julien s'assombrirent en la contemplant. Il s'agenouilla, ses mains glissant le long de ses jambes, les écartant doucement.
— Tu es magnifique, murmura-t-il, ses lèvres effleurant l'intérieur de sa cuisse, arrachant un frisson.
Ses baisers étaient lents, chacun allumant une étincelle de plaisir. La tête de Justine bascula en arrière, un gémissement lui échappant alors que ses lèvres taquinaient la dentelle de sa culotte.
L'air était saturé de leur désir, le crépitement du feu se mêlant à leurs souffles. Les doigts de Justine s'agrippèrent à la table, son corps tremblant alors que la langue de Julien traçait un chemin de feu. Lorsqu'il écarta sa culotte, son souffle chaud contre sa chair sensible, elle cria, ses hanches s'arquant vers lui. Sa langue bougeait avec précision, tourbillonnant, la conduisant au bord de l'extase. Les mots du Liber Amoris résonnaient – « l'extase divine » – et elle la ressentait, un plaisir spiralant menaçant de la défaire.
— Julien, haleta-t-elle, et il se redressa, capturant ses lèvres dans un baiser brûlant.
Elle goûta sa propre essence sur lui, un mélange enivrant attisant sa faim. Ses mains retirèrent son pull, révélant son torse sculpté, les poils sombres descendant vers sa taille. Elle traça ses cicatrices, et il frissonna, ses yeux rivés aux siens.
— Tu me rends fou, grogna-t-il, ses mains glissant sous sa robe pour envelopper ses seins, ses pouces effleurant ses mamelons durcis.
Justine gémit, son corps réclamant plus. Elle déboutonna son pantalon, ses doigts frôlant la longueur dure de son désir, et il siffla, sa prise se resserrant.
— Doucement, murmura-t-il, sa voix trahissant son combat.
Il retira sa robe, la laissant en soutien-gorge et culotte de dentelle, sa peau rougie sous son regard. Ses mains parcoururent son corps, et lorsqu'il dégrafa son soutien-gorge, ses lèvres suivirent, attirant un mamelon dans sa bouche avec une succion lente qui la fit crier.
Ils bougèrent ensemble, une danse de besoin. Julien se débarrassa de ses vêtements, son corps mêlant force et vulnérabilité, et attira Justine au bord de la table. Elle enroula ses jambes autour de lui, sentant la chaleur de son désir, et leurs yeux se rencontrèrent, un accord silencieux. Il entra en elle lentement, et elle haleta sous la plénitude, l'étirement exquis la comblant.
— Justine, murmura-t-il, sa voix révérencielle, alors qu'il bougeait, chaque poussée une revendication, une promesse.
Le Liber Amoris semblait pulser, son énergie s'entremêlant à leur union. Justine s'accrocha à lui, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules, son corps rencontrant le sien dans un rythme éternel. Le plaisir monta, un crescendo menaçant de la briser, et lorsqu'elle cria son nom, son extase déferla, son corps tremblant dans ses bras. Julien la suivit, un grognement sourd lui échappant alors qu'il enfouissait son visage dans son cou.
Mais leur désir ne s'éteignit pas. Justine, encore frémissante, glissa de la table et s'agenouilla devant lui, ses yeux levés vers les siens, pleins d'une audace nouvelle. Le Liber Amoris semblait murmurer, ses mots vibrant dans l'air : « L'offrande de la chair scelle l'éternel. » Elle posa ses mains sur ses cuisses, sentant la tension de ses muscles, et approcha ses lèvres de son sexe, encore dur de leur union. Julien gémit, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux, son souffle devenant erratique.
— Justine, haleta-t-il, sa voix un mélange de supplication et d'extase.
Elle le prit en bouche, ses lèvres glissant lentement, sa langue explorant avec une sensualité délibérée. Le goût de lui, mêlé de leur passion, était enivrant, et elle sentit une nouvelle vague de chaleur l'envahir, son propre plaisir montant en écho au sien. Julien trembla, ses mains resserrant leur prise, et elle accéléra, guidée par ses gémissements, par la pulsation du livre à leurs côtés. Le plaisir de Julien monta, son corps se tendant, et Justine sentit son propre corps répondre, une extase partagée les liant plus profondément que jamais.
Lorsqu'il atteignit l'apogée, un cri rauque lui échappa, et une lumière argentée jaillit du Liber Amoris, enveloppant la bibliothèque. Justine sentit une chaleur intense, puis un vide soudain. Leurs corps disparurent, comme absorbés par la lumière, laissant la pièce silencieuse, le feu s'éteignant dans l'âtre.
Dans le tunnel sous le château, un changement se produisit. Sur un mur de pierre, une nouvelle gravure apparut, sculptée par une force invisible : une femme à genoux devant un homme, leurs silhouettes entrelacées dans une pose d'offrande sensuelle, les spirales du Liber Amoris les encerclant. Au centre de la crypte, sur l'autel de pierre noire, le livre réapparut, sa couverture luisant comme si elle n'avait jamais été touchée. La lourde porte de pierre se referma avec un grondement, scellant la crypte dans l'obscurité. Le Liber Amoris attendait, patient, son prochain visiteur, son prochain sacrifice.
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Commentaires ()
Je suis ravi que la fin était à ton goût. Pour ma part, c était la seule fin possible.
Je voulais une fin originale et c est elle qui m a semblé la plus logique ^^
oups
Elle fait la tête… 🤦🏻♀️
j’ai compris "prendre la gaufrette", elle aurait dit "craquette" 😳
La gaffe 😬
@Hnico62 c est pas faux...
@Iznogood Merci pour ton commentaire
C est trop bon les gaufrettes.... XD
@Iznogood On vous utilise bon gré mal gré pour arriver sur la faim ?
Une fin tout aussi magnifique qu'inattendu !
Avec une écriture remarquable mêlée à un érotisme chaleureux. :)
J adore les fins inattendues ^^
Habile contraction pour évoquer l’orgie des sens ☺️
Une très jolie fresque érotique que je dois, hélas, signaler à l’administration.
En effet, aujourd’hui même je pensais célébrer mes 37 années de mariage en récitant des formules du Livre.
Ce que je fis. 😌
Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre mon épouse annoncer qu’elle avait une soudaine envie…
… de gaufrettes !!!
Arnaque ! On en a gros !!! 😳
Bravo pour cette superbe histoire.
Je suis ravi que l'histoire te plaise. Je voulais une fin orginale... ^^