Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d’une renaissance — Chapitre 6 · Jour 5 : Tous sur moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d’une renaissance
Chapitre 6 · Jour 5 : Tous sur moi
Cinq jours, et je ne suis plus la même. Théo m’a ouvert les yeux, Léo m’a ouverte tout court, Max et Julien m’ont défoncée à deux, Sara et Nico m’ont fait goûter l’interdit, et pourtant, je suis là, encore affamée.
Chaque baise me pousse plus loin, me fait tomber plus bas, ou peut-être plus haut, je ne sais pas. Ce matin, en me réveillant, mon corps portait les traces – des bleus sur mes hanches, mon cul sensible au moindre frottement, ma chatte qui pulse dès que je bouge –, mais ça ne m’a pas calmée. Au contraire, j’avais cette envie, ce besoin de quelque chose d’énorme, de me perdre complètement, de me donner à fond. Alors j’ai décidé de voir grand, très grand.
Pas un mec, pas deux, pas un trio, mais un groupe, une orgie, un truc où je serais le centre, la proie, la salope qu’on prend sans limites. Sur Tinder, j’ai cherché des profils qui sentent le sexe brut, et j’ai trouvé Alex, 32 ans, un mec qui écrivait : “Plans à plusieurs, on est une bande, si t’es chaude...” J’ai tapé direct : “Salut, ce soir, chez moi, avec tes potes ?” Il a répondu : “Sérieux ? On sera quatre. 21h.” Quatre mecs. Quatre queues. Mon cœur a cogné, ma chatte a dit oui, et ma tête a suivi.
Toute la journée, j’ai été dans un état bizarre, entre peur et excitation pure. Quatre mecs, c’était énorme, presque flippant, mais je voulais ça, je voulais me sentir submergée, utilisée, adorée. J’ai préparé l’appart comme pour un rituel – j’ai tiré le matelas du lit dans le salon, posé des draps propres, éparpillé des coussins, mis une playlist sombre, lourde, qui cogne comme mon pouls. J’ai pris une douche, longue, brûlante, en frottant chaque recoin de mon corps. J’ai savonné mes seins, mes tétons qui durcissaient sous mes doigts, mon cul qui s’ouvrait quand je passais la main dessus, ma chatte qui mouillait déjà rien qu’à l’idée. J’ai glissé deux doigts dedans, puis deux dans mon cul, pour m’étirer, pour m’habituer, et j’ai joui sous l’eau, un orgasme rapide qui m’a fait gémir contre le carrelage. J’ai rasé tout ce qui dépassait, pour être lisse, parfaite, prête à tout.
J’ai choisi une tenue qui ne tient à rien – un string rouge, minuscule, qui disparaît entre mes fesses, et un haut en résille noire, transparent, qui montre mes seins dès que je bouge. Je me suis regardée dans le miroir, à quatre pattes, mon cul en l’air, ma fente qui luisait, mon petit trou qui palpitait. J’étais une salope, une vraie, et j’allais l’assumer.
Ils sont arrivés à 21h, quatre mecs qui ont rempli mon salon d’une énergie brute, presque animale. Alex, grand, brun, barbu, des yeux noirs qui te transpercent. Tom, blond, baraqué, un sourire de gosse pervers. Sam, châtain, mince, mais sec, une vibe féline. Diego, métis, tatoué sur les bras et le torse, un regard qui te promet la guerre. Ils avaient une bouteille de tequila, des capotes qui débordaient de leurs poches, et une assurance qui m’a fait trembler dès qu’ils ont franchi la porte. “Salut, Camille”, a dit Alex en posant la bouteille, son regard qui glissait sur moi comme une caresse sale. “T’es sûre de toi ?” J’ai hoché la tête, la voix coincée, et j’ai lâché : “Ouais, je veux tout.” Ils ont ri, un rire grave, complice, et l’air s’est chargé d’un coup.
On a bu un shot chacun, la tequila qui déchire la gorge, et puis ils m’ont entourée, comme une meute qui cerne sa proie. Alex m’a attrapée par la taille, m’a tirée contre lui, et m’a embrassée sauvagement, sa barbe qui râpait ma peau, sa langue qui prenait tout.
Tom a arraché mon haut direct, la résille qui se déchire dans un bruit sec, pendant que Sam se collait derrière moi, ses mains sur mon cul, ses doigts qui écartaient mon string.
Diego s’est approché, a pris mes seins, les a serrés fort, ses pouces qui écrasaient mes tétons jusqu’à me faire gémir dans la bouche d’Alex. J’étais nue en un rien de temps, le string tiré sur le côté, inutile, trempé. Ils m’ont poussée sur le matelas, à quatre pattes, et ça a commencé.
Alex s’est mis devant moi, a baissé son jean, et sa bite est sortie – longue, épaisse, veinée, un truc qui impose le respect. “Suce”, il a grogné, et j’ai ouvert la bouche, ma langue autour de son gland, mes lèvres qui glissaient jusqu’à la base, pendant qu’il me tenait les cheveux.
Derrière, Tom a écarté mes fesses, a craché sur ma chatte, et m’a enfilée d’un coup, sa queue large, lourde, qui m’a arraché un cri étouffé par Alex. Il m’a baisée fort, direct, ses mains sur mes hanches, ses claques sur mon cul qui résonnaient dans la pièce.
Diego s’est placé à côté, sa bite déjà dehors, plus fine, mais longue, et il m’a dit : “Prends-moi aussi.” J’ai lâché Alex un instant, ma main sur lui, et j’ai sucé Diego, alternant entre les deux, ma bouche pleine, ma salive qui coulait sur mon menton.
Sam, lui, s’est glissé à côté de Tom, ses doigts sur mon clito pendant que Tom me défonçait. Il frottait vite, fort, et j’ai joui presque tout de suite, un orgasme qui m’a fait trembler, ma chatte qui se serrait autour de Tom, ma gorge qui vibrait autour de Diego.
Ils ont tourné, comme une danse bien rodée. Tom s’est retiré, a mis une capote, et m’a prise par le cul, sa queue qui rentrait doucement d’abord, puis brutalement, pendant que Sam passait devant, sa bite dans ma bouche, plus courte, mais épaisse, qui tapait ma langue à chaque coup.
Alex s’est mis sous moi, sur le dos, et m’a tirée sur lui, sa queue dans ma chatte maintenant, pendant que Tom continuait dans mon cul.
Diego s’est agenouillé à côté, sa main sur ma tête pour que je le reprenne en bouche, mais c’était trop, je n’arrivais plus à tout gérer. J’ai lâché un cri, un mélange de douleur et de plaisir, et ils ont ri, m’ont traitée de “salope”, de “bonne chienne”, et ça m’a fait jouir encore, un truc profond qui m’a secouée de partout.
Diego s’est agenouillé à côté, sa main sur ma tête pour que je le reprenne en bouche, mais c’était trop, je n’arrivais plus à tout gérer. J’ai lâché un cri, un mélange de douleur et de plaisir, et ils ont ri, m’ont traitée de “salope”, de “bonne chienne”, et ça m’a fait jouir encore, un truc profond qui m’a secouée de partout.
Ils m’ont relevée, changée de position. Alex m’a assise sur lui, sa bite dans ma chatte, pendant que Sam se plaçait derrière et me prenait le cul. Tom et Diego se sont mis devant, leurs queues côte à côte, et j’ai alterné, les suçant l’un après l’autre, mes mains qui les branlaient quand ma bouche était sur l’autre. J’étais pleine, prise de partout, mon corps qui bougeait au rythme de leurs coups.
Sam claquait mon cul, Alex me tenait les hanches, et je jouissais encore, ma chatte qui giclait sur Alex, mon cul qui brûlait sous Sam. Ils ont poussé plus fort, leurs grognements qui montaient, et puis ils ont fini, presque ensemble – Alex dans ma chatte, Sam dans mon cul, Tom sur mes seins, Diego dans ma bouche. J’étais couverte, remplie, lessivée.
Ils sont partis après un dernier shot, des “t’es une malade” et des tapes sur l’épaule. Moi, je suis restée là, sur le matelas, nue, le sperme et la sueur sur ma peau, le corps en feu. J’ai souri, à bout de souffle. Quatre mecs. J’avais tenu, j’avais tout pris, et je voulais encore plus.
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