Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le maître-nageur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le maître-nageur
Chapitre 1
Pascaline n'arrêtait pas de le mater en douce, derrière ses lunettes de soleil.
‒ Pas mal, ce nouveau maître-nageur ! Pas mal du tout !
Chloé a abondé dans son sens.
‒ Oh, pour ça, oui ! J'en ferais bien mon quatre heures.
Elles ont voulu mon avis.
‒ Et toi, Estelle, tu le trouves comment ?
‒ Oh, canon. Hyper canon.
Je n'allais pas dire le contraire. C'était mon mari. Ce dont elles étaient à cent mille lieues de se douter. On avait décidé, d'un commun accord, lui et moi, de ne pas faire état, sur son lieu de travail, du lien qui nous unissait.
‒ Qu'on n'aille pas imaginer que tu bénéficies, d'une façon ou d'une autre, de passe-droit, de privilèges ou de je ne sais trop quoi. Et qu'on n'aille pas te harceler pour en obtenir non plus.
‒ Pas mal, ce nouveau maître-nageur ! Pas mal du tout !
Chloé a abondé dans son sens.
‒ Oh, pour ça, oui ! J'en ferais bien mon quatre heures.
Elles ont voulu mon avis.
‒ Et toi, Estelle, tu le trouves comment ?
‒ Oh, canon. Hyper canon.
Je n'allais pas dire le contraire. C'était mon mari. Ce dont elles étaient à cent mille lieues de se douter. On avait décidé, d'un commun accord, lui et moi, de ne pas faire état, sur son lieu de travail, du lien qui nous unissait.
‒ Qu'on n'aille pas imaginer que tu bénéficies, d'une façon ou d'une autre, de passe-droit, de privilèges ou de je ne sais trop quoi. Et qu'on n'aille pas te harceler pour en obtenir non plus.
On avait, en tout début d'après-midi, occupé trois transats, côte à côte, au bord de la piscine. On ne se connaissait pas, mais on s'était mises à parler. De tout. De rien. Petit à petit, on avait fait connaissance. Un minimum. Pascaline, trente-cinq ans, était comptable dans un cabinet d'avocat.
‒ Le boulot chiant par excellence. Alors, les vacances, c'est pas du luxe !
Chloé, qui avait vingt-huit ans était, elle, contrôleuse fiscale.
‒ Ce qu'est guère plus réjouissant. Et, en plus, tout le monde te regarde de travers.
Quant à moi et mes trente-deux ans, on était journalistes.
Ce qui a beaucoup intéressé Pascaline.
‒ Ah, oui, où ça ?
‒ Oh, nulle part en particulier. Je fais des piges. Ici ou là. À la demande.
Chloé s'en fichait. Elle était absorbée dans la contemplation du fessier de mon mari.
‒ Quel cul ! Non, mais quel cul !
‒ Le boulot chiant par excellence. Alors, les vacances, c'est pas du luxe !
Chloé, qui avait vingt-huit ans était, elle, contrôleuse fiscale.
‒ Ce qu'est guère plus réjouissant. Et, en plus, tout le monde te regarde de travers.
Quant à moi et mes trente-deux ans, on était journalistes.
Ce qui a beaucoup intéressé Pascaline.
‒ Ah, oui, où ça ?
‒ Oh, nulle part en particulier. Je fais des piges. Ici ou là. À la demande.
Chloé s'en fichait. Elle était absorbée dans la contemplation du fessier de mon mari.
‒ Quel cul ! Non, mais quel cul !
Quand je suis rentrée, le soir, j'ai trouvé Johann ravi de sa première journée de travail.
‒ Ah, ça n'a rien à voir avec l'année dernière à C. Rien. Je dispose de tout le matériel dont j'ai besoin. Mes rapports avec l'élu qui gère la piscine sont excellents. Quant aux usagers, c'est la crème de la crème. Corrects, polis, ils ne m'ont pas posé, en tout cas jusqu'à présent, le moindre problème.
‒ Et en ce qui concerne les usagères, je peux te dire qu'il y en a deux à qui t'as tapé dans l'œil.
‒ Celles qu'étaient avec toi sur les transats ? Oui, il m'a bien semblé, en effet.
‒ Elles étaient extrêmement intéressées par ce qui se cache sous ton maillot. Mais ça, pour le moment en tout cas, il y a que moi qu'en profite.
Et je suis allée me coller contre lui. J'ai glissé ma main dans son caleçon. Sa queue s'est aussitôt animée, a pris vie. Je l'ai sollicitée, fait dresser. On a roulé sur le lit. Ça a été très vite. Et ça a été très intense. Emporté.
Il a souri. S'est fait câlin.
‒ Eh, ben dis donc ! Quelles vocalises ! Il y a longtemps que je ne t'avais pas entendue t'exprimer avec autant de conviction. C'est les deux nanas, là-bas, qui t'ont mise dans cet état-là ?
‒ Non. Bien sûr que non ! Mais quand même un peu. J'aime que tu plaises. Qu'on ait envie de toi.
‒ Ah, ça n'a rien à voir avec l'année dernière à C. Rien. Je dispose de tout le matériel dont j'ai besoin. Mes rapports avec l'élu qui gère la piscine sont excellents. Quant aux usagers, c'est la crème de la crème. Corrects, polis, ils ne m'ont pas posé, en tout cas jusqu'à présent, le moindre problème.
‒ Et en ce qui concerne les usagères, je peux te dire qu'il y en a deux à qui t'as tapé dans l'œil.
‒ Celles qu'étaient avec toi sur les transats ? Oui, il m'a bien semblé, en effet.
‒ Elles étaient extrêmement intéressées par ce qui se cache sous ton maillot. Mais ça, pour le moment en tout cas, il y a que moi qu'en profite.
Et je suis allée me coller contre lui. J'ai glissé ma main dans son caleçon. Sa queue s'est aussitôt animée, a pris vie. Je l'ai sollicitée, fait dresser. On a roulé sur le lit. Ça a été très vite. Et ça a été très intense. Emporté.
Il a souri. S'est fait câlin.
‒ Eh, ben dis donc ! Quelles vocalises ! Il y a longtemps que je ne t'avais pas entendue t'exprimer avec autant de conviction. C'est les deux nanas, là-bas, qui t'ont mise dans cet état-là ?
‒ Non. Bien sûr que non ! Mais quand même un peu. J'aime que tu plaises. Qu'on ait envie de toi.
Le lendemain après-midi, je les ai trouvées toutes les deux installées dans les mêmes transats, fidèles au poste.
Chloé était en train de le boire des yeux.
‒ Il me rend folle, ce type ! Folle ! Vous croyez qu'il bande ?
Pascaline a éclaté de rire.
‒ Il est jeune. Il a l'air en forme. Pourquoi il banderait pas ?
‒ Non, mais je veux dire… là, à la piscine. Avec toutes les filles qu'il y a autour.
‒ Sûrement que oui, il y a des moments.
‒ Je l'ai pas vu faire. Et pourtant je surveille.
‒ Tu fais même que ça. Tu le quittes pas des yeux.
‒ Je me demande comment elle est quand elle se dresse. Longue ? Épaisse ? Avec le bout bien saillant ?
Pascaline a soupiré.
‒ Du moment qu'elle fonctionne, c'est l'essentiel.
Elle a couvé Johann des yeux.
‒ En attendant, quand on voit ce qu'existe et ce qu'on est obligées de se taper. C'est d'un déprimant !
Elle était en couple ?
‒ Oui. Mariée. Depuis quinze ans. À un type qu'en a vingt de plus que moi. Une connerie, les filles ! Il est gentil, ça, oui. Il sait pas quoi inventer pour me faire plaisir. Mais il bande mou. Alors je monte pas au septième ciel tous les jours. C'est même pour ainsi dire jamais. Enfin, si ! Toute seule. Avec mes doigts. Et mes jouets.
Chloé s'est scandalisée.
‒ Oui, ben alors, ce serait de moi, je peux te dire que je le ferais cocu vite fait.
‒ Facile à dire, mais ce sont pas les vieux chnoques du cabinet qui peuvent me donner envie. Quant au reste du temps, il est sans arrêt sur mon dos. J'ai jamais les coudées franches. Alors se trouver un type dans des conditions pareilles !
‒ Sauf que là, il est pas en vacances avec toi, Si ?
‒ Non. Il y a un truc avec sa boîte pour une semaine en Écosse. Ça le fait assez râler.
‒ Oui, ben alors, t'encombre pas de scrupules. Profite ! Fonce ! D'autant que, si ça tombe, beau gosse maître-nageur, là, dans son beau maillot de bains bleu, il demande que ça !
Chloé était en train de le boire des yeux.
‒ Il me rend folle, ce type ! Folle ! Vous croyez qu'il bande ?
Pascaline a éclaté de rire.
‒ Il est jeune. Il a l'air en forme. Pourquoi il banderait pas ?
‒ Non, mais je veux dire… là, à la piscine. Avec toutes les filles qu'il y a autour.
‒ Sûrement que oui, il y a des moments.
‒ Je l'ai pas vu faire. Et pourtant je surveille.
‒ Tu fais même que ça. Tu le quittes pas des yeux.
‒ Je me demande comment elle est quand elle se dresse. Longue ? Épaisse ? Avec le bout bien saillant ?
Pascaline a soupiré.
‒ Du moment qu'elle fonctionne, c'est l'essentiel.
Elle a couvé Johann des yeux.
‒ En attendant, quand on voit ce qu'existe et ce qu'on est obligées de se taper. C'est d'un déprimant !
Elle était en couple ?
‒ Oui. Mariée. Depuis quinze ans. À un type qu'en a vingt de plus que moi. Une connerie, les filles ! Il est gentil, ça, oui. Il sait pas quoi inventer pour me faire plaisir. Mais il bande mou. Alors je monte pas au septième ciel tous les jours. C'est même pour ainsi dire jamais. Enfin, si ! Toute seule. Avec mes doigts. Et mes jouets.
Chloé s'est scandalisée.
‒ Oui, ben alors, ce serait de moi, je peux te dire que je le ferais cocu vite fait.
‒ Facile à dire, mais ce sont pas les vieux chnoques du cabinet qui peuvent me donner envie. Quant au reste du temps, il est sans arrêt sur mon dos. J'ai jamais les coudées franches. Alors se trouver un type dans des conditions pareilles !
‒ Sauf que là, il est pas en vacances avec toi, Si ?
‒ Non. Il y a un truc avec sa boîte pour une semaine en Écosse. Ça le fait assez râler.
‒ Oui, ben alors, t'encombre pas de scrupules. Profite ! Fonce ! D'autant que, si ça tombe, beau gosse maître-nageur, là, dans son beau maillot de bains bleu, il demande que ça !
Elle, Chloé, trois fois elle avait vécu en couple.
‒ Et, chaque fois, ça s'est terminé en catastrophe. Non. Je me suis fait une raison. Je suis pas faite pour ça. Alors je grappille, à droite, à gauche. Selon mon humeur du moment. Mais ce qui me plaît, surtout, c'est de le conquérir, le mec, de le faire crever de désir pour moi. Qu'il soit prêt à tout pour m'avoir. Bon, mais et toi, Estelle ? Tu dis rien. On t'entend pas.
C'est que je n'avais pas grand-chose à dire. Mon couple allait bien. À peu près bien, merci. J'avais pas à me plaindre.
‒ Ah, ben, tu nous le laisses alors, le maître-nageur.
‒ Eh, là, pas si vite !
Elles ont éclaté de rire.
‒ T'es peut-être bien quand même un peu en manque quelque part alors…
Si elles avaient su !
‒ Et, chaque fois, ça s'est terminé en catastrophe. Non. Je me suis fait une raison. Je suis pas faite pour ça. Alors je grappille, à droite, à gauche. Selon mon humeur du moment. Mais ce qui me plaît, surtout, c'est de le conquérir, le mec, de le faire crever de désir pour moi. Qu'il soit prêt à tout pour m'avoir. Bon, mais et toi, Estelle ? Tu dis rien. On t'entend pas.
C'est que je n'avais pas grand-chose à dire. Mon couple allait bien. À peu près bien, merci. J'avais pas à me plaindre.
‒ Ah, ben, tu nous le laisses alors, le maître-nageur.
‒ Eh, là, pas si vite !
Elles ont éclaté de rire.
‒ T'es peut-être bien quand même un peu en manque quelque part alors…
Si elles avaient su !
Chloé a proposé.
‒ Bon, mais c'est pas tout ça. On se met sur le dossier, les filles ? À celle qui le fera craquer la première. Et on se la joue perso. Chacune pour sa pomme.
Elle s'est levée. Elle est restée un long moment debout. Elle s'est fait claquer à deux reprises le maillot sur les fesses. Et elle a plongé.
‒ Bon, mais c'est pas tout ça. On se met sur le dossier, les filles ? À celle qui le fera craquer la première. Et on se la joue perso. Chacune pour sa pomme.
Elle s'est levée. Elle est restée un long moment debout. Elle s'est fait claquer à deux reprises le maillot sur les fesses. Et elle a plongé.
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