Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confidences conjugales — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confidences conjugales
Chapitre 6
26 février
Mon petit mari,
Pas un mot sur Semilla dans ton dernier courrier. J'y vois plusieurs explications possibles. La première, c'est que vous ne vous êtes pas revus. Vous vous êtes déjà lassés l'un de l'autre et vous êtes passés à autre chose. Je n'y crois guère. La deuxième, c'est que les choses ont pris entre vous un tour un peu sado-maso dont tu ne sais pas trop comment me parler. Parce que c'est un domaine dans lequel nous ne nous sommes encore jamais aventurés, toi et moi. Je n'y crois guère non plus. Enfin, troisième hypothèse, et c'est celle que je crois la plus plausible, vous continuez à vous voir, vous couchez ensemble, mais tu es tellement obsédé par ta petite stagiaire et son côté anticonformiste que tu es dans l'incapacité absolue de me parler d'autre chose. Ce qui ne signifie évidemment pas que ce soit inintéressant. Bien au contraire. Voilà une fille qui sait mener sa barque et qui te réserve sans doute encore bien des surprises.
De mon côté, avec Aliki, les choses ont pris leur petite vitesse de croisière, c'est-à-dire que c'est tous les matins, ou presque tous, quand il me monte le petit déjeuner au lit qu'on s'envoie en l'air. À la va-vite, forcément. Parce que, dans les chambres voisines, les autres clients attendent. C'est un peu frustrant. J'ai le sentiment d'une course contre la montre, mais en même temps c'est assez excitant. Le fait que ce soit pendant son service, avec le risque d'être surpris, donne un piment tout particulier à la chose.
Reste qu'il n'est pas question que je me contente de ce petit coup furtif du matin. Et que je n'ai pas renoncé à découvrir qui était cet amant d'une nuit qui m'a enchantée lors de mon arrivée ici. J'ai sondé Aliki qui a souri et qui m'a dit de ne pas fermer ma porte à clef. À bonne entendeuse… C'est ce que je fais depuis trois jours sans que, jusqu'à présent, il se soit passé quoi que ce soit. Mais il y a le bonheur de l'attente. Chaque pas dans le couloir me fait battre le cœur. C'est peut-être celui-là. C'est peut-être lui. Ça viendra. Du moins je l'espère. Et, en attendant, je me donne du plaisir en pensant à lui et à la folle nuit que j'ai passée sous ses assauts.
Tu m'as posé, dans ton dernier courrier, une question qui a fait mouche. Qui en effet s'était chargé, avant mon arrivée, de me trouver un hôtel ? J'ai mené ma petite enquête et découvert que c'était Zoé. C'est une femme d'une quarantaine d'années, Zoé, à la poitrine avantageuse et toujours habillée très sexy. Nos relations étaient jusque-là restées de nature strictement professionnelle. Par ma faute, je l'avoue. Je n'avais pas, jusqu'à présent, tenté de tisser des liens plus étroits avec mes collègues de travail.
C'est sans doute un tort et je vais m'efforcer d'y remédier. Quoi qu'il en soit, j'ai profité d'un moment où nous étions toutes les deux seules, Zoé et moi, à la machine à café pour lui poser la question. Elle a haussé les épaules.
‒ Pourquoi pas cet hôtel-là ?
Et a presque aussitôt ajouté, dans un demi-sourire.
‒ Il est vrai qu'il offre bon nombre d'opportunités dont on peut profiter. Ou pas.
‒ Pourquoi pas cet hôtel-là ?
Et a presque aussitôt ajouté, dans un demi-sourire.
‒ Il est vrai qu'il offre bon nombre d'opportunités dont on peut profiter. Ou pas.
J'ai décidé de jouer franc jeu : j'en avais profité, oui, et je comptais bien continuer à en profiter. Si bien que, de fil en aiguille, on s'est retrouvées à déjeuner ensemble. Et à parler de nos collègues. Essentiellement des hommes. Dont on a eu vite fait le tour, vu qu'il y en a que deux. Gabriel, qui a à peu près notre âge, et qui est plutôt, en apparence du moins, du genre rangé. Une femme et une passion : le ping-pong. Pas de vagues. Pas d'histoires. Mais Zoé n'est pas convaincue que ce soit aussi simple.
‒ Je sais pas. Je me demande par moments. Peut-être qu'il cache très bien son jeu.
‒ Je sais pas. Je me demande par moments. Peut-être qu'il cache très bien son jeu.
Quant à Owen, qui a une bonne cinquantaine d'années, il est, selon elle, beaucoup plus facile à cerner.
‒ C'est le dragueur-né. Et pas besoin de t'en faire qu'à un moment ou à un autre, il va tenter de te prendre dans ses filets. Et j'ai pas de conseils à te donner, mais, à ta place, je donnerais pas suite.
‒ Parce que ?
‒ Oh, ben, parce que je m'y suis laissé emberlificoter. Et qu'il est nul au lit, mais alors là, vraiment nul. Disons qu'il tient pas la distance. T'as pas le temps de dire ouf qu'il a déjà giclé. Mais enfin c'est toi qui vois. Je veux pas t'influencer.
Oui, oh, ben c'était tout vu. Un éjaculateur précoce, non, merci. Sans façons.
‒ C'est le dragueur-né. Et pas besoin de t'en faire qu'à un moment ou à un autre, il va tenter de te prendre dans ses filets. Et j'ai pas de conseils à te donner, mais, à ta place, je donnerais pas suite.
‒ Parce que ?
‒ Oh, ben, parce que je m'y suis laissé emberlificoter. Et qu'il est nul au lit, mais alors là, vraiment nul. Disons qu'il tient pas la distance. T'as pas le temps de dire ouf qu'il a déjà giclé. Mais enfin c'est toi qui vois. Je veux pas t'influencer.
Oui, oh, ben c'était tout vu. Un éjaculateur précoce, non, merci. Sans façons.
Sinon, en dehors du boulot, elle connaissait deux ou trois bons coups.
‒ Je te les ferai connaître, si tu veux.
Oh, mais je demandais pas mieux, moi, hein !
‒ Alors…
Et elle m'a emmené chez un copain à elle. Dont elle m'a vanté les louanges tout au long du trajet.
‒ Lui, par contre, c'est du sûr à cent pour cent. À tous les coups tu grimpes aux rideaux.
Elle s'est garée devant une superbe villa avec piscine.
‒ Je te les ferai connaître, si tu veux.
Oh, mais je demandais pas mieux, moi, hein !
‒ Alors…
Et elle m'a emmené chez un copain à elle. Dont elle m'a vanté les louanges tout au long du trajet.
‒ Lui, par contre, c'est du sûr à cent pour cent. À tous les coups tu grimpes aux rideaux.
Elle s'est garée devant une superbe villa avec piscine.
Le type est venu à notre rencontre. En maillot de bain.
‒ Ah, oui, dis donc ! Oui.
Un corps d'athlète. Tout bronzé. Tout musclé. Et des yeux, mais des yeux…
Il nous a fait claquer la bise et nous a tout aussitôt entraînées au bord de la piscine. Zoé s'y est déshabillée. Tout. Elle a tout enlevé.
‒ Non, parce que moi, les marques de maillot… Et tu peux, toi aussi, hein, si tu veux. Jean est quelqu'un à l'esprit très ouvert.
Je ne me suis pas démontée et je l'ai imitée.
‒ Ah, oui, dis donc ! Oui.
Un corps d'athlète. Tout bronzé. Tout musclé. Et des yeux, mais des yeux…
Il nous a fait claquer la bise et nous a tout aussitôt entraînées au bord de la piscine. Zoé s'y est déshabillée. Tout. Elle a tout enlevé.
‒ Non, parce que moi, les marques de maillot… Et tu peux, toi aussi, hein, si tu veux. Jean est quelqu'un à l'esprit très ouvert.
Je ne me suis pas démontée et je l'ai imitée.
Il n'avait pas que l'esprit ouvert, Jean, mais aussi les yeux. Il s'est installé entre nous deux, s'est tourné délibérément vers moi, appuyé sur un coude et a laissé courir son regard sur mes seins, sur mon ventre, sur mes cuisses, sur ma chatte. Sans la moindre gêne.
‒ Vous êtes ravissante.
Il était sincère. Je n'en voulais pour preuve que ce qui se passait, à l'évidence, dans son slip de bain. Mais c'est qu'il avait l'air sacrément bien monté, le bougre !
Il a insisté.
‒ Absolument ravissante.
Lui plaire me plaisait, m'enchantait. Et…
‒ Vous êtes ravissante.
Il était sincère. Je n'en voulais pour preuve que ce qui se passait, à l'évidence, dans son slip de bain. Mais c'est qu'il avait l'air sacrément bien monté, le bougre !
Il a insisté.
‒ Absolument ravissante.
Lui plaire me plaisait, m'enchantait. Et…
Et quoi ? Tu ne le sauras pas, mon cher. Ou du moins pas tout de suite. Il te faudra attendre mon prochain courrier. Mesure de rétorsion pour ne pas m'avoir parlé de Semilla. Eh, oui !
Mais je t'aime quand même, va ! Et de plus en plus.
Je t'embrasse, mon Arnaud. À très bientôt.
ÉLODIE
2 mars.
Mon Élodie,
Non, mais qu'est-ce que c'est que ces façons de jouer avec mes nerfs ? De me laisser sur la béquille. Petite allumeuse, va ! Oh, mais je te revaudrai ça. Tu ne perds rien pour attendre. Quant à Semilla, puisque c'est là que le bât blesse, sache que si je ne t'ai pas parlé d'elle dans mon précédent courrier, c'est qu'il n'y avait rien à en dire puisque je ne l'avais pas revue. Et pour cause : ses parents ont débarqué du Brésil et se sont installés chez elle pour une durée indéterminée. Difficile de leur dire, surtout qu'apparemment ils sont très vieux jeu : « Désolée, mais je vous abandonne une petite heure. Faut que j'aille me faire sauter par le voisin du dessous… » Elle est navrée de me faire ainsi faux bond. Et moi donc !
Sarah (eh, oui, c'est encore d'elle que je vais te parler!) s'est vraiment mis dans la tête de me faire avoir une aventure avec Vanessa Guibert.
‒ Je vois pas ce que vous attendez… Foncez ! Elle demande que ça…
Et comme j'arborais une petite moue dubitative.
‒ Oh, si ! Si ! Vous entendriez comment elle parle de vous. Même que l'autre jour, à la machine à café, elle l'a carrément dit : « Si je devais tromper mon mari, ce serait avec lui, ça, c'est sûr ! » Et comme, par ailleurs, elle n'arrête pas de dire pis que pendre de son mari à qui veut l'entendre, vous joueriez sur du velours. Elle vous plaît pas ?
‒ Si, mais…
‒ Ben alors ! Vous êtes quand même un drôle de type, vous, par moments.
‒ Je vois pas ce que vous attendez… Foncez ! Elle demande que ça…
Et comme j'arborais une petite moue dubitative.
‒ Oh, si ! Si ! Vous entendriez comment elle parle de vous. Même que l'autre jour, à la machine à café, elle l'a carrément dit : « Si je devais tromper mon mari, ce serait avec lui, ça, c'est sûr ! » Et comme, par ailleurs, elle n'arrête pas de dire pis que pendre de son mari à qui veut l'entendre, vous joueriez sur du velours. Elle vous plaît pas ?
‒ Si, mais…
‒ Ben alors ! Vous êtes quand même un drôle de type, vous, par moments.
Et, évidemment, tu te doutes bien que j'ai droit par ailleurs à un compte-rendu quotidien de la façon dont ça se passe avec Hugo et cette fameuse cage de chasteté.
‒ J'adore. Plus ça va, plus j'adore. Et lui aussi d'ailleurs ! Il s'en passerait plus maintenant.
‒ J'adore. Plus ça va, plus j'adore. Et lui aussi d'ailleurs ! Il s'en passerait plus maintenant.
Et elle m'a demandé, à brûle-pourpoint.
‒ Vous êtes toujours d'accord ?
‒ Pour ?
‒ Pour essayer de voir comment il réagit par rapport à ça, Alexis.
Je l'étais, oui, bien sûr.
‒ On passera ce soir alors ! On amènera des pizzas pour vous remercier de l'autre fois. Mais vous faites pas de gaffe, hein ! Qu'il se doute pas que j'ai quelqu'un d'autre. Hugo, je m'en foutrais, mais Alexis, lui, il prendrait ça très mal.
‒ Vous êtes toujours d'accord ?
‒ Pour ?
‒ Pour essayer de voir comment il réagit par rapport à ça, Alexis.
Je l'étais, oui, bien sûr.
‒ On passera ce soir alors ! On amènera des pizzas pour vous remercier de l'autre fois. Mais vous faites pas de gaffe, hein ! Qu'il se doute pas que j'ai quelqu'un d'autre. Hugo, je m'en foutrais, mais Alexis, lui, il prendrait ça très mal.
Ils sont venus le soir même. On était à peine installés que son téléphone a sonné. Elle a soupiré.
‒ Ma mère ! Faut que je réponde. Et je risque d'en avoir pour un moment.
Un prétexte pour nous laisser ensemble. Ce qui n'a pas débouché sur grand-chose. On a commencé par parler de lui. De son boulot. Il est représentant en matériel de bureau. D'elle. Dont je lui ai dit qu'elle donnait entière satisfaction comme stagiaire. J'ai essayé d'aller plus loin. Sans trop de réussite. Il se méfiait. Mais ce qui m'a en tout cas paru clair, en filigrane, c'est qu'il n'éprouve pas de sentiments sérieux à son égard. C'est purement sexuel. Mais c'est quelque chose qu'à mon avis elle sait déjà parfaitement. Et dont elle s'accommode.
‒ Ma mère ! Faut que je réponde. Et je risque d'en avoir pour un moment.
Un prétexte pour nous laisser ensemble. Ce qui n'a pas débouché sur grand-chose. On a commencé par parler de lui. De son boulot. Il est représentant en matériel de bureau. D'elle. Dont je lui ai dit qu'elle donnait entière satisfaction comme stagiaire. J'ai essayé d'aller plus loin. Sans trop de réussite. Il se méfiait. Mais ce qui m'a en tout cas paru clair, en filigrane, c'est qu'il n'éprouve pas de sentiments sérieux à son égard. C'est purement sexuel. Mais c'est quelque chose qu'à mon avis elle sait déjà parfaitement. Et dont elle s'accommode.
Elle est revenue. On a mangé nos pizzas en parlant de choses et d'autres et ils ont regagné la chambre d'amis. Où ils se sont bruyamment ébattus à plusieurs reprises. Elle y prenait manifestement infiniment de plaisir. En partie, parce que j'étais là, à côté ? C'est possible. C'est même probable. J'avoue, en tout cas, que j'en ai bien profité. Elle a l'orgasme très communicatif.
Au matin, j'étais en train de me raser dans la salle de bains quand elle y a surgi.
‒ Ça vous ennuie pas que je me douche pendant ce temps-là ?
‒ Non. Bien sûr que non.
Elle a retiré son haut de pyjama.
‒ Hou la la ! Je suis au radar, moi, ce matin. N'empêche que comment ça fait du bien, une bonne partie de baise ! On peut dire ce qu'on veut. Il y a rien de meilleur quand c'est bien fait.
Elle a des seins de rêve. Qui ont doucement ballotté quand elle s'est penchée en avant pour retirer le pantalon de pyjama. Elle a tout abandonné à même le carrelage.
En bas il y a rien. Pas un poil. Un mignon petit fendu offert dans toute sa vérité.
‒ Ça vous ennuie pas que je me douche pendant ce temps-là ?
‒ Non. Bien sûr que non.
Elle a retiré son haut de pyjama.
‒ Hou la la ! Je suis au radar, moi, ce matin. N'empêche que comment ça fait du bien, une bonne partie de baise ! On peut dire ce qu'on veut. Il y a rien de meilleur quand c'est bien fait.
Elle a des seins de rêve. Qui ont doucement ballotté quand elle s'est penchée en avant pour retirer le pantalon de pyjama. Elle a tout abandonné à même le carrelage.
En bas il y a rien. Pas un poil. Un mignon petit fendu offert dans toute sa vérité.
Elle s'est engouffrée dans la douche.
‒ Il est parti. Vous avez pu parler avec lui hier soir ?
J'avais pu, oui.
‒ Et alors ?
‒ Alors…
Non, mais qu'est-ce qu'elle était bien foutue !
‒ Alors je crois que ça va pas être simple.
‒ Oui, oh, ben ça, je m'en doutais un peu, mais je ne désespère pas. Faut pas le brusquer. Ni le prendre à rebrousse-poil.
‒ Il est parti. Vous avez pu parler avec lui hier soir ?
J'avais pu, oui.
‒ Et alors ?
‒ Alors…
Non, mais qu'est-ce qu'elle était bien foutue !
‒ Alors je crois que ça va pas être simple.
‒ Oui, oh, ben ça, je m'en doutais un peu, mais je ne désespère pas. Faut pas le brusquer. Ni le prendre à rebrousse-poil.
Elle s'est aspergée. Savonnée.
J'en ai profité, autant que j'ai pu, tout en m'efforçant de rester le plus discret possible, avant que les parois de la douche ne se soient embuées.
Tout en se frictionnant, elle a continué à parler.
‒ J'en ferai pas une maladie non plus si ça le fait pas, ça, avec lui. Mais enfin j'ai pas dit mon dernier mot non plus. Il résiste ? Tant mieux. Ce n'en sera que plus jouissif le jour où j'y arriverai. Et puis si c'est vraiment pas possible, si je dois jeter l'éponge, eh bien j'en trouverai un autre que je finirai par convaincre. Parce que maintenant que j'y ai goûté à ce truc-là, je me vois vraiment pas m'en passer.
J'en ai profité, autant que j'ai pu, tout en m'efforçant de rester le plus discret possible, avant que les parois de la douche ne se soient embuées.
Tout en se frictionnant, elle a continué à parler.
‒ J'en ferai pas une maladie non plus si ça le fait pas, ça, avec lui. Mais enfin j'ai pas dit mon dernier mot non plus. Il résiste ? Tant mieux. Ce n'en sera que plus jouissif le jour où j'y arriverai. Et puis si c'est vraiment pas possible, si je dois jeter l'éponge, eh bien j'en trouverai un autre que je finirai par convaincre. Parce que maintenant que j'y ai goûté à ce truc-là, je me vois vraiment pas m'en passer.
Elle s'est rincée.
‒ Il y a bien Hugo, oui, mais Hugo, c'est Hugo. Et c'est trop facile avec lui.
Elle est sortie de la douche.
‒ Vous auriez pas une serviette ?
Je suis allé la lui chercher. La lui ai tendue. Elle a pris tout son temps pour s'essuyer. Les pieds. Les jambes. Le ventre. Le dos. Les cheveux. Longuement.
‒ À propos d'Hugo d'ailleurs, ça vous ennuierait de me garder le double de la clef de sa cage ? Non, parce qu'imaginez que je perde la mienne. On serait dans de beaux draps.
Elle m'a rendu la serviette.
‒ Merci. Bon, mais on en reparle tout à l'heure, au boulot. Je file m'habiller. Qu'on soit pas en retard.
‒ Il y a bien Hugo, oui, mais Hugo, c'est Hugo. Et c'est trop facile avec lui.
Elle est sortie de la douche.
‒ Vous auriez pas une serviette ?
Je suis allé la lui chercher. La lui ai tendue. Elle a pris tout son temps pour s'essuyer. Les pieds. Les jambes. Le ventre. Le dos. Les cheveux. Longuement.
‒ À propos d'Hugo d'ailleurs, ça vous ennuierait de me garder le double de la clef de sa cage ? Non, parce qu'imaginez que je perde la mienne. On serait dans de beaux draps.
Elle m'a rendu la serviette.
‒ Merci. Bon, mais on en reparle tout à l'heure, au boulot. Je file m'habiller. Qu'on soit pas en retard.
Tu vois que tu n'es pas la seule à passer de très très bons moments…
Je t'embrasse, mon Élodie. Je t'aime.
ARNAUD
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Commentaires ()
Bravo Exorium de savoir nous rendre impatients.
Arnaud ferait bien de se méfier un peu plus de sa stagiaire. Elle aurait des projets pour lui que ça ne m'étonnerait pas...