LE CERCLE DES AMIS
Chapitre 1 · L'Apéro Fourré
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✦ StephaneP LE CERCLE DES AMIS XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

LE CERCLE DES AMIS — Chapitre 1 · L'Apéro Fourré

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StephaneP
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LE CERCLE DES AMIS

Chapitre 1 · L'Apéro Fourré

LE CERCLE DES AMIS
Roman érotique collectif
***
Dix amis. Cinq couples.
Liés depuis toujours. Se désirant plus que tout.
Et prêts à tout partager.
Dans leur cercle, les tabous n'existent plus.
Seulement des rituels obscènes, des jeux sensuels,
et des festins salés où les bouches se confondent.
Le Cercle des Amis, c'est un univers cru, pervers, assumé.
Une plongée dans les plaisirs partagés, les limites éclatées,
et les queues offertes comme des amuse-bouches.
***
Épisode 1 :
L'Apéro Fourré
Une initiation dégoulinante.
Un apéritif à la crème.
Une bouchée, cinq queues.
***
Chapitre 1 :
Récolte du sperme
Ils sont dix.
Dix amis, cinq couples, liés depuis des années par des histoires, des rires, des confidences... et des désirs. Ce qui les rassemble va bien au-delà des dîners entre voisins ou des apéros classiques. Eux, ils ont fait un pas de plus. Un pas de côté. Celui où le jugement s'efface, où les tabous tombent, où les corps se racontent.
Régulièrement, ils se retrouvent. Chez l'un ou chez l'autre. C'est devenu un rituel, un souffle, une soupape. Ce soir-là, rien n'est interdit. Tout peut être proposé, tenté, goûté. Il n'y a ni rôle fixe, ni hiérarchie, juste une règle simple : le respect, et le plaisir partagé.
Ce samedi, l'invitation était différente. Crue. Audacieuse. Un défi lancé entre eux, dans un message groupé resté sans réponse pendant une heure, puis ponctué d'un simple : "On est partants."
C'est ainsi qu'a commencé ce qu'ils appelleraient plus tard, entre deux fous rires et trois gorgées de whisky…
L'apéro fourré.
Chez Xavier et Sophie
Le bocal était presque plein à ras bord. Un pot de confiture recyclé, étiqueté au feutre noir, juste marqué "X". Un liquide blanc épais, laiteux, collecté goutte après goutte, jour après jour, soigneusement conservé au frais. À chaque branlette, à chaque vidange, que ce soit sous la douche ou à genoux entre les cuisses de Sophie, ils avaient versé ce qu'il restait, comme une offrande sacrée.
Chaque goutte était devenue un petit triomphe. Un pas de plus vers leur but. Leur fierté, leur cadeau. C'était plus qu'un jeu : un véritable rituel de couple, une dévotion intime et obscène. Sophie, elle, avait tout noté dans un petit carnet bleu. Les jours, les heures, les circonstances. Une comptabilité du plaisir. Elle le gardait dans la table de nuit, comme un grimoire un peu sale.
Ce soir, c'était le dernier remplissage. Le final.
Xavier était nu sur le lit, la queue gonflée, palpitante, posée sur son ventre tendu. Sophie accroupie entre ses jambes, nue aussi, une main entre ses cuisses à elle, trempée, l'autre autour de la queue chaude de son homme. Elle le regardait comme une prêtresse perverse, le regard brillant, fière de l'offrande qu'ils allaient compléter. Ses doigts tenaient sa queue comme un calice vivant, précieux, dégoulinant de sens.
— T'as vu la dose qu'on a ? Elles vont toutes y goûter. Et les mecs aussi. Ils vont s'en foutre plein le gosier.
Elle le branlait lentement, juste pour le faire durer, le garder sur le fil. Elle adorait ça. Savoir que ses amis allaient se fourrer ses tomates à la bouche, sucer, croquer, mastiquer ce mélange de foutres anonymes. Peut-être le sien. Peut-être celui de Marc. Peut-être les deux. Injecté au cœur d'une tomate cerise rouge, offerte avec un sourire.
L'odeur du pot lui montait au nez. Forte. Animale. Un mélange de foutre vieux et frais, presque acide. Ça la rendait plus mouillée encore. Ses doigts glissaient facilement entre ses cuisses, trempée de désir.
— Regarde-toi, mon salaud. Tu jouis pour eux, hein ? Pas juste pour moi. Pour qu'ils se lèchent les babines avec ta crème.
Xavier grogna, haletant, les yeux brûlants.
— J'veux les voir avaler. Claire, Nadège, Élise, Camille… Toutes. Avec le foutre de tous dans leurs bouches. Même Hugo, même Marc, même moi. Qu'ils en aient plein la bouche. Qu'ils demandent pas, qu'ils bouffent.
Sophie ricana, salope complice.
— J'veux voir Claire avaler ça. Nadège s'en foutre jusqu'au fond du gosier. Et Camille en redemander. Tu veux ça aussi, avoue…
— Putain ouais. Qu'elles sucent. Qu'elles se lèchent les doigts. Qu'elles disent que c'est délicieux sans savoir si c'est le foutre de leur mec ou le mien.
Le bocal était ouvert, prêt à accueillir la dernière offrande. Sophie l'avait posé à côté, sur un coussin. Un autel de verre, presque opaque à force d'être rempli.
Elle accéléra.
La main ferme, précise, brûlante. Xavier râlait, les muscles tendus, les veines gonflées, la queue pulsant comme un cœur. Et puis il craqua. Un râle grave. Un spasme.
La queue tressaillit, et il déchargea une dernière fois, fort. Les jets blancs, épais, giclèrent contre les parois déjà souillées du pot. Ploc. Un bruit mouillé, sale, presque musical. Sophie adorait ce son. À chaque éclaboussure, elle sentait son ventre se crisper. Comme un tambour obscène annonçant la fête.
Elle guidait chaque giclée, concentrée, presque religieuse. Ses gestes étaient lents, précis, comme une cérémonie. Elle ne voulait pas en perdre une goutte. Pas maintenant. Pas si près du but.
Quand la queue cessa de trembler, elle laissa couler le dernier filet dans le pot. Puis, lentement, solennelle, elle referma le couvercle. Un petit clac discret, presque érotique.
Elle le colla ensuite contre sa poitrine nue. Son sein contre le verre tiède, poisseux, précieux. Elle ferma les yeux.
— Voilà, chéri. Maintenant, on a de quoi bien les remplir, ces tomates. Ils vont tous en avoir plein la bouche.
Elle embrassa le pot du bout des lèvres, comme une bénédiction.
— Ce soir, on va leur faire goûter ce qu'on est. Ce qu'on partage. Ce qu'on offre.
Et elle sourit.
Chez Julien et Claire
Le bocal trônait au centre de la table basse, comme un trophée. Claire l'avait décoré, juste pour le fun. Un petit ruban rouge autour du couvercle, un autocollant en forme de cœur sur le verre, et une petite étiquette pendue avec une ficelle, marquée "100 % bio – Julien". Une mixture blanche, dense, légèrement irisée à la lumière y reposait comme une potion magique. La crème de son homme. Collectée avec soin. Jour après jour. Avec méthode. Avec excitation.
Chaque matin, Claire le soupesait, le secouait doucement, observant les couches de foutre s'accumuler lentement comme une géologie intime. Elle notait les dates et les volumes dans un petit carnet à spirales planqué dans le tiroir de la cuisine, entre les filtres à café et les préservatifs périmés. Elle appelait ça leur "journal de production". Et elle en était fière.
Parfois, c'était elle qui le branlait au réveil, une main sur la queue pendant qu'elle beurrait les tartines. Parfois, c'était Julien, seul dans la salle de bain, l'œil fixé sur le bocal ouvert, concentré comme s'il versait une potion rare dans une fiole sacrée. À chaque décharge, il soufflait un petit "À la tienne", et regardait le liquide s'ajouter au reste avec un sourire satisfait.
C'était devenu leur jeu. Leur rituel. Leur fantasme commun. Et plus le niveau montait, plus l'excitation grimpait.
Ce soir, ils ajoutaient la dernière giclée.
Julien était assis sur le canapé, jambes écartées, queue tendue comme un arc. Claire, nue, à genoux sur le tapis, ses fesses reposant sur ses talons, le regardait comme un roi à couronner. Une main entre ses propres cuisses ruisselantes, l'autre fermement autour de la queue de son homme. Le bocal était ouvert juste à côté, prêt à recevoir son dû.
L'odeur était forte, musquée. Un mélange de foutre concentré, de peau chaude, de sel et de désir. Claire ferma les yeux un instant, inspira à fond.
— Mmmh… Ton foutre sent le vestiaire et la luxure. J'te jure, ça me fait mouiller comme une ado.
Elle recommença à le branler, lentement. Juste pour le maintenir au bord. Pour jouer. Pour prolonger ce moment.
— Regarde-toi, mon salaud… Tu jouis pour eux. Pas juste pour moi. Pour qu'ils se lèchent les babines avec ta crème.
Julien haletait, les abdos déjà contractés. Il avait les mains crispées sur ses cuisses, les yeux rivés sur le pot.
— J'veux les voir bouffer ça. Tous. Sophie, Nadège, Élise, Camille… Même Marc, Antoine, Xavier, Hugo. Qu'ils croquent sans savoir. Qu'ils se lèchent les doigts pleins de foutre… le mien, le leur.
Claire gloussa, vicieuse jusqu'à la moelle.
— Et toi, mon amour, tu vas en bouffer aussi. Tu vas croquer dans ta propre semence, mélangée à celle des autres. Tu vas t'en foutre plein la bouche. Et tu vas bander en te demandant si t'as avalé Marc… ou Xavier.
Julien grogna. Sa queue pulsa dans sa main.
Claire accéléra. Sa poigne devenait ferme, rythmée, précise. La peau contre la peau faisait un bruit mouillé, rapide, sale. Le genre de bruit qui excitait autant qu'il faisait rougir. Elle le branlait comme une pro, les yeux fixés sur sa queue, le sourire au bord des lèvres.
— Tu veux que Nadège suce ta crème sans savoir ? Que Camille en ait plein la gorge ? Que Claire t'avale sans se douter que c'est peut-être Xavier qu'elle goûte ? Hein ?
— Oui… putain, oui…
Il n'en pouvait plus. Son bassin tressauta, et il explosa.
Les jets partirent forts, lourds, visqueux, atterrissant dans le bocal dans un concert de splatch obscènes. Claire suivait la trajectoire du sperme du regard, fascinée par le bruit que ça faisait. Chaque ploc contre le verre la faisait frissonner. Une musique de perversion.
Un filet éclaboussa sa main. Sans réfléchir, elle leva les doigts à sa bouche, les lécha lentement, comme une dégustation fine.
— Mmmh… corsé, dense… Avec une petite note salée. On va les gaver comme des cochons, ce soir.
Elle guida la dernière giclée, serra bien la base, extirpa la fin du jet avec la précision d'une trayeuse d'élite. Puis, lentement, elle prit le couvercle, le referma d'un tour de poignet souple, jusqu'au petit clic net qui annonçait la fin du rituel.
— Voilà. Le nectar est prêt.
Julien la regardait, fasciné, sa queue encore brillante entre les cuisses.
— Putain… t'as l'air d'une sommelier du foutre.
Claire éclata de rire, puis se pencha pour murmurer :
— Ce soir, on va les faire jouir rien qu'en les regardant manger. Et toi, tu vas te repaître de ta propre crème. T'as produit tout ça, mon amour. T'es un putain de producteur. Un fournisseur officiel de jouissance.
Elle se redressa, planta ses yeux dans les siens, et conclut, grave :
— Allez. On l'emmène au frigo. Faut qu'il soit bien frais pour l'orgie.
Chez Marc et Élise
Le bocal était lourd. Presque trop. Marc l'avait soupesé plusieurs fois, fasciné par la texture. Il le faisait tourner dans sa main comme une bouteille de vin précieuse, admirant la viscosité, l'opacité trouble, la façon dont la lumière du frigo traversait les couches de foutre sédimenté. Une vraie réserve. Une putain de cuvée.
Le foutre s'était empilé là jour après jour, comme des strates géologiques de luxure. En bas, un blanc jauni, épais, figé. Au milieu, des nappes plus claires, presque nacrées. Et à la surface, une fine mousse laiteuse, nouvelle, encore chaude. Il y voyait leur semaine résumée en couches visqueuses.
Ils avaient commencé la collecte une semaine avant, comme prévu. Marc se vidait une à deux fois par jour, selon l'envie. Parfois calmement, au lit, avec Élise à cheval sur lui. Parfois en hâte, dans la salle de bain, les yeux rivés sur le pot, comme s'il remplissait une fiole d'antidote rare. Toujours avec cette idée en tête : nourrir les autres. Les remplir. Leur faire avaler cette part d'eux deux. Une transmission. Une offrande.
Ce soir, c'était la touche finale.
Marc était debout, nu, la queue tendue, le pot ouvert posé sur le plan de travail. Le frigo brillait doucement derrière lui, encore ouvert, diffusant une lumière blafarde sur son torse tendu. Élise était à genoux. Nue aussi. La bouche entrouverte, la main ferme autour de sa queue, le regard concentré. Elle savait exactement comment il aimait ça. Chaque veine, chaque soupir, chaque frémissement de sa peau lui parlait.
— Regarde ce que t'as produit, mon salaud…
Elle leva le pot devant lui, fière comme une hôtesse de dégustation.
— Il est plein, ton foutoir. Assez pour farcir une trentaine de tomates. On va les gaver comme des gorets. Ils vont s'en foutre plein la bouche. Femmes et hommes. Même toi, mon amour. Tu vas te bouffer toi-même. T'avaler ta propre crème. Et celle des autres.
Marc haletait, le regard perdu dans le fond trouble du bocal.
— J'veux les voir sucer ça, souffla-t-il. Claire… Nadège… Camille… J'veux qu'elles s'en mettent plein la gorge. Qu'elles lèchent leurs doigts. Et qu'elles se demandent : “C'était qui, celui-là ?”
Il banda encore plus dur. L'idée d'Élise croquant une tomate au foutre d'un autre le rendait dingue. Et cette salope, là, à genoux devant lui, le savait. Elle jouait avec sa queue comme un chef presse un fruit trop mûr.
— Et les mecs, hein ? Tu crois qu'ils sauront ? Tu crois qu'ils reconnaîtront leur propre goût ?
— Rien du tout, répondit Élise. Et c'est ça qui me rend folle. J'veux que Julien croque ton foutre en pensant que c'est le sien. J'veux que Hugo suce une tomate en se disant “putain, c'est bon”, alors que c'est toi qu'il bouffe.
Elle branla plus vite. Sa main claquait contre sa queue dans un bruit mouillé, rythmé, obscène. Marc râlait, le ventre dur, prêt à exploser. Sa queue palpitait dans sa main, chaude, luisante.
— Tu bandes pas pour moi, là. T'es un fournisseur, un distributeur de foutre. Tu produis pour le groupe. Pour qu'on les remplisse jusqu'au bord.
— Putain… Élise…
Il craqua. Un râle rauque s'échappa de sa gorge, bestial. Il se cambra légèrement, les jambes tendues, et jouit fort, comme si son corps entier participait à cette dernière offrande. Des jets lourds jaillirent, visqueux, chauds, que la main d'Élise guida soigneusement au-dessus du pot.
Ploc. Plaf. Splash.
Le bruit du foutre contre le verre la fit frissonner. Une musique intime. Une partition de jouissance.
Elle fit durer le dernier filet, essora la base de la queue avec un mouvement précis, presque expert. Puis, dans un geste lent, elle pencha le pot pour vérifier la couche fraîche. Parfaitement au-dessus. Bien blanche. Fluide. Vivante.
Elle le referma avec un petit clac, net, satisfait. Le tour complet du couvercle fut lent, sensuel. Puis elle le colla contre son sein gauche, le tenant là comme une offrande sacrée. Son mamelon se plaquait contre le verre encore tiède.
Elle embrassa le couvercle, puis chuchota, les yeux dans ceux de Marc :
— Une belle réserve pour une belle orgie. Ce soir, tu vas être dans toutes les bouches. T'auras ta trace sur chaque langue. Et moi… j'vais en bouffer aussi, mon amour. J'vais m'emplir la bouche de toi et des autres. Et jouir sans jamais savoir qui j'ai vraiment avalé.
Marc avait les jambes tremblantes. Sa queue retombait doucement, encore brillante.
Élise le regardait comme un roi qu'elle avait pressé elle-même.
— Allez. On a de quoi les remplir. Il est temps d'aller partager.
Elle fit tourner le pot entre ses mains, l'air gourmande.
— Et crois-moi… cette cuvée, c'est du grand cru.
Chez Antoine et Camille
Le pot était là depuis une semaine. Posé au milieu de l'étagère du frigo, bien en vue. À chaque ouverture de porte, il s'imposait comme une évidence. Au milieu des yaourts nature, des restes de gratin, des bières entamées, il brillait comme un trésor obscène. Un mélange dense, opalin, épais, lourd de sens. À la lumière froide, on distinguait presque les couches. Une crème trouble, laiteuse, figée par le froid mais vivante. L'empreinte de chaque décharge.
Antoine n'avait jamais autant joui en si peu de temps. Et Camille n'avait jamais autant aimé le faire jouir. Elle avait pris un malin plaisir à presser cette queue qu'elle connaissait par cœur. À chaque jet, elle sentait sa propre chatte couler. Elle adorait voir le pot se remplir. Ce n'était pas juste du foutre : c'était leur œuvre. Leur recette.
Ce soir, c'était l'ultime récolte.
Camille s'était habillée juste pour la scène : une jupe fluide, sans culotte. Rien d'autre. Elle s'était penchée sur la table, seins nus écrasés contre le bois, offerte. Antoine l'avait trouvée comme ça en entrant. Et il avait bandé instantanément.
Il ouvrit le frigo. Le pot était là. Il le prit avec lenteur, presque solennité. L'ouvrit doucement. L'odeur, douce et musquée, s'échappa en un nuage invisible. Il le posa juste devant Camille, entre ses bras.
Il y avait déjà de quoi farcir un paquet de tomates. Mais elle en voulait plus.
Il s'approcha. La queue dressée, les veines gonflées, les lèvres entrouvertes d'excitation.
— Tu veux que je me vide encore un peu ? Tu crois qu'il en faut plus ?
Camille se retourna à moitié, les joues roses, les yeux brillants. Un doigt dans sa chatte, l'autre traçant des cercles humides sur son clito.
— J'veux pas qu'il reste une seule tomate vide. J'veux qu'ils aient tous leur dose. Les hommes. Les femmes. Tous. J'veux les voir croquer, j'veux les entendre dire que c'est délicieux, qu'ils en veulent encore… sans savoir qu'ils ont ton foutre plein la bouche.
Antoine grogna, sa queue pulsa.
Il posa une main sur la table, l'autre sur sa queue, et se branla lentement. Lascivement. Le regard fixé sur le cul de Camille, bombé sous la jupe, légèrement entrouverte. Elle était là, offerte, mais intouchable. Et ça le rendait fou.
— Tu vas y goûter aussi, souffla-t-il. Tu vas croquer dans une tomate pleine de foutre, et tu sauras même pas si c'est le mien… ou celui d'un autre.
— C'est ça qui me rend folle, répondit-elle entre deux halètements. Ce flou. Ce mélange. Ce foutu buffet de sperme. J'veux qu'on m'en mette une dans la bouche, qu'on me dise “devine”. Et j'veux mouiller à l'idée que c'est peut-être pas toi.
Antoine se branlait plus fort maintenant. Sa main allait vite. Sa respiration était saccadée. Les veines ressortaient sur ses avant-bras, son torse était tendu comme un arc. Il gémissait à chaque aller-retour, à chaque regard de Camille.
— Tu veux être une salope, hein ? Bouffer du sperme sans savoir à qui il est ? Sentir les spermes mélangées couler sur ta langue ?
— Oui, putain oui, répondit-elle. Et j'veux que toi tu regardes. Que tu bouffes aussi. Que tu croques dans la crème collective. Que tu bandes la bouche pleine.
Il explosa.
Sa main s'accéléra une dernière fois, puis il lâcha tout dans un râle rauque. Les jets jaillirent puissamment, blancs, visqueux, ajoutés directement dans le pot posé devant Camille. Ils éclaboussèrent les parois intérieures dans un petit concert de splatch mouillés. Camille se retourna, à genoux sur la table, hypnotisée par la texture qui s'écoulait.
Elle regarda une goutte couler lentement le long du verre, rejoindre le reste. Elle aurait pu la lécher. Mais elle voulait la garder pour l'apéro.
Elle referma le pot doucement, en essuyant le bord d'un doigt qu'elle suça, yeux fermés.
Puis elle se releva, tenant le bocal à deux mains, à bout de bras, comme une prêtresse tenant une offrande sacrée. Ses seins pointaient fièrement. Son ventre brillait de mouille. Sa bouche souriait.
— Voilà. On est prêts.
Elle porta le bocal contre sa poitrine, l'embrassa tendrement, puis ajouta dans un souffle :
— Ce soir, on va leur faire bouffer ton sperme. Une bouchée à la fois. Et toi, mon amour… tu vas les regarder jouir avec ta crème sur la langue.
Chez Hugo et Nadège
Chez eux, la récolte ressemblait à un rituel amoureux. Un truc lent, précis, silencieux. Ils ne bâclaient jamais. Ils prenaient leur temps. Parce qu'ils s'aimaient fort, tendrement, depuis des années… et qu'ils récoltaient du foutre comme d'autres nourrissent une passion.
Le bocal trônait sur la table de nuit, dans une petite coupelle en bois, comme une relique. Verre épais, couvercle vissé, étiquette discrète : juste un petit "H & N" au feutre doré. À chaque ouverture, Nadège posait un baiser sur le couvercle. Pas pour la blague. Pour remercier.
Elle disait souvent que c'était leur bébé poisseux.
Ce soir-là, le bocal était presque plein. Une merveille : couches superposées, textures qui variaient selon les jours, du laiteux compact au fluide nerveux, des bulles prisonnières comme des soupirs figés. Une œuvre commune, intime, obscène.
Hugo était allongé, nu, les bras derrière la tête. Nadège, assise en tailleur entre ses cuisses, la chatte nue collée au parquet, tenait le pot comme un calice. Elle avait les joues roses, le regard brillant. Il adorait la voir comme ça : complice, perverse, tendre à crever.
— Tu sais que t'es belle comme une prêtresse salace, chuchota-t-il.
— Et toi… t'as une queue à bénir. T'as bien bossé, mon amour.
Elle le branlait doucement, main chaude, gestes lents, amoureux. Mais surtout, à chaque giclée — à chaque putain de giclée qu'ils avaient ajoutée les jours précédents — elle avait goûté. Une goutte. Toujours. Un test de qualité. C'était leur signature.
Et ce soir, c'était la dernière.
— Attends, fit-elle. J'veux que tu me regardes.
Elle écarta les cuisses. Sa chatte était trempée. Elle le savait. Il le voyait. Elle glissa deux doigts à l'intérieur, les ressortit brillants, et les lui montra.
— T'as vu ça ? C'est toi, ça. Enfin… toi dans ma tête. Tu m'excite. Tu me fais dégouliner.
Hugo banda plus fort.
— J'te jure… je bande mieux quand t'es trempée. C'est chimique, ton jus me rend plus fertile.
Ils éclatèrent de rire. Puis elle se pencha, ouvrit le bocal avec une lenteur cérémonielle, l'inclina légèrement pour qu'il voie. L'odeur leur sauta au nez. Forte. Vivante. Un parfum d'eux deux.
— On devrait en faire des glaçons, dit-elle en souriant. Pour un cocktail du Cercle. “Le cumtini”.
— Et qui tu veux qu'on serve en premier ? lança-t-il, entre amusement et fièvre.
— Camille, dit-elle. Elle lèchera le bord du verre en regardant Antoine. Et après… Marc. Tu crois qu'il devinerait que c'est toi ?
Hugo grogna, haletant déjà.
— J'veux que Claire croque une tomate à notre nom. Qu'elle sente un goût qu'elle comprend pas… et qu'elle en redemande.
— Et qu'elle dise “Mmmh… c'est qui celui-là ?” alors que c'est toi qu'elle a dans la gorge.
Il se mit à se branler lui-même, lentement. Nadège penchée, les seins qui frôlaient ses cuisses, lécha son gland une seconde, puis le laissa reprendre.
— Allez, mon étalon. Faut nourrir le bébé.
Le bocal était entre eux. Hugo visa bien. Deux doigts autour de sa queue, les yeux dans ceux de Nadège. Il pensa au groupe. À Élise qui suce avec passion. À Sophie qui croquerait peut-être dans cette dernière giclée. À Julien qui pourrait s'en foutre plein la bouche sans jamais deviner.
Et il jouit.
Fort.
La queue pulsa dans sa main, les jets claquèrent contre le verre avec un bruit mouillé, charnel, obscène. Nadège accompagna la fin avec sa main, guidant chaque goutte.
Elle en trempa un doigt, le porta à ses lèvres, goûta avec lenteur.
— Mmmh… Bien concentré. Chaud. Salé. C'est de la belle production.
Elle referma le couvercle, posa un dernier baiser dessus, puis le serra contre sa poitrine nue, comme une offrande précieuse.
— Voilà. Il est prêt.
Elle tendit le bocal à Hugo, solennelle, les yeux doux mais pleins de feu.
— Tiens, mon amour. On va les nourrir.
Chapitre 2 :
L'arrivée chez Xavier et Sophie
La maison baignait dans une lumière douce, tamisée. Les rideaux à demi tirés diffusaient une clarté dorée sur les murs blancs, et la table basse du salon avait été vidée, nettoyée, cirée, comme pour une cérémonie. Dessus, un seul bocal attendait. Large, épais, étiqueté d'un "X" tracé au feutre. Bien rempli d'un liquide blanc laiteux, il trônait seul, fier, comme une coupe pleine d'essence.
Sophie passait lentement devant lui, ses talons claquant sur le parquet, robe noire fendue jusqu'à la hanche, sans culotte bien sûr. Ses seins se devinaient sous le tissu souple, et chaque pas découvrait un peu plus le galbe nu de ses fesses. Elle transpirait de sensualité.
— Il est beau, hein ? murmura-t-elle en s'arrêtant devant le pot. Il brille. On dirait un élixir rare.
Xavier, debout derrière elle, torse nu et en jean, fixait les couches opaques du liquide.
— J'ai jamais autant joui pour un pot de confiture, souffla-t-il.
— Et moi, j'ai jamais autant eu envie qu'on le goûte, ton foutre, ajouta Sophie en posant doucement un doigt sur le couvercle, avant d'y déposer un baiser. Il mérite d'être partagé.
Un silence électrique plana. L'air était chargé. Comme une tension moite avant l'orage.
Puis, au loin, un bruit de moteur. Une portière. Des pas.
— Les voilà.
Sophie redressa la tête, lissa sa robe, tira sur la fente pour qu'elle découvre encore un peu plus sa cuisse nue. Laissant apparaitre son aine, imberbe, lisse… Elle sourit, féline.
Claire fut la première à franchir le portail, accrochée au bras de Julien. Sa mini-jupe rouge oscillait dangereusement à chaque pas, dévoilant la naissance de ses fesses. Son haut moulant ne cachait rien : ni l'absence de soutien-gorge, ni la raideur naissante de ses tétons. Elle tenait son bocal dans un sac isotherme, comme on transporte un dessert fragile.
— C'est ici qu'on fourre les tomates, lança-t-elle en entrant, un sourire salace aux lèvres.
Julien posa leur bocal avec une précaution presque religieuse, juste à côté de celui de Xavier. Deux pots. Deux signatures.
— Fait maison, précisa-t-il. Secoué chaque matin, vidé chaque soir.
— Et goûté à chaque étape, ajouta Claire en se mordant la lèvre. Il est dense. On dirait un velouté.
Sophie éclata de rire.
— T'as léché la cuillère ?
— Plus d'une fois, chérie.
La porte s'ouvrit à nouveau. Élise et Marc. Elle portait une robe fluide, blanche, transparente sous la lumière, sans rien dessous. Ses hanches dansaient, ses fesses libres ondulaient sous le tissu comme deux promesses. Marc avait le regard fier et la queue déjà en éveil sous son pantalon.
Leur bocal, plus lourd que les précédents, était couvert d'un torchon en lin, comme une bouteille de vin rare. Marc le posa sur la table avec un bruit sourd.
— Une belle cuvée. Trois giclées par jour. Parfois plus.
— Et toujours dans la joie, ajouta Élise en embrassant Sophie sur la joue. Il a même chanté en se vidant.
Camille et Antoine suivirent. Elle, sublime salope en jupe noire à peine décente, sans rien dessous, ses seins libres frémissant à chaque pas. Lui, l'œil brillant, la queue déjà tendue, tenait leur bocal à bout de bras, comme une torche de parade.
— Attention, annonça Camille en entrant. Le nôtre est encore chaud. Tout juste pressé.
— J'ai branlé Antoine dans la voiture. Il voulait être au top de la fraîcheur.
— Il est tiède, c'est parfait, gloussa Sophie.
Enfin, Nadège et Hugo. Elle, sculpturale dans sa robe en velours vert sombre, fendue devant jusqu'à la chatte. Pas de culotte, évidemment. Juste elle, nue, fière, magnifique. Son bocal était tenu à deux mains, contre sa poitrine nue sous le tissu, comme une offrande sacrée.
— On est complets, souffla Sophie. Le Cercle est là.
Les salutations furent brèves. Quelques rires, des regards qui glissaient, des mains qui effleuraient les reins ou les hanches. Mais surtout : les bocaux. Chacun fut posé avec un respect muet, une fierté brûlante. Six pots. Alignés. Brillants. Remplis du meilleur de chacun.
Sophie fit un pas en avant, telle une maîtresse de cérémonie.
Xavier s'avança près de la table ou étais posé les bocaux et dit :
— Il faut prendre une photo des bocaux pour immortaliser le moment !
— Je propose une photo de groupe et chaque couple tiens son bocal ! proposa Claire
Xavier déposa son téléphone sur un petit trépied posé sur la commode, juste en face du salon. Il régla l'angle, vérifia le cadrage, puis activa le minuteur.
— On a dix secondes pour se mettre en place, prévint-il. Alors bougez vos beaux culs.
Les couples se rapprochèrent, chacun son bocal à la main, comme une offrande. Les femmes devant, cambrées juste ce qu'il faut, les robes trop courtes laissant deviner les courbes. Les hommes derrière, torse bombé, queue déjà alerte sous les tissus. Une vraie photo de famille… version perverse.
Claire tenait son pot bien haut, l'étiquette visible, le sourire carnassier.
— On sourit ? Ou on fait les salopes ?
— Un sourire de salopes, souffla Élise. Genre "on a tout récolté, et on va tout bouffer".
Le minuteur clignota.
— Trois… deux… un…
Click.
Un flash discret. Une image figée.
Dix amis. Cinq bocaux de foutre. Des regards brûlants. Des corps qui frémissent. Et cette tension moite, sexuelle, vibrante, qui semblait sortir de la photo elle-même.
Camille se retourna vers Xavier, hilare.
— On dirait une pub pour un brunch libertin. “Fait maison, récolté avec amour… et un peu de sueur.”
— Option avalée chaude, ajouta Nadège, en se mordant la lèvre.
Ils éclatèrent de rire.
Mais sur l'écran encore allumé, la photo brillait. Une trace. Un souvenir de ce qu'ils allaient bientôt se foutre dans la bouche, les mains, la chatte. Une photo à garder. Ou à baiser devant, la prochaine fois.
— Bon… à nous, les filles.
Elle se pencha légèrement, révélant sa fente nue, son cul déjà moite.
— Règle d'or : on ne prend pas celui de son mec. Le foutre, ce soir, c'est surprise.
Les femmes s'approchèrent lentement, presque solennelles. Chacune tendit la main avec un mélange d'excitation et de respect. Claire prit celui de Marc. Élise choisit celui d'Antoine. Nadège s'empara de celui de Julien. Camille attrapa celui d'Hugo. Et Sophie, d'un geste presque cérémonial, se saisit du pot de Bastien avec un sourire d'ogresse.
— À vos fourrages, mes salopes.
Les femmes se tournèrent vers la cuisine. Leurs jupes trop courtes laissaient deviner les courbes nues de leurs culs. Les talons claquèrent sur le parquet comme une procession païenne. Les bocaux dans les mains, elles ressemblaient à des prêtresses en route vers un autel de perversion.
Sophie ouvrit la marche.
— Ce soir, mes chéries, on cuisine le désir.
La porte se referma derrière elles dans un petit clac discret.
Le salon resta figé, silencieux.
Et les hommes, tendus, haletants, savaient que l'apéritif avait commencé.
Chapitre 3 :
Dans la cuisine
Elles pénétrèrent dans la cuisine comme une procession païenne. Talons claquant, jupes trop courtes, fesses nues qui frémissaient à chaque pas, elles ressemblaient à une secte déchaînée. L'air vibrait, saturé d'un mélange de musc, de foutre, d'excitation féminine. L'ambiance n'était plus légère. Elle était brûlante. Chargée. Vivante.
Les bocaux furent posés un à un sur le plan de travail. Leurs mains tremblaient légèrement. Pas de peur. D'envie. De tension. Chaque pot avait un aspect différent, une densité, une teinte, une odeur. C'était un comptoir de luxure.
— Bon… à nos seringues ! lança Élise en attrapant la première comme on saisit une baguette magique.
Sophie ouvrit le grand tiroir en bois, dévoilant une boîte en plastique remplie de seringues alimentaires stériles. Elle les distribua une à une, comme une cheffe de brigade perverse.
— Allez, mes chéries, qu'on régale nos hommes… et qu'on s'en régale aussi.
Les rires fusèrent. Puis vint le silence du travail concentré. Les seringues plongèrent lentement dans les bocaux, l'embout glissant dans la crème blanche, aspirant le liquide épais dans un bruit gluant. À chaque aspiration, un petit slurp mouillé s'élevait, obscène, excitant.
Claire, concentrée, leva la sienne et la fit tourner devant la lumière.
— Putain… le foutre d'Antoine… on dirait du yaourt grec. On pourrait le vendre en pot.
— Tu sens l'odeur ? siffla Nadège en reniflant son bocal. C'est chaud, animal. Un mélange de mer, de peau, de sel et de queue. Rien que ça, j'coule.
— Heureusement que j'ai pas mis de culotte, souffla Camille en secouant la tête. Sinon elle serait trempée.
Élise leva son pot à hauteur du nez, ferma les yeux et inspira longuement.
— Ça sent l'orgie. Épais, brut, presque agressif. Ça m'prend à la gorge. Et j'adore.
— On devrait faire analyser ça, ricana Claire. Genre un sommelier du foutre. Notes d'agrumes, tanins de couilles, longueur en bouche.
Sophie, concentrée, leva sa seringue à moitié pleine.
— Le foutre de Marc… il est presque sucré. Tu sens ? C'est comme s'il avait bouffé que de l'ananas pendant une semaine.
— Ou alors il a voulu impressionner, gloussa Claire. Parce que là, j'me le tartinerais bien sur une brioche.
Les seringues se vidaient les unes après les autres, dans les tomates cerises. Chacune en tenait une main pleine, enfonçait l'embout doucement, puis appuyait lentement, injectant le liquide blanc et visqueux dans la chair rouge, juteuse, éclatante. À chaque remplissage, la tomate se tendait, comme si elle bandait.
— C'est presque sexuel, ce geste, murmura Nadège. Une petite cerise bien juteuse… et hop, on la bourre jusqu'à ce qu'elle déborde.
— T'as vu comme elles brillent après ? continua Élise. On dirait qu'elles respirent. Qu'elles ont envie d'être croquées.
— J'vous jure, j'en boufferais dix d'affilée, souffla Camille, la langue sur les lèvres. J'me retiens juste parce que c'est pas encore l'heure. Mais j'suis en chaleur comme une bête.
— T'es pas la seule, souffla Élise, une main glissant distraitement sur sa hanche nue. J'ai des frissons jusque dans la chatte. C'est l'odeur. C'est pire qu'un parfum. Elle leva sa seringue comme une baguette :
— Essence de queue. À porter derrière les oreilles, ou sur le clito.
Fou rire général.
Puis le travail reprit, précis, appliqué, comme une brigade en pleine préparation de festin. Chaque tomate devenait une bouchée interdite, une bombe de foutre. Les mains allaient vite, les seringues claquaient, le plan de travail se couvrait de cerises brillantes, gorgées à craquer.
— C'est dingue, souffla Claire. On fait un apéro à base de sperme… et on le fait comme si on farcissait des œufs mimosa pour un repas de famille.
— Sauf que là, c'est notre famille de cochons, ajouta Nadège. Et on sait très bien que personne va en laisser une miette.
Sophie hocha la tête, le regard concentré.
— Encore quelques-unes à remplir. Après, on ira les servir. Avec le sourire.
Elle releva les yeux.
— Et eux… ils vont rien comprendre.
Nadège éclata d'un petit rire nerveux, les joues rouges, les cuisses légèrement brillantes.
— Qu'ils sachent pas tout… ça rend le goût encore plus excitant.
Et dans cette cuisine saturée d'odeurs musquées et de désir, les tomates cerises devinrent les bouchées les plus indécentes jamais préparées.
Chapitre 4 :
Dans le salon
Les hommes s'étaient installés dans les grands canapés, comme des rois nus dans un royaume de perversion. Les verres à la main, les jambes écartées, ils tentaient de garder une contenance. Mais leurs regards n'étaient pas tranquilles. Trop fixés sur la porte de la cuisine. Trop habités par ce qu'ils imaginaient derrière.
De l'autre côté, ça riait. Fort. Léger. Féminin. Mais entre deux éclats, un gloussement plus bas, presque moqué. Et cette odeur… Un mélange d'épices, de foutre, de chatte chaude.
Quelque chose d'humide, d'étrangement intime.
— Elles en mettent du temps, ces salopes, lâcha Antoine en s'enfonçant plus profondément dans le cuir, un bras jeté sur le dossier. J'me demande si elles en foutent pas autant dans leur bouche que dans les tomates.
Petit silence, puis explosion de rires.
— Franchement, j'espère, ajouta Julien. Qu'elles goûtent. Qu'elles lèchent. Qu'elles comparent. C'est pour ça qu'elles sont là, non ?
— J'les entends glousser, moi, dit Julien en plissant les yeux. Ça parle de queues, là-dedans. J'le sens.
— Et puis t'as vu comment elles étaient sapées ? reprit Hugo. Claire, sa robe elle cache rien. Quand elle s'est penchée pour ramasser son sac, j'ai vu sa chatte. Pas de culotte. Juste les lèvres. Lisses. Humides.
Julien eut un petit grognement de gorge, un ricanement chaud.
— J'ai vu aussi. Et Élise, avec sa robe blanche… Dès qu'elle passe sous une lumière, c'est une vision. Ses seins, sa taille… À un moment, son téton a glissé hors de son haut. J'ai failli bander sur place.
Marc hocha la tête, un sourire lent aux lèvres.
— Elles sont toutes en feu. Et c'est pas juste parce qu'on est là. C'est les bocaux. C'est l'odeur. Elles ont les mains dans le foutre. Littéralement. Elles y plongent leurs doigts. Elles injectent nos giclées dans des tomates. Tu crois pas que ça les rend folles ?
— Si, dit Antoine. Et j'espère qu'elles se touchent en même temps. J'espère qu'une d'elles a glissé une seringue entre ses cuisses.
Il ferma les yeux une seconde.
— Imagine Claire, une seringue à moitié pleine, qui presse doucement… juste pour sentir.
Le groupe grogna comme un seul homme.
Julien attrapa son verre, le vida à moitié, s'essuya les lèvres du revers de la main.
— Vous croyez qu'elles mélangent ? Genre au hasard ? Elles injectent et elles se foutent de savoir qui est qui ? Parce que là, j'vais peut-être bouffer une tomate au foutre de Julien.
— Ou au tien, répondit Julien du tac au tac. Et j'espère que c'est le cas. Ce serait presque frustrant de ne manger que le sien.
Il se tourna vers Marc, ricanant.
— J'veux goûter à tout. À vous tous. C'est ça, le jeu, non ?
— Carrément, souffla Marc. Moi ce qui me rend dingue, c'est l'idée qu'un de vous va peut-être avaler ma crème… sans même s'en douter. Qu'il va trouver ça bon, se lécher les doigts. Peut-être même en redemander.
Hugo leva les yeux au plafond, la main sur sa braguette, sans bouger.
— Franchement, j'ai jamais autant bandé pour un apéro. J'me fous des chips, de la tapenade ou du pinard. Ces tomates-là… elles vont me faire jouir.
— J'veux qu'Élise me regarde, dit Julien, presque dans un souffle. Qu'elle s'approche pendant que je bouffe une tomate. Qu'elle se penche, qu'elle me glisse à l'oreille : “Tu sais ce qu'il y a dedans ? Tu veux deviner le sperme de qui tu avales ?”
Un frisson traversa le cercle.
— Ce serait ouf, ajouta Julien. De pas savoir. Et de la regarder mastiquer, les lèvres brillantes… Pendant que moi, j'avale peut-être le foutre de son mec.
Antoine gloussa.
— J'suis sûr qu'elles en ont goûté. Sûr qu'une d'elles a sucé sa seringue en douce. Pour le plaisir. Pour vérifier.
Il se massa lentement la cuisse.
— Elles sont en train de jouer avec ça. L'odeur. Le fantasme. Le foutre. Elles se baignent dedans.
— Je sais pas vous, dit Marc, mais j'ai cette image en boucle : Nadège, accroupie, en train de remplir une tomate… et qui glisse un doigt entre ses cuisses. Juste pour se sentir vivante.
Julien grogna. Hugo tapa doucement son verre contre la table basse.
— Vous sentez pas cette odeur, bordel ? J'vous jure. C'est là. Dans la pièce. Le foutre, il est partout. Comme un parfum. Salé, sucré, vivant. On baigne dedans et elles ne sont même pas encore revenues.
Le silence retomba, lourd, tendu, presque sacré.
— Quand elles reviennent, dit Julien à voix basse, on fait les innocents. On sourit. On dit que c'est délicieux. On joue le jeu. Mais en vrai, on le sait. Ce qu'on mange… c'est plus que de la bouffe. C'est une offrande. Un putain de rituel.
— Et on sera tous un peu dans leurs bouches, conclut Hugo.
Les verres se levèrent lentement. Pas un mot.
Juste un toast muet, tendu, viril.
À la queue partagée.
Au foutre sans nom.
Et aux salopes qu'ils aimaient assez pour les laisser tout mélanger.
Chapitre 5 :
Le retour des femmes
La porte de la cuisine s'ouvrit lentement, dans un grincement léger, presque timide. Mais le silence qui s'installa dans le salon fut immédiat, total.
Les hommes se redressèrent, comme happés. Leurs verres figés entre les doigts, les regards fixés droit devant eux. Elles arrivaient.
En file lente, sensuelle, victorieuse. Les jambes nues, les hanches roulantes, les visages rougis par la chaleur et l'excitation. Chaque pas faisait frémir les tissus trop courts. Certaines jupes étaient remontées jusqu'à la naissance des fesses. D'autres fendues si haut qu'on apercevait le creux nu des hanches… et rien d'autre. Aucune culotte. Juste des cuisses moites, des sourires complices, et le feu dans les yeux.
Sophie ouvrait la marche, le regard droit, le plateau dans les mains. Dessus, les tomates cerises brillaient. Farcies à ras bord. Leur peau tendue, luisante, rouge sang. Et, au sommet de chacune, une petite perle blanche, visqueuse, comme un appel.
— Messieurs… annonça Élise, sourire au coin des lèvres. On espère que vous avez faim.
— On a mis tout notre cœur… et votre sperme dedans, ajouta Claire, la voix grave, les joues encore rosies.
— Et pas qu'un peu, souffla Nadège. Ça giclait dans tous les sens, vous imaginez même pas.
Les rires éclatèrent. Nerveux. Chargés. Presque tremblants. Les hommes s'étaient levés, sans y penser. Aimantés. Julien s'approcha le premier. Il prit une tomate du bout des doigts, la tendit à Claire.
— Tiens. Honneur à toi.
Elle ouvrit la bouche, lentement, fixant ses yeux. La tomate y entra, elle croqua. Le foutre gicla sur sa langue.
— Mmmh… souffla-t-elle en s'approchant. C'est peut-être pas le tien…
Elle l'embrassa à pleine bouche. Leurs langues se mêlèrent, salées, fruitées, obsédées.
— Mais j'adore.
Antoine s'avança à son tour. Il saisit une tomate, la glissa entre les lèvres de sa femme. Elle pencha la tête en arrière, l'avala d'un trait, comme une gorgée de foutre pur.
— J'en veux une autre, souffla-t-elle, les yeux fermés. Et cette fois, je veux que ce soit Julien qui me la donne.
Julien leva un sourcil. Puis un sourire. Il tendit sa main, saisit une tomate, sa main frôlant celle de la femme d'Antoine.
— Avec plaisir. Peut-être que c'est mon sperme qui est dedans.
Nadège s'approcha d'Hugo. Elle tenait sa tomate pincée entre les seins.
— Elle est pleine… comme moi, putain. Prends-la comme tu veux.
Hugo mordit à pleines dents. Le foutre gicla sur son menton. Il l'essuya lentement du bout des doigts… puis le suça, sans quitter Nadège des yeux.
— Ça a jamais eu aussi bon goût. Et de savoir que c'est peut-être Antoine que j'ai dans la bouche… ça me rend dingue.
Plus loin, Élise s'approcha de Marc. Elle prit une tomate, l'approcha de son nez.
— C'est sucré… presque doux. J'espère que c'est toi.
Elle l'avala lentement, la bouche entrouverte, le foutre glissant sur sa langue comme du miel salé.
Camille, elle, jouait. Elle croqua une tomate à moitié, se tourna vers Julien, et glissa l'autre moitié entre ses lèvres à lui.
— On le partage, non ? Comme ta queue.
Ricanement, regard brûlant, goutte blanche au coin des lèvres.
Autour d'eux, l'ambiance montait. Les couples se rapprochaient. Les mains se posaient. Se glissaient. Les bouches s'ouvraient à nouveau, pas seulement pour manger.
Sophie s'était assise sur le bord de la table. Les jambes écartées. Sa chatte nue à l'air libre, brillante de désir. Camille se pencha vers elle. D'abord pour lui tendre une tomate. Puis ses doigts se posèrent. Frôlèrent. S'insinuèrent.
— T'es trempée, chuchota-t-elle. On dirait que t'es excitée.
— Je mouille, répondit Sophie. J'ai envie d'en foutre partout. Dans les bouches, les mains, les ventres. Que tout le monde se goûte.
Nadège, de son côté, avait déjà la main sur la queue de Marc. Elle la caressait lentement, presque machinalement, une tomate dans l'autre main.
— Dis-moi que c'est ton foutre que j'ai avalé tout à l'heure, souffla-t-elle.
— Peut-être. Ou peut-être celui de ton voisin, ricana Marc.
Les tomates continuaient de circuler. De passer de main en main. De bouche en bouche. Les chairs rouges et brillantes se vidaient une à une, pendant que les cœurs s'accéléraient, et les queues se durcissaient dans les jeans encore fermés. Mais plus pour longtemps.
Sous les jupes, les doigts s'infiltraient. Et ce n'étaient pas toujours les maris qui exploraient les cuisses de leurs femmes.
Claire se laissait faire, assise sur les genoux d'Antoine, pendant que Julien regardait, impuissant, fasciné. Nadège gémissait contre Marc. Sophie avait la tête renversée, la bouche ouverte, pendant que Camille suçait son doigt taché de foutre.
Et dans cette pièce saturée de rires, de musc, de désir, les tomates devenaient des reliques sacrées, les corps se cherchaient, et le foutre circulait librement, de fruit en bouche, de bouche en langue et de langue en souvenir.
Chapitre 6 :
Plateau repas
Xavier, debout au centre de la pièce, un verre à la main, sa queue dressée sous son pantalon à peine entrouvert, leva les yeux et lança d'une voix rauque :
— J'ai une idée.
Tous les regards se tournèrent vers lui.
— Sophie. Monte sur la table.
Elle leva un sourcil, un sourire coquin au coin des lèvres.
— T'as envie que je vous serve autrement, c'est ça ?
— J'veux que tu sois notre putain de plateau repas.
Un silence tendu. Puis un éclat de rire nerveux. Puis une vague de chaleur traversa tout le groupe.
— Allez, ma salope, dit Claire en se levant pour l'aider. Allonge-toi là. Qu'on te couvre de tomates… et de foutre.
Sophie grimpa sur la grande table du salon, nue, offerte, la peau déjà perlée de sueur. Ses seins pointaient fièrement, ses cuisses s'écartaient sans honte, et sa chatte dégoulinait.
— J'vais vous faire saliver, souffla-t-elle. Servez-vous.
Camille, excitée comme jamais, plongea dans le saladier encore rempli de tomates injectées, les mains tremblantes. Elle les déposa une à une sur le corps chaud de Sophie. Une sur chaque téton. Trois entre ses cuisses, bien calées dans la chatte trempée. Une sur son nombril. Deux dans le creux de ses hanches.
— J'vous jure, dit-elle, on dirait une offrande païenne. Une putain de déesse du foutre.
Marc s'approcha le premier. Il se pencha, la bouche grande ouverte, et attrapa une tomate posée sur le sein droit. Il mordit, les yeux fermés, le jus coula sur ses lèvres, blanc et rouge mêlés.
— Bordel… c'est chaud… ça a le goût de foutre et de peau salée… J'en veux une autre.
Élise l'imita, mais entre les cuisses. Elle se pencha, la langue sortie, attrapa une des tomates plantées dans la chatte de Sophie, et la lécha longuement avant de la prendre en bouche.
— C'est trempé… ta chatte dégouline, ma belle… C'est comme si t'avais déjà joui rien qu'à être couverte.
Sophie haleta, secouée par le contact. Sa main se posa sur la tête d'Élise pour la maintenir là.
— Bouffe-moi, j'veux sentir vos langues, vos bouches, vos saloperies…
Julien se pencha sur son ventre, aspirant une tomate avec la langue. Le foutre dégoulina de ses lèvres.
— C'est peut-être le mien… ou celui de Hugo. J'm'en fous. Là, j'bouffe une salope pleine de foutre et c'est tout ce qui m'excite.
Camille, elle, posa une tomate juste sur la bouche entrouverte de Sophie.
— Tu veux goûter aussi, hein ? Vas-y, suce-la… sens ton mari, ou un autre.
Elle laissa Sophie croquer. La tomate explosa entre ses dents, coulant sur ses lèvres, et Camille l'embrassa avec force, un long baiser humide, mélange de salive, de foutre, de jus acide et de pure luxure.
— Mmmh… putain… ce goût… t'as du foutre partout, ma reine, souffla-t-elle en se détachant.
— Continuez… supplia Sophie. Prenez tout. Bouffez-moi, comme des bêtes.
Antoine lécha son flanc. Nadège suçait une tomate posée sur son téton en la pinçant entre ses lèvres. Marc glissa deux doigts dans sa chatte, juste assez pour écarter les lèvres et exposer les tomates trempées à la voracité du groupe.
— On devrait les manger à plusieurs, celles-là… Une langue par tomate. Une chatte pour toutes nos bouches.
— Et une queue pour l'arroser après, ajouta Hugo, sa main déjà autour de la sienne.
Le corps de Sophie était un autel vivant. Un putain de buffet sacré, chaud, offert, dégoulinant. Les tomates étaient posées partout, mais il ne suffisait plus de les croquer. Il fallait les lécher, les écraser, les sucer à même la peau, à même la chatte ouverte, luisante, trempée.
Camille léchait son cou comme une affamée, remontant jusqu'à l'oreille avec un murmure grave :
— J'ai jamais goûté une femme qui sentait autant le foutre. T'es un plat de luxe, ma salope.
Claire se pencha sur un téton, l'aspira entre ses lèvres, mordilla doucement la tomate qu'elle avait déposée là, laissant le jus blanc et rouge couler le long de la poitrine de Sophie. Ses doigts traçaient des cercles sur le ventre tendu de sa copine, descendant vers le centre.
Mais c'est Hugo qui prit position entre les cuisses. Grand, solide, le regard brûlant, il écartait les jambes de Sophie comme on ouvre une offrande rare. Sa bouche s'approcha doucement de la chatte dégoulinante, mais Nadège, derrière lui, l'arrêta d'un geste, un sourire diabolique aux lèvres.
— Attends, chéri… Tu vas la goûter… mais pas toute seule.
Elle saisit une tomate encore bien pleine et l'écrasa entre ses doigts juste au-dessus de la chatte ouverte de Sophie. Le liquide visqueux coula en filet, blanc, épais, se mêlant aux jus naturels de la salope offerte.
— Celle-là… c'est le foutre de Marc. Goûte-moi ça.
Elle en prit une autre, plus ferme, plus ronde. Et la pressa directement contre le clito de Sophie, la tomate éclata sous la pression, éclaboussant tout autour.
— Là, c'est Julien. Une bonne cuvée aussi. Vas-y, mon amour. Lèche-la. Nettoie-la avec la langue.
Hugo grogna et plongea le visage entre les cuisses. Sa langue s'enfonça, large, chaude, impatiente. Il suçait, il aspirait, il dévorait. Le sperme dégoulinait de la chatte de Sophie dans sa bouche. Il ne cherchait pas à savoir à qui il appartenait. Il bouffait. Il savourait. Il léchait avec ferveur, avec désir, avec une dévotion presque animale.
Nadège continuait.
— Une autre… Tiens… Celle de Xavier, peut-être… Ou d'Antoine… On s'en fout. Tu vas les goûter tous. Dans sa chatte, dans ta bouche.
Elle pressa encore deux tomates, les écrasant contre la fente déjà trempée. Le foutre glissait le long de la raie, coulait jusque sur les fesses. Sophie criait, les jambes tendues, le bassin qui roulait contre la langue d'Hugo.
— Putain… oui… Continue… Bouffe-moi… C'est brûlant…
Les autres les entouraient. Claire caressait les seins, Camille embrassait le ventre, Élise suçait les doigts de Sophie qui s'agrippait à la table, tremblante. Les hommes mataient, les queues sorties, bandées, certains se branlaient doucement en fixant la scène, bouche entrouverte.
Hugo grognait comme un chien. Il suçait son clito gonflé, aspirait le jus mêlé, sa barbe luisait de foutre et de mouille.
— Elle a le goût de toute la bande… dit-il en relevant la tête un instant. Une vraie chatte collective.
— Et t'as pas encore fini, mon salaud, répondit Nadège, excitée comme jamais.
Elle écarta les lèvres de Sophie avec deux doigts, et pressa une dernière tomate pile à l'entrée, laissant le foutre couler dans le canal déjà trempé.
— Voilà. Le dernier mélange. C'est une orgie de queues, là-dedans. Vas-y. Fous ta langue. Remue-la. Fais-la jouir avec tout le monde en elle.
Et Hugo s'exécuta. Sa bouche engloutit tout, sa langue fouilla, frotta, titilla. Il léchait comme un possédé, ses mains plaquées sur les cuisses de Sophie qui n'en pouvait plus.
— Oh putain… oui… oui… continue… J'vais jouir… j'vais…
Et elle explosa. Un cri aigu, un râle profond, son bassin qui se cambre, les jambes qui tremblent. Sa chatte gicla, aspergea la bouche d'Hugo, ses cuisses, la table. Un foutu geyser de plaisir, de foutre et de mouille.
Hugo se redressa, le visage trempé, le regard en feu.
— J'me suis jamais autant régalé. C'est un putain de festin. Une chatte cinq étoiles.
Les autres applaudissaient, riaient, haletants.
Et Sophie, haletante, nue, recouverte de foutre, de jus, de baisers, murmura :
— À qui le tour… ?
Chapitre 7 :
Changement de plateau repas
Après l'explosion de Sophie, le silence fut chargé, lourd, vibrant. Les corps frémissaient encore, excités à mort. Certains se caressaient, d'autres se regardaient, les yeux brillants, le souffle court.
C'est alors que Marc, déjà à moitié nu, se leva avec un sourire carnassier.
— À mon tour, les cochons. Servez-vous.
Il grimpa sur la table, les cuisses pleines de poils humides de sueur, la queue gonflée, fière, battante contre son ventre. Il s'allongea sur le dos, les bras derrière la tête.
— Faites-vous plaisir. Bouffez-moi comme vous l'avez fait avec Sophie.
Sophie fut la première à réagir. Nue, luisante, encore tremblante, elle se pencha et déposa une tomate bien pleine sur le torse de Marc. Puis une autre sur son ventre, juste au-dessus du nombril. Puis une entre ses cuisses, contre ses couilles tendues. Une autre encore, directement sur sa queue.
— On va te transformer en putain de buffet vivant, mon salaud, souffla-t-elle.
Claire s'approcha, se pencha, et aspira doucement la tomate posée sur la queue, la suçotant en la faisant rouler entre ses lèvres.
— Mmmh… y'a du foutre de Xavier là-dedans, j'crois. Ou de Julien. En tout cas, c'est salé et chaud. J'adore.
Camille, elle, léchait doucement le ventre de Marc, remontant le long de ses abdos bien dessinés, ses seins effleurant sa peau. Nadège suçait ses tétons, les mordillant à peine, pendant qu'Élise caressait l'intérieur de ses cuisses.
Mais Sophie ne s'était pas arrêtée là.
Elle s'approcha du bas de la table, saisit doucement les jambes de Marc, et les souleva lentement, bien haut, jusqu'à ce que son cul soit entièrement exposé. Lisse, tendu, la raie bien visible. Elle se pencha aussitôt, la langue sortie, gourmande.
— J'veux goûter là aussi. Là où les jus ont coulé.
Et effectivement, le sperme des tomates pressées avait glissé dans la raie, laissant une trace luisante entre les fesses. Sophie lécha, longuement, avec lenteur, savourant chaque centimètre.
— Mmmh… putain… c'est crémeux… ça sent la queue et la chaleur…
Sa langue traçait des cercles, remontait jusqu'au trou, qu'elle lécha, encore et encore, faisant grogner Marc de plaisir.
— Oh putain… vas-y… lèche-moi, salope… fais-moi jouir par le cul…
Sophie ne s'arrêta pas. Sa salive se mêlait au foutre, au jus de tomate, tout devenait glissant, trempé, presque obscène. Elle glissa doucement un doigt, lubrifié, dans le cul de Marc. Lentement. Puis plus profond. Elle chercha sa prostate, la caressa, la titilla, la massa avec précision, tandis que Marc hurlait presque, les jambes en l'air, les fesses ouvertes.
Pendant ce temps, Élise s'était agenouillée à côté de la table. Sa bouche engloutissait la queue de Marc avec une lenteur maîtrisée. Elle suçait, elle aspirait, sa langue tournait autour du gland.
Mais c'est Julien, son mari, qui s'approcha, un sourire vicieux aux lèvres.
— Attends, ma chérie. Faut l'assaisonner, ce plat.
Il prit une tomate bien pleine, la pressa sur la bite de Marc pendant qu'elle était encore dans la bouche d'Élise. Le sperme jaillit en filet visqueux, dégoulina le long de la queue, jusque sur la langue d'Élise.
— Voilà… Maintenant, suce-le avec le foutre de tous tes amis.
Elle obéit, excitée à crever, et reprit la queue en bouche, avec avidité. Elle léchait les côtés, aspirait le sperme, engloutissait la queue, les joues pleines, léchait les couilles pleins de sperme.
Julien écrasa une autre tomate. Encore plus de foutre, plus de liquide. La queue de Marc dégoulinait.
— Bouffe-le… C'est la crème de toute la bande. Et pendant que tu le suces, ma belle, moi j'te mate. Et j'bande comme un taureau.
Le tableau était insensé : Marc sur la table, les jambes en l'air, Sophie qui lui doigtait le cul en léchant le sillon où dégoulinait le restant de sperme qu'Élise n'avait pas léchée. Élise qui suçait sa queue trempée de sperme multiple, et Julien qui pressait les tomates en le regardant se faire baiser par la langue et la bouche de sa femme.
— J'suis en train de goûter toutes les queues du groupe, haleta Élise entre deux succions. Et j'veux pas m'arrêter…
Sophie appuya plus fort, son doigt massant la prostate avec précision.
Marc explosa.
Un râle guttural, une décharge puissante, la queue qui jaillit en spasmes, le foutre giclant droit dans la bouche d'Élise, mélangé au reste.
Elle avala tout. Et souffla, les lèvres brillantes :
— J'crois que j'ai jamais autant aimé l'apéro.
Chapitre 8 :
Chacun dans son coin
La table était vide. Plus une tomate. Plus une goutte de sperme. Plus un centimètre de peau qui n'ait pas été léché, sucé, pressé, caressé.
Ils avaient tout consommé. Littéralement.
Les corps se dispersèrent lentement dans le salon, comme après une tempête. Certains encore nus, d'autres vaguement rhabillés, mais tous brillants de sueur, de foutre et d'alcool. Le buffet charnel avait laissé des traces sur les visages, les cuisses, les bouches.
Chacun retrouva sa moitié.
Sophie, enroulée dans les bras de Xavier, la tête posée contre son torse, ses doigts jouant paresseusement avec sa queue encore humide.
Marc s'était laissé tomber dans le canapé, Élise à califourchon sur lui, sa langue traçant des petits cercles sur sa clavicule, pendant qu'il lui caressait la chatte, les doigts toujours aussi habiles.
Camille était assise entre les jambes d'Antoine, une main posée sur sa queue molle mais encore brillante, comme si elle voulait la remercier d'avoir bien travaillé.
Claire suçotait lentement un doigt de Julien, les yeux dans les yeux, les jambes enroulées autour de sa taille.
Nadège, accrochée à Hugo, l'embrassait doucement, pendant qu'il lui massait les seins comme s'il en redécouvrait les formes.
Un calme étrange, voluptueux, planait dans la pièce. Mais les conversations reprirent, doucement d'abord, puis plus crues, rieuses, complices.
— Bon… quelqu'un veut encore une tomate ? lança Marc avec un rire épuisé.
— Va falloir recharger les bocaux, répondit Camille en buvant une gorgée de gin. On a tout sifflé.
— On devrait en faire un rituel mensuel, souffla Claire, les joues rosies, un air de sale gosse sur le visage. "Le banquet du foutre". Premier samedi du mois.
— Avec des thèmes, proposa Antoine en hochant la tête. Un mois les tomates… un mois des verrines… un mois des macarons…
— Des macarons au sperme, sérieux ? éclata de rire Élise. T'es un taré.
— Mais avoue que t'aurais envie d'en croquer un, souffla Julien à l'oreille de Claire. Savoir si c'est le tien ou celui de Marc…
— Chut… j'vais rebander, là, soupira Marc. Déjà que mon cul picote encore du doigt de Sophie.
Sophie leva son verre.
— Il était très bon, ton cul. Et je dis pas ça juste parce que t'étais assaisonné au sperme.
Rires.
Les verres se remplirent à nouveau. Whisky, rhum, vin doux, gins fruités. Les glaçons tintaient, les lèvres se mouillaient à nouveau, mais cette fois de l'alcool.
— Sérieux, dit Nadège, en caressant le torse de Hugo, c'était incroyable. Le mélange. Le fait de pas savoir. L'idée que j'ai peut-être sucé un peu de vous tous…
— Peut-être ? répondit Claire. J'te confirme que oui.
— Et ça t'a plu ? demanda Camille, moqueuse.
— J'ai joui en en croquant une. Tu crois quoi ? Je mouille rien qu'à y repenser.
— Moi c'est la tomate écrasée sur la bite de Marc… murmura Élise. Et mon mari qui me dit "Vas-y, suce-le avec le foutre des autres"… Putain… J'me suis sentie comme une reine des salopes.
— C'est exactement ça, souffla Xavier. Ce soir, vous avez toutes été… royales.
— Et vous, les mecs… Vous vous êtes vus ? reprit Sophie. À genoux, à lécher, à gober vos propres foutres mélangés… C'était beau. Touchant. Et carrément bandant.
— Moi, déclara Antoine en sirotant son whisky, je crois que j'ai jamais été aussi excité de ma vie. Voir ma femme gober une tomate pleine, sans savoir à qui elle appartenait… Et moi la baiser en pensant que c'était peut-être celui de Julien… Bordel, c'est un niveau de perversion qui me retourne le cerveau.
— On est devenus un Cercle, murmura Claire. Un vrai. Tout s'est mélangé. Les bouches, les queues, les doigts, les sexes… Plus de limites. Juste du plaisir.
— Et moi, j'ai envie que ça recommence, glissa Camille avec un sourire lent. Pas ce soir… mais bientôt.
Tous hochèrent la tête. Ils se regardaient comme des survivants d'un orgasme collectif. Les rires étaient doux, les mains se baladaient encore, les caresses étaient paresseuses, mais le feu, lui, brûlait toujours, au fond des yeux, au creux des reins.
C'était fini, oui. Mais personne n'était prêt à dire que c'était terminé.
Xavier & Sophie
Le salon s'était comme figé dans une torpeur moite. Les lampes diffusent baignaient les corps nus dans une lumière chaude, presque irréelle. Au sol, entre le canapé et la table encore poisseuse de foutre et de jus de tomate, Xavier tenait Sophie contre lui, à califourchon sur ses cuisses. Ils n'avaient pas bougé depuis un moment, si ce n'est pour s'embrasser, se respirer, se toucher.
Mais là, l'envie reprenait.
Sophie basculait lentement son bassin contre la queue encore dure de Xavier. Elle la sentait vibrer contre sa fente mouillée, encore parfumée du foutre de leurs amis. Elle frottait, doucement, en ondulant, en gémissant à peine.
— On a vraiment fait ça… souffla-t-elle à son oreille. On leur a fait bouffer ton foutre… et celui des autres… à même ma chatte… à même ma bouche…
— Et toi… t'as léché le cul de Marc, hein ? On t'as tous bien vue…
Elle éclata de rire, basculant un peu plus son bassin, capturant enfin la queue de Xavier dans sa chatte trempée.
— C'était chaud. Salé. Un mélange… putain, j'crois que j'avais du foutre jusqu'à la gorge. Et j'me suis régalée. J'me suis sentie comme une putain de prêtresse du sperme.
Xavier la tenait fort, la queue bien enfoncée, ses mains agrippant ses fesses avec une force animale.
— T'étais magnifique, putain. J'te voyais tendue, la chatte grande ouverte, les tomates posées dessus, et tous les autres à se pencher pour te bouffer… J'ai cru que j'allais jouir rien qu'à te regarder.
Sophie se cambrait, se relevait à moitié, puis retombait sur lui avec un bruit mouillé. La queue claquait dans sa chatte, glissante, chaude, ruisselante.
— Et toi… quand tu m'as vu presser les tomates sur la bite de Marc… t'étais jaloux ? T'as aimé voir ma langue dans sa raie ?
— J'ai bandé comme jamais, chérie. J'me suis dit que t'étais à moi… et à eux. Et que j'partageais la meilleure salope du monde.
— J'suis la vôtre. À tous. Mais ce soir, maintenant, j'suis la tienne.
Elle accéléra, haletante. Leurs corps claquaient l'un contre l'autre, moites, collés, pleins de traces, de souvenirs. Son ventre contre le sien, sa bouche sur la sienne, sa langue qui goûtait encore l'amertume du sperme.
— T'sens ? souffla-t-elle. L'odeur… Elle est partout. J'te bouffe la queue et j'te sens mélangé à tous. T'as du foutre sur les couilles encore. T'es mariné, mon salaud…
— Et toi… t'es une éponge à foutre. T'en as dans la chatte, dans le cul, sur les seins. T'es ma déesse dégoulinante…
Leurs râles s'intensifièrent. Xavier plaqua Sophie contre lui, la queue au fond de sa chatte. Elle se cambra, tendue, tremblante. Et elle jouit. Fort. Long. Les cuisses qui se contractent, la tête renversée, les ongles plantés dans les épaules de son homme.
Il la suivit à peine quelques secondes après, gémissant entre ses dents, la queue qui pulsait, déchargeait, remplissait. Son sperme à lui. Sa marque. Son offrande.
Ils restèrent collés, soudés, leurs souffles se mêlant. Sophie glissa ses doigts dans ses cheveux, doucement.
— Merci, mon amour. J'ai jamais été aussi heureuse d'être une salope.
— Et moi, d'en avoir une comme toi.
Ils s'allongèrent là, l'un contre l'autre, leur peau encore luisante, leur entrejambe collé, l'odeur de foutre dans l'air et sur les doigts.
Sophie ferma les yeux.
Et s'endormit nue, couverte d'amour, de foutre, de rires et de souvenirs.
Julien & Claire
Dans un coin du salon, un tapis moelleux, un coussin, deux verres abandonnés. Claire s'y était glissée, à moitié allongée, les jambes repliées sous elle, les seins nus, la bouche encore luisante d'un mélange de foutre et de whisky. Julien la regardait, sa main sur sa cuisse, son regard posé sur cette femme qui venait de sucer une queue pleine du sperme de ses amis, sans une once de gêne.
— T'es belle comme une pute sacrée… murmura-t-il.
— J'ai adoré… tout. J'ai croqué ton foutre dans la bouche de Camille… j'ai suçoté un téton avec la crème de Xavier… J'ai même léché une goutte sur la joue de Nadège, tu l'as vue ?
— Ouais… J'ai vu. Et j'me suis branlé pendant que tu le faisais.
Claire gloussa doucement, se retourna et grimpa à califourchon sur lui. Sa chatte, encore humide, frottait contre la queue molle mais frémissante de Julien. Elle la coinça doucement entre ses lèvres, frotta, massait, faisait monter la tension.
— Tu veux savoir ce que j'ai préféré ? demanda-t-elle dans un souffle chaud à son oreille.
— Dis-moi.
— C'est quand j't'ai sucé juste après t'avoir fait bouffer la tomate de Marc. Tu le savais pas, hein ? Mais t'avais du foutre de Marc dans la bouche… et moi j't'ai embrassé juste après. Et j'me suis dit “Putain, mon mec est en train de jouir avec le goût d'un autre mec sur la langue.”
Julien grogna. Sa queue se tendait déjà, palpitante. Claire se redressa, la saisit, et la guida doucement dans sa chatte.
— Et j'ai joui… comme une chienne. Rien que d'y penser.
Elle se mit à onduler, lentement, sans précipitation. Un va-et-vient sensuel, charnel, animal. Elle lui faisait l'amour avec toute la saleté de la soirée en tête.
— Tu sais ce que j'aime chez toi ? souffla-t-il en la regardant monter et descendre sur lui.
— Dis-moi.
— C'est que t'es capable d'être ma petite salope… et celle des autres… sans perdre une once de tendresse.
Elle rit, cambrée, les seins tendus, les mains sur son torse.
— Et toi t'es capable de me regarder sucer une queue pleine de foutre… et de m'aimer encore plus fort après.
Il agrippa ses hanches et accéléra le rythme. Elle cria, le dos arqué. La queue glissait dans sa chatte détrempée, toujours imprégnée d'odeurs. Ça sentait encore le foutre, le sexe, la sueur collective.
— J'ai envie que tu bandes encore demain en repensant à moi, là, à califourchon, pleine de foutre de tes amis…
— J'vais bander, putain. J'vais jouir là, maintenant.
Elle le fixa, haletante, le regard allumé.
— Vas-y. Gicle en moi. Mélange-toi à tout ce qu'il reste. Fais de moi un putain de réservoir.
Julien explosa dans un râle grave. Sa queue pulsa, remplissant Claire encore une fois, cette fois avec SA crème, à lui, par-dessus toutes les autres. Elle jouit presque en même temps, les doigts crispés sur son torse, la tête jetée en arrière.
Ils restèrent ainsi, collés, tremblants.
Puis elle s'effondra sur lui, sa joue contre son épaule.
— C'était sale… et magnifique.
— Comme toi, chérie.
Et ils s'endormirent, enlacés, glissants, leur peau parfumée d'un foutre devenu rituel.
Marc & Élise
Ils s'étaient installés dans un coin du salon, entre deux fauteuils, sur une grande couverture au sol. Élise avait encore des gouttes sur les seins, des coulures blanches sur les hanches, et Marc, tout contre elle, léchait paresseusement sa clavicule, les mains baladeuses sur ses fesses moites.
— On aurait dû filmer, souffla-t-elle dans un soupir rauque. Je t'ai vue te faire sucer par Élise, la bouche pleine de foutre collectif. J'ai cru que j'allais couler rien qu'en la regardant.
— J'te jure, j'étais en lévitation. Son doigt dans mon cul, sa langue, sa bouche… Et Julien qui pressait les tomates comme un sommelier du sperme… Putain, j'ai jamais vécu un truc pareil.
— Et moi, j'te regardais. T'avais la bouche ouverte comme un mec en transe. Ta queue brillait, on aurait dit une bougie trempée dans de la crème à queue. Et j'me suis dit : "C'est mon mec, cette saleté-là."
Marc éclata de rire, la renversa doucement sur le dos, son visage entre ses cuisses, les lèvres tremblantes d'envie.
— Et toi, t'as léché Claire… t'as suçoté une tomate entre les seins de Camille… J't'ai vue gober un bout qui traînait au creux de la chatte de Sophie, hein ? Avoue, t'étais en pleine régression de salope.
— J'étais heureuse, c'est tout.
Il baissa la tête, embrassa sa chatte, encore suintante, encore parfumée.
— Elle sent encore le foutre. Y'a comme une nappe d'arômes… J'me fais l'effet d'un œnologue qui renifle un grand cru.
— Goûte, mon amour. Y'a un peu d'Antoine dans le fond… et peut-être de Xavier autour. Mais y'a surtout toi maintenant.
Il lécha longuement, avec une tendresse presque sacrée, sa langue traçant des cercles sur son clito gonflé. Elle ouvrait les cuisses sans retenue, offerte, détendue, fondue de plaisir.
— T'es trop bon… j'suis déjà en train de fondre…
— T'es encore pleine. J'le sens. T'as gardé un peu de moi, là-dedans.
— Rempli-moi encore. Mais avec ta queue, maintenant.
Il remonta lentement, sa queue luisante prête à servir encore. Elle la guida, l'enfonça en elle avec un soupir tremblé.
— Mmmh… c'est bon… J'te veux en moi, là, sur cette nappe invisible de foutre…
Marc la baisait lentement, ses hanches roulant contre les siennes, leurs corps encore luisants, encore imprégnés. Il la regardait dans les yeux, fasciné.
— J'te jure… j'te vois comme un buffet, là. T'es le dessert de l'orgie. La dernière bouchée. Celle qui fait déborder le verre.
— Et toi… t'es mon digestif. Fort. Râpeux. Et tellement bon à l'intérieur…
Elle jouit la première, d'un cri étouffé dans son épaule, les jambes serrées autour de ses reins. Lui la suivit en quelques coups, grognant dans sa gorge, sa queue palpitant au fond d'elle, giclée chaude dans ce foutoir intime.
Ils restèrent là, collés, moites, trempés, essoufflés.
— Putain, c'est la première fois qu'on baise sur une nappe de foutre, dit-elle avec un sourire endormi.
— Et sûrement pas la dernière, répondit-il en embrassant son front.
Ils s'endormirent là, emmêlés, dans une odeur d'amour, de foutre et de bonheur sale.
Antoine & Camille
Ils s'étaient réfugiés sur un grand fauteuil, Camille sur les genoux d'Antoine, sa peau nue collée contre la sienne. Son chemisier entrouvert ne couvrait plus rien, ses cuisses nues trempaient la toile du fauteuil, et son cul reposait juste au-dessus de la queue d'Antoine, déjà regonflée.
Elle avait un air radieux, félin, dévergondé. Ses doigts traçaient des cercles sur la tempe de son mec, doucement, pendant que son bassin ondulait lentement contre lui.
— Alors, mon amour ? souffla-t-elle, la bouche contre son oreille. Dis-moi… t'as aimé goûter le foutre de tes potes ? Hein ? Bouffer une tomate bien juteuse et t'demander si c'était Hugo ou Marc dans ta bouche ?
— Tu m'as rendu fou, Camille… T'as pas idée… quand j't'ai vue croquer cette tomate à moitié écrasée entre les seins de Sophie, le jus qui coulait, t'as souri… et j'ai senti ma queue se tendre comme jamais.
— Moi j'ai adoré te voir lécher la chatte de Nadège. T'as mis la langue comme si tu voulais lire son âme. Et t'avais les joues pleines de foutre. J'te jure, je mouillais rien qu'à t'observer.
Elle se redressa à peine, ses hanches roulant plus fort. Sa chatte glissait contre sa queue, encore à l'extérieur, mais déjà chaude, déjà prête.
— Et là, t'as quoi en tête ? Dis-moi. T'as encore des odeurs de queue dans le nez ? Des goûts dans la bouche ?
— J'ai ta mouille, ton odeur, ton foutre… mais j'ai aussi les traces de tous. On les a tous avalés. Tous.
Elle rit. Un rire grave, sale, délicieux.
— Et ça te fait bander.
Il hocha la tête. Elle se redressa, saisit sa queue et l'enfila lentement dans sa chatte trempée.
— Tu vois, moi aussi j'suis pleine. J'ai les résidus d'un banquet dans le ventre. Mais j'veux que toi, tu sois la dernière dose. Le clou du festin.
Elle commença à le chevaucher, les mains posées sur son torse, le regard brûlant. Chaque coup de reins faisait claquer leurs bassins dans un bruit mouillé et sensuel.
— Ce soir, j'ai été à tous. Mais j't'appartiens maintenant.
— Et moi… j'te veux. Comme ça. Souillée, fière, salope et mienne.
Elle accéléra. Plus fort. Plus sale. Le fauteuil grinçait sous leurs corps en fusion.
— J'ai léché les seins de Claire, j'ai aspiré une tomate entre les fesses de Marc, j'ai glissé deux doigts dans la chatte de Sophie… Mais c'est ta queue que j'veux pour finir.
— Et c'est ta chatte que j'veux remplir.
Leurs souffles se brisaient. Leurs regards ne se quittaient plus. Camille jouit d'un seul coup, son cri rauque, les jambes tremblantes, le corps secoué, sa chatte serrant sa queue comme un étau brûlant.
Antoine grogna, agrippa ses hanches et jouit à son tour, les reins tendus, la queue qui giclait profondément, noyant encore une fois ce puits de foutre partagé.
Ils restèrent enlacés, les corps collés, trempés, unis.
— On devrait écrire un livre, souffla Camille contre son cou.
— Non. On devrait juste recommencer.
Elle sourit, les yeux fermés.
— Mais d'abord… dormir.
Ils s'endormirent dans le fauteuil, encore enfoncés l'un dans l'autre, la pièce pleine de murmures et d'odeurs. L'air sentait le foutre, la chatte, la sueur, et quelque chose d'indélébile.
Hugo & Nadège
Le salon baignait dans un silence moite. Les corps endormis, les souffles réguliers, la lumière basse, l'air saturé de foutre et de peau. Nadège s'étira lentement au sol, allongée sur le dos, les jambes ouvertes, le ventre couvert de marques, de traces, d'odeurs. Elle souriait, les yeux mi-clos, une main sur sa poitrine lourde, l'autre caressant doucement la peau entre ses cuisses.
Hugo s'approcha en silence.
Nu, massif, la queue déjà gonflée, ses cuisses épaisses pleines de sueur, il la regardait avec tendresse. Il se pencha, se posa à genoux entre ses jambes, et l'embrassa.
Pas sur la bouche. Mais entre les cuisses.
Un baiser long. Profond. De remerciement.
— T'étais magnifique, ce soir, murmura-t-il contre sa peau. Quand je t'ai vue gober cette tomate entre les seins d'Élise, quand t'as sucé le foutre de Julien comme si c'était un dessert à partager…
— Et toi… mon amour… quand tu t'es mis à quatre pattes pour lécher Sophie, les fesses en l'air, le nez dans sa chatte couverte de foutre… J'ai cru que j'allais me pisser dessus de plaisir.
— J'ai goûté tout le monde. T'as senti ? J'ai pas hésité. J'voulais lécher jusqu'au dernier filet. Mais c'est toi que j'veux là. Pour la fin.
Il s'allongea sur elle, lourd, chaud, les muscles tendus. Elle ouvrit grand les jambes, le guidant de ses mains, frottant sa chatte déjà ruisselante contre sa queue tendue.
— Vas-y… mets-la. Je veux que la dernière giclée de la soirée soit la tienne.
Il entra lentement. Très lentement. Comme s'il voulait savourer chaque millimètre. Sa queue glissait entre les parois déjà chargées des résidus de foutre, de mouille, de plaisir.
— Putain… t'es trempée. T'es une cuve de foutre, Nadège.
— Je les ai tous accueillis. En bouche. Sur le corps. Dans la chatte. Mais maintenant, je veux que tu me remplisses comme jamais.
Il la baisait lentement, puissamment. Leurs regards accrochés. Ses hanches cognaient contre les siennes dans un bruit obscène, poisseux. Elle haletait, cambrée, le corps offert.
— T'sens l'odeur ? murmura-t-elle. Y'a encore du foutre sur mes seins. Sur mon ventre. Sur tes couilles. J'veux que ça colle quand tu me baisses. J'veux que ça fasse un bruit sale. J'veux que tu m'imprègnes par-dessus tout le reste.
Il accéléra. Ses gémissements devinrent rauques, bestiaux. Il la prenait comme un mâle en rut, le torse plaqué contre ses seins, sa bouche sur son cou, ses mains serrant ses poignets.
— Tu veux jouir pour moi ? Tu veux exploser, la chatte pleine de foutre, avec ma queue en toi bien au fond ?
— Oui… oui… j'vais gicler… J'me sens putain de sale… j'te veux… j'te veux en moi !
Il la retourna d'un geste, l'attrapa par les hanches, et l'encula sans prévenir. Sa queue glissait comme sur du velours, aidée par la mouille, la salive, les résidus de tout. Nadège hurla de plaisir, la tête plaquée au sol, les fesses levées.
— Vas-y… remplis-moi le cul… Fous ta semence par-dessus le banquet… J'veux être la dernière salope bénie de la soirée…
Il grogna, se cambra, et déchargea dans un râle déchiré, puissant, son foutre brûlant inondant le cul de sa femme. Il resta là, les reins tendus, la queue au fond, les mains sur ses hanches, le souffle court.
Ils s'effondrèrent ensemble. Collés. Noués. Épuisés.
Nadège se retourna doucement, se blottit contre lui.
— C'était pas une orgie. C'était une putain de messe.
— Et t'étais mon autel.
Ils s'embrassèrent, tendrement. Puis fermèrent les yeux.
Le foutre était encore là. Sur les corps. Dans les ventres. Dans l'air. Et dans les souvenirs.
Et le Cercle s'endormit. Dix corps nus. Dix cœurs sales et heureux. L'histoire était loin d'être terminée…
Mais pour ce soir, la dernière goutte était tombée.
Chapitre 9 :
Le réveil
La lumière du matin glissait à travers les stores à moitié fermés. Il faisait chaud dans le salon de Xavier et Sophie, où neuf corps encore nus, froissés, emmêlés, commençaient à émerger lentement. L'odeur persistait : foutre, sueur, peau, whisky. Le parfum d'une nuit sans pudeur.
Claire fut la première à se redresser, les cheveux en bataille, les seins nus collés l'un contre l'autre par une fine pellicule de moiteur.
— J'ai les lèvres encore salées… soupira-t-elle en se frottant les yeux.
Julien, à côté, la main sur sa cuisse, grogna doucement.
— T'as peut-être mangé ta propre crème, qui sait.
Elle éclata de rire, se laissa retomber sur lui.
— J'me sens vidée… mais comblée.
Sophie arriva depuis la cuisine, nue, une grande cafetière à la main. Sa queue de cheval encore décoiffée se balançait au rythme de ses pas.
— Debout les cochons, café servi. Et j'ai pas mis de foutre dedans, promis.
Les rires s'élevèrent un peu partout. Antoine émergea d'un coin du salon, plaid sur les hanches, érection molle du matin encore visible.
— Dommage… j'commençais à m'y habituer.
— Franchement, ajouta Élise, c'était pas seulement excitant. C'était… bon. Genre vraiment bon.
— Et vous imaginez si on allait plus loin ? lança Camille, encore à moitié allongée sur Hugo, ses fesses contre sa queue.
— Genre quoi ? fit Marc, qui se frottait les yeux. Des pâtes à la sauce maison ?
— Non mais sérieux, dit Sophie en se rasseyant sur le tapis. Et si on faisait un vrai repas ? Un dîner complet. Entrée, plat, dessert… et foutre dans chaque putain de plat.
Un silence. Puis des sourires, des ricanements, des queues qui commençaient à se réveiller doucement.
— Faudra des stocks, lâcha Hugo. Des réserves. Faudra se branler tous les jours pendant un mois.
— Ça tombe bien, ajouta Nadège. J'adore tirer la queue de mon homme au petit-déj.
— On se donne rendez-vous dans un mois ? proposa Claire. Chez qui ?
— Chez nous, dit Julien. On fait ça bien. Dress code : salop(e).
— Et si on pimentait la soirée ? dit Antoine, un éclair dans le regard. Une boîte. Chacun écrit un fantasme. On tire au sort. Et on le fait.
— Sans savoir qui a écrit quoi ? demanda Élise.
— Exactement.
— Et on pourrait faire des jeux à l'aveugle, ajouta Camille. Une femme suce les queues une à une, les yeux bandés. Et elle doit deviner qui c'est. Juste avec la bouche.
— Ou lécher un cul, enchaîna Nadège. Le goût de chacun est unique, après tout.
— Pareil pour nous, souffla Julien. Reconnaitre une chatte sans les mains. Ou des seins.
— Ça, dit Claire en sirotant son café, c'est le genre de brunch qui me fait mouiller dès le matin.
Ils se regardèrent tous, encore nus, encore marqués par la veille. Et déjà excités par ce qui les attendait.
Le Cercle n'avait pas fini de se réunir…
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Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
slislip
12 août 2025 à 08:23
Quelle bonne idée ! Et l'excitation qui monte à chaque fois que l'on a la bouche pleine de sperme. Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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