Camille et mes potes rugbymen
Chapitre 4
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Couverture de Camille et mes potes rugbymen, par Mariajaymed
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Camille et mes potes rugbymen — Chapitre 4

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Mariajaymed
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Camille et mes potes rugbymen

Chapitre 4

La coloc vivait toujours. Les entraînements étaient plus durs avec la reprise, la boue froide de janvier, les plaquages qui faisaient mal. Mais le soir, dans la maison de Saint-Michel, on chantait toujours « La Montagne » à tue-tête, on grillait des saucisses sous la pluie, on riait jusqu’à en avoir mal au ventre. Moi, François, vingt ans, j’apprenais doucement. J’apprenais que la liberté, celle que j’avais tant cherchée en quittant la prépa, n’était pas toujours douce. Parfois elle faisait mal. Mais avec les potes, avec le rugby, avec cette vie à Toulouse qui sentait la terre mouillée et la bière tiède, je me relevais. Comme sur le terrain. Je me relevais, je souriais, et je continuais.
Janvier avait filé comme ça, entre partiels, entraînements et jeudis. Février arrivait, avec ses pluies interminables et ses projets de week-end à la montagne. Camille était toujours là, solaire et distante à la fois. Un jeudi soir, après une pipe dans la salle de bain qui m’avait laissé les jambes tremblantes, elle m’avait embrassé sur le front avant de partir :
— T’es trop bien, François.
J’avais souri, détaché. Dedans, ça faisait encore un peu mal. Mais moins. Les mecs avaient raison : je profitais. Et peut-être, un jour, elle changerait d’avis. Ou pas. En attendant, la coloc vivait, le rugby cognait, et moi, j’étais vivant.
Fin février, le ciel de Toulouse était bas et gris, mais sur le terrain annexe du campus, l’air vibrait d’une énergie électrique. Nous venions de remporter les barrages régionaux contre une équipe de Montauban qui nous avait fait courir pendant quatre-vingts minutes. Score final : 27-22. J’avais marqué l’essai décisif à la soixante-huitième minute, après une percée de Thomas qui avait cassé trois plaquages et une passe laser de Phil. Quand j’avais aplati le ballon dans l’en-but, le petit groupe de supporters avait hurlé comme si on venait de gagner le Top 14.
Camille était là, debout sous un parapluie rouge, avec Juliette, Manon et Julie. Elle portait un gros sweat à capuche de son école d’ingénieur, trop grand pour elle, ses cheveux blonds dépassant à peine. Dès le coup de sifflet final, je m’étais dirigé vers elle en trottinant, les jambes encore lourdes, le maillot trempé de sueur et de pluie. Elle avait sauté dans mes bras malgré la boue. Ses petites mains froides s’étaient posées sur mes joues.
— Putain, François, cet essai… t’étais un monstre !
Je l’avais embrassée, un baiser rapide, salé, plein d’adrénaline. Elle avait ri contre ma bouche, ses yeux bleus brillants. Depuis deux semaines, quelque chose semblait s’être détendu entre nous. Elle restait plus longtemps après les soirées, elle m’envoyait des messages dans la journée sans raison, elle me demandait comment s’était passé l’entraînement. On ne parlait plus de « plans culs ». On ne parlait plus de rien de précis, en fait. On se laissait porter.
Le soir même, la coloc de Saint-Michel avait été transformée en QG de la victoire. On était vingt et un sur les vingt-huit joueurs de l’effectif : les titulaires, quelques remplaçants motivés, et même deux mecs de la réserve qui avaient apporté un fût supplémentaire. La maison sentait déjà la saucisse grillée et la bière. Le jardin, malgré le froid humide, était éclairé par des guirlandes et deux braseros que Jean avait bricolés avec des bidons métalliques.
Camille et les filles étaient arrivées vers 20h30. Manon avait apporté une énorme salade de riz « pour faire genre on mange équilibré », Juliette un pack de shots fluorescents, Julie des chips artisanales. Camille, elle, était venue directement vers moi. Elle portait un jean slim noir et un pull blanc moulant qui soulignait sa petite poitrine. Elle s’était hissée sur la pointe des pieds pour m’embrasser dans la cuisine, un baiser plus long que d’habitude, sa langue cherchant doucement la mienne.
— T’as été incroyable aujourd’hui, tombeur, avait-elle murmuré contre mes lèvres.
On avait passé la soirée collés l’un à l’autre. On dansait lentement sur les slows que Thomas mettait entre deux chansons paillardes, on buvait dans le même verre, on se volait des baisers dans le cou. Les mecs nous charriaient gentiment :
— Le Parisien a retrouvé son sourire !
Jean avait même levé sa bière en criant :
— À François et à son essai de merde qui nous sauve la mise !
Vers minuit, l’ambiance était montée d’un cran. Phil et Juliette avaient disparu à l’étage, direction la chambre de Jean (la plus grande et la plus éloignée des autres). Manon et Julie avaient annoncé qu’elles rentraient préparer un partiel de biochimie pour le lendemain matin.
— On vous laisse entre sauvages, avait lancé Manon avec un clin d’œil.
Il restait une quinzaine de mecs de l’équipe et Camille.
Vers 2h du matin, la musique était plus forte, le salon rempli de corps en sueur qui chantaient, riaient, se tapaient dans le dos. J’avais bu juste assez pour que tout soit doux et lointain. Camille était assise sur mes genoux sur le grand canapé, sa tête contre mon épaule, ses doigts qui traçaient des cercles sur ma cuisse. On s’embrassait par intermittence, lentement, comme un couple qui se retrouve après une longue absence.
À un moment, j’avais eu envie de pisser. Je m’étais levé, j’avais embrassé Camille sur le front.
— Je reviens tout de suite, perle d’énergie solaire.
Quand je suis revenu des toilettes du rez-de-chaussée, trois minutes plus tard, quelque chose avait changé.
Camille était debout près de la table basse. Elle embrassait Valentin.
Valentin, notre arrière, 1m82, rapide comme l’éclair, cheveux châtains courts, sourire facile et réputation de dragueur discret. Leurs bouches étaient collées, un baiser profond, humide. Les mains de Valentin étaient déjà sur ses hanches, descendant lentement vers ses fesses.
Je me suis figé une seconde. Un poids froid m’est tombé dans l’estomac. J’ai serré les dents, j’ai forcé un sourire neutre et je suis allé directement au frigo de la cuisine pour prendre une nouvelle bière. J’ai décapsulé la bouteille lentement, en respirant par le nez.
— On est juste plans cul, hein François.
Les mots de décembre résonnaient encore dans ma tête comme un écho moqueur.
Valentin avait les mains extrêmement baladeuses. Une glissée sous le pull de Camille, l’autre franchement sur ses fesses, la pétrissant à travers le jean. Camille, elle, avait une main posée sur l’entrejambe de Valentin, qu’elle caressait lentement par-dessus le tissu du pantalon. Ses doigts dessinaient le contour de sa bite qui durcissait visiblement.
Je me suis approché, la bière à la main, le cœur qui cognait trop fort.
Valentin m’a vu. Il a détaché ses lèvres de celles de Camille, un filet de salive reliant encore leurs bouches. Il avait l’air un peu gêné, mais pas paniqué.
— Écoute François, si ça te gêne j’arrête hein…
J’ai haussé les épaules, la voix plus calme que je ne l’étais vraiment.
— Non non, t’inquiètes pas. On est juste plans cul, hein Camille.
Camille a tourné la tête vers moi. Ses yeux bleus étaient brillants, un peu vitreux à cause de l’alcool et de l’excitation. Elle a acquiescé lentement, un sourire joueur aux lèvres.
— Ouais… juste plans cul.
Puis, sans lâcher l’entrejambe de Valentin, elle a tendu son autre main vers Thomas qui était assis sur l’accoudoir du canapé, à deux mètres. Elle a attrapé sa grosse main et l’a attirée vers elle.
Thomas, le colosse toulousain, a froncé les sourcils une seconde, surpris, mais il s’est laissé faire. Elle s’est retournée vers moi, s’est approchée, puis s’est hissée sur la pointe des pieds et m’a embrassé à pleine bouche, sa langue glissant contre la mienne avec fougue. En même temps, sa main droite continuait à caresser Valentin par-dessus le pantalon, et sa main gauche s’est posée sur l’entrejambe de Raphaël qui venait de s’approcher, curieux.
Je sentais le goût de la bière, du gloss à la fraise… et déjà un léger arrière-goût de la salive de Valentin.
Le baiser a duré longtemps. Camille gémissait doucement contre ma bouche pendant qu’elle palpait mes deux potes. Autour de nous, le cercle s’est formé presque naturellement. Les autres joueurs, d’abord surpris, puis excités, se sont rapprochés. Des murmures, des rires nerveux, des « putain… » étouffés. Des bosses commençaient à tendre les pantalons de survêt ou de jean.
Camille s’est détachée de moi. Elle a regardé le petit groupe avec ce sourire solaire qui devenait soudain plus carnassier. Puis elle s’est mise à genoux sur le tapis du salon, juste devant Thomas.
Ses petites mains ont défait la ceinture du colosse avec une dextérité impressionnante. Elle a baissé le pantalon et le boxer d’un coup sec. La grosse bite de Thomas a jailli, déjà à moitié dure, épaisse, lourde. Camille l’a regardée avec gourmandise, puis elle a tourné la tête vers Valentin et Raphaël.
— Enlevez vos pantalons, vous deux.
Valentin et Raphaël ont obéi sans un mot, baissant leurs jeans et leurs boxers. Deux autres bites sont apparues : celle de Valentin, longue et légèrement courbée, celle de Raphaël, bien proportionnée, déjà raide.
Camille a repris la bite de Thomas en main, l’a branlée lentement sur toute sa longueur. Puis elle s’est penchée et a commencé à lécher le boxer de Thomas… non, elle l’avait déjà baissé. Elle a passé sa langue sur le gland, large et rose, avant de l’engloutir dans sa bouche.
Le bruit a été immédiat : un slurp humide, suivi d’un gémissement de Thomas. Camille suçait avec application, sa tête blonde montant et descendant, ses joues qui se creusaient. En même temps, ses deux mains s’activaient : elle branlait Valentin et Raphaël en rythme, ses petits poings serrés autour de leurs membres.
Le cercle s’était resserré. Quinze mecs debout autour d’elle, les yeux rivés sur la scène. Certains avaient déjà la main sur leur braguette, d’autres regardaient, bouche ouverte. L’ambiance avait complètement basculé. La musique continuait en fond, mais plus personne ne chantait.
Camille suçait Thomas avec de plus en plus d’entrain : gorge profonde, crachats abondants qu’elle étalait sur la bite du colosse, puis elle passait à Valentin, suçant alternativement, gardant toujours une main sur chacun des deux autres. Elle s’occupait de trois bites en même temps, avec une énergie et une technique qui laissaient tout le monde sans voix.
Puis elle s’est relevée. Elle est venue directement vers moi, s’est hissée sur la pointe des pieds et m’a embrassé à pleine bouche.
Sa langue était chaude, chargée du goût salé et légèrement musqué de Thomas. Je l’ai senti immédiatement : ce goût de bite, de salive mélangée. Malgré moi, ma propre queue a tressailli dans mon pantalon. Camille a gémi dans le baiser, ses petites mains sur mon torse. Elle s’est frottée contre moi une seconde, puis elle est redescendue.
Elle s’est mise à genoux juste devant moi, au centre du salon. Ses yeux bleus ont plongé dans les miens, brillants d’une lueur à la fois joueuse et affamée. Autour de nous, les quinze mecs de l’équipe formaient un cercle serré, silencieux, les respirations lourdes. La musique pulsait encore en fond, mais plus personne ne l’écoutait. L’air sentait la bière, la sueur et déjà le sexe.
Camille a posé ses petites mains sur ma ceinture. Elle l’a défaite lentement, presque cérémonieusement, comme si elle voulait que tout le monde voie bien. Le bouton de mon jean a sauté. Elle a baissé la braguette d’un geste sec. Mon pantalon et mon boxer ont glissé jusqu’à mes chevilles. Ma bite a jailli, déjà dure, tendue vers son visage. Elle a souri, ce sourire solaire qui devenait maintenant presque diabolique.
— Toi d’abord, tombeur, a-t-elle murmuré d’une voix rauque.
Elle a craché directement sur mon gland, un long filet épais et chaud qui a coulé le long de la veine. Sa main fine l’a étalé, rendant tout brillant et glissant. Puis elle a ouvert grand la bouche et m’a pris en entier d’un coup. La chaleur humide m’a enveloppé. Sa langue tourbillonnait déjà sous mon membre, pressant fort contre la face inférieure. Elle a commencé à sucer : des allers-retours lents, profonds, sa tête blonde montant et descendant en rythme. Slurp… gluck… Les bruits mouillés remplissaient le salon. Elle crachait régulièrement, sortait ma bite avec un pop sonore, laissait pendre un filament de salive entre ses lèvres et mon gland, puis replongeait plus loin, jusqu’à ce que sa gorge se contracte autour de moi.
Je sentais les regards des autres sur nous. Thomas, juste à côté, se branlait lentement. Valentin avait déjà sorti sa bite longue et courbée. Jean, Raph et tous les remplaçants formaient un mur de corps tendus. Mais Camille ne lâchait pas mon regard. Même en me suçant, elle me fixait, ses yeux bleus pleins de cette énergie solaire qui me rendait dingue.
Après une dizaine d’allers-retours lents et profonds, elle a sorti ma bite de sa bouche, un filet de salive reliant encore ses lèvres à mon gland. Elle a léché une dernière fois le dessous, puis elle a tourné la tête vers le cercle.
— Allez… tous. Déshabillez-vous. Je veux tout le monde.
Les mecs n’ont pas hésité une seconde. Pantalons, boxers, sweats ont volé. En quelques secondes, quinze bites étaient sorties, dures, tendues vers elle. Des tailles différentes, des formes différentes : la grosse épaisse de Thomas, la longue de Valentin, celle bien proportionnée de Raph, celle nerveuse d’Alex, celle massive de Jean. L’ambiance était électrique, presque animale.
Camille a repris ma bite en bouche immédiatement. Elle m’a sucé plus fort, plus vorace, pendant qu’elle tendait ses deux petites mains vers les côtés. Sa main droite a attrapé la bite de Thomas, sa main gauche celle de Valentin. Elle les a branlées en rythme avec sa bouche sur moi. Ses paumes glissaient grâce à la salive qu’elle produisait en abondance.
Elle s’est mise à quatre pattes sans lâcher ma queue. Son jean et sa culotte ont été baissés d’un coup par quelqu’un derrière elle : c’était un remplaçant nommé Lucas. Sa petite chatte blonde, déjà trempée, est apparue, lèvres gonflées et luisantes. Lucas s’est placé derrière elle et l’a pénétrée d’un coup sec. Camille a gémi fort autour de ma bite. Le choc l’a fait avancer, m’enfonçant plus profond dans sa gorge.
Elle me suçait pendant qu’on la baisait. Systématiquement. Chaque fois qu’un mec la prenait par derrière, elle redoublait d’efforts sur ma queue : gorge profonde, crachats, auto-biffages sur ses joues. Quand un autre la prenait en missionnaire sur le canapé, elle tournait la tête pour me reprendre en bouche. Je restais toujours connecté à elle, soit dans sa bouche, soit en elle.
Le premier à la prendre était Lucas, un deuxième ligne costaud. Il l’a pilonnée fort, ses hanches claquant contre ses fesses rondes. Camille gémissait, la bouche autour de mon membre. Ses petits seins sortaient déjà de son pull relevé, tétons roses et durs. Je les ai pincés doucement pendant qu’elle me suçait. Elle a joui presque tout de suite, son corps menu secoué de spasmes, sa chatte contractée autour de Lucas qui a grogné et s’est retiré pour jouir sur ses fesses.
À peine sortie, elle a repris ma bite plus profondément.
— Encore, a-t-elle soufflé entre deux gorgées.
Thomas s’est placé derrière elle. Sa grosse bite épaisse a écarté ses lèvres et l’a remplie d’un coup. Camille a crié autour de ma queue. Thomas l’a baisée comme un animal : coups longs et puissants, ses couilles lourdes claquant contre elle. Elle me suçait en rythme, ses joues creusées, ses yeux toujours fixés sur moi. La salive coulait sur son menton, sur ses petits seins. Je lui ai tenu la tête, pas pour la forcer, juste pour sentir le lien. Elle a joui une deuxième fois, plus fort, ses jambes tremblantes.
Jean a pris le relais. Il l’a presque soulevée, l’a mise à califourchon sur lui sur le canapé tout en me laissant ma place dans sa bouche. Camille chevauchait Jean, ses hanches roulant avec cette énergie qui la définissait, pendant qu’elle me suçait goulûment. Ses petits seins dansaient devant mes yeux. J’ai attrapé un téton, je l’ai pincé. Elle a gémi.
Thomas s’est approché sur le côté. Elle a lâché ma bite une seconde pour le prendre aussi, double fellation : moi et Thomas dans sa bouche en même temps. Ses lèvres étirées, ses joues gonflées, la salive partout. Jean la baisait toujours par en dessous. Elle jouissait en continu, des petits orgasmes secs qui la faisaient trembler.
Raph est venu derrière. Il a craché sur son anus, a massé doucement avec son doigt, puis a poussé. Camille a gémi fort autour de nos deux bites. Raph l’a enculée lentement, profondément, pendant que Jean la prenait par la chatte. Double pénétration. Elle était pleine, secouée entre nous trois. Mais elle ne lâchait jamais ma bite : elle suçait, crachait, auto-biffait sa propre joue avec mon gland quand elle reprenait son souffle.
— François… reste avec moi, a-t-elle murmuré entre deux slurp.
Je suis resté.
Valentin l’a prise ensuite en levrette sur le tapis, pendant que je m’asseyais devant elle sur le canapé. Elle m’a sucé en se faisant pilonner, ses cheveux blonds dans mes mains. Quand Valentin a voulu passer à son cul, elle a hoché la tête frénétiquement. Il l’a enculée fort, ses mains sur ses hanches fines. Camille criait de plaisir autour de ma bite. Je sentais les vibrations de ses gémissements dans ma queue.
Un par un, tous les mecs y sont passés. Quinze joueurs. Certains plusieurs fois.
Un remplaçant l’a prise debout contre le mur, moi à côté, la maintenant par les cheveux pour qu’elle continue à me sucer. Un autre l’a mise sur la table basse, jambes écartées, pendant que je la baisais doucement la chatte tout en lui laissant sucer deux autres bites en même temps.
Vers 3h du matin, elle était au centre du salon, à quatre pattes sur une couverture qu’on avait jetée par terre. Elle avait déjà joui une dizaine de fois. Son corps menu brillait de sueur, de salive, de sperme. Ses cheveux blonds étaient collés à son front. Son visage, ses petits seins, son ventre étaient maculés de traces blanches.
Mais elle me voulait toujours.
Elle m’a attiré derrière elle.
— Baise-moi, François. Pendant qu’ils me prennent la bouche.
Je l’ai pénétrée par la chatte, profond, en la tenant par la taille. Deux mecs se sont placés devant : Marc et Arnaud, deux remplaçants assez timides d’habitude. Elle les suçait alternativement, puis les deux en même temps, sa petite bouche étirée au maximum. Je la baisais en rythme, mes couilles claquant contre elle. Chaque coup la faisait avancer sur leurs bites.
Puis elle m’a demandé l’anal.
— Dans mon cul… maintenant.
J’ai craché sur son trou déjà ouvert et luisant. Je l’ai enculée lentement, centimètre par centimètre. Elle était serrée, brûlante. Camille a hurlé de plaisir autour de la bite de Marc. Je l’ai pilonnée, plus fort, mes mains sur ses hanches. Un mec lui baisait la chatte en même temps : double pénétration encore. Un autre dans sa bouche. Elle était complètement remplie, secouée comme une poupée.
Je l’ai enculée longtemps, savourant chaque contraction. Elle jouissait sans arrêt, son corps menu tremblant, ses petits cris étouffés par les bites.
Un par un, les mecs ont joui. Certains dans sa bouche : elle avalait tout en me regardant. D’autres sur son visage, ses cheveux, ses seins. Quelques-uns dans sa chatte ou son cul, sans capote, parce qu’à ce stade plus personne ne pensait à ça. Elle était couverte, marquée, pleine.
Moi, je suis resté le dernier.
Vers 4h30, il ne restait plus que nous cinq : Jean, Thomas, Raph, Valentin, moi et Camille. Les autres étaient partis, épuisés, euphoriques ou gênés.
Camille était allongée sur le dos sur le grand canapé, les jambes écartées, le corps luisant. Elle m’a tendu la main.
— Viens, François. Finis en moi.
Je me suis placé entre ses cuisses. Sa chatte était rouge, gonflée, dégoulinante de sperme des autres. Je l’ai pénétrée quand même, lentement, en missionnaire. Nos regards ne se quittaient plus. Elle a passé ses petites jambes autour de ma taille.
— Baise-moi comme si j’étais à toi, a-t-elle soufflé.
J’ai accéléré. Fort. Profond. Mes couilles claquaient contre elle. Les potes regardaient en silence, se branlant doucement. Camille gémissait mon prénom, encore et encore.
— François… oui… plus fort…
Je l’ai retournée. Je l’ai enculée une dernière fois, en levrette, pendant qu’elle suçait Raph et Thomas à tour de rôle. Ses fesses rondes dans mes mains, son trou serré qui pulsait autour de moi.
Quand j’ai senti que j’allais jouir, elle l’a senti aussi.
— Dedans… tout dedans…
J’ai explosé dans son cul, des jets longs et puissants. Camille a joui en même temps, un orgasme violent qui l’a fait trembler de la tête aux pieds. Elle a avalé Thomas en même temps, sans en perdre une goutte.
On est restés comme ça un long moment, moi encore en elle, son petit corps menu collé au mien. Les potes ont applaudi doucement, presque respectueusement.
Camille a tourné la tête vers moi, son sourire solaire revenu malgré tout le sperme sur son visage.
— T’as vu ? C’est ça, la liberté, tombeur. Et t’étais là tout du long. Avec moi.
Je n’ai rien dit. J’ai juste embrassé son front, le cœur en vrac, la bite encore sensible dans son cul.
La coloc sentait le sexe, la bière et la victoire. Dehors, la pluie de février tombait toujours. Dedans, on était vivants. Tous.
Les semaines suivantes, rien n’a plus été pareil. Camille continuait à venir aux jeudis. Parfois elle était douce, collée à moi toute la soirée. Parfois elle recommençait, avec un ou deux, puis trois, puis toute l’équipe. Chaque fois, elle revenait vers moi. Chaque fois, j’étais là. Dans sa bouche, en elle, ou juste à côté, main dans la main.
J’avais compris. La liberté que j’étais venu chercher à Toulouse, c’était ça : brutale, sale, magnifique. Avec mes potes, avec le rugby, avec Camille qui me faisait tout ressentir en même temps.
Et putain, que c’était bon.
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