Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La dangereuse solution — Chapitre 1 · Comment tout a commencé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La dangereuse solution
Chapitre 1 · Comment tout a commencé
Voici le premier chapitre d'une histoire mise en mots sur une idée de Lizymorgan2017.
J'ouvre le courrier recommandé, je suis viré. Depuis cinq ans je travaillais pour cette société qui a fait vivre pendant trois générations ma petite ville de province. La mondialisation aidante, l'usine est transférée dans un pays où la fiscalité est moins défavorable pour les investisseurs.
Que vais-je faire ? Je suis marié depuis trois ans à Lise, la plus jolie femme que j'ai connu. Nous avons fait construire dans le nouveau quartier une somptueuse villa, mais avec mon salaire en moins, nous allons avoir du mal à régler les traites du prêt. Je dois lui annoncer la nouvelle mais comment ?
Ce soir, comme tous les soirs, Lise a préparé le repas. Elle est enjouée, moi, je suis plutôt silencieux, ma conversation est limitée par le stress qui me traverse. Elle me parle de ses cours de danse et de ses amies.
— Tu sais Morgan, avec mes amies, on va au restaurant après le cours de danse vendredi soir.
— Ah, c'est bien.
— Tu ne veux pas venir ? Les conjoints sont autorisés. Je pourrai te présenter à mes amies.
— Je ne sais pas, tu sais j'ai du travail.
— Qu'est-ce que tu as ce soir ? tu vas bien, tu n'es pas malade au moins? Tu es bizarre.
— Non, ne t'inquiète pas, je vais bien.
— Si tu le dis.
— Ah, c'est bien.
— Tu ne veux pas venir ? Les conjoints sont autorisés. Je pourrai te présenter à mes amies.
— Je ne sais pas, tu sais j'ai du travail.
— Qu'est-ce que tu as ce soir ? tu vas bien, tu n'es pas malade au moins? Tu es bizarre.
— Non, ne t'inquiète pas, je vais bien.
— Si tu le dis.
Je lui mens, je ne sais pas comment aborder la nouvelle, lui dire qu'on va devoir faire attention aux dépenses, alors qu'elle est si heureuse de la soirée qu'elle prépare pour la fin de la semaine. Je sais qu'elle ne me croit pas, mais elle n'insiste pas. Le repas se termine dans un silence glaçant.
Toujours en silence nous allons nous coucher. En cette fin de printemps, il fait déjà chaud. Je me glisse sous les draps en caleçon. Lise arrive dans la chambre en nuisette. Je la regarde avec un sourire forcé, crispé par le stress. Lise monte sur le lit et avance vers moi à quatre pattes. Ces cheveux bruns mi-long cascadent sur ses épaules. J'ai une vue imprenable sur son décolleté, sa poitrine ferme ni trop grosse ni trop petite attire mon regard. J'aime regarder ses seins si doux à caresser.
Elle tire le drap pour révéler mon caleçon. Elle le descend légèrement et attrape mon sexe dans main et commence à l'astiquer. Que c'est bon. Sa main est si douce, ses yeux noisettes me fixent. Un sourire coquin se dessine sur sa bouche.
— Tu m'aimes ?
— Oui, toujours autant que la première fois.
— Oui, toujours autant que la première fois.
Sa main s'active sur mon sexe. Elle s'arrête le regarde.
— Qu'est ce qui t'arrive ? Pourquoi tu ne bandes pas ?
— Je ne sais pas le boulot, peut-être …
— Je ne sais pas le boulot, peut-être …
Sous l'action de sa main, mon sexe grossit mais reste mou. Elle se baisse vers ma queue et le prend en bouche. Ses lèvres montent et descendent le long de mon pénis tandis que sa main malaxe mes bourses. Sa technique est divine. Sa langue titille mon gland. Ses lèvres glissent sur mon sexe. Mais au bout d'un certain temps, elle s'arrête.
— Mais qu'est ce que t'as ?
— Je sais pas …
— Tu fais chier, j'ai envie, moi. Regarde toi, t'es tout mou !
— Je suis fatigué, pas ce soir.
— C'est pas possible ! tu as une maîtresse ?
— Non !
— Mais alors vas-y bande ! Je ne te plais plus ?
— Si mais …
— Y a pas de “mais”, t'es chiant.
— Je sais pas …
— Tu fais chier, j'ai envie, moi. Regarde toi, t'es tout mou !
— Je suis fatigué, pas ce soir.
— C'est pas possible ! tu as une maîtresse ?
— Non !
— Mais alors vas-y bande ! Je ne te plais plus ?
— Si mais …
— Y a pas de “mais”, t'es chiant.
Lise s'arrête et, contrariée, passe sous les draps à côté de moi. Se retournant pour ne pas me voir. Je lui caresse le bras, l'épaule.
— Excuse-moi, je sais pas ce que j'ai ce soir. Je t'aime.
— Mmmh mouais …
— Mmmh mouais …
Silencieusement, je pleure de ne pas pouvoir honorer ma femme. Elle s'endort rapidement tandis que moi je me tourne et retourne dans le lit.
Plusieurs jours ont passé, je n'ai toujours rien dit à ma femme. Tous les soirs je fais les comptes, j'ai beau tourner les chiffres dans tous les sens, ça ne passera pas.
Un matin je me décide à téléphoner à mon père pour lui faire part de mon désarroi. Il me propose de le retrouver le soir même. Il a peut-être une solution.
Je me rends donc chez lui en quittant l'un de mes derniers jours de travail à l'usine avant mon départ. Nous sommes sur la terrasse, un verre de rosée bien frais à la main.
— Morgan, j'ai téléphoné à un ami. Il peut peut-être t'aider.
— Il a du travail pour moi ?
— Pour toi non, plutôt pour Lise.
— Mais Lise a toujours son emploi à la mairie, c'est moi qui perds le mien.
— Je sais, mais écoute. Il est photographe, et travaille pour plusieurs revues. Il est toujours à la recherche de nouveaux modèles. Et je pense que Lise pourrait être une parfaite candidate.
— Tu es sûr ? C'est payé combien ?
— Cela dépend des contrats, mais ça peut aller d'une centaine d'euros à plus de mille dans le mois en fonction des thèmes et des clients.
— Ah !?
— Oui, et puis comme elle est encore jeune et belle, je suis sûr qu'elle peut intéresser ses clients. Elle a quel âge déjà ?
— Elle vient de fêter ses vingt-neuf ans.
— Le plus bel âge pour une femme. J'aurai juste besoin de deux ou trois photos pour la présenter à mon ami.
— Il a du travail pour moi ?
— Pour toi non, plutôt pour Lise.
— Mais Lise a toujours son emploi à la mairie, c'est moi qui perds le mien.
— Je sais, mais écoute. Il est photographe, et travaille pour plusieurs revues. Il est toujours à la recherche de nouveaux modèles. Et je pense que Lise pourrait être une parfaite candidate.
— Tu es sûr ? C'est payé combien ?
— Cela dépend des contrats, mais ça peut aller d'une centaine d'euros à plus de mille dans le mois en fonction des thèmes et des clients.
— Ah !?
— Oui, et puis comme elle est encore jeune et belle, je suis sûr qu'elle peut intéresser ses clients. Elle a quel âge déjà ?
— Elle vient de fêter ses vingt-neuf ans.
— Le plus bel âge pour une femme. J'aurai juste besoin de deux ou trois photos pour la présenter à mon ami.
Je regarde mon téléphone et lui montre une photo d'elle le jour de son anniversaire. Elle portait un jean qui lui moulait les fesses bien rondes et un t-shirt serré sans être moulant qui révélait de façon subtil sa poitrine.
— Pas mal, ça devrait convenir. Tu n'en as pas une en maillot de bain ? Il aura besoin de pouvoir la juger avant de la présenter à ses clients.
Je retourne à mon téléphone, ca y est j'en ai une, sur la plage, l'été dernier en bikini. Lise est allongée sur le dos en train de bronzer.
— Oui parfait. Envoie moi les photos. Je vais contacter mon ami et je te tiens au courant. Pendant ce temps, parles-en à Lise.
Je rentre, dans la voiture je réfléchis à comment annoncer tout cela à Lise, ce qui me vaut quelque coup de klaxonne pour mon manque de concentration sur la route.
J'ai pris le taureau par les cornes et j'ai tout déballé à Lise.
— Tu sais que la production va être délocalisée … Je fais parti de gens virés.
— Mais pourquoi ? tu es cadre.
— Restructuration … Mon père a une solution en attendant que je retrouve un emploi … Un de ses amis photographe recherche des nouveaux modèles.
— Et ?
— Tu pourrais en faire partie ...
— Tu rigoles ?
— Non c'est sérieux et bien payé, jusqu'à plus de mille euros !
— Mais pourquoi ? tu es cadre.
— Restructuration … Mon père a une solution en attendant que je retrouve un emploi … Un de ses amis photographe recherche des nouveaux modèles.
— Et ?
— Tu pourrais en faire partie ...
— Tu rigoles ?
— Non c'est sérieux et bien payé, jusqu'à plus de mille euros !
Lise est partie se coucher après notre discussion. Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. A mes côtés, le sommeil de Lise me semble quant à lui agité.
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