Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma mère, la Belle et les Betes — Chapitre 2 · Maman après la zumba
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma mère, la Belle et les Betes
Chapitre 2 · Maman après la zumba
Et maman, elle danse toujours.
— Bouge comme une vraie salope, Véro, montre-nous à quel point t'es à nous.
Elle ne contrôle plus autant ses gestes. Son gilet est tombé, elle l'a laissé là, au sol, comme une mue. Son legging semble plus serré que jamais. Les ballerines claquent au sol, elle tourne, lève les bras, penche la tête en arrière. Elle boit. Elle prend une gorgée d'un verre qu'on lui tend, sans demander ce que c'est. Un liquide trouble, brun, peut-être fort. Elle grimace à peine. Elle danse encore.
La musique change, devenant plus sensuelle, avec un rythme lourd qui fait vibrer chaque fibre de la pièce.
Ma mère s'avance lentement vers les hommes, un regard brûlant d'audace. Elle fait pivoter ses hanches avec une lenteur calculée, ses mains glissant sur son legging, comme pour éveiller chaque centimètre de tissu contre sa peau.
Ses ballerines vernies claquent légèrement, ponctuant ses pas mesurés. Elle se penche soudain, sa poitrine se rapprochant dangereusement de leurs genoux, avant de remonter en ondulant le dos, chaque mouvement accentuant la courbe de ses reins.
Ma mère s'avance lentement vers les hommes, un regard brûlant d'audace. Elle fait pivoter ses hanches avec une lenteur calculée, ses mains glissant sur son legging, comme pour éveiller chaque centimètre de tissu contre sa peau.
Ses ballerines vernies claquent légèrement, ponctuant ses pas mesurés. Elle se penche soudain, sa poitrine se rapprochant dangereusement de leurs genoux, avant de remonter en ondulant le dos, chaque mouvement accentuant la courbe de ses reins.
— Viens, pose-toi à genoux, que je voie à quel point t'es prête à te soumettre.
— T'es une chienne en chaleur, et on va te traiter comme telle ce soir.
— T'es une chienne en chaleur, et on va te traiter comme telle ce soir.
Sans prévenir, elle descend à quatre pattes, avançant vers eux en les regardant droit dans les yeux, un sourire provocateur aux lèvres. Ses mouvements sont fluides, félins, jouant avec la tension dans la pièce.
Elle caresse leurs jambes, fait glisser ses mains sur leurs cuisses, puis remonte lentement jusqu'à leur entrejambe, cambrant le dos avec une grâce sauvage.
Elle avance lentement entre les hommes, sentant leurs regards brûlants posés sur elle. Elle joue avec cette attention, laissant ses doigts effleurer leurs entrejambes, glissant doucement le long de leurs cuisses.
Elle relève la tête, leurs yeux se croisent, et un sourire presque défiant éclaire ses lèvres. Puis, avec une lenteur calculée, elle cambrait son dos, faisant onduler ses hanches au rythme envoûtant de la musique.
Elle relève la tête, leurs yeux se croisent, et un sourire presque défiant éclaire ses lèvres. Puis, avec une lenteur calculée, elle cambrait son dos, faisant onduler ses hanches au rythme envoûtant de la musique.
— Vas-y, t'es à nous, montre-nous jusqu'où t'es prête à aller, putain.
Ses ballerines vernies glissent doucement sur le sol, ses mouvements mêlant souplesse et provocation, tandis qu'elle se redresse sur ses genoux, avant de s'approcher encore, ses mains caressant doucement les bras des hommes.
Les trois hommes échangent des regards satisfaits, leurs verres toujours en main, trinquant presque silencieusement à ce spectacle.
Véronique baisse légèrement le regard, mordillant sa lèvre inférieure, puis relève la tête, plantant son regard dans celui du premier homme, un défi silencieux.
Véronique baisse légèrement le regard, mordillant sa lèvre inférieure, puis relève la tête, plantant son regard dans celui du premier homme, un défi silencieux.
— J'adore quand tu me regardes comme ça, comme si tu voulais que je te prenne direct ici.
Le rythme de la musique s'accélère, elle répond avec une accélération de ses mouvements, ondulant, tournant, se frottant à eux avec provocation et une audace, jouant avec cette tension, cette domination partagée.
Je reste planqué.
Le son est fort, mais lointain. Ma respiration couvre presque la musique.
Véronique — ma mère — continue de danser. Elle enchaîne les mouvements comme si ce n’était pas elle, comme si elle avait laissé son vrai visage ailleurs, ou plus tôt, dans une autre vie.
Fred ricane. Momo tape dans ses mains. Le gros, lui, garde ce sourire bizarre, figé. Un rictus de type qui a vu trop de choses.
Et moi, je suis là. À moitié glacé, à moitié brûlant.
Je n’arrive pas à détourner les yeux.
Chaque geste qu'elle fait, chaque regard qu'elle évite, me pousse plus profond dans un vertige que je ne contrôle pas.
J'essaie de me rappeler la dernière fois qu'on a parlé vraiment.
Quand est-ce qu'elle a changé ? Ou est-ce moi qui n’ai rien vu ?
Il y a des images qui me reviennent, floues, pas nettes. Des silences à table. Des regards perdus. Des phrases coupées.
Fred tape du doigt sur son verre.
Le son est fort, mais lointain. Ma respiration couvre presque la musique.
Véronique — ma mère — continue de danser. Elle enchaîne les mouvements comme si ce n’était pas elle, comme si elle avait laissé son vrai visage ailleurs, ou plus tôt, dans une autre vie.
Fred ricane. Momo tape dans ses mains. Le gros, lui, garde ce sourire bizarre, figé. Un rictus de type qui a vu trop de choses.
Et moi, je suis là. À moitié glacé, à moitié brûlant.
Je n’arrive pas à détourner les yeux.
Chaque geste qu'elle fait, chaque regard qu'elle évite, me pousse plus profond dans un vertige que je ne contrôle pas.
J'essaie de me rappeler la dernière fois qu'on a parlé vraiment.
Quand est-ce qu'elle a changé ? Ou est-ce moi qui n’ai rien vu ?
Il y a des images qui me reviennent, floues, pas nettes. Des silences à table. Des regards perdus. Des phrases coupées.
Fred tape du doigt sur son verre.
— Une autre, Véro. Tu sais laquelle.
Momo rigole.
— La fameuse !
Et elle... elle se redresse.
— Allez, vas-y. À toi maintenant ! lance-t-il, hilare, en désignant le grand baraqué.
Le type se lève, lentement. Massif. Il ne parle pas, mais son regard est lourd. Ta mère... Véronique... s'immobilise. Sa danse s'arrête net.
Plus un mouvement.
Elle baisse les yeux. Pas un mot.
Fred, Momo et l'autre éclatent de rire. Un rire de meute.
Et puis... sans prévenir, ils sortent de la pièce.
Tu te recules, le souffle court, caché derrière un vieux portant à serviettes. Tu retiens même ta respiration.
Elle sort lentement. Elle regarde le sol.
Elle passe devant toi sans te voir.
Ses mains tremblent. Elle resserre son cardigan sur ses épaules.
Sa démarche n'est plus celle assurée et provocante de tout à l'heure. Elle est plus raide. Plus tendue.
Un silence étrange s'abat dans le couloir.
Immobile derrière la cloison en bois fendue, je n'ose même pas respirer. Ton regard ne quitte pas la porte entrebâillée.
Juste derrière elle, l'homme baraqué sort à son tour. Son pas est lourd. Il ne fait pas de bruit inutile, mais il prend toute la place, comme une menace muette.
Il la colle, sa présence derrière elle est écrasante.
Et là, brusquement et froidement, alors qu'ils passent à quelques mètres de moi, il attrape fermement la gorge de ma mère et la plaque contre son immense corps. Il se penche vers elle.
Il lui murmure quelque chose.
Plus un mouvement.
Elle baisse les yeux. Pas un mot.
Fred, Momo et l'autre éclatent de rire. Un rire de meute.
Et puis... sans prévenir, ils sortent de la pièce.
Tu te recules, le souffle court, caché derrière un vieux portant à serviettes. Tu retiens même ta respiration.
Elle sort lentement. Elle regarde le sol.
Elle passe devant toi sans te voir.
Ses mains tremblent. Elle resserre son cardigan sur ses épaules.
Sa démarche n'est plus celle assurée et provocante de tout à l'heure. Elle est plus raide. Plus tendue.
Un silence étrange s'abat dans le couloir.
Immobile derrière la cloison en bois fendue, je n'ose même pas respirer. Ton regard ne quitte pas la porte entrebâillée.
Juste derrière elle, l'homme baraqué sort à son tour. Son pas est lourd. Il ne fait pas de bruit inutile, mais il prend toute la place, comme une menace muette.
Il la colle, sa présence derrière elle est écrasante.
Et là, brusquement et froidement, alors qu'ils passent à quelques mètres de moi, il attrape fermement la gorge de ma mère et la plaque contre son immense corps. Il se penche vers elle.
Il lui murmure quelque chose.
— T'as l'air de croire que t'es la patronne, mais ce soir, c'est moi qui commande, putain, t'as pas idée de ce qui t'attend. J'ai envie de t'écraser contre ce mur et de te faire crier comme jamais. Je vais t'enculer jusqu'à ce que tes jambes flanchent, espèce de putain de dévergondée.
Je vois le visage de ma mère se crisper. Elle tente de se détacher du colosse, mais en vain.
Je vois le gros porc frotter son bas-ventre contre les fesses de ma mère qui subit, il mime une saillie, sauf que la la chienne... C'est ma mère...
Elle ne répond pas. Elle garde les yeux fixés sur le sol.
Et sous mes yeux ébahis, je vois l'homme ouvrir la porte des toilettes hommes à ma mère, qui y entre rapidement, suivi de près par le mastodonte.
La porte se referme lentement derrière eux, puis plus un bruit...
Je vois le gros porc frotter son bas-ventre contre les fesses de ma mère qui subit, il mime une saillie, sauf que la la chienne... C'est ma mère...
Elle ne répond pas. Elle garde les yeux fixés sur le sol.
Et sous mes yeux ébahis, je vois l'homme ouvrir la porte des toilettes hommes à ma mère, qui y entre rapidement, suivi de près par le mastodonte.
La porte se referme lentement derrière eux, puis plus un bruit...
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